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Danger d’avalanche réduit mais toujours fort

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Le village de Realp (UR) est toujours coupé du monde en raison du danger d'avalanche (archives). (©KEYSTONE/URS FLUEELER)

La fin des chutes de neige dans les Alpes suisses, a fait redescendre mardi le danger d’avalanche du niveau 5 (très fort) au niveau 4 (fort). Les sports de neige restent toutefois dangereux au-dessus de 2000 m, en dehors des pistes sécurisées.

Les conditions pour faire du hors-piste sont « très critiques », indique mardi l’Institut pour l’étude de la neige et des avalanches (SLF). Même des personnes isolées risquent de déclencher de grosses avalanches.

Des avalanches peuvent aussi être déclenchées à distance ou se déclencher spontanément. Ce dernier risque a cependant nettement baissé suite à la fin des chutes de neige.

Trois avalanches sans gravité

En Valais, la police cantonale a lancé un appel à la prudence. Trois randonneurs hors-piste ont été emportés mardi au Col-de-Chassoure, en-dessus de Verbier. Au Mont-Rogneux, une avalanche a emporté une personne appartenant à un groupe de randonneurs pratiquant le hors-piste. Légèrement blessés, tous ont été héliportés à l’hôpital.

A la mi-journée, une avalanche a emporté trois skieurs qui se trouvaient en dehors des pistes du domaine skiable de Flumserberg (SG). Deux d’entre eux ont pu s’extraire de la neige par leurs propres moyens. Ils ont ensuite extrait leur camarade, une jeune femme de 22 ans, qui a été héliportée à l’hôpital avec des blessures légères.

Une avalanche volontaire, déclenchée elle de manière préventive, a failli tourner au drame en matinée au-dessus de Davos (GR) en empruntant une voie inattendue. Des soldats engagés sur l’héliport du WEF y ont échappé de justesse, selon des images vidéo diffusées sur le site en ligne du Blick.

Pas d’événement record sur 3 jours

Dans la nuit de lundi à mardi, 40 à 70 cm de neige fraîche se sont ajoutés entre les Alpes bernoises et grisonnes, selon l’institut SLF. Au-dessus de 2000 m, des couches de 2,5 à 3,5 mètres constituent la norme. Dans l’Oberland bernois, la région du Gothard et les Alpes glaronnaises, les couches atteignent 4 à 4,5 mètres, voire plus de 5 mètres.

Dans les montagnes de Suisse orientale et dans les Grisons, le niveau de la neige atteint plus du double de la norme à cette période de l’année. Selon MétéoSuisse toutefois, les quantités de neige tombées ces derniers jours ne figurent pas parmi les dix événements neigeux les plus intenses de l’histoire sur trois jours.

Deux mètres à Arosa (GR)

Les régions les plus touchées sont la Vallées de Conches (VS), les Alpes uranaises et glaronnaises, avec 1,6 mètre de neige fraîche en trois jours. Suivent la crête Nord des Alpes ainsi que le Nord des Grisons et la Basse-Engadine, avec 80 cm à 1,2 m, puis les Préalpes centrales et orientales, le Haut-Valais et le centre des Grisons avec 50 à 80 cm de neige en trois jours.

En Suisse romande, la neige fraîche atteint 30 à 50 cm dans les Alpes et 20 à 40 cm dans le Jura. Si les records sur trois jours ne sont pas battus, la station grisonne d’Arosa enregistre tout de même un niveau total de neige accumulée (2 mètres) jamais atteint depuis une septantaine d’années et l’introduction des mesures.

Realp (UR) toujours coupé du monde

La neige et le danger d’avalanche continuent de perturber le trafic routier et ferroviaire dans le canton d’Uri et dans la Vallée de Conches (VS). Si les trains de la Matterhorn Gotthard Bahn circulent à nouveau depuis mardi midi entre Niederwald (VS) et Oberwald (VS), ils ne poursuivent pas leur chemin en direction de Realp (UR). Le village uranais reste coupé du monde.

