Rejoignez-nous

Actualité

Darius Rochebin retire sa plainte pour diffamation contre Le Temps

Publié

,

le

Darius Rochebin, qui avait quitté la RTS pour rebondir sur la chaîne d'information française LCI, a retiré sa plainte pour diffamation déposée contre Le Temps. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Darius Rochebin a retiré sa plainte pénale pour diffamation déposée contre Le Temps. Une enquête du journal sur des cas de harcèlement sexuel à la RTS mettait en cause l'ex-présentateur vedette du 19h30 qui a toujours rejeté ces accusations.

Contacté par Keystone-ATS, Darius Rochebin ne fait aucun commentaire sur le retrait de sa plainte annoncé vendredi par plusieurs médias. Son avocat, Vincent Solari, confirme ce retrait "suite à un accord intervenu avec le groupe Ringier" qui était actionnaire du Temps lors de la parution de l'article. Tenu par une clause de confidentialité, il ne fait aucun autre commentaire.

Le porte-parole de Ringier confirme aussi la conclusion d'un accord qui met "fin au litige". "Au-delà, nous ne prenons pas position", a indiqué à Keystone-ATS Mike Pelzer.

Dans une brève déclaration publiée sur son site internet, Le Temps rappelle la qualité journalistique de cette enquête publiée fin octobre 2020. Le contenu de cet article n'a jamais été modifié. Les trois journalistes qui ont signé cette enquête intitulée "La RTS, Darius Rochebin et la loi du silence" ont été récompensés par le Swiss Press Award.

Enquêtes internes

Cet article révélait sur la base de différents témoignages des cas de harcèlement sexuel, de gestes déplacés et d'abus de pouvoir au sein de la RTS. Des enquêtes externes lancées dans la foulée de ces révélations ont confirmé des cas de harcèlement sexuel commis par deux collaborateurs. Ces investigations n'ont en revanche rien retenu à l'encontre de Darius Rochebin.

Le journaliste, qui avait quitté la RTS pour rejoindre la chaine française LCI en septembre 2020, avait déposé une plainte pénale contre Le Temps pour diffamation. Il s'était retiré temporairement de l'antenne après la publication de l'enquête. Darius Rochebin a finalement réintégré l’antenne en avril dernier après avoir été mis hors de cause par les enquêtes internes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Environnement

Les paysans suisses lancent un message SOS simultané jeudi soir

Publié

le

Après les mobilisations en France, en Allemagne et dans d'autres pays d'Europe, la révolte des agriculteurs a aussi gagné la Suisse fin janvier dernier. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Les agriculteurs suisses vont lancer jeudi soir un SOS simultané à travers le pays. L'appel au secours symbolique sera formé par des tracteurs rassemblés dans des champs, surtout en Suisse romande. Une dizaine de manifestations étaient annoncées à la mi-journée.

Des rassemblements de tracteurs sont prévus à Echallens (VD), Boudevilliers (NE), Perly-Certoux (GE), Vallon, Vaulruz et Lussy (FR), Saignelégier (JU), Reconvilier (BE) et au moins deux autres en Suisse alémanique, à Hinwil (ZH) et Wallbach (AG), a indiqué à Keystone-ATS Arnaud Rochat, agriculteur à Bavois (VD) et instigateur du mouvement Révolte agricole Suisse via un groupe Facebook.

"Entre Echallens et Goumoëns, nous attendons par exemple jusqu'à 500 tracteurs dans un champ" pour former le SOS grandeur nature, ajoute-t-il. "C'est un appel au secours simultané", résume-t-il.

Prix du lait ciblé

Selon lui, l'idée est désormais de mobiliser les paysans autour de revendications ciblées. Jeudi soir, c'est le prix du lait qui sera au coeur des préoccupations en vue de la séance de l'Interprofession du Lait (IP Lait) prévue le lendemain, où il sera question de la détermination du prix indicatif du lait.

"Les paysans demandent d'avoir des prix rémunérateurs sur le long terme pour que notre métier soit viable. Nous voulons être payés pour ce que l'on produit avec des prix qui prennent en compte nos charges. Il y a quand même un problème si le prix du lait est moins cher que l'eau en bouteille", affirme M. Rochat.

Après les mobilisations en France, en Allemagne et dans d'autres pays d'Europe, la révolte a aussi gagné la Suisse fin janvier dernier. Plusieurs manifestations collectives, solidaires et pacifiques ont eu lieu depuis à travers le pays. Les agriculteurs helvétiques font dans l'ensemble valoir leurs droits à des rémunérations plus équitables.

