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Coupe Spengler: sacre et record pour le Team Canada

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Le Canadien Ben Maxwell ne laissera pas le palet au Tchèque Marian Adamek. (©KEYSTONE/MD)

Le Team Canada a remporté la 93e édition de la Coupe Spengler à Davos. Les Canadiens se sont imposés 4-0 face aux Tchèques d'Ocelari Trinec.

Le Team Canada est désormais l'équipe la plus titrée dans les Grisons avec 16 trophées, soit un de plus que le HC Davos. La sélection à la feuille d'érable est présente dans la station grisonne depuis 1984. Elle a aussi perdu dix finales.

La sélection canadienne, formée en majorité par des joueurs de National League helvétique, a dû attendre la deuxième période pour forger son succès. Les Tchèques, qui avaient éliminé la veille au soir Ambri-Piotta en prolongation, ont commencé à perdre leurs nerfs et à accumuler les pénalités.

Les Canadiens n'en demandaient pas tant. Les artilleurs en chef se sont régalés. Le Lausannois Dustin Jeffrey a ouvert la marque sur une superbe passe d'Adam Tambellini (30e) en supériorité numérique. Puis Ian Mitchell (32e) et Kris Versteeg (34e) ont fait basculer le match, les deux fois à 5 contre 3. Le portier Jakub Stepanek, champion de Suisse avec Berne en 2016, a longtemps repoussé l'échéance mais ne pouvait gommer toutes les carences de son équipe. Servi sur un plateau par une passe de Noreau qui a traversé plus de la moitié de la patinoire, Jeffey s'est offert un doublé à la 46e pour le 4-0.

Les joueurs du coach Craig McTavish ont ainsi pris une belle revanche après leur cinglante défaite l'an dernier en finale contre les modestes Finlandais de KalPa Kuopio. Comme souvent, ils ont bénéficié d'une programmation qui les arrange. Ils exigent de jouer le premier jour pour disposer à coup sûr d'une journée de repos. Mais c'est aussi grâce à leurs deux succès dans le tour préliminaire qu'ils ont pu bénéficier d'un deuxième jour de repos et se présenter dans les meilleures conditions en demi-finales.

Le Team Canada était bien la meilleure équipe du plateau. Sans les performances d'Ambri-Piotta, cette édition aurait été bien terne. La faute aussi à un HC Davos qui n'a pas joué complètement le jeu de son propre tournoi.

Source: ATS

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Suisse

200 bénévoles engagés pour le déblaiement au Val Mesolcina

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Grands travaux de déblaiement samedi dans le Val Mesolcina. (© KEYSTONE/TI-PRESS/Samuel Golay)

Quelque 200 bénévoles ont retroussé leurs manches samedi à Lostallo (GR) pour une journée de solidarité consacrée à des travaux de déblaiement après les violentes intempéries du 21 juin dans le Val Mesolcina. Les attentes ont été dépassées.

Ces hommes et ces femmes venus de la région mais aussi d'Italie ont nettoyé des gravats et des débris de bois qui jonchaient toujours les champs de la zone touchée, sur 13 "chantiers" différents. La commune de Lostallo les a remerciés à l'occasion d'un grand repas commun, ont annoncé les autorités locales dans un communiqué.

La population sera tenue informée lundi soir des travaux de remise en état importants encore à effectuer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Pas de millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Il faudra attendre pour le gros lot. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto samedi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher les numéros 16, 21, 26, 31, 32 et 37. Le numéro chance était le 1, le rePLAY le 3 et le Joker le 708352.

Lors du prochain tirage mercredi, 6,5 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Matteo Berrettini dompte Stefanos Tsitsipas

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Une troisième finale déjà pour Matteo Berrettini à Gstaad. (© KEYSTONE/EPA/PETER KLAUNZER)

La finale du Swiss Open de Gstaad opposera Matteo Berrettini (ATP 82) au qualifié français Quentin Halys (ATP 192). Elle n’était pas celle attendue.

Comme Quentin Halys plus tôt dans la journée face à Jan-Lennard Struff (ATP 37), Matteo Berrettini a déjoué les pronostics. Le Romain s’est imposé 7-6 (8/6) 7-5 devant Stefanos Tsitsipas (ATP 12) pour s’ouvrir les portes d’une troisième finale dans l’Oberland.

Titré en 2018 mais battu il y a deux ans par Casper Ruud, Matteo Berrettini abordera le rendez-vous de dimanche à 11h30 dans la peau du favori. Face à Tsitsipas, il a livré une performance de choix pour rappeler combien les conditions de jeu en altitude pouvaient lui convenir.

Matteo Berrettini n’a, ainsi, pas concédé la moindre balle de break face à Stefanos Tsitsipas. Parfaitement protégé par son service, il a su attendre son heure pour forcer la décision. Souvent fort brillant, le Grec a manqué de poigne dans le jeu décisif du premier set et sur son service à 6-5 dans le second.

Victorieux désormais de douze des treize matches qu’il a disputés à ce jour à Gstaad, il restera toutefois sur ses gardes face à Quentin Halys qui l’avait battu il y a... neuf ans lors d’un tournoi ITF en Italie. A deux points de l'élimination au premier tour des qualifications, le Français de 27 ans a témoigné d'une très grande maitrise dans sa demi-finale contre Struff. Cette finale n'est pas gagnée d'avance pour l'Italien.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Quentin Halys en finale

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Quentin Halys en finale à Gstaad. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Une surprise de taille a scellé l’issue de la première demi-finale du Swiss Open. Issu des qualifications, Quentin Halys (ATP 192) s’est imposé 6-3 7-6 (7/2) devant Jan-Lennard Struff (ATP 37).

