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Coronavirus

Le monde de demain: un outil pour retirer ses gants en sécurité

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Photo: Atoll

La technologie au service de l’hygiène et de la protection des mains, c’est le monde de demain… 

Benoît RouchaleauLe monde de demain

Avec la mise en place des gestes barrières et des mesures de distanciations sociales, on a vu se multiplier les conseils pour nous expliquer comment bien enfiler ou retirer son masque et ses gants. Il faut dire qu’ils peuvent être un réservoir de virus et une source de contamination quand on les retire. Imaginez la problématique particulièrement aigüe pour le personnel soignant, les caissières ou les coiffeurs qui eux portent des gants de protection toute la journée et doivent les changer régulièrement. C’est justement sur cette problématique qu’ont travaillé conjointement l'agence suisse Atoll, en collaboration avec Pragma Engineering et la société d'impression 3D Rapid Manufacturing. Ils ont développé un outil qui aide à retirer les gants en caoutchouc, tout en sécurité et sans difficulté. L’idée est née à Zurich en réponse à la pandémie de Covid-19 et c’est d’ailleurs une 1ère mondiale. 

Comme souvent ce sont les idées les plus simples qui fonctionnent le mieux…

Imaginez une tige d’une 20aine de centimètres, un peu courbée et affinée au bout. Une grande poignée, un peu sur le même principe que le chausse pied, que l’on peut fixer au mur ou sur un tube. Et pour retirer vos gants de protection, rien de plus simple : il suffit de passer l’embout entre votre gant et votre poignet, et vous n’avez plus qu’à tirer votre main vers le haut et le gant tombe immédiatement dans une poubelle qui a été placée en dessous au préalable. Vous n’avez qu’à désinfecter l’appareil régulièrement et le tour est joué. Encore fallait-il penser. L’idée est tellement bonne et simple que l’agence Atoll met même à disposition gratuitement sur son site toutes les données et dimensions utiles de leur invention pour pouvoir l’imprimer chez soit. Car en plus d’être simple et efficace, c’est duplicable avec une imprimante 3D adaptée. 

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Coronavirus: la Suisse dépasse la barre des 10'000 cas en 24 heures

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Durant les dernières 24 heures, les résultats de 66'130 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 15,83% (archives). (© KEYSTONE/Ti-Press/ALESSANDRO CRINARI)

La Suisse compte mercredi 10'466 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 22 décès supplémentaires et 140 malades ont été hospitalisés.

Le nombre de nouveaux cas quotidiens annoncés mercredi pourrait constituer un nouveau record. Des chiffres proches avaient été annoncés au cours de la deuxième vague à l'automne 2020, avec notamment 10'562 cas recensés le 2 novembre 2020.

L'OFSP a toutefois fait évoluer ses méthodes de calcul depuis le début de la pandémie. Elle invite à interpréter ces chiffres avec prudence, a indiqué un porte-parole à l'agence d'information Keystone-ATS.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 66'130 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 15,83%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 93'170, soit 1069,77 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,27. Les patients Covid-19 occupent 27,00% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 81,10%.

Au total 11'965'645 doses de vaccin ont été administrées et 65,74% des personnes ont déjà reçu deux doses. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 74,81%. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'603'575 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 8'004'311 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 1'025'119 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 12'917'470 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 11'172 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 35'728.

Le pays dénombre par ailleurs 44'940 personnes en isolement et 33'602 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Troisième cas d'infection au variant Omicron en Suisse

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Un 3e cas d'infection avec le variant Omicron a été confirmé en Suisse, a annoncé l'OFSP mercredi matin (photo symbolique). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Un troisième cas d'infection au variant Omicron est confirmé en Suisse. La personne est isolée et ses contacts sont en quarantaine, a annoncé mercredi l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) sur Twitter.

Un de ces cas concerne un élève de 19 ans fréquentant un gymnase dans la ville de Bâle et a été découvert lors d'un test de masse effectué dans les écoles, a indiqué mercredi le département de la santé de son canton. Le résultat du test individuel qui a suivi a été séquencé et le virus Omicron confirmé. Le gymnasien, entièrement vacciné, présente des symptômes légers. Il ne revenait pas d'un voyage et on ignore par qui il a été contaminé.

L'élève s'est trouvé en contact avec sa classe et le choeur de l'établissement alors qu'il était déjà infecté. Une centaine de personnes seront donc mises en quarantaine pendant dix jours.

L'OFSP avait annoncé mardi soir sur deux premiers cas de coronavirus en Suisse dus au variant Omicron. Les deux personnes, liées entre elles, ont été placées en isolement. Le département de la santé de Bâle-Ville avait indiqué dans la foulée qu'un cas positif avait été confirmé sur le territoire cantonal. Il s'agit de l'un des deux cas annoncés par l'OFSP.

Un des trois cas recensés a également été confirmé dans le canton voisin de Bâle-Campagne. La source de la contamination n'est pas connue, selon un communiqué de la direction cantonale de la santé. Il n'y a pas de lien avec le cas de Bâle-Ville.