Samedi soir dernier, de nombreux feux de protestation ont été organisés dans les campagnes, en particulier dans les cantons de Vaud et Fribourg. A Chiètres (FR), le rassemblement avait par exemple réuni en fin de semaine près de 1000 personnes et quelque 400 tracteurs. Révolte agricole Suisse indique que les appels aux rassemblements vont se poursuivre dans les semaines et mois à venir.

Revendications et pétition

Dans un communiqué commun publié le 29 janvier, l'Union suisse des paysans (USP), la faitière agricole romande Agora et les Chambres romandes d'agriculture s'étaient montrées inquiètes de la situation des paysans suisses. Les trois organisations demandaient une hausse de 5 à 10% dès cette année des prix aux producteurs. A l'avenir, les prix devraient être définis sur la base des coûts de production et des risques pris, de manière à permettre un revenu équitable.

Elles ont lancé une pétition à l'appui de leurs revendications. Celles-ci s'articulent autour de cinq points: meilleure reconnaissance des rôles multiples de l'agriculture, maintien des moyens pour le budget 2025 et le crédit 2026-2029, solutions pratiques adaptées au contexte régional pour les familles paysannes, augmentation des prix aux producteurs et refus de toute nouvelle contrainte qui ne serait pas rétribuée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

Vaud: 64 millions pour rénover huit bâtiments publics

Publié

le

La Haute école pédagogique (HEP) a été classée parmi les grands consommateurs d'énergie du canton de Vaud (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Conseil d'Etat vaudois prévoit un nouveau plan de rénovation énergétique touchant huit bâtiments publics, répartis sur quatre sites: gymnase d'Yverdon, Centre des laboratoires d'Epalinges (CLE), Haute école pédagogique (HEP) et Maison de l'Elysée à Lausanne. Un crédit de 64,2 millions de francs est soumis au Grand Conseil.

Deux bâtiments de la HEP, un bâtiment du CLE et la Maison de l'Elysée font partie de la liste de 77 bâtiments prioritaires identifiés par le Plan climat vaudois "en raison de leur performance énergétique insuffisante", écrit jeudi le Conseil d'Etat dans ses décisions hebdomadaires.

Par ailleurs, la HEP et le CLE ont été répertoriés en tant que grands consommateurs d'énergie. Les autres projets de rénovation visent à résoudre des problèmes urgents tels que les fuites, les défaillances des installations techniques et les risques pour les usagers.

Le Conseil d'Etat ajoute que la pose de panneaux solaires accompagne les projets de rénovation en "vue d'augmenter l'autonomie électrique de l'Etat."

Toujours au niveau énergétique, le Conseil d'Etat demande un crédit additionnel de 1,5 million de francs pour "l'optimisation des performances thermiques et la mise à niveau de l'installation électrique" de l'Ecole professionnelle commerciale de Lausanne (EPCL-Midi). Il doit s'ajouter au crédit de 38,5 millions, accordé en 2020 par le Grand Conseil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Recul tous azimuts pour l'industrie tech en 2023

Publié

le

L'industrie technologique helvétique espère avoir déminé le terrain dès la mi-parcours en 2024. (archive) (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

L'industrie des machines, des équipements électriques, des métaux et d'autres branches technologiques a souffert l'année dernière. Mais le secteur entrevoit une lueur d'espoir et prévoit d'atteindre le creux de la vague mi-2024.

En 2023, les acteurs de l'industrie tech ont vu les entrées de commandes reculer de 8,4%, leurs chiffres d'affaires de 0,8% et les exportations de 2,6%, a énuméré jeudi la faîtière Swissmem dans un communiqué.

"Un effondrement massif n'a été évité que grâce au carnet de commandes toujours bien rempli de l'année précédente", a ajouté la fédération.

La situation semble toutefois s'améliorer, la baisse des entrées de commandes s'étant ralentie au quatrième trimestre 2023 et les indices des directeurs d'achats de l'industrie affichant une tendance légèrement positive au niveau international.

"La présente situation nourrit l'espoir que le creux de la vague de la récession pourrait être atteint en milieu d'année", a estimé le directeur de Swissmem, Stefan Brupbacher.

Selon un sondage de la fédération, 27% des entreprises interrogées s'attendent une hausse des commandes de l'étranger dans un horizon à douze mois, mais 37% craignent toujours une baisse des commandes.

