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La fièvre des réseaux sociaux : "Questions pour un balcon", le quizz du confinement de Noam Cartozo

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Aujourd'hui dans La Fièvre des Réseaux Sociaux, Roxane vous parle d'un jeune comédien français qui a recréé le célèbre jeu de France 3 "Questions pour un champion" version confinement. Ça donne "Questions pour un balcon" et c'est à découvrir de toute urgence !

La fièvre des réseaux sociauxQuestions pour un balcon : le Questions pour un champion

Après 3 semaines à la maison, l’ennui et l’isolement commence à se faire ressentir. Pour beaucoup d’entre nous, le cap des trois semaines est le plus difficile. Le contact avec nos amis, notre famille, nos collègues nous manquent, il est de plus en plus compliqué de trouver des occupations, l'envie de sortir se promener est grandissante… Bref, il faut être créatifs pour recréer du contact social et tromper l’ennui. Heureusement, certains nous régalent sur les réseaux sociaux et mettent un peu de joie dans notre quotidien.

C'est le cas de Noam Cartozo, un jeune français, comédien de profession, qui propose depuis une semaine maintenant un divertissement de taille à ses voisins et ses followers Instagram.

Son idée : recréer le célèbre jeu "Questions pour un champion" mais dans sa version confinée.

Dans cette parodie du jeu, renommée "Questions pour un balcon", les habitants confinés de sa rue s’affrontent sur des questions de culture générale, le tout retransmis en live sur le compte Instagram de Noam Cartozo.

 

Questions pour un balcon: le "Questions pour un Champion" du confinement

“Dans quelle ville se situe le Colisée ?”; “Comment s’appelle les parents de Harry Potter ?” ; "Qui a gagné l'Euro en 2016" ou encore “Combien y-a-t-il de cases sur un échiquier?”... Ce sont les questions que posent Noam à ses voisins dans une reconstitution très réussie sans plateau TV mais avec des candidats très compétitifs et une ambiance festive.

Chaque soir à 20h, le maître du jeu s'avance à sa fenêtre dans son plus beau costume et lance le quizz. Les habitants de la rue Saint-Bernard à Paris (où réside Noam Cartozo) s'affrontent en deux équipes : ceux qui vivent du côté des numéros pairs de la rue contre ceux qui vivent du côté des numéros impairs. Et il y en a pour tous les âges ! Ainsi les adultes que nous sommes répondrons aisément à la question "Qui a écrit le Père Goriot?" pendant que la nouvelle génération gagnera le point sur "Qui a sorti en 2014 le titre Sur Ma Route?". Un beau moment de partage initié par le jeune comédien.

 

Questions pour un balcon : à suivre en direct sur Instagram

La parodie de la grande émission n'a certes pas son plateau TV mais elle retrouve ses spectateurs sur les réseaux sociaux et plus particulièrement sur Instagram. En effet, Noam Cartozo partage tous les soirs en direct sur le réseau social "Questions pour un balcon". Il a également posté les vidéos des précédentes soirées que nous vous invitons à aller voir sur son compte @noamcartozo.

 

Une initiative fun et qui cartonne sur les réseaux sociaux

De notre côté, nous sommes vraiment fans du concept proposé par Noam Cartozo. Mais d'où lui est donc venue cette idée ? Il explique :

A l'origine, Noam, comédien en télétravail en raison de l'épidémie de Covid-19, sortait applaudir, comme tous les français et comme nous le faisons également en Suisse, le personnel soignant avec tous ses voisins.

Cependant, il trouve que ce moment manque de joie et d'échange. Il décide donc, à l'instar des nombreux confinés italiens, de proposer une animation à ses voisins. Au départ, il sort son enceinte et joue de la musique. Ce qui se transforme rapidement en blind-test musical. Devant le succès de l'opération, suivie par une dizaine de voisins, Noam décide de pousser le concept plus loin et crée "Questions pour un balcon".

Et là, c'est le succès total ! L'initiative attire plus de cinquante voisins qui participent tous les soirs au jeu. Ils attendent tous ce moment comme une bulle d'oxygène et de joie dans leur journée. Sur les réseaux sociaux, l'engouement se fait également ressentir : les vidéos réalisées par Noam ou ses voisins sont partagées en masse. Le jeune comédien voit le nombre de ses followers sur Instagram grimper chaque jour, il en a presque 40'000 aujourd'hui. Sur Facebook, l'une des capsules du jeu a été vue plus de 1,7 millions de fois et de nombreux médias ont relayé l'initiative.

Noam Cartozo, qui n'avait pas anticipé un tel succès, se dit heureux de cette réussite qui lui apporte de la visibilité en tant que comédien mais souhaite surtout s'en servir pour rappeler les gestes barrière et l'importance de rester chez soi. Il espère aussi que "ce jeu finisse" car il est lié au confinement et à l'épidémie de coronavirus.

En attendant, on vous invite à suivre @noamcartozo sur Instagram pour revoir les précédentes vidéos et suivre les prochaines en direct à 20h depuis chez vous. On vous garantit un bon moment !