Aucun train ne circule, par ailleurs, entre Andermatt et les Grisons: le tronçon entre la station uranaise et Dieni (GR) est fermé en raison du danger d’avalanche. En revanche, Andermatt est désormais de nouveau accessible par la route depuis Göschenen (UR).

Dans les Grisons, la situation était fortement perturbée mardi sur le réseau des Chemins de fer rhétiques (RhB): aucun train ne circulait avant midi entre Klosters et Davos en raison de la chute d’arbres, ainsi qu’avant le milieu de l’après-midi entre Davos et Filisur à cause du danger d’avalanche.

Un service de bus a été mis en place durant ces périodes de fermeture, précisent les RhB. Tel a aussi été le cas en Basse-Engadine (GR), où deux tronçons ferroviaires sont restés fermés jusqu’en fin d’après-midi.

Source ATS

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La Ville de Genève accorde une aide d’urgence de 40’000 francs à Beyrouth

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KEYSTONE/Gaetan Bally

Le Conseil administratif de la Ville de Genève a décidé d’apporter son soutien en accordant une aide d’urgence à hauteur de 40’000 francs à la capitale Libanaise. 

Ce soutien se répartit de la façon suivante : 20’000 francs versés à la Chaîne du Bonheur et son action « Urgence Liban » et 20’000 francs versés à l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF), dont la Ville de Genève est membre du Bureau, pour son fonds d’urgence dédié à la Ville de Beyrouth ; l’aide aux hôpitaux de Beyrouth en sera une priorité.

Par ailleurs, une lettre de condoléances a été envoyée par Sami Kanaan, Maire de Genève, aux autorités de la Ville de Beyrouth afin d’exprimer la plus profonde sympathie aux habitants de cette ville durement éprouvée.

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À Genève, port du masque exigé pour les élèves du post-obligatoire

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Crédit photo: Judith Monfrini

A Genève, le port du masque sera imposé aux étudiants du post-obligatoire à la prochaine rentrée. C’est une décision conjointe des cantons romands. Les élèves devront porter le masque lorsque la distance de 1,5 mètre entre les personnes ne pourra pas être respectée ou si aucune protection physique n’est en place. Une mesure qui pour le moment ne concerne pas l’école obligatoire.

La rentrée scolaire sera masquée à Genève. Le port du masque sera exigé pour les élèves du post-obligatoire lorsque la distance de 1,5 mètre entre les personnes ne pourra pas être respectée ou si aucune protection physique n’est en place. Cette décision a été prise conjointement par l’ensemble des cantons romands. Le but: favoriser l’enseignement en présentiel. Les détails avec Jean-Pierre Siggen, Président de la Conférence intercantonale de l’instruction publique.

Jean-Pierre Siggen Président de la Conférence intercantonale de l'instruction publique

Pour les deux premières semaines de cours, des masques chirurgicaux seront fournis aux élèves dans les différents établissements. Par la suite, les coûts liés à l’achat de masques pour les étudiants seront à leur charge. L’obligation vaut aussi pour les écoles privées du canton de Genève qui dispensent des enseignements de degrés similaires. Pour elles, les modalités de prise en charge financière sont de leur propre ressort.

Pas de masque pour les plus petits

Cette mesure, annoncée vendredi par le Conseil d’Etat genevois, ne concerne pour l’instant pas l’école obligatoire (école primaire et cycle d’orientation). En revanche, les enseignants, eux, devront être masqués si la distance de 1,5 mètre ne peut pas être respectée avec les élèves. Une différence de traitement entre les différents degrés qui se base sur les recommandations émises par l’OFSP ou le médecin cantonal.

En attente du Conseil Fédéral

Ces mesures n’ont pas été simples à prendre et pourraient ne pas être définitives. En effet, en fonction des décisions du Conseil fédéral du 12 août prochain, elles pourraient être modifiées. Les détails avec Jean-Pierre Siggen.

Jean-Pierre Siggen Président de la Conférence intercantonale de l'instruction publique

Les nouveaux plans de protection pour l’école publique sont en cours de mise à jour et seront disponibles la semaine précédant la rentrée scolaire, qui doit se dérouler le lundi 24 août.

