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Le monde de demain: des caméras thermiques au restaurant

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Demain pour entrer dans les restaurants ou les commerces, il faudra montrer patte blanche…

Benoît RouchaleauLe monde de demain

Les restaurants en Suisse ont dû mettre en place des mesures drastiques d’hygiène et de sécurité pour rouvrir depuis le 11 mai. Avec pour certains des tables espacées d’au moins 2 mètres, pour d’autres des plexiglas de séparation. Et puis il y a ceux qui vont encore plus loin, comme le restaurant Harmonie, à la Jonction, à Genève, qui a carrément installé une caméra thermique dans le sas d’entrée de l’établissement pour prendre automatiquement la température corporelle des clients qui arrivent. L’appareil surprend. Visuellement déjà, on dirait un radar qui vous pointe. Et puis sous la caméra, il y un écran de contrôle qui affiche la vidéo des clients à leur arrivée et leur température instantanément. Si la température s’affiche en vert, tout va bien vous pouvez entrer. Bon appétit… Par contre si vous avez une température anormalement élevée, au dessus de 38 degrés, elle s’affiche en rouge et émet une sonnerie d’alerte, le client est bon pour rentrer chez lui. C’est d’ailleurs arrivé une fois, un client a été refusé, nous a confié le restaurateur, qui assure toutefois que le dispositif est bien perçu par la clientèle, une fois passée l’impression d’être dans un film d’anticipation.

 Est-ce que ça pourrait se généraliser? 

Sur Internet, en tout cas les offres de caméras thermiques ou les dispositifs de température à distance se sont multipliées avec la crise sanitaire. Il y en a de toutes sortes, de la caméra portative, à la caméra sur pieds. En Chine, on propose même un modèle intégré sur des lunettes connectées. Et visiblement les clients ne manquent pas : des écoles, aux administrations, en passant par les entreprises. A Genève, c’est la société nyonnaise MIRTechnologies, spécialisée dans les solutions de sécurité et de défense, qui a fourni le restaurant Harmonie. Elle a aussi équipé un autre restaurant italien, rue de Lausanne et bientôt un institut de beauté aux Acacias. Les créateurs assurent que leur produit est parmi les plus fiables du marché, avec une précision de 0,06 degrés et qu’il peut lire la température de 30 personnes en même temps, jusqu’à 15 m de distance. En revanche, la technologie a un coût conséquent, il faut compter plus de 27 000 francs par appareil.

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Vaud lève aussi l'obligation du masque à l'école primaire dès lundi

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La conseillère d'Etat en charge des écoles vaudoises, Cesla Amarelle, a aussi annoncé jeudi le retour des camps scolaires, momentanément suspendus en raison du Covid (archives). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

A l'instar d'autres cantons, le masque ne sera plus obligatoire dès lundi prochain dans les écoles primaires vaudoises, a annoncé jeudi la ministre en charge de la formation Cesla Amarelle. Les élèves du secondaire suivront le 19 février si la situation le permet. Les camps scolaires sont à nouveau autorisés dès le 7 février.

Les dernières connaissances concernant la dangerosité du virus Omicron et l'évolution de la situation pandémique permettent "un processus de désescalade par étapes", a déclaré devant la presse la cheffe du Département de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC). "Nous avons désormais de bonnes raisons d'être plus confiant et optimiste (...) et nous en sommes heureux et soulagés", a-t-elle affirmé.

Dès lundi prochain 31 janvier, le port du masque ne sera plus obligatoire dans les classes de 5 à 8P (primaire) pour les élèves. Pareil dès le 19 février, donc au moment des vacances de neige, pour les élèves de 9 à 11P (secondaire I), si la situation le permet. Cette levée concerne aussi les cours de sport et de chant.

Le reste des gestes barrières est maintenu et les élèves qui souhaiteront continuer à porter le masque seront libres de le faire, a souligné Mme Amarelle. Le masque reste en revanche obligatoire pour les enseignants et tout adulte travaillant ou visitant un établissement scolaire.

Statu quo au secondaire II

S'agissant du secondaire II, soit les gymnases et écoles professionnelles, le statu quo subsiste avec l'obligation de porter le masque, pour les élèves et les enseignants. La conseillère d'Etat a souligné que les cantons espéraient une décision rapide de la Confédération, compétente pour ce niveau scolaire, pour alléger les mesures. Statu quo également dans les hautes écoles.

Autre bonne nouvelle: les camps scolaires, camps de ski ou voyages, seront à nouveau possible dès le 7 février dans l'obligatoire et le postobligatoire. Un autotest, fourni par l'école, devra être effectué avant et après le camp. De début février à fin mars, ce sont près de 550 classes qui sont concernées par ces camps scolaires, a précisé la ministre socialiste.

