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Coronavirus

France: Macron déclare la « guerre » et durcit le confinement

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(France Televisions via AP)

Le président français Emmanuel Macron a pris lundi une mesure inédite dans l’histoire récente de la France en annonçant une restriction sévère des déplacements de la population. Le pays « est en guerre » contre la pandémie du coronavirus, a-t-il martelé.

Le chef de l’Etat a aussi annoncé le report du second tour des élections municipales et la suspension de toutes les réformes dont celle des retraites, aussi emblématique que contestée.

« Jamais la France n’avait eu à prendre de telles décisions par temps de paix », a lancé le président dans sa seconde allocution solennelle en cinq jours, soulignant que « nul ne peut savoir » combien de temps allait durer l’épidémie.

Le dernier bilan fait état de 21 nouveaux décès (148 en tout) et 1200 nouveaux cas lundi, soit plus de 6600 en tout.

Sans prononcer le mot « confinement », qui était attendu, Emmanuel Macron a annoncé que les « déplacements seront fortement réduits pour 15 jours au moins » à partir de mardi à midi pour « limiter au maximum les contacts » et lutter contre l’expansion du coronavirus.

Sanctions

Il ne sera ainsi plus possible de « retrouver ses amis ou aller au parc », et « seuls doivent demeurer les transports absolument nécessaires », « pour se soigner », faire ses courses ou encore « aller au travail quand le travail à distance n’est pas possible », a détaillé le chef de l’Etat. « Toute infraction à ces règles sera sanctionnée », a-t-il averti, sans plus de détails.

« De fait, c’est bien un confinement », a précisé une source gouvernementale. « Sans confinement, on ne pourra mettre fin à l’épidémie », a insisté le ministre de la Santé Olivier Véran dans un tweet.

Appel à la solidarité

Emmanuel Macron a aussi appelé les Français contraints de rester chez eux à être solidaires entre voisins, à appeler leurs proches et à « inventer de nouvelles solidarités » et à retrouver « le sens de l’essentiel », par exemple pour lire des livres.

« Je vous demande d’être responsables tous ensemble et de ne céder à aucune panique », a-t-il ajouté. « La France vit un moment très difficile » et « il faudra nous adapter » mais « nous gagnerons », a-t-il lancé.

Emmanuel Macron a en outre annoncé le report du second tour des élections municipales, une décision qui « a fait l’objet d’un accord unanime » entre les partis. Il n’a cependant pas confirmé la date du 21 juin, proposée dans l’après-midi aux chefs de partis par le Premier ministre Edouard Philippe.

« Très inquiétante »

Emmanuel Macron a précisé qu’un projet de loi « permettant de répondre à l’urgence » serait présenté mercredi en Conseil des ministres, puis dès jeudi devant le Parlement.

Ces derniers jours, les experts médicaux n’ont cessé de s’alarmer de l’aggravation de la situation, qui « est très inquiétante » et « se détériore très vite », selon le directeur général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon. « Le nombre de cas double désormais tous les trois jours », a-t-il souligné, insistant notamment sur les « centaines » de malades en réanimation et dont le pronostic vital est engagé.

Le chef de l’Etat a annoncé qu’un hôpital de campagne du service de santé des armées serait déployé « dans les jours à venir en Alsace » et que des masques seraient distribués dès mardi aux soignants des 25 départements les plus touchés.

La mesure de confinement limité intervient après une série d’autres décisions de plus en plus contraignantes prises ces derniers jours mais qui ont été jugées insuffisantes pour faire face à l’aggravation de la pandémie.

Le week-end a ainsi été marqué par l’annonce de la fermeture des lieux publics « non-essentiels », comme les restaurants, les bars et les commerces non-alimentaires. Elle s’ajoutait à celle des crèches, des écoles et des universités, annoncée jeudi par Emmanuel Macron au cours d’une première allocution télévisée.

« Pas de pénurie »

Pour éviter une multiplication des faillites, Emmanuel Macron a annoncé une garantie des prêts bancaires accordés aux entreprises à hauteur de 300 milliards d’euros, ainsi qu’un « dispositif exceptionnel de report de charges fiscales et sociales, de soutien ou report d’échéances bancaires et de garanties de l’Etat à hauteur de 300 milliards d’euros pour tous les prêts bancaires contractés auprès des banques ».

Les loyers et les factures d’eau, de gaz et d’électricité « devront être suspendus » pour les plus petites entreprises qui rencontrent « des difficultés », a-t-il également annoncé.

Sur le plan pratique, de nombreux parents français ont fait état, au premier jour de fermeture des écoles, de difficultés pour se connecter aux sites officiels en ligne destinés à faire la classe à la maison.

