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Le monde de demain: avec la pandémie, de nouveaux outils

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Photo: KEYSTONE CHRISTIAN BEUTLER

L’épidémie de Coronavirus a crée des contraintes mais aussi de nouvelles options numériques qui devraient s’imposer dans le monde de demain… 

Benoît RouchaleauLe monde de demain

L'expérience forcée du télétravail et le déploiement de nouveaux outils technologiques ont en effet ouvert de nouvelles portes dans les entreprises suisses. Notamment dans les sociétés de conseils. Illustration aujourd’hui dans les assurances. Au sein du groupe La Bâloise, par exemple, le lien avec les clients a été maintenu pendant la période de confinement grâce aux canaux numériques : Avec le bon vieux téléphone en 1er lieu pour les demandes de renseignements, mais aussi avec le renforcement de nouvelles options, comme le “chat vidéo” qui permet notamment de s’entretenir de visu avec un conseiller ou même de conclure la plupart des contrats, sans avoir besoin de se déplacer en agence. La Bâloise confirme d’ailleurs que ces dispositifs à distance vont perdurer, en complément des RDV physiques, notamment pour conseiller les personnes à risque qui évitent ainsi toutes sorties et contacts, également lors de procédures avec plusieurs personnes à différents endroits ou même pour des transactions commerciales avec partage de documents à distance. La période nous aura au moins appris la flexibilité et le rapprochement virtuel.

Est-ce que de nouveaux outils se sont développés spécifiquement pendant cette période de crise?  

Pour prendre un autre exemple dans le même secteur des assurances, Zurich a développé de son côté la souscription numérique pour toutes les assurances Vie, en introduisant le contrôle d’identité numérique. Chose qu’il n’existait pas jusqu’alors. Avant, il fallait se présenter personnellement dans une agence pour y  confirmer son identité avec un document officiel, désormais la nouvelle procédure numérique prend (nous dit-on) 3 minutes seulement au client, qui n’a besoin que d’une pièce d’identité, d’un ordinateur avec webcam ou d’un smartphone. Et le tour est joué. Chez Zurich, on imagine d’ailleurs que ces services numériques trouveront un écho rapide auprès de la génération «Millennials» déjà habituée à acheter des produits complexes par voie numérique. Pour les autres, c’est en tout cas une nouvelle option qui pourrait entrer dans les moeurs en fonction de la durée des restrictions liées au Covid-19. 

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Coronavirus

Moderna demande une autorisation pour un vaccin contre Omicron

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Le fabricant Moderna a adapté son vaccin contre le Covid-19 et souhaite maintenant obtenir une autorisation de mise sur le marché en Suisse (archives). (© KEYSTONE/DPA-zentralbild/BODO SCHACKOW)

Le laboratoire Moderna a déposé auprès de Swissmedic une demande d'autorisation pour un vaccin contre le coronavirus adapté au variant Omicron. La composition du produit a été adaptée, de manière à garantir une plus grande efficacité.

L'entreprise Moderna a déposé une demande d'extension de l'autorisation dont elle bénéficiait depuis janvier 2021 pour son vaccin Spikevax, indique vendredi Swissmedic dans un communiqué. Le vaccin bivalent contient de l’acide ribonucléique messager (ARNm) aussi bien pour la protéine spike de la souche de Wuhan que du variant Omicron.

Swissmedic veut examiner cette demande d'extension de l'autorisation en continu. Les requérants ne sont donc pas tenus de déposer un dossier complet dès le début. Ils peuvent se contenter de transmettre à l’institut les premières séries de données dont ils disposent, avec un échéancier indiquant les dates auxquelles ils déposeront les autres séries de données.

Les données reçues jusqu'à présent, actuellement en cours d'examen, incluent des analyses issues d'essais en laboratoire, ainsi que de premières données sur la fabrication et la qualité du vaccin. Swissmedic précise aussi que la date à laquelle une décision pourra être prise sur le rapport bénéfice/risque dépendra aussi de résultats d'essais cliniques qui n'ont pas encore été communiqués.

L'EMA déjà au travail

L'institut suisse des produits thérapeutiques précise en outre que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les membres de la Coalition internationale des autorités de réglementation des médicaments (ICMRA) évaluent en continu la composition des vaccins adaptés pour lutter contre les variants actuels du SARS-CoV-2.