La direction cantonale de la santé zurichoise a par ailleurs fait savoir qu'un cas est actuellement en cours d'examen. De son côté, l'OFSP, contacté par Keystone-ATS, ne dit rien sur les différents cas et renvoie vers les cantons, compétents en la matière.

Variant "préoccupant"

L'OFSP avait annoncé dimanche un premier cas probable du variant Omicron en Suisse chez une personne revenue d'Afrique du Sud il y a environ une semaine. Sa directrice Anne Lévy avait souligné lundi que la personne concernée se trouve en isolement et ses contacts en quarantaine, même ceux qui étaient vaccinés ou guéris.

Classé vendredi dernier comme "préoccupant" par les experts de l'OMS, Omicron se répand vite en Europe. Des cas ont été confirmés en Belgique dès jeudi dernier, puis les annonces se sont enchaînées dans différents pays. Le variant avait initialement été détecté en Afrique du Sud.

A cause d'Omicron, les voyageurs en provenance de 23 pays doivent présenter un test PCR négatif à l'embarquement dans un avion et à l'entrée en Suisse, puis se placer dix jours en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Conseil des Etats pour la prolongation de la loi Covid

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Le Conseil des Etats a adopté mercredi sans opposition la 4e révision de la loi Covid-19. Le National traite le dossier jeudi. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Plusieurs mesures visant à soutenir les secteurs d’activité particulièrement touchés par la pandémie doivent être prolongées en vue de 2022. Le Conseil des Etats a approuvé mercredi sans opposition les propositions de révision de la loi Covid-19 du Conseil fédéral.

La plupart des dispositions de la loi doivent prendre fin en décembre 2021. Mais la situation est très préoccupante au vu des contaminations dont personne n'aurait imaginé l'ampleur il y a une semaine, a déclaré pour la commission Paul Rechsteiner (PS/SG). Une prolongation de la base légale pour gérer une future crise s'impose. Une politique que le peuple a plébiscitée dimanche, a-t-il précisé.

"On offre la possibilité au Conseil fédéral de recourir à ces instruments en cas de nécessité", a précisé Charles Juillard (Centre/JU). "Les prolonger jusqu'à la fin de l'année 2022 donne de la visibilité et de la confiance", a poursuivi le Jurassien. Le ministre de la santé Alain Berset a abondé: avec cette loi, on peut réagir très rapidement en fonction de l'évolution de l'épidémie.

UDC isolée

L'UDC a été bien seule pour demander un retour à la normalité plus rapide. La situation actuelle qui nécessite une loi spéciale recèle un gros potentiel explosif, selon Hannes Germann (UDC/SH). Le peuple accepte des mesures dûment justifiées, mais pour une période limitée. "Il faudra bien vivre un jour avec ce virus, bon gré mal gré".

Concrètement, Jakob Stark (UDC/TG) aurait voulu limiter les dispositions de la loi Covid-19 à fin juin 2022. On ne vote pas ici sur la durée de la pandémie, mais sur la durée des mesures pour y faire face, a rétorqué Paul Rechsteiner. Des arguments qui ont fait mouche: la proposition UDC a été rejetée par 28 voix contre 10.

La révision vise à proroger les instruments pour amortir le choc dans l'économie, la culture ou le sport. Les discussions se sont surtout focalisées mercredi sur les prestations de soutien dans le domaine professionnel. Plusieurs propositions vont au-delà du projet du gouvernement.

Sénateurs plus généreux

Les allocations pour perte de gain Covid-19 devraient ainsi continuer à être versées jusqu’à la fin 2022. Alors que le Conseil fédéral veut les octroyer seulement en cas d’interruption de l’activité lucrative, les sénateurs ont plaidé pour le maintien de l'aide aussi en cas de limitation de l'activité.

Contrairement au gouvernement, la Chambre des cantons n'a pas voulu renoncer l'année prochaine à l'indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail (RHT). Alain Berset a rappelé en vain qu'aujourd'hui, on observe un très net recul des entreprises en RHT ne nécessitant plus une disposition spéciale dans la loi Covid.

Les mesures spéciales relatives aux indemnités chômage devraient aussi être prorogées. Certains élus du PLR et du Centre ainsi que le Conseil fédéral auraient voulu revenir à la loi ordinaire sur le chômage.

Grosses manifestations

Le Conseil des Etats souhaite en outre que le parapluie de protection pour les grandes manifestations d'importance supracantonale soit prolongé jusqu'à fin 2022. Sans cette assurance financière, il sera impossible d'organiser des manifestations nécessitant une longue préparation. Alain Berset aurait préféré en rester au délai déjà fixé à fin avril.

Par contre les aides au titre de cas de rigueur devraient cesser. Certains élus ont indiqué s'en remettre au National, jeudi, pour corriger ce point.

La droite a échoué à deux contre un à lier les plans de protection en matière d'accès aux établissements accessibles au public à la capacité des hôpitaux. Alain Berset a convaincu en précisant que ce serait très difficilement applicable.