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Coronavirus

Près de 5’600 nouveaux cas de Covid-19 recensés ces dernières 24 heures

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(KEYSTONE/Jean-Christophe Bott

La Suisse compte mercredi 5596 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Onze décès de plus sont à déplorer et 115 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 28’328 tests conventionnels ont été transmis, indique l’OFSP. Le taux de positivité s’élève à 19,75%. Sur les deux dernières semaines, le pays compte 389,6 nouvelles infections pour 100’000 habitants.

Depuis le début de la pandémie, 91’763 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 1’674’840 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s’élève à 1856 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 5615.

Le pays dénombre par ailleurs 11’824 personnes en isolement et 16’368 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S’y ajoutent 13’941 autres personnes revenant de voyage d’un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

Source: ATS

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Covid-19: Genève tient son 25ème point de situation

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@judith monfrini

La situation est maîtrisée sur le front du Covid-19 mais elle reste préoccupante. Le Conseil d’Etat a décidé de maintenir les mesures de désinfection et les masques dans les lieux clos jusqu’au 16 novembre. Les manifestations de 1000 personnes sont autorisées à des conditions strictes et un nouveau centre de dépistage s’ouvre Rive droite.

Sur le front du Covid-19, la situation reste préoccupante à Genève. 38 personnes sont hospitalisées aux HUG, 3 sont aux soins intensifs et 3 aux soins intermédiaires. Une accalmie a bien eu lieu entre le 23 et le 28 septembre mais les contaminations remontent et elles se situent autour des 60 cas par jour. La pyramide des âges remonte également. Chez les cinquantenaires, les contaminations augmentent d’un tiers. Et chez les plus de 70 ans, elle augmente de 12%. L’Etat de Genève a néanmoins décidé de permettre aux manifestations de plus de 1000 personnes de se tenir dès ce 1er octobre, comme le prévoit le droit fédéral. L’autorisation est en revanche soumise au service de la Médecin cantonale et les règles organisationnelles sont très strictes. Les explications de la Doctoresse Aglaé Tardin.

Dr Aglaé Tardin Médecin cantonale genevoise

Test au moindre symptôme

Un nouveau centre de dépistage s’ouvre rive droite à la rue du Grand-pré.  Les HUG conseillent à la population de se faire tester au moindre symptôme anormal, même léger, afin de casser les chaînes de contamination. Les explications du Docteur Frédérique Jacquerioz, chef de clinique aux HUG responsable des secteurs E, F, G aux Hôpitaux universitaires de Genève.

Dr Frédérique Jacquarioz Cheffe de clinique aux HUG et responsable des secteurs E, F, G

Quarantaines sociales

La médecin cantonale a instauré des quarantaines sociales à certaines catégories de personnes indispensables au fonctionnement de la société. Les explications du Docteur Aglaé Tardin.

Dr Aglaé Tardin Médecin cantonale genevoise

Le nouveau centre se situe à la rue de Grand Pré, entre les portes 70 C et 70 D, dans les locaux du Service d’addictologie des HUG. Il faut s’inscrire en ligne pour se faire tester.

 

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Le canton de Genève et la FER répondent à vos questions sur les mesures liées à l’épidémie de Covid-19

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Le canton de Genève et la FER, Fédération des Entreprises Romandes répondent aux questions de nos auditeurs concernant l’épidémie de Covid-19, les tests et les mesures en vigueur pour les déplacements à l’étranger.

Aujourd’hui sur Radio Lac, nous apportons des réponses aux questions que se posent nos auditeurs concernant la situation sanitaire actuelle, les conséquences dans leur quotidien, leurs déplacements à l’étranger et leur travail. La Fédération des Entreprises Romandes Genève ainsi que le Département genevois de la sécurité, de l’emploi et de la santé apportent des réponses concrètes.

Tests et aspects médicaux

Bérénice: Alors que je n’ai qu’un petit mal de gorge, mon employeur me demande de faire un test anti Covid. Je vais aller le faire mais qui paye? Mon employeur? Le canton ou mon assurance?

Réponse du Canton de Genève sur la prise en charge des coûts du test de dépistage: Depuis le 25 juin 2020, la Confédération prend en charge les frais liés aux analyses en lien avec le COVID-19 pour les personnes qui se rendent dans l’un des sites mentionnés ci-dessus. L’analyse doit être indiquée et la personne assurée en Suisse. La prise en charge est donc gratuite pour la personne qui répond à ces critères.

En revanche, le coût du dépistage pour des motifs de voyage et chez la plupart des personnes asymptomatiques reste à leur charge ou à charge de l’employeur si celui-ci demande l’analyse.