"La situation est très fragile", a averti le président de la faîtière Martin Hirzel. "Par rapport à l'euro, le franc suisse est toujours surévalué d'environ 5% (...). Une nouvelle appréciation brusque ou un choc provoqué par des circonstances politiques pourrait immédiatement relancer la spirale négative", a-t-il souligné.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Santé

Clariant avec des recettes et une rentabilité en baisse en 2023

Publié

le

Les déboires de l'usine de biocarburant de Podari en Roumanie ont pesé sur la performance du chimiste de spécialités. (Archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le chimiste Clariant signe un exercice 2023 en baisse, affecté notamment par le franc fort et une faiblesse de la demande. La baisse des volumes a pesé sur la rentabilité.

Le chiffre d'affaires a reculé à 4,38 milliards de francs, soit une baisse de 7% exprimée en monnaies locales, de 16% exprimée en francs suisses, indique Clariant dans son rapport annuel publié jeudi.

Les prix sont dans l'ensemble demeurés stables, mais les volumes se sont repliés de 7%. En outre, diverses cessions en Amérique du Nord ont affecté les recettes à hauteur de 3%. Annoncée début décembre, la fermeture de l'installation de bioéthanol Sunliquid à Podari en Roumanie a elle aussi pesé sur les résultats, entraînant 103 millions de pertes opérationnelles, note encore Clariant.

Ces facteurs ont eu une incidence sur la rentabilité du groupe. Le bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (Ebitda) a chuté de 25% à 607 millions de francs. La marge correspondante a baissé, passant de 15,6% en 2022 à 13,9%.

Le bénéfice net est cependant ressorti en hausse, passant de 116 millions à 179 millions, en raison notamment d'une baisse d'impôts.

Lors de son assemblée générale le 9 avril, les actionnaires se verront proposer un dividende de 0,42 franc par action au titre de 2022, inchangé.

Ces chiffres ressortent contrastés par rapport aux prévisions du consensus. Les analystes interrogés par AWP tablaient sur des recettes annuelles de 4,41 milliards de francs et un Ebitda de 562 millions. Le dividende était attendu à 0,43 franc par action.

Au chapitre des perspectives, Clariant s'attend pour 2024 à une hausse des ventes en monnaies locales et une amélioration de sa profitabilité malgré un environnement de marché difficile. La marge Ebitda devrait atteindre 15%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Suisse

Le DETEC voit une légère baisse des prix de l'électricité en 2025

Publié

le

La méthode de calcul du WACC dans l'ordonnance sur l'approvisionnement en électricité est en cours de révision et sera adaptée après l'entrée en vigueur de la loi fédérale relative à un approvisionnement en électricité sûr reposant sur des énergies renouvelables. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Les prix de l'électricité devraient à nouveau légèrement baisser en 2025, en raison de la réduction par le DETEC du coût moyen pondéré du capital pour les investissements dans le réseau. Cette baisse sera ressentie par les grandes entreprises, moins par les ménages.

Le Département fédéral de l'énergie (DETEC) abaisse le coût moyen pondéré du capital (WACC) de 0,25 point de pourcentage pour 2025, le faisant passer à 3,98%, indique-t-il jeudi. Les recettes liées à l'utilisation du réseau diminueront ainsi de quelque 29 millions de francs en 2025, ce qui aura un effet modérateur sur les prix de l'électricité.

Pour un ménage moyen en Suisse, le changement ne sera toutefois guère perceptible, à l'inverse des grandes entreprises, a précisé une porte-parole de l'Office fédéral de l'énergie (OFEN) à Keystone-ATS. Pour l'année en cours, la Commission fédérale de l'électricité (ElCom) a prévu une augmentation du prix de l'électricité d'environ 18%, ce qui représente environ 200 francs par ménage.

Méthode de calcul adaptée

La méthode de calcul du WACC dans l'ordonnance sur l'approvisionnement en électricité est en cours de révision et sera adaptée après l'entrée en vigueur de la loi fédérale relative à un approvisionnement en électricité sûr reposant sur des énergies renouvelables. On ignore toutefois si cela aura déjà des répercussions pour 2025, a déclaré la porte-parole de l'OFEN.

Selon le DETEC, les coûts d'utilisation du réseau constituent une part importante du prix de l'électricité. Ils se composent des coûts d'amortissement du réseau, des coûts d'exploitation et des intérêts calculés. Pour le capital immobilisé dans les réseaux électriques existants ou susceptible d'être investi dans de nouveaux réseaux, le bailleur de fonds, en général les pouvoirs publics, a droit à un intérêt.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture