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Coronavirus

Le monde de demain: les nouveaux services de santé des taxis

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Les taxis genevois ont dû se réinventer avec la crise du coronavirus… 

Benoît RouchaleauLe monde de demain

Les taxis qui, pour certains, à peine 15% d’entre eux, ont continué de travailler pendant le semi-confinement, cela représente une 100aine de chauffeurs sur les routes genevoises, non sans mal tant il est difficile de respecter les barrières de distanciation réclamées par l’OFSP entre le siège avant du chauffeur et la banquette arrière du client... Conséquence: le nombre de courses a réduit drastiquement. On parle d'une chute de 85 à 90% du business pendant la crise. Il a donc fallu repenser les offres avec de nouveaux services. Les chauffeurs affiliés à Taxiphone, par exemple, participent à leur mesure à la lutte contre le virus  en assurant des livraisons à domicile avec Genève Avenue, pour la nourriture ou des biens de 1ère nécessité. Certains taxis ont également transporter des échantillons ou des tests sanguins… 

Ces “services de santé” dans les taxis vont encore s’intensifier

La centrale Taxiphone propose depuis peu un service spécial de “transport sanitaire Covid-19”. Une option que vous pouvez activer en réservant votre taxi, directement via l’application “Taxiphone Genève” via IOS ou Google Play. Le service est assuré par des chauffeurs indépendants : des volontaires uniquement. Ils sont 10% environ des chauffeurs affiliés à la plateforme à avoir rejoint cette flotte dédiée Covid-19. Ils ont même signé une charte qui les engage. Ainsi, ils portent un masque FFP2 et des gants, ils roulent vitres ouvertes, tous les points de contacts sont désinfectés entre chaque course et certains ont déjà installé un plexiglas pour séparer l’avant et l’arrière du véhicule, enfin les paiements se font sans contact. De quoi transporter dans de bonnes conditions ceux qui doivent se rendre à l'hôpital, malades comme personnel soignant en 1er lieu. Et il y a déjà de la demande, assure le directeur de Taxiphone Cédric Bouchard, qui précise que le prix de la course n’est pas majoré.  

 

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Coronavirus

La Suisse compte 1491 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Swissmedic autorise un booster contre le coronavirus pour les personnes à risques. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La Suisse compte mardi 1491 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore neuf décès supplémentaires et 26 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 22'145 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 6,73%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 15'088, soit 173,24 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,24. Les patients Covid-19 occupent 11,6% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 68,7%.

Au total 11'043'045 doses de vaccin ont été administrées et 63,01% des personnes ont déjà reçu deux doses. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 71,69%. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'297'425 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 6'985'505 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 867'197 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 11'566'572 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'836 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 33'494.

Le pays dénombre par ailleurs 7967 personnes en isolement et 5411 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Swissmedic autorise un booster pour les personnes à risques

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Une troisième dose de vaccin est autorisée en Suisse pour les personnes à risques (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les personnes à risques pourront recevoir un booster contre le coronavirus en Suisse. Swissmedic a autorisé mardi l'injection d'un vaccin de rappel au moins six mois après la deuxième dose.

Le rappel doit permettre à cette catégorie de personnes, dont font partie les seniors, de continuer à être protégées contre les formes graves de la maladie, indique Swissmedic dans un communiqué. Le booster de Pfizer/BioNTech consistera en une dose similaire aux deux premières (0,3 ml) et celui de Moderna en une demi-dose (0,25 ml).

Les personnes immunodéprimées qui n'ont pas ou peu développé de défenses immunitaires contre le Covid-19 après les deux doses pourront elles recevoir une troisième injection de même dosage au moins 28 jours après la deuxième dose. Sont concernées par exemple les personnes qui ont subi une greffe d'organes ou celles atteintes d'un cancer, précise Swissmedic.

Les seniors concernés en particulier

Dans un communiqué, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) et la commission fédérale pour les vaccinations (CFV) recommandent le booster en particulier pour les personnes de plus de 65 ans. La protection vaccinale contre le coronavirus peut diminuer avec le temps dans cette catégorie d'âge.

Sont surtout concernés les résidents dans les EMS et les établissements de soins et les seniors qui souffrent de maladies préexistantes graves. Les cantons se préparent à injecter les premiers vaccins de rappel à partir de la mi-novembre, probablement d'abord dans homes et les maisons de retraite. Ils décideront à partir de quand les personnes concernées pourront s'inscrire.

Booster déjà autorisé ailleurs

La Suisse n'est pas le premier pays à franchir le pas. La propagation de mutations plus contagieuses, comme le variant Delta, a poussé Israël à autoriser l'injection d'une troisième dose dès juillet pour les personnes dotées d'un faible système immunitaire. Le pays a progressivement abaissé l'âge pour recevoir un rappel. Il est fixé à 12 ans depuis fin août.

Les Etats-Unis autorisent la troisième dose pour les patients immunodéprimés depuis mi-août et pour tout le monde depuis fin septembre. En Europe, les personnes à risques peuvent recevoir un booster depuis début septembre, notamment en Allemagne, en France et au Royaume-Uni.

La ville de Pékin a pris une décision similaire il y a quelques jours. Tous ses habitants peuvent se faire injecter un rappel, à quelques mois des JO d'hiver qui auront lieu en février dans la capitale chinoise.

Pas pour tout le monde en Suisse

La CFV indique elle que le booster n'est pas autorisé ni recommandé pour toute la population. Les personnes vaccinées qui sont infectées par le Covid-19 ne présentent pas de symptômes ou alors des symptômes légers, l'efficacité étant de plus de 90% après une vaccination complète, rappelle-t-elle.