Il y a une semaine, l'Agence européenne des médicaments (EMA) avait déjà annoncé avoir commencé à examiner une nouvelle version du vaccin Moderna contre le Covid-19, adaptée notamment au variant Omicron. L'entreprise américaine avait présenté le 8 juin les premières données sur l'efficacité de son sérum adapté.

Les 437 volontaires ayant reçu la nouvelle préparation comme deuxième rappel avaient, au bout d'un mois, nettement plus d'anticorps neutralisants qu'après une vaccination de rappel avec le produit traditionnel, en particulier contre Omicron, affime le laboratoire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L’OFSP annonce 24'704 nouveaux cas de coronavirus en sept jours

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Le nombre d'hospitalisations a quasiment doublé en une semaine (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 24'704 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. On déplore onze décès supplémentaires et 251 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 16'610 cas sur le même laps de temps. Le même jour, il dénombrait six décès et 131 hospitalisations supplémentaires. En une semaine, le nombre de nouveaux cas a ainsi augmenté de 48,7%. Les hospitalisations ont dans le même temps augmenté de 91,6%.

Actuellement, 571 personnes se trouvent aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 3,70% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 71,00%.

Depuis le début de la pandémie, 3'726'605 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 21'763'159 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 13'380 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 54'027.

Pas d'urgence à agir

Pour la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS), il n'y a pas d'urgence à agir. Pour l'instant, rien n'indique que le système de santé sera soumis à une charge particulière en raison de cette vague estivale, a indiqué son porte-parole Tobias Bär, interrogé par Keystone-ATS.

La CDS continuera d'observer l'évolution de la situation et examinera des recommandations de mesures à l'attention des cantons si la situation devient tendue au niveau national ou suprarégional. Seuls les cantons peuvent édicter des mesures, et non la CDS, a souligné M. Bär.

La conférence précise sur son site qu'elle a renoncé à définir un seuil fixe pour des recommandations. Son évaluation d'ensemble prend en compte des critères comme le taux d'occupation des hôpitaux et des soins intensifs, mais aussi l'efficacité de la vaccination, a précisé le porte-parole.

Selon des médias, plus d'un million de personnes seraient actuellement infectées par le Covid-19. Interrogée par Keystone-ATS, l'épidémiologiste Nicola Low, de l'Université de Berne, ces estimations se basent sur des modèles mathématiques. "Comme moins de personnes se font tester, le chiffre officiel sera toujours plus bas qu'en réalité."

Mme Low n'a pas souhaité émettre de recommandation à l'attention des autorités. Elle conseille toutefois de porter un masque "dans les transports publics, lorsqu'on fait ses courses ou lors de réunions, comme je le fais". Dans un entretien publié lundi par le Blick, l'ancienne cheffe de la task force Covid-19 de la Confédération, Tanja Stadler, avait également plaidé pour la poursuite du port du masque.

Situation "pas dramatique"

Economiesuisse ne voit pas non plus de nécessité de prendre de nouvelles mesures. Ce qui est déterminant, c'est de savoir si les hôpitaux atteignent leurs limites de prise en charge, a déclaré Rudolf Minsch, président suppléant de la direction de la faîtière. Pour l'heure, on en est encore loin.

Le responsable ne craint pas non plus des absences liées au Covid-19. Selon lui, la situation n'est "pas dramatique" en raison de l'évolution modérée de la pandémie et des possibilités de télétravail.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un million de cas de Covid-19 prévus en Suisse pendant l'été

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Tanja Stadler appelle à continuer à porter le masque sanitaire (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Plus d'un million de personnes risquent d'être contaminées en Suisse par le coronavirus lors de la vague estivale, avertit l'ex-cheffe de la task force Covid-19 de la Confédération. "Nous partons du principe qu'environ 15% de la population sera infectée", dit-elle.

Mais la plupart des personnes touchées ne seront pas testées, déclare Tanja Stadler dans un entretien diffusé lundi par le Blick.