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Actualité

Des millions de masques de la Confédération bientôt périmés

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La Confédération cherche des possibilités d'utilisation alternatives pour les nombreux masques qui s'entassent dans les entrepôts de la pharmacie de l'armée (image symbolique). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Durant la pandémie, la Confédération a acheté des millions de masques sanitaires. Près de 140 millions d'entre eux vont atteindre leur date de péremption en 2023. La Confédération cherche des alternatives pour éviter leur destruction.

Près de 180 millions de masques FFP2 et de masques chirurgicaux, d'une valeur d'acquisition de 130 millions de francs, s'entassent dans les entrepôts de la pharmacie de l'armée, selon des chiffres datant du 10 janvier fournis par l'armée à Keystone-ATS, confirmant une information de la SonntagsZeitung.

"Même si le matériel de protection atteint sa date de péremption, des possibilités alternatives sont recherchées pour lui donner une autre utilisation judicieuse ou, si possible, pour prolonger la date de péremption", précise l'armée. La Confédération tente par exemple de vendre les masques au prix du marché ou de les recycler.

La pharmacie de l'armée est chargée d'éliminer les masques périmés et inutilisables. Il n'y a pour l'instant pas d'estimation du nombre de masques qui devront être détruits cette année.

2,2 millions de masques éliminés

Jusqu'à présent, la Confédération a dû éliminer 2,2 millions de masques chirurgicaux et FFP2 d'une valeur de 1,13 million de francs en raison de leur date de péremption. Il s'agissait de masques prévus pour des engagements de troupes. Comme ces articles avaient déjà été livrés une fois, ils ont dû être détruits pour des raisons réglementaires, précise l'armée.

En outre, la pharmacie de l'armée a rappelé et détruit à titre préventif environ neuf millions de masques, en raison d'une suspicion de contamination par des moisissures. Il s'agissait de masques datant de l'époque de la grippe aviaire. A l'époque, environ 30 millions de masques avaient été achetés.

Selon les indications de l'armée, les masques ont en général une durée de vie de deux à cinq ans. Les matériaux sont soumis à un vieillissement naturel, si bien qu'avec le temps, les élastiques deviennent cassants et la capacité de filtration des masques équipés de filtres diminue.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La vaccinologue Claire-Anne Siegrist prend sa retraite

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Claire-Anne Siegrist (à droite) aura dirigé pendant de nombreuses années le centre de vaccinologie des Hôpitaux universitaires genevois. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Elle aura été l'une des vaccinologues à tenter de faire comprendre aux Suisses les défis de la pandémie. La professeure des Hôpitaux universitaires genevois (HUG) Claire-Anne Siegrist donne mardi une conférence pour son départ à la retraite.

Organisé par la Faculté de médecine, la réunion pourra également être vue en ligne. Parmi les hommages, un discours sera prononcé par le directeur général des HUG Bertrand Levrat.

La directrice du centre de vaccinologie de l'hôpital genevois aura régulièrement collaboré avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Elle avait conseillé de 2020 à 2021 la task force nationale contre le coronavirus.

Parmi ses autres activités, Mme Siegrist a présidé la fondation mesvaccins.ch qui avait notamment piloté le site myCOVIDvac.ch. En 2021, la plateforme avait ensuite été liquidée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une étude prouve l'efficacité des mesures anti-Covid en 2020

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L'étude a été dirigée par la professeure Tanja Stadler, professeure à l'EPFZ et ancienne directrice de la task force Covid de la Confédération (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Une nouvelle étude le prouve: la fermeture des frontières, le semi-confinement et le traçage des contacts ont été efficaces en Suisse pendant la pandémie. Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont analysé plus de 11'000 séquences génomiques du virus en 2020.

"Il s'agissait pour l'année 2020 de l'une des plus grandes études au monde dans ce domaine. Avant la pandémie, seules quelques centaines de gènes étaient séquencés pour de telles études", déclare à Keystone-ATS Tanja Stadler, responsable de l'étude. Cette professeure à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) était la présidente de la task force scientifique Covid-19 de la Confédération depuis août 2021, jusqu'à sa dissolution.

Selon elle, environ 90% d'infections en moins ont été importées en Suisse après la fermeture des frontières. Ces résultats suggèrent que l'évolution des infections a pu être découplée avec succès de l'étranger, écrivent les auteurs de l'étude, parue mercredi dans la célèbre revue spécialisée "Science Translational Medicine".

En outre, la durée durant laquelle les virus importés se sont maintenus au sein de la population était environ deux fois moins longue durant le semi-confinement qu'après. Durant la période de traçage efficace des contacts, le nombre de personnes infectées par une personne contaminée a été réduit de moitié en moyenne.

En revanche, les chercheurs n'ont pu démontrer aucun effet du suivi des contacts à l'automne 2020. "Nous l'expliquons par la surcharge des équipes de traçage des contacts à cette période", suggère Mme Stadler.

