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Le monde de demain: la vie derrière un plexiglas

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Photo: Mathys SA

Notre futur derrière un panneau de plexiglas, c’est le monde de demain...

Benoît RouchaleauLe monde de demain

Vous vous souvenez de la douce époque des open-space bruyant, collé-serré avec vos collègues, ou des petits restos bondés, où vous mangiez presque avec vos voisins de table? De l’histoire ancienne, à l’heure du coronavirus, où désormais les gestes barrières rythment notre nouveau quotidien. On a d’ailleurs vu fleurir sur les réseaux sociaux des photos de restaurants, de bars ou même des cabines d’avions délimités par des parois transparentes pour respecter les mesures de distanciation. Et cela pourrait bien devenir demain la nouvelle norme d’hygiène. Certains acteurs locaux ont d’ailleurs mis à profit l’arrêt de leurs activités pour proposer de nouvelles solutions… Chez Mathys SA, à Vernier, leader romand de la conception de stands d’expositions ou de showrooms, la gamme des produits vient de s’étoffer avec des kits de protection en plexi spécialement développés avec les nouveaux besoins de distanciation. Dans le catalogue de ventes, on trouve désormais des cloisons de séparations pour bureau, des parois de protection pour comptoirs et même des colonnes pour distributeur de gel… 

Est-ce que le plexi va envahir nos lieux de travail?

Difficile à dire… Les sociétés qui travaillent en open space ou dans des lieux étroits n’ont pas forcément pu anticiper cette nouvelle donne. Peu sont déjà équipés. Mais il y a de la demande... Christian Mathys, le fondateur de la société du même nom, commence à recevoir des commandes depuis quelques jours. Principalement de la part de chaînes de restaurateurs, de cantines ou de sociétés qui veulent équiper leur lieux d'accueil. Problème, le plexiglas est déjà en rupture de stocks chez quantité de fournisseurs en Suisse et même en France voisine. Signe d’une nouvelle tendance de confinement et de distanciation qui risque bien de nous accompagner même après la pandémie. 

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La Suisse compte 43'199 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Plus de 42'000 personnes ont été hospitalisées en Suisse depuis le début de la pandémie (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte mercredi 43'199 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 13 décès supplémentaires et 170 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 38'015 cas, soit 5184 de moins. Le même jour, il dénombrait 25 décès et 154 hospitalisations supplémentaires.

Actuellement, 660 personnes se trouvent aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 24,90% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 76,40%.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 113'528 tests ont été transmis. Le taux de positivité s'élève à 38%, contre 36,4% il y a une semaine. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,21.

Le variant Omicron représente 93,8% des cas de coronavirus séquencés ou examinés dans les laboratoires sur sept jours, avec un délai de deux semaines environ.

Près de 80'000 personnes en isolement

Selon l’OFSP, 79'773 personnes se trouvent actuellement en isolement après avoir été testées positives au coronavirus. Et 51'366 autres ayant eu des contacts avec des personnes infectées ont été placées en quarantaine.

Au total, 68,16% des Suisses ont déjà reçu deux doses de vaccin. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans, la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 77,54%, indique l'OFSP. Par ailleurs, 73,35% des personnes âgées de 65 ans et plus et 38,08% de la population totale ont déjà reçu une dose de rappel.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 419'948, soit 4821,8 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Depuis le début de la pandémie, 2'046'259 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 16'912'207 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 12'298 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 42'651.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une pandémie nécessite des règles uniformes à l'école (experte)

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Pour l'experte Katharina Maag Merki, il faut des règles qui s'appliquent au-delà du canton pour les écoles (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Les écoles souffrent beaucoup en raison de directives prises pour lutter contre le coronavirus parfois très différentes d'un canton à l'autre ou d'une commune à l'autre, estime une spécialiste en éducation. "Cela ne devrait pas être le cas", selon elle.

Il faut des règles qui s'appliquent au-delà du canton, car la pandémie n'est pas différente à Zurich et en Argovie, déclare Katharina Maag Merki dans un entretien diffusé mercredi par la Neue Zuercher Zeitung. Le fédéralisme doit être au service des élèves, sinon il ne sert à rien, ajoute-t-elle.