Les cours de natation sont aussi à nouveau autorisés dès le 7 février. Seuls les spectacles en milieu scolaire sont toujours interdits.

Les tests ciblés sont, eux, maintenus dans l'ensemble des établissements vaudois jusqu'au 28 février, indique encore le DFJC. La poursuite de ces tests sera réévaluée à ce moment-là.

Mesures pédagogiques

Des mesures pédagogiques ont été prises pour diminuer la pression sur les élèves et enseignants, a encore relevé Mme Amarelle. A l'école l'obligatoire, l'échéance du premier semestre, tout comme les évaluations qui devaient être réalisées, ont été repoussées de deux semaines pour les classes primaires et seules les évaluations essentielles et indispensables ont été maintenues au secondaire I.

Les directions mettent également en place des mesures de soutien destinées aux élèves qui présentent un risque de décrochage. Le taux d'absence moyen du corps enseignant est de 3% à 6%, a dit la cheffe du DFJC.

Les médiateurs scolaires et les infirmières scolaires ont, eux, continué à répondre aux nouvelles demandes relatives à des situations d'élèves en grande difficulté psychosociale. Leurs interventions ont doublé depuis 2020 pour des situations relevant de la santé mentale, selon les services de Mme Amarelle.

Au niveau des hautes écoles et de l'enseignement supérieur, les examens se déroulent comme ils avaient été prévus. On note en moyenne 1% d’élèves absents supplémentaires par rapport aux années sans Covid, indique-t-on encore.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Suisse compte 44'842 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Le variant Omicron représente une grande majorité des cas de coronavirus en Suisse avec un taux de 93,8%. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Suisse compte jeudi 44'842 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 16 décès supplémentaires et 149 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 39'807 cas, soit 5035 de moins. Le même jour, il dénombrait 13 décès et 138 hospitalisations supplémentaires.

671 personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 24,9% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 77,7%.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 131'348 tests ont été transmis. Le taux de positivité s'élève à 34,1%, contre 36,6% il y a une semaine. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,2.

Le variant Omicron représente 93,8% des cas de coronavirus séquencés ou examinés dans les laboratoires sur sept jours, avec un délai de deux semaines environ.

Selon l’OFSP, 107'653 personnes se trouvent actuellement en isolement après avoir été testées positives au coronavirus. Et 68'399 autres ayant eu des contacts avec des personnes infectées ont été placées en quarantaine.

Au total, 68,19% des Suisses ont déjà reçu deux doses de vaccin. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans, la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 77,57%, indique l'OFSP. Par ailleurs, 73,58% des personnes âgées de 65 ans et plus et 38,39% de la population ont déjà reçu une dose de rappel.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 435'219, soit 4997, 14 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Depuis le début de la pandémie, 2'091'166 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 17'043'543 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 12'314 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 42'810.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Etude: Omicron ne poussera pas les hôpitaux à leurs limites

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Les soins intensifs ne seront pas débordés en Suisse et en Allemagne si le taux de reproduction du variant Omicron reste en-dessous de 2 (photo symbolique). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le variant Omicron du coronavirus ne poussera sans doute pas le système de santé à ses limites. Une étude de l'Empa et de chercheurs grisons et allemands confirme les observations faites jusque-là. Elle souligne la nécessité de protéger surtout les groupes à risque.

Les chercheurs ont exploré trois scénarios pour la période du 17 janvier à la fin mars, afin de vérifier si le variant dominant actuel est en mesure de pousser les hôpitaux suisses et allemands aux limites de leurs capacités. Le premier scénario se base d'un taux de reproduction du virus de 1,3, proche donc de la situation actuelle (1,21 en Suisse il y a onze jours).

Les deux autres, plus pessimistes, prennent en compte des taux de reproduction de 1,5 et de 1,8. Les chercheurs ont aussi pris en compte des facteurs d'âge et de statut vaccinal. Le résultat de leurs calculs permet un optimisme prudent, même dans le cas le plus défavorable: si le taux de reproduction des infections reste en-dessous de 2, la situation dans les soins intensifs n'atteindra guère des niveaux critiques.

Attention à la pénurie de personnel

L'étude n'a pas encore été vérifiée par des experts externes. Il apparaît toutefois clairement qu'Omicron n'est pas aussi dangereux pour la santé que le variant Delta du virus, même s'il est nettement plus contagieux, écrit le Laboratoire fédéral d'essai des matériaux et de recherche (Empa) jeudi sur son site en ligne.

Des risques subsistent cependant. Ainsi, le nombre élevé d'infections pourrait poser des problèmes de ressources en personnel dans les hôpitaux et pour les tests.