Si d’autres examens ou prélèvements sont nécessaires au vu de l’état clinique, le professionnel de la santé doit en informer la personne. Dans ce cas, les frais supplémentaires relèvent de l’assurance maladie, de l’assurance accident ou de l’assurance militaire selon les cas.

 

Raphaël: Je suis résident de Haute-Savoie, puis-je me faire tester en Suisse? Ou et à quelles conditions?

Réponse du Canton de Genève: Si le travailleur frontalier est assuré à la CMU, le test est facturé au/à la patient.e qui doit voir avec la CMU et/ou sa mutuelle pour la prise en charge. La situation est la même pour les résidents français, non frontaliers, qui viennent parfois se faire tester aux HUG.

 

Vincent: Quels sont les critères épidémiologiques pour le retrait des mesures imposées?

Réponse du canton de Genève: Vaste question… Il y a plusieurs indicateurs de pré-alertes et d’alertes. Pas forcément cumulatifs mais qui peuvent l’être. Il y a bien évidement le taux de contamination, la vitesse de propagation du virus, le taux de positivité par rapport au nombre de tests, la pyramide des âges et le nombre de personnes à risques contaminées, le nombre d’hospitalisations et le type de ces hospitalisations, (âge, soins intensifs, durée..etc ), le respect des gestes barrières par la population et partant leur impact sur la circulation du virus, les lieux de contamination, les clusters, etc…. J’en passe et certainement des meilleurs. C’est une analyse très fine qui est effectuée.

 

Déplacement dans les zones à risque

Axel: Ma mère genevoise est malade, de la famille veut venir de Marseille. A quelles conditions peuvent-ils venir et repartir?

Réponse du canton de Genève: Il n’y a pas d’interdiction de rentrer en Suisse pour les résidents de l’espace Schengen. Votre famille devra se mettre en quarantaine à son arrivée à Genève pendant 10 jours et sans symptôme alors elle pourra venir vous voir et avoir une activité ordinaire en Suisse.

Si votre famille veut pouvoir être dérogée de quarantaine, chaque membre doit individuellement demander une dérogation motivée au service de la médecin cantonale.

 

Tiago: Mon ex femme est dans une zone à risque, je suis à Genève. Mes enfants font l’aller-retour entre elle et moi, quel est le protocole pour eux?

Réponse du canton de Genève: Une quarantaine est obligatoire pour les enfants dès leur entrée ou retour en Suisse sauf si ils possèdent une dérogation accordée par le service de la médecin cantonale.

 

Isia: J’habite à Genève, mon chéri est en France et nous travaillons au même endroit à Genève. Si nous allons quelques jours à Paris, ou dans une zone à risque, je vais devoir faire une quarantaine et du télétravail, qu’en est-il pour mon homme?

Réponse de la FER: Les frontaliers ne sont pas soumis à l’obligation de quarantaine et il pourra venir travailler, bien que le télétravail devra être favorisé si possible. A teneur de l’ordonnance, la travailleuse suisse devra effectuer une quarantaine de 10 jours pendant laquelle elle devra faire du télétravail, à défaut de quoi elle ne sera pas payée car elle s’est rendue fautivement dans une zone à risque.

 

Charlène: Je possède une entreprise à Genève, mes fournisseurs sont partout en Europe, y compris dans des zones à risques. Est-ce que je peux voyager à titre professionnel?

Réponse de la FER & du canton de Genève: Oui, s’il s’agit d’une raison professionnelle impérieuse et que le voyage n’excède pas 5 jours.

Développement apporté par le canton de Genève : Il faut vous renseigner sur les conditions d’entrée et d’éventuelle quarantaine des pays dans lesquels vous entendez vous rendre. Genève, la Suisse, peut être placée comme zone à risque par certains pays d’Europe. Vous pourrez rentrer en Suisse après vous êtes rendu dans une zone à risque et être exempté de la quarantaine automatique si vous avez voyagé pour des motifs professionnels impérieux (par exemple ces activités ne pouvaient pas être assurées par téléconférences ou du télétravail, envoie de marchandises…) mais au maximum 5 jours et pour autant que vous ayez respecté un plan de protection pendant tout votre séjour. A défaut, vous devrez vous annoncer de retour de pays à risque au service de la médecin cantonale dans les deux jours et vous mettre immédiatement en quarantaine sous peine d’amende pouvant aller jusqu’à CHF 10’000.-

 

Travail & école

Josselin: Je viens de poser une semaine de vacances en octobre, mon patron veut savoir où je vais, j’estime qu’il n’a pas à me le demander car le fait que je l’informe que je ne vais pas dans une zone à risque devrait suffire. Qui à raison?