Auteur de 16 aces, le Français a eu l’immense mérite de "sauver" son premier jeu de service. Il fut mené 0-40 avant d’écarter une quatrième balle de break pour ne pas laisser l’Allemand prendre le score. Quentin Halys a signé l’unique break de la rencontre au huitième jeu du premier set. Dans le jeu décisif du second, il a très vite forcé la décision.

Dimanche pour sa première finale sur le Circuit, Quentin Halys affrontera le vainqueur du choc entre Stefanos Tsitsipas (ATP 12) et Matteo Berretini (ATP 82). Le Parisien est le premier qualifié à se hisser en finale à Gstaad depuis l’Allemand Yannick Hanfmann en 2017.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Assemblée: LFI garde la commission des Finances

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Le camp présidentiel a obtenu samedi six des huit présidences de commission à l'Assemblée nationale : Marine Le Pen fait la moue. (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

Après une nouvelle matinée de tensions, le camp présidentiel a obtenu samedi six des huit présidences de commission à l'Assemblée nationale française. Mais l'Insoumis Eric Coquerel a été réélu à la présidence de la commission des Finances, dévolue à l'opposition.

Eric Coquerel a battu l'élue de la Droite républicaine (ex-LR) Véronique Louwagie qui avait pourtant le soutien du bloc central au terme d'un accord conclu entre les deux présidents de groupe Gabriel Attal et Laurent Wauquiez sur la répartition des postes clés.

Cet accord avait été dénoncé comme un "pacte de corruption" par le RN Jean-Philippe Tanguy qui convoitait également cette présidence, chargée notamment de la supervision du budget et qui revient depuis 2007 à un député d'un groupe s'étant déclaré dans l'opposition.

Dans cette Assemblée sans majorité absolue, c'est le cas de la France insoumise mais aussi de la Droite républicaine (ex-LR) qui a conclu un pacte avec les macronistes permettant jeudi la reconduction de Yaël Braun-Pivet à la présidence de l'Assemblée.

Eric Coquerel a cependant promis de démissionner si Emmanuel Macron nommait un Premier ministre du Nouveau Front populaire, comme la coalition de gauche le revendique toujours.

Le camp présidentiel a néanmoins remporté six commissions sur huit, dont la puissante commission des Lois qui sera présidée par le macroniste Florent Boudié. Les socialistes ont arraché d'une voix la commission des Affaires culturelles, remportée par Fatiha Keloua Hachi, au détriment du Modem.

Le RN écarté

Vendredi, c'est de nouveau dans une grande confusion que l'Assemblée issue des élections des 30 juin et 7 juillet avait procédé à l'élection de son bureau, marquée par la mise à l'écart du Rassemblement national.

Aucune des six vice-présidences, pas de poste de questeur sur les trois en jeu, pas même un secrétaire sur douze: Marine Le Pen et ses alliés ont été barrés des postes du bureau de l'Assemblée, sa plus haute instance exécutive.

"Ces décisions rendent pour l'avenir les décisions de ce bureau parfaitement illégitimes", a estimé la cheffe de file des députés RN.

Aux premières heures samedi, le Nouveau Front populaire (NFP), bloc le plus nombreux de la nouvelle Assemblée, est de son côté parvenu à rafler neuf des 12 postes de secrétaires, s'assurant la majorité au sein de cette instance chargée notamment de décider des sanctions contre les députés.

"Le Nouveau Front Populaire a la majorité. Maintenant il faut nommer un Premier ministre NFP sans tarder. Assez de déni du vote des Français", a insisté samedi le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon sur la plateforme X.

Avec 193 députés, mais loin de la majorité absolue, le NFP revendique Matignon. Mais il s'est montré jusqu'ici incapable de s'entendre sur un nom pour le poste de Premier ministre.

Le chef de l'Etat de son côté a fait savoir qu'il attendait de connaître la "structuration" de la nouvelle Assemblée, tandis que son camp plaide pour une large coalition autour du bloc central.

L'Insoumise Clémence Guetté a ainsi été élue vendredi première vice-présidente de l'Assemblée. Les autres vice-présidences ont été remportées par Nadège Abomangoli (LFI), l'ancienne vice-présidente Horizons Naïma Moutchou, Xavier Breton et la députée Annie Genevard (tous deux de la Droite républicaine), et le ministre de l'Industrie démissionnaire Roland Lescure (Ensemble pour la République, ex-Renaissance).

Brigitte Klinkert (EPR), Michèle Tabarot (Droite républicaine), Christine Pirès-Beaune (PS) ont chacune hérité d'un poste à la questure, cette fonction très prisée de supervision des services financiers et administratifs de la chambre.

Il y a deux ans, la macronie avait concédé au Rassemblement national deux vice-présidences, dans le souci d'une représentation équitable des groupes, comme le préconise le règlement de l'Assemblée.

Cette fois-ci, rien de tel: le groupe Ensemble pour la République (EPR) présidé par le Premier ministre démissionnaire Gabriel Attal avait décidé lundi de ne mettre aucun bulletin "ni pour le RN, ni pour LFI", et de s'affranchir de cette proportionnalité.

Marine Le Pen a dénoncé des "magouilles" et des "achats de postes" qui "foulent aux pieds la démocratie", privant les "11 millions d'électeurs" du RN de représentants dans les instances de l'Assemblée.

Les opérations de vote avaient été marquées vendredi par un incident sans équivalent de mémoire d'administrateur: l'apparition de dix enveloppes en surnombre dans les urnes, qui a contraint à annuler un scrutin.

Une entrée en piste qui laisse présager des fortes tensions qui traverseront cette 17e législature, et de l'étroitesse du chemin pouvant conduire à la formation d'un gouvernement stable.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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