Nouvelles caractéristiques, nouveaux besoins

En outre, de plus en plus de patients hospitalisés pour une autre maladie sont également infectés au coronavirus. Ils sont traités dans les différents secteurs non-Covid des hôpitaux, sans évolution grave. Ce phénomène confirme la forte contagion d'Omicron, combinée avec sa faible dangerosité, ainsi que le fait que les personnes vaccinées trois fois sont protégées contre une évolution grave de la maladie.

Selon les chercheurs, il est donc temps d'adapter les mesures de protection contre le Covid-19. Les stratégies à mettre en place doivent être destinées spécifiquement aux différents groupes à risque, estime Ivan Lunati, chef du département "Multiscale Studies in Building Physics" de l'Empa.

"Le principe des 2G (abréviation de "accès aux personnes vaccinées ou guéries" en allemand) et des 3G ("vaccinés, guéris ou testés négatifs") suit déjà cette logique, précise Ivan Lunati à Keystone-ATS. "Faire baisser le nombre de personnes infectées à zéro serait naïf", souligne-t-il.

Immunité croisée décisive

On ignore encore si les personnes infectées au variant Omicron sont immunes contre Delta. La réponse à cette question sera cruciale pour sortir de la pandémie, explique le chercheur. A l'inverse, les personnes infectées au variant Delta ne sont que faiblement protégées contre Omicron et ce, pour une durée encore inconnue, constate Ivan Lunati.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Valais lève l'obligation du masque à l'école dès lundi

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"On est en train de sortir de cette crise, et les enfants ont payé un fort tribu à cette pandémie, alors qu'ils ne sont pas les plus concernés", a déclaré le chef du département valaisan de la formation et de l'économie sur les ondes de la RTS. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le masque ne sera plus obligatoire dès lundi prochain dans les écoles primaires valaisannes, a annoncé jeudi Christophe Darbellay. Les élèves du secondaire suivront une semaine plus tard. Une décision prise vu la situation "sous contrôle" aux soins intensifs.

"On est en train de sortir de cette crise et les enfants ont payé un fort tribut à cette pandémie alors qu'ils ne sont pas les plus concernés", a déclaré le chef du département valaisan de la formation et de l'économie sur les ondes de la RTS.

Dans un communiqué, le canton précise encore que les enseignants devront, eux, "continuer de porter le masque en tout temps afin de limiter les contaminations pouvant empêcher l'enseignement en présentiel". Dès le 31 janvier également, les camps sportifs ou les sorties culturelles avec nuitées seront à nouveau possibles et les cours d'éducation physique "se dérouleront sans masque pour les élèves de l'ensemble de la scolarité obligatoire".

Au niveau des tests, ceux poolés dans les cycles d'orientation et ceux individuels réalisés en cas de flambées sont abandonnés pour tous les degrés de la scolarité, sauf "dans des cas particuliers sur demande du médecin cantonal. "Dès trois cas positifs au sein d'une même classe, les parents seront contactés pour leur demander de surveiller les éventuels symptômes de leur enfant et de réaliser au besoin un autotest".

Christophe Darbellay, qui préside aussi depuis lundi la Conférence intercantonale de l'instruction publique de la Suisse romande et du Tessin (CIIP), a précisé que ces décisions résultaient de discussions avec les autres cantons. Il a ajouté que d'autres annonces étaient prévues "ces prochaines heures ou ces prochains jours" et qu'"une bonne partie des petits Romands seraient soumis aux mêmes conditions".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Suisse compte 43'199 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Plus de 42'000 personnes ont été hospitalisées en Suisse depuis le début de la pandémie (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte mercredi 43'199 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 13 décès supplémentaires et 170 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 38'015 cas, soit 5184 de moins. Le même jour, il dénombrait 25 décès et 154 hospitalisations supplémentaires.

Actuellement, 660 personnes se trouvent aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 24,90% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 76,40%.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 113'528 tests ont été transmis. Le taux de positivité s'élève à 38%, contre 36,4% il y a une semaine. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,21.

Le variant Omicron représente 93,8% des cas de coronavirus séquencés ou examinés dans les laboratoires sur sept jours, avec un délai de deux semaines environ.

Près de 80'000 personnes en isolement

Selon l’OFSP, 79'773 personnes se trouvent actuellement en isolement après avoir été testées positives au coronavirus. Et 51'366 autres ayant eu des contacts avec des personnes infectées ont été placées en quarantaine.

Au total, 68,16% des Suisses ont déjà reçu deux doses de vaccin. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans, la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 77,54%, indique l'OFSP. Par ailleurs, 73,35% des personnes âgées de 65 ans et plus et 38,08% de la population totale ont déjà reçu une dose de rappel.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 419'948, soit 4821,8 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Depuis le début de la pandémie, 2'046'259 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 16'912'207 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 12'298 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 42'651.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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