Réponse de la FER: En principe, l’employeur n’a pas le droit de demander où le travailleur va passer ses vacances. Toutefois, dans le contexte de l’épidémie, l’employeur a le droit d’être informé, car il a un devoir de protéger ses autres collaborateurs. De plus, étant donné que la liste des zones à risque évolue régulièrement, il lui est donc nécessaire de connaître le pays de vacances de son collaborateur.

 

Edwina: Pourquoi l’obligation de porter un masque pour les enfants aux cycles et dans les écoles supérieures alors qu’ils sont en grande partie assis et pas dans les restaurants et les bars ?

C’est le canton qui répond: Dans les bars et restaurants, on le sait le risque de contamination est grand, mais les contacts sont tracés et la distance d’1 mètre 50 est plus facilement respectée avec des tables condamnées ou espacées. Alors qu’à l’école les enfants vont se lever et c’est très difficile pour les jeunes de respecter la distance d’1 mètre 50. C’est pourquoi ils doivent porter le masque.

 

Edwina: Pourquoi les prostituées peuvent encore travailler alors que les boîtes de nuits ferment ?

Réponse du canton qui reconnaît que là nous sommes à la limite du système: Oui, les risques de contamination sont très forts mais théoriquement la prostituée est censée connaître le nom du client, même si on le sait les clients ne sont pas nombreux à donner leur vrai nom. Il faut être conscient que ce n’est pas une activité sans risque.

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Genève à la rescousse de ses clubs

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Peut-être une bouffée d’air frais pour les clubs genevois ! Un protocole d’accord a été signé entre l’Etat et les représentants des établissements, qui ont dû fermer leurs portes le 31 juillet pour freiner la propagation du coronavirus. Une aide d’urgence qui prévoit la participation financière des pouvoirs publics pour les charges qui ne peuvent pas être réduites par les enseignes, comme leurs loyers, les assurances liées à leur activité commerciale, leurs abonnements de télécommunication mais aussi leurs factures SIG.

L’aide de l’Etat concerne également les charges fixes de type cotisations sociales et LPP, contrats de location sur le matériel et les machines, frais fiduciaires et stocks périmés.

Le montant maximum prévu par l’Etat? Deux millions de francs par mois, ce qui correspond à environ 30 000, 40 000 francs par mois par établissement. 

En contrepartie, les établissements  s’engagent sur l’honneur à ne pas licencier leur personnel pour des motifs liés à la crise économique et sanitaire.

Le Grand Conseil genevois devra se prononcer les 1er et 2 octobre prochains sur  ce projet de loi.

Pour Jean-Marc Humberset,  le propriétaire du Moulin Rouge et du Point Bar, cette aide d’urgence est une « belle lumière au bout du tunnel »

 

Jean-Marc Humberset  Gérant du Moulin Rouge et du Point Bar

 

 

 

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Covid-19: sept décès dans un EMS à Siviriez

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L'EMS de Siviriez dans le canton de Fribourg est touché de plein fouet par la pandémie de Covid-19, qui a déjà fait sept morts parmi ses résidents. (©Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Cinquante-trois personnes sont désormais infectées au Covid-19 dans la maison de retraite de Siviriez FR, où 37 pensionnaires avaient été testés positifs la semaine dernière. Sept personnes sont déjà décédées de cette contamination.

Trente-quatre personnes infectées sont des résidents et 19 des employés de la maison de retraite, a indiqué mercredi le canton de Fribourg. Comme environ un tiers du personnel de l’établissement est contaminé ou mis en quarantaine, le service médical cantonal de Fribourg a demandé que des résidents soient admis à l’hôpital.

Le groupe hospitalier de Fribourg a promis d’accepter neuf personnes. La Protection civile sera aussi engagée dès samedi pour venir en aide à cet EMS pour une durée de dix à quinze jours.

Six astreints recevront une formation spécifique vendredi. Ils seront quotidiennement engagés, dans les domaines des soins de base et de l’animation, de la logistique et de la cuisine.

Début septembre, 37 personnes avaient été testées positives au Covid-19 et deux d’entre elles avaient été conduites à l’hôpital. Le canton de Fribourg avait interdit les visites et opté pour une quarantaine collective fin août.

Une autre épidémie à Bulle

Une autre épidémie de Covid-19 est signalée dans un EMS à Bulle FR. Jusqu’à présent, 21 résidents et 13 employés y ont été testés positifs au Covid-19. Une personne est décédée.

Des cas isolés ont été découverts dans d’autres maisons de retraite du canton, principalement parmi les employés.

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