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Coronavirus

Le monde de demain: l'OMS se prend au jeu

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Photo de EVG photos provenant de Pexels

La prévention contre le coronavirus s’affiche partout, même dans les jeux vidéo, c’est le monde de demain…

Benoît RouchaleauLe monde de demain

Symbole supplémentaire que le monde a changé depuis l'épidémie de Covid-19: en janvier 2018, l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé, classait l’addiction aux jeux vidéo comme une réelle pathologie. A peine 2 ans plus tard, le coronavirus est passé par là, et l’institution Onusienne a passablement modéré son discours, jusqu’à recommander même les jeux vidéo et leur dimension sociale pour combattre la pandémie. L’OMS concède en effet que les jeux ont le mérite de pousser les "gamers" et notamment les plus jeunes au bon respect des consignes de confinement. Tant qu’ils jouent chez eux, ils en sont pas dehors… Au point d’ailleurs de lancer, en partenariat avec une 20aine de studios, de plateformes et d’éditeurs de jeux vidéo, une nouvelle campagne intitulée #PlayApartTogether, que l’on peut traduire littéralement par « Jouer seul, tous ensemble ». L’OMS voit en effet dans l’audience mondiale que génère les jeux, un moyen d’encourager la communauté des utilisateurs à respecter la distanciation sociale et à effectuer les gestes préventifs. 

Et ça se traduit comment la prévention contre le Covid-19 dans les jeux vidéo? 

L'industrie a accepté d’incorporer dans plusieurs de ces jeux des messages clés de l'Organisation mondiale de la santé en direction des joueurs, en y ajoutant des événements spéciaux, des exclusivités, des activités ou des récompenses pour ceux qui adopteront les meilleures pratiques pour leur santé et celle de leurs familles. Exemples concrets : Les développeurs du célèbre jeu Minecraft, et ses 100 millions d’utilisateurs à travers le monde, ont intégré les gestes barrières dans leur univers. Même les creepers, ces créatures ennemies du jeu, vous rappellent pendant la partie de vous laver les mains... En Suisse aussi l’OFSP s’est prêtée au jeu. A Pâques, l'Office fédéral de la santé publique a mis en ligne un jeu vidéo pour inciter la population à rester devant son écran plutôt que de se lancer dans une chasse aux œufs dans la nature. Bilan : 50 000 téléchargements et 500 francs de bons d’achats pour la personne qui a réalisé le meilleur score. On faisait déjà preuve de responsabilité en restant chez soi. Demain on participera à la prévention et on sera récompensé rien qu’en jouant sur son canapé… 

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Coronavirus

Vaud lance sa campagne automnale de vaccination contre le Covid-19

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La vaccination de rappel demeure gratuite (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Vaud lance sa campagne automnale de vaccination et propose à la population une dose de rappel avec un nouveau vaccin Moderna bivalent. Dès aujourd’hui, les personnes âgées de 65 ans et plus et les personnes vulnérables peuvent s'inscrire pour recevoir gratuitement leur injection de rappel, a annoncé mardi le canton.

Les premières administrations de vaccin bivalent se feront uniquement à partir du 10 octobre, précise-t-il. Les personnes de 16 à 64 ans qui souhaitent bénéficier d'un rappel pourront s'inscrire prochainement. Le nouveau vaccin Moderna dit "bivalent" cible la souche originelle du Covid plus une souche d'Omicron.

Le rappel doit être administré au moins quatre mois après la dernière vaccination ou après la guérison, et ce pour tous les groupes d'âge, souligne-t-on encore.

Sept centres et des pharmacies renforcées

"Ces deux dernières années ont montré que l'automne est propice à une hausse de la transmission du Covid-19, en raison de la multiplication des contacts étroits dans les espaces clos lorsqu'il fait froid. Vaud est bien armé pour faire face à cette augmentation des contaminations puisque plus de 98% de sa population présente des anticorps, grâce notamment à un excellent taux de vaccination", écrivent les autorités cantonales.

La vaccination est offerte sur l'entier du territoire vaudois, avec des centres à Nyon (CMC), Gland (clinique de la Lignière), Rennaz (HRC), Payerne (HIB), Morges (eHc) et Lausanne (Unisanté et Bois-Cerf). Des pharmacies renforcées à Avenches, Clarens, Lausanne, Orbe, Prilly, Rolle, Signy, Vallorbe et Yverdon complètent ce dispositif.

Quelques cabinets médicaux ayant déjà vacciné en 2021 proposeront également cette prestation dans des régions de montagne éloignées d'un centre de vaccination.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Le vaccin anti-Covid ne réduit pas la fertilité

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Selon Swissmedic, le vaccin contre le Covid-19 ne réduit pas le nombre de spermatozoïdes. Le virus peut en revanche l'influencer (Archives). (© KEYSTONE/AP PA JOURNAL OF SCIENCE/STR)

Il n'existe aucune preuve scientifique d'une quelconque influence des vaccins à ARNm sur la fertilité humaine. Le coronavirus peut en revanche avoir des effets, selon une étude de Swissmedic.

L'Institut suisse des produits thérapeutiques s'est penché sur le sujet, en collaboration avec dix autorités partenaires, suite à plusieurs demandes de citoyens et de journalistes. Il a étudié le lien entre les faibles taux de natalité constatés dans certains pays et le vaccin Covid-19, indique-t-il samedi dans un communiqué.