En se basant sur des échantillons d'eaux usées, on suppose que le nombre de cas non recensés est actuellement plus élevé qu'en hiver, ajoute-t-elle. "Il devrait y avoir plus de 80'000 nouvelles contaminations par semaine". Or, il y a une semaine, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé 16'610 nouveaux cas en sept jours.

D'autres vagues attendues

"Le nombre actuel de cas est nettement plus élevé que durant les deux derniers étés", constate Mme Stadler. Mais, poursuit-elle, il y a beaucoup moins de cas graves. "Les données les plus récentes montrent que 97% de la population adulte en Suisse possède des anticorps contre le Covid-19 grâce aux vaccins, mais aussi en raison d'infections".

La mathématicienne à l'Ecole polytechnique de Zurich (EFPZ) ne se risque pas à faire de pronostic quant à la fin de la pandémie de Covid-19. "A long terme, les choses vont se stabiliser. Mais dans les années à venir, il y aura probablement des vagues en été aussi".

Elle refuse d'assimiler l'infection par le variant Omicron à une grippe. "En cas d'infection avec Omicron, nous constatons beaucoup plus souvent des conséquences à long terme qu'en cas de grippe, notamment dans la population jeune". L'experte plaide pour la poursuite du port du masque sanitaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève maintient l'interdiction des voyages d'études à l'étranger

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A Genève, les collégiens ne pourront pas effectuer de voyages d'étude à l'étranger pour des raisons sanitaires. Cette interdiction, alors que les mesures sanitaires s'allègent partout, suscite l'incompréhension de certains jeunes (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les élèves genevois ne pourront toujours pas effectuer de voyages d'études à l'étranger à la prochaine rentrée pour des raisons sanitaires. Ils devront rester en Suisse. Cette restriction suscite l'incompréhension d'une partie des collégiens qui ont lancé une pétition, comme l'a révélé Léman Bleu.

Lancée par des élèves du collège Calvin, la pétition a récolté 883 signatures. "Cela fait plus de deux ans que nous vivons avec des restrictions Covid", relèvent les pétitionnaires en soulignant les sacrifices consentis. Des voyages prévus en septembre, notamment à Munich et en Corse, en respectant les consignes écologiques, sont concernés par cette interdiction.

Le Département de l'instruction publique (DIP) rappelle que l'interdiction d'organiser des voyages collectifs a l'étranger n'a jamais été levée. Revenant sur des informations de la Tribune de Genève, le porte-parole du DIP, Pierre-Antoine Preti, a précisé vendredi qu'après discussion et réflexion les directions d'établissements du secondaire II ont validé le principe d'interdiction.

Selon le DIP, les vagues épidémiques sont toujours d'actualité et le nombre de malades augmente à nouveau. Certains pays pourraient une nouvelle fois mettre en place des restrictions sanitaires aux frontières. Ainsi, des groupes d'élèves pourraient se retrouver bloqués, ce que le DIP souhaite éviter.

Le Département évoque aussi la question du remboursement en cas d'annulation d'un voyage en raison d'une dégradation de la situation. En 2020, ces remboursements avaient coûté "une somme conséquente à l'Etat", souligne le département. "Même si le DIP comprend la déception de certains élèves, nous sommes persuadés qu'il est possible de vivre de très beau moment en Suisse", relève le porte-parole.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les nouveaux cas de Covid ont augmenté de 61% en une semaine

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En une semaine, le nombre de cas de Covid recensés en Suisse, notamment au moyen d'un échantillon de nasopharynx, ici en cours d'analyse, a augmenté de plus de 60%. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le coronavirus connaît un rebond en Suisse. Pour la deuxième semaine consécutive, le nombre de cas a augmenté. Après une hausse de 48%, c'est cette fois un saut de 61,4% que le nombre de cas de Covid a fait en une semaine.

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 16'610 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. On déplore dans le même temps six décès supplémentaires et 131 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 10'289 cas sur le même laps de temps. Le même jour, il dénombrait quatre décès et 107 hospitalisations supplémentaires. En une semaine, le nombre de nouveaux cas a ainsi augmenté de 61,4%. Les hospitalisations ont dans le même temps augmenté de 22,4%.

Cinq cent nonante personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 2,2% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 72,70%.

Depuis le début de la pandémie, 3'701'889 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 21'696'409 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 13'357 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 53'708.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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