La Suisse dispose de suffisamment de doses pour vacciner les personnes autorisées à recevoir un booster et celles qui n'ont encore reçu aucune dose en 2021 et 2022, indique encore la CFV. Et d'insister sur le fait que la vaccination reste la meilleure solution pour sortir de la pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Vérification et émission de certificats temporairement impossible

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La panne a duré sur un très court laps de temps entre 15h03 et 15h14 (archives). (© KEYSTONE/PIERRE ALBOUY)

Les certificats Covid ont connu des problèmes lundi après-midi. Leur émission et vérification étaient impossibles sur un cours laps de temps. Des problèmes similaires avaient déjà été constatés il y a un peu plus d'une semaine.

Selon l'Office fédéral de la technologie de l'information (OFIT), le problème a duré de 15h03 à 15h14.

Des problèmes techniques avaient déjà été rencontrés avec les certificats le vendredi 15 octobre. Vers 19h30, le certificat ne pouvait pas être actualisé et indiquait une "signature non valable". Selon l'Office fédéral de l'informatique et de la télécommunication (OFIT), les applications suisses n'ont pas pu valider les certificats Covid suite à des travaux de maintenance sur la passerelle européenne.

Vers 20h30, le problème a été résolu pour les certificats suisses. Les détenteurs de certificats étrangers ont eux dû attendre jusqu'à 22h30 avant de pouvoir les utiliser à nouveau. Les citoyens suisses de l'étranger n'ont eux pas été affectés. Leurs certificats Covid ont pu continuer à être validés.

Depuis le 13 septembre, le certificat Covid est obligatoire en Suisse pour tous les événements qui ont lieu en intérieur (bars, restaurants, musées, cinémas, établissements sportifs, concerts, etc). Il faut être guéri, testé ou vacciné, et présenter un certificat sous forme papier ou s'affichant dans une application.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Une étude de l'EPFL ouvre la voie à de nouveaux traitements

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Parmi les cibles principales: la protéine Spike, qui forme la fameuse "couronne" des coronavirus (archives). (© KEYSTONE/EPA NATIONAL INSTITUTES OF HEALTH)

Une équipe de recherche de l'EPFL a ciblé le rôle essentiel joué par une enzyme dans le processus d'infection au coronavirus, signant ainsi une "étude révolutionnaire". Les résultats obtenus ouvrent la voie à de nouveaux traitements antiviraux.

ZDHHC20: c'est le nom de la principale enzyme responsable d'une série de modifications qui surviennent sur la membrane du SARS-CoV-2, l'actuel coronavirus. C'est donc elle qui permet - indirectement - à l'agent infectieux de mieux pénétrer les cellules humaines, et de favoriser l'infection, explique l'EPFL dans un communiqué.

Ces modifications chimiques portent un nom. Il s'agit du processus de S-acylation, souvent appelé "palmitylation". Cette dernière transforme les protéines qui organisent la membrane du coronavirus en fixant des acides gras sur des sites spécifiques d'acides aminés qui la composent en vue de les aider à remplir leurs fonctions.

Spike au coeur de l'étude

Parmi les cibles principales: la protéine Spike, qui forme la fameuse "couronne" des coronavirus. Elle est la première à établir le contact entre le virus et la cellule attaquée. C'est également grâce à elle que leur fusion est possible, et que le développement infectieux peut se poursuivre. Pour rappel, un virus a besoin d'un hôte - une cellule - pour se répliquer.

Comme toutes les protéines, Spike est formée d'une chaîne d'acides aminés. La particularité? Sur les 20 acides aminés qui la constituent, pas moins de 10 sont transformés au moment de l'infection.

«La protéine Spike du SARS-CoV-2 est en fait la protéine la plus palmitoylée connue à ce jour», déclare la professeure Gisou van der Goot, qui a dirigé l'étude. En guise de comparaison, les protéines membranaires des mammifères ne possèdent généralement que deux ou trois sites, précise la scientifique, dont le laboratoire est spécialiste de palmitylation.

La palmitylation, essentielle dans l'infection

Résultats de la recherche: l'enzyme qui actionne ce processus de modifications permet de protéger les protéines Spike d'une dégradation par la cellule hôte. Les particules virales produites sans palmitylation, des protéines Spike ont une capacité moindre à fusionner avec les cellules humaines.

"La S-acylation des protéines Spike est essentielle à la formation de virus hautement infectieux", résume l'EPFL. Et les médicaments qui interfèrent avec ce processus empêchent "efficacement le SARS-CoV-2 d’infecter les cellules." Les enzymes impliquées dans la S-acylation constituent ainsi de nouvelles cibles thérapeutiques antivirales.

Ces résultats pourraient également aider le développement de nouveaux traitements contre d'autres virus comme l'herpès et la grippe. L'étude a nécessité la collaboration entre plusieurs laboratoires de l'EPFL et la combinaison de plusieurs approches ( informatiques, lipidomiques, de biologie cellulaire ou encore biochimique). Elle a été publiée dans la revue scientifique américaine Developmental Cell le 1er octobre 2021.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1534580721007346

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse: Le rythme de vaccination en baisse de 15%

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Au total, 62,9% de la population est entièrement vaccinée (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Du 18 octobre au 24 octobre, 144'723 doses de vaccin contre le Covid-19 ont été administrées en Suisse. Avec en moyenne, 20'675 vaccinations effectuées par jour, le rythme des injections a ralenti de 15%, comparé à la semaine précédente.

Au total, 62,9% de la population est entièrement vaccinée, selon les données publiées lundi sur le site de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Il y a 7 jours, le taux de vaccination s'élevait à 62%.

Depuis le début de la campagne de vaccination, 11'026'244 doses de vaccin ont été administrées. 5'474'968 personnes ont reçu deux doses de sérum et 76'308 jusqu'à présent une seule piqûre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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