Une étude a montré que les écoles ont bien identifié les principales zones problématiques depuis le début de la pandémie et qu'elles ont fait beaucoup d'efforts pour y faire face, poursuit l'experte. Ce n'est pas le cas au niveau politique, juge-t-elle.

Le fait que les mesures prises changent constamment est loi d'être optimal, explique Mme Maag Merki. "Il n'est pas acceptable qu'une école doive décider si le port du masque est obligatoire et pour quels enfants. Le manque de conditions-cadres a rendu le travail sur place très difficile".

Pour la spécialiste, la pandémie a clairement montré que le fédéralisme a ses limites. "Il faut rapidement ouvrir une discussion sur les choses qui doivent être réglées de manière générale", précise-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Suisse compte 36'658 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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La Suisse compte mardi 36'658 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures. (photo symbolique) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La Suisse compte mardi 36'658 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 12 décès supplémentaires et 121 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 29'142 cas, soit 7516 de moins. Le même jour, il dénombrait 14 décès et 125 hospitalisations supplémentaires.

639 personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 25,30% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 73,80%.

Le variant Omicron représente 88,5% des cas de coronavirus séquencés ou examinés dans les laboratoires sur sept jours, avec un délai de deux semaines environ.

Selon l’OFSP, 106'803 personnes se trouvent actuellement en isolement après avoir été testées positives au coronavirus. Et 59'301 autres ayant eu des contacts avec des personnes infectées ont été placées en quarantaine.

Au total, 68,13% des Suisses ont déjà reçu deux doses de vaccin. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans, la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 77,51%, indique l'OFSP. Par ailleurs, 73,07% des personnes âgées de 65 ans et plus et 37,73% de la population ont déjà reçu une dose de rappel.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 407'709, soit 4681,28 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Depuis le début de la pandémie, 2'003'077 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 16'766'073 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 12'283 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 42'470.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud étend son offre de tests

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Le personnel du centre de tests de Beaulieu risque de redoubler de travail ces prochains jours. (Photo d'illustration) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le canton de Vaud annonce mardi que la capacité du centre de tests de dépistage contre le Covid-19 à Beaulieu est augmentée. Cette mesure est liée à la forte demande de tests PCR due au variant Omicron.

Pour éviter les files d’attente devant le site de Beaulieu à Lausanne, le canton de Vaud a décidé d'augmenter le nombre de plages horaires disponibles pour les personnes présentant des symptômes. Ces dernières pourront également se faire tester sans rendez-vous lors de créneaux précis disponibles sur le site du canton comme le précise le communiqué.

À ce jour, seuls les adultes et les enfants symptomatiques peuvent se faire tester à Beaulieu. Il existe néanmoins une exception pour les voyages professionnels et le personnel essentiel.

Cette extension de l’offre des tests tombe au lendemain de l'annonce du canton sur la fermeture de trois centres de vaccination d’ici au début du mois de février (Beaulieu, Aigle et Gland).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les experts mettent en garde contre un assouplissement des mesures anti-Covid

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La Suisse reste l'un des pays avec le plus grand nombre d'infections au Covid-19 en Europe, a mis en garde mardi à Berne Patrick Mathys, de l'OFSP. (archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Suisse reste l'un des pays avec le taux d'incidence Covid-19 le plus élevé en Europe, selon Patrick Mathys, de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Il est donc trop tôt pour lever les mesures de protection contre le coronavirus.

Presque 42'000 cas positifs ont été enregistrés le 17 janvier, c'est la valeur la plus élevée depuis le début de la pandémie, a poursuivi mardi devant la presse le chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale de l'OFSP. Au vu du taux de positivité élevé, on suppose que 100'000 personnes s'infectent en réalité chaque jour en Suisse.