Code viral décrypté

Selon elle, l'avantage de l'étude est l'ampleur des données examinées. "Le fait que ces mesures étaient efficaces avait déjà été démontré auparavant dans des études qualitatives. Nous l'avons quantifié en nous basant sur des données génomiques", explique la scientifique.

Les résultats reposent sur le séquençage du génome. Le "code" d'un virus, composé de 30'000 lettres, a ainsi été décrypté. Le décodage de cette séquence de lettres - le séquençage génétique - a permis de retracer les voies d'infection.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le président de la commission de vaccination tire un bilan positif

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La vaccination contre le Covid chez les jeunes ne fait guère plus de différences, selon Christoph Berger (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le président de la Commission pour les vaccinations, Christoph Berger, tire un bilan positif de la stratégie menée en Suisse en matière de vaccination. "Nous avons mieux réussi que d'autres pays à convaincre les groupes à risque de se faire vacciner", déclare-t-il.

L'accent mis sur les personnes les plus vulnérables a fait ses preuves, insiste le spécialiste lundi dans une interview accordée aux titres alémaniques du groupe Tamedia.

Il n'en occulte pas moins l'existence d'effets indésirables dans certains cas. "Nous devons prendre les personnes concernées et leurs souffrances au sérieux et les aider, avance M. Berger. Mais, comme pour le Covid long, il n'existe pas de diagnostic unique. Des traitements individuels sont donc nécessaires".

Aujourd'hui encore, le bénéfice de la vaccination est plus important que le risque encouru, assure-t-il. Mais, comme la situation pandémique n'est plus menaçante, chaque personne doit décider d'elle-même si elle veut se faire vacciner ou non.

Avec le vaccin contre le Covid, c'est aujourd'hui comme avec le vaccin contre la grippe ou les tiques, selon Christoph Berger. Les personnes à risque bénéficient d'une bonne protection contre une maladie grave pendant encore quelques semaines. "Mais pour les personnes plus jeunes et en bonne santé, la vaccination ne fait plus guère de différence", indique-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le vaccin protège les femmes enceintes des complications d'Omicron

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Les femmes vaccinées contre le Covid-19 présentent un risque très faible d'admission dans un service de soins intensifs, selon cette étude (archives). (© KEYSTONE/AP/RAMON ESPINOSA)

La vaccination protège efficacement les femmes enceintes contre les complications dues au variant Omicron. C'est ce que montre une vaste étude internationale menée dans 18 pays et 41 hôpitaux, dont les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG).

Ces travaux sont publiés dans la revue médicale britannique The Lancet par un réseau international d’hôpitaux dirigé par l'Université d'Oxford. Cette étude intitulée "INTERCOVID 2022" a été menée entre le 27 novembre 2021 et le 30 juin 2022, ont indiqué mercredi les HUG dans un communiqué.

Les scientifiques ont étudié les dossiers de 1545 femmes enceintes diagnostiquées avec le variant Omicron et de 3073 femmes enceintes non diagnostiquées en groupe de contrôle. Résultats: durant la grossesse, le variant Omicron était associé à des risques accrus de morbidité maternelle, de complications graves et d'hospitalisation, surtout chez les femmes symptomatiques et non vaccinées.

En particulier, le risque de prééclampsie - une élévation de la tension artérielle avec atteinte des reins - était plus important chez les femmes présentant des symptômes graves. Les femmes obèses ou en surpoids avec symptômes graves étaient les plus exposées.

Mieux avec la vaccination complète

Les femmes vaccinées étaient, quant à elles, bien protégées contre les symptômes et les complications graves du Covid-19. Elles présentaient un risque très faible d'admission dans un service de soins intensifs. La meilleure prévention s'est avérée être une vaccination complète, de préférence avec une dose de rappel.

L’étude a également mis en évidence que les vaccins à ARN messager (ARNm) ont été les plus efficaces. Toutefois, ceux à vecteur viral avec un rappel ont également fourni une protection adéquate. L’immunité a été observée durant au moins dix mois après la dernière dose de vaccin à ARNm et de vaccin à vecteur viral avec rappel.

"Cette étude montre clairement les bénéfices de la vaccination durant la grossesse. Elle nous aide dans notre recommandation d’inclure la vaccination contre le Covid-19 dans les soins de routine des femmes enceintes", relève Begoña Martinez de Tejada Weber, médecin-cheffe au Service d’obstétrique des HUG et professeure à l’Université de Genève, citée dans le communiqué.

Couverture vaccinale insuffisante

Pour José Villar, professeur de médecine périnatale à l'Université d'Oxford, "il est préoccupant de constater que des symptômes graves de la maladie sont apparus chez 4% à 7% des femmes non vaccinées chez qui le variant Omicron a été diagnostiqué pendant la grossesse".

Bien que le variant Omicron soit globalement moins nocif que les variants précédents, la grande proportion de femmes enceintes dans le monde qui ne sont pas vaccinées court toujours un risque majeur. La couverture vaccinale complète des femmes enceintes est encore insuffisante, même dans les pays développés, selon les conclusions des auteurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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