L'étude couvre une population d'environ 800 millions d'habitants. Aucun des pays sollicités n'a actuellement vu ou évalué un signal dans ce sens. Ni la littérature spécialisée publiée ni la surveillance du marché mondial n'indiquent qu'il existe un lien entre la vaccination et l'infertilité.

D'autres raisons

Dans certains pays, des changements dans le taux de natalité ont été observés à la fois dans le contexte de la pandémie et du début de la campagne de vaccination. En Suède et dans les pays germanophones, le taux de natalité a fortement augmenté au cours de l'année 2021 et a de nouveau fortement baissé début 2022.

Dans ces pays, la cause de cette baisse serait le report d'un éventuel désir d'enfant, car on craignait les effets négatifs de la vaccination sur la fertilité. Un document de travail de l'Institut fédéral allemand pour la recherche démographique énumère comme cause de la baisse de la natalité aussi bien la crise sanitaire que les incertitudes économiques qu'elle engendre, écrit Swissmedic.

Moins de spermatozoïdes

Dans d'autres pays, comme l'Espagne, le Japon, le Royaume-Uni ou les Etats-Unis, une baisse significative des taux de fertilité a été observée neuf mois après le début de la pandémie, donc avant le lancement de la campagne de vaccination. Comme l'évolution de ces taux de fertilité varie fortement d'un pays à l'autre, il semble difficile de prouver un lien de cause à effet entre la vaccination et la fertilité, écrit Swissmedic.

Certaines études indiquent toutefois que ce n'est pas la vaccination, mais une infection au Covid-19 qui peut réduire temporairement la fertilité chez les hommes. Il existe des indices selon lesquels la production de spermatozoïdes serait partiellement réduite.

Des troubles de l'érection ou un manque de testostérone serait aussi constaté chez les hommes infectés par le coronavirus. Il fallait ensuite au moins 60 jours pour que ces hommes redeviennent aussi fertiles que s'ils n'avaient pas été infectés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

L’après-Covid est difficile pour la santé mentale des jeunes

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KEYSTONE Byline ENNIO LEANZA

La santé mentale des jeunes est sérieusement a été touchée pendant la pandémie de Covid.

« Quelles psychothérapies pour les jeunes dans le monde d'après ? »

C’est le thème de la table ronde organisée demain soir (jeudi) par l’association genevoise Trajectoires. Pour répondre à cette question, cinq spécialistes de la santé psychique débattront des mesures à prendre et des enjeux à saisir pour accompagner les nouvelles générations dans leurs questionnements et leurs préoccupations. 

Sandra Carlucci est psychologue-psychothérapeute et Membre du comité de Trajectoires. Qu'a-t-elle constaté lors de ses consultations?

Sandra CarlucciPsychologue-psychothérapeute et Membre du comité de Trajectoires

Si l’on est un proche, parent ou ami, comment reconnaitre un jeune qui va mal?

Sandra CarlucciPsychologue-psychothérapeute et Membre du comité de Trajectoires

La table ronde est ouverte à tous. 

Rdv donc ce jeudi 29 septembre à 19h à l’Auditoire Louis-Jeantet. 

Les infos sont à retrouver ici.

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"La fin de la pandémie est en vue" selon le chef de l'OMS

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CREDIT: Keystone/MARTIAL TREZZINI
"La fin de la pandémie est en vue". Le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus a appelé mercredi à Genève à ne pas relâcher les efforts. La semaine dernière, le nombre de nouvelles victimes a été le plus bas depuis mars 2020.

"Nous n'avons jamais été en meilleure position de mettre un terme à la pandémie", a affirmé à la presse M. Tedros qui est sorti pour la première fois de son habituelle prudence. "Nous n'y sommes pas encore", a-t-il toutefois ajouté. Et d'affirmer que le moment n'est pas venu d'arrêter les efforts pour réduire la prévalence du coronavirus, alors que la pandémie ralentit depuis plusieurs semaines.

La semaine dernière, le nombre de nouveaux cas a reculé de 25%, selon les données publiées mercredi par l'OMS. Plus de 3,1 millions de nouvelles infections ont été identifiées. Au total, le Pacifique occidental et l'Europe ont chacun dû faire face à plus d'1 million de cas additionnels.

Toutes les régions ont pu s'appuyer sur un recul. Celui-ci va de 15% en Europe à un tiers en Afrique et un peu plus dans le Pacifique occidental.

Côté nouveaux décès, le nombre a atteint un peu moins de 11'000, en recul de 20%. Seule l'Afrique a dû faire face à une augmentation, alors que l'Europe, avec 31% de réduction, a elle obtenu la plus importante diminution.

Le variant Omicron rassemble à nouveau presque tous les séquençages sur un mois. Au total, environ 6,5 million de personnes ont succombé au coronavirus depuis le début de la pandémie. Près de 610 millions ont été infectées.

 

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Coronavirus

L’OFSP annonce 14'475 nouveaux cas de coronavirus en sept jours

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Depuis le début de la pandémie, plus de quatre millions de cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire en Suisse et au Liechtenstein (image d'illustration). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 14'475 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. On déplore sept décès supplémentaires et 196 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 15'302 cas sur le même laps de temps. Le même jour, il dénombrait 17 décès et 168 hospitalisations supplémentaires. En une semaine, le nombre de nouveaux cas a ainsi reculé de 5,4%. Les hospitalisations ont en revanche augmenté dans le même temps de 16,7%.

Actuellement, 589 personnes se trouvent aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 3,8% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 72,3%.

Depuis le début de la pandémie, 4'059'527 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 22'644'400 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 13'624 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 57'887.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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