Les chiffres continuent d'augmenter, mais la forte hausse s'est ralentie, a de son côté déclaré Urs Karrer, vice-président de la taskforce scientifique de la Confédération. La valeur R est passée de 1,6 à la fin décembre à 1,2 actuellement. Soit parce que le pic des contaminations a été atteint, ou le sera dans les prochains jours ou semaines, "soit parce que les limites de détection par les tests ont été dépassées".

La circulation du virus est actuellement la plus élevée de toute l'histoire de la pandémie, a déclaré le médecin-chef en infectiologie et hygiène hospitalière à l'hôpital cantonal de Winterthour.

Sous-variant

Urs Karrer s'est également exprimé sur le nouveau sous-variant d'Omicron qui vient de faire son apparition. Celui-ci a été détecté dix fois en Suisse jusqu'à présent, avec une proportion croissante. Selon lui, tout porte à croire que cette variante se propage encore plus rapidement qu'Omicron.

Avec presque 90%, Omicron est toutefois le variant dominant presque partout en Suisse. Ce variant a quasiment évincé Delta, mais ce dernier continue de circuler. Les patients dans les hôpitaux sont d'ailleurs davantage atteints du variant Delta, puisque le déroulement de la maladie avec Omicron est plus bénin.

On a pu éviter jusqu'ici une surcharge des hôpitaux, a souligné M.Mathys. Il n'est pas encore clair pourquoi, en Suisse, contrairement à d'autres pays européens, le nombre d'admissions à l'hôpital s'est presque complètement dissocié de celui des nouvelles infections. M.Mathys parle même de "Sonderfall" (cas particulier). Mais on ignore si la situation dans les hôpitaux va se détériorer au cas où Omicron toucherait davantage la population plus âgée.

Sommet pas atteint

Le sommet de la vague n'est sans doute pas encore atteint, a averti M.Mathys. Mais si tout le monde fournit un effort, on pourra la surmonter, notamment en se vaccinant et en recourant au rappel.

La vaccination des enfants reste recommandée, "nous ne savons pas ce qui vient encore". Le vaccin empêche les déroulements graves de la maladie, a-t-il rappelé.

"Il est trop tôt pour se montrer euphorique et opérer un relâchement des mesures", a souligné M.Mathys. Il serait dommage d'assouplir les mesures maintenant et de tout perdre sur les peut-être dernières semaines. Le Conseil fédéral a la latitude de maintenir ou prolonger les mesures, mais également de les supprimer si elles n'ont plus de sens, a rassuré le responsable.

Face aux appels des milieux économiques, Urs Karrer souligne lui que "si les mesures étaient levées trop tôt, cela entraînerait de graves conséquences pour la santé de la population."

L'économie supporte bien

Malgré des problèmes de personnel et de livraisons, l'économie supporte d'ailleurs plutôt bien le choc de la vague Omicron, notamment du point de vue du chiffre d'affaires, a relevé Jan-Egbert Sturm, vice-président de la Task Force scientifique Covid-19 de la Confédération. La prudence reste toutefois de mise avant d'alléger les mesures, a-t-il lui aussi souligné.

Entre 30% et 45% des entreprises font état de problèmes de personnel, a ajouté M. Sturm, avec 9% d'absentéisme en moyenne la semaine dernière, en hausse de 3 points de pourcent par rapport au 8 janvier. Les problèmes de livraisons sont toutefois jugés plus sérieux.

La gastronomie est à la peine, avec 20% d'établissements qui se disent menacés dans leur existence en janvier. Tous secteurs confondus, la situation est cependant moins grave que lors de la deuxième vague de la pandémie.

Au niveau du chiffre d'affaires, seulement 8% des entreprises signalent une baisse, de 1% en moyenne. Pour le professeur d'économie de l'EPF de Zurich, il s'agit toutefois de faire attention à d'éventuels effets de seuil si la situation devait s'aggraver du côté des pénuries de personnel.

Enfin, l'utilité des quarantaines et isolements a diminué dans le contexte actuel de forte incidence et contagiosité, et les supprimer pourrait améliorer la situation des entreprises, selon la Task Force. Il s'agit toutefois de rester prudents tant que la crête de la vague Omicron n'est pas passée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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