Les demandes de prolongation dans d'autres domaines n'ont pas été contestées. Une proposition de Thomas Minder (Ind./SH) en faveur de dispositions prolongées pour les droits politiques a été largement acceptée contre l'avis d'Alain Berset pour qui il n'y a pas de problème. Cette année, quelque 800'000 signatures ont été déposées à la Chancellerie fédérale en faveur de sept référendums alors que la moitié aurait suffi.

Sans le certificat

La révision ne touche pas aux dispositions réglant le certificat sanitaire. Celles-ci sont déjà valables jusqu'à la fin de 2022.

Déclarée urgente, la loi Covid-19 est entrée en vigueur le 26 septembre 2020. Elle a déjà été modifiée trois fois, le 18 décembre 2020, le 19 mars 2021 et le 18 juin 2021. Les modifications de mars viennent d’être acceptées en votation (62%). Le peuple avait également confirmé la version originale de la loi Covid-19 en juin dernier (60,2%).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'OFSP confirme deux cas dus au variant Omicron en Suisse

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L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a confirmé mardi sur Twitter deux cas d'infection au variant Omicron en Suisse (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi soir sur Twitter deux premiers cas de coronavirus en Suisse dus au variant Omicron. Les deux personnes, liées entre elles, ont été placées en isolement.

Le département de la santé de Bâle-Ville a indiqué mardi soir qu'un cas positif avait été confirmé sur le territoire cantonal. Il s'agit de l'un des deux cas annoncés par l'OFSP.

Ce dernier avait annoncé dimanche un premier cas probable du variant Omicron en Suisse chez une personne revenue d'Afrique du Sud il y a environ une semaine. Sa directrice Anne Lévy avait souligné lundi que la personne concernée se trouve en isolement et ses contacts en quarantaine, même ceux qui étaient vaccinés ou guéris.

Classé vendredi dernier comme "préoccupant" par les experts de l'OMS, Omicron se répand vite en Europe. Des cas ont été confirmés en Belgique dès jeudi dernier, puis les annonces se sont enchaînées dans différents pays. Le variant avait initialement été détecté en Afrique du Sud.

A cause d'Omicron, les voyageurs en provenance de 23 pays doivent présenter un test PCR négatif à l'embarquement dans un avion et à l'entrée en Suisse, puis se placer dix jours en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le certificat sanitaire devrait être largement étendu

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© KEYSTONE/PIERRE ALBOUY

A peine adoubé par le peuple, le certificat sanitaire devrait être étendu. Le Conseil fédéral a mis mardi en consultation une utilisation accrue du sésame lors de manifestations, d'activités sportives et culturelles et même de réunions familiales.

Les critiques ont plu dernièrement à l'égard du Conseil fédéral, accusé d'attentisme alors que la situation épidémiologique se détériorait. D'aucuns lui ont reproché d'attendre le verdict des urnes sur la loi Covid-19 avant d'agir. De nouvelles mesures étaient attendues.

L'apparition du variant omicron, hautement contagieux, a probablement encore accéléré le processus. Mardi, le Conseil fédéral a tenu une séance extraordinaire. Il a décidé d'envoyer un paquet de mesures en consultation jusqu'à mercredi soir.

Validité réduite

Concrètement, l'utilisation du certificat et du masque sera largement étendue. Le premier sera exigé lors de toutes les manifestations et activités sportives et culturelles se déroulant à l'intérieur. Il en va de même pour les rencontres familiales ou entre amis dès onze personnes. La limite actuelle de trente participants est en revanche levée.

A l'extérieur, le pass sanitaire sera exigé dès 300 personnes. La barre est actuellement placée à 1000 participants. Parallèlement à son extension, le certificat sera plus difficile à obtenir. Les tests PCR seront valables seulement 48h, et les tests rapides antigéniques 24h.

Le masque sera lui obligatoire dans tous les lieux fermés accessibles au public, où le certificat Covid est exigé. Dans les restaurants, bars ou discothèques, l'obligation de consommer assis est réintroduite. Si le masque ne peut être porté lors des activités sportives et culturelles, les coordonnées des participants devront être relevées, comme c'est déjà le cas pour les discothèques.

Trois variantes pour le travail

Les mesures devraient également être renforcées dans le monde professionnel. Le Conseil fédéral n'a toutefois pas d'avis tranché sur la question. Il a mis trois variantes en consultation. La première prévoit une obligation générale de porter le masque dans les bureaux occupés par plusieurs employés.

Les travailleurs non-vaccinés ou n'ayant pas encore contracté la maladie devraient être contraints au télétravail, selon la deuxième proposition. Au bureau, ils devraient être masqués.

La troisième option réintroduit le télétravail pour tous. Les employés ne pouvant rester à la maison devraient porter le masque s'ils sont plusieurs par pièce. Des tests répétitifs devraient également être proposés aux collaborateurs.

Tests dans les écoles

Pas question en revanche d'imposer le masque aux écoliers à l'échelle nationale. Dès l'école obligatoire, des tests répétitifs devront toutefois être proposés. Toutes les mesures mises en consultation seraient limitées jusqu'au 24 janvier.

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