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La Ville de Genève active son plan canicule

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KEYSTONE/Laurent Gillieron

La Ville de Genève a annoncé vendredi l’activation de son plan canicule en faveur des personnes âgées et des sans abri. La municipalité répond à la mise en garde lancée par le médecin cantonal à cause des fortes chaleurs attendues ces prochains jours dans le bassin genevois.

Un courrier avait déjà été envoyé en juin aux 13’164 habitants de la ville âgés de plus de 75 ans et qui ne sont pas suivis à domicile par l’institution genevoise de maintien à domicile (imad). Les personnes qui le souhaitent peuvent s’inscrire pour être contactées régulièrement par les services municipaux en cas de canicule en téléphonant au 0800 22 55 11.

Le plan canicule de la Ville de Genève est enclenché lorsque la température diurne atteint 33 degrés durant trois jours consécutifs et qu’elle ne descend pas au-dessous de 20 degrés la nuit. Compte tenu des risques liés au Covid-19, le dispositif est particulièrement important cette année, note la municipalité.

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La Suisse s’assure 4,5 millions de doses du vaccin de Moderna

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Le logo de Moderna à Norwood, dans le Massachusetts, aux Etats-Unis. (©KEYSTONE/EPA/CJ GUNTHER)

La Confédération a conclu un accord avec l’entreprise américaine Moderna pour la livraison de 4,5 millions de doses d’un vaccin contre le coronavirus, a annoncé vendredi l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). La Suisse est en discussion avec d’autres sociétés.

« La Confédération veut assurer à la population suisse un accès rapide à un vaccin sûr et efficace contre le Covid-19 », écrit l’OFSP dans un communiqué. La Confédération relève qu’aucun vaccin dans le monde n’a pour l’instant été autorisé.

Si le vaccin passe la phase de test avec succès et est autorisé en Suisse, la Confédération recevra 4,5 millions de doses. Deux doses étant nécessaires, 2,25 millions de personnes pourront être traitées, précise encore l’OFSP.

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Le stationnement coûte moins cher en Suisse romande qu’ailleurs

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Les habitants qui doivent garer leur véhicule dans la rue doivent débourser des sommes qui varient fortement en fonction de la ville dans laquelle ils résident (image d'illustration). (©KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La somme à débourser pour se garer varie fortement d’une ville à l’autre. L’écart entre la carte de stationnement permanent la moins chère et la plus chère est de plus de 1000 francs, selon Comparis, qui note que la Suisse romande est en moyenne moins onéreuse.

Ce sont les habitants de Wetzikon (ZH) qui doivent débourser le plus pour garer leur véhicule: 1080 francs par année. A l’inverse, les habitants de Riehen (BS) ne paient que 8 francs pour une carte annuelle, détaille Comparis dans un communiqué diffusé tôt vendredi matin. Sa comparaison porte sur les 40 plus grandes villes de Suisse.

En Suisse romande, c’est à Lausanne qu’il faut débourser le plus (500 francs par année), suivi par Fribourg (396 francs) et Renens (VD) (360 francs). A l’inverse, c’est à La Chaux-de-Fonds (NE) qu’il est le plus avantageux de se garer. Les riverains ne doivent s’acquitter que d’un émolument administratif de 20 francs. Les citoyens avaient accepté à une large majorité en 2011 que le parking résidentiel soit gratuit, rappelle Comparis.

Après La Chaux-de-Fonds, c’est à Neuchâtel qu’il en coûte le moins pour se garer (110 francs par année), suivi par Montreux (VD) (170 francs). Dans les villes du canton de Genève, les habitants doivent débourser 200 francs annuels.

Cité dans le communiqué, Leo Hug, expert Taxes et prélèvements chez Comparis, relève que ce n’est pas un hasard si les localités dans lesquelles le stationnement est le plus avantageux sont aussi celles où les impôts sont très élevés. Et d’ajouter: « dans les régions où l’imposition est forte, les gens sont moins disposés à payer davantage de taxes ».

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