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Coronavirus: l’OFSP va mettre en place une hotline

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Les représentants de l'OFSP ont rencontré la presse ce mardi à Berne. (©KEYSTONE/k_sim)

La Suisse est prête à faire face au coronavirus. Même si le pays est préservé du virus chinois, pour l’instant précise l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Mais la situation est très volatile au niveau international. Il est toutefois trop tôt pour parler de pandémie.

« Tous les échantillons analysés se sont pour l’heure révélés négatifs », a indiqué mardi devant la presse à Berne Daniel Koch, responsable de la division Maladies transmissibles à l’OFSP. Reste qu’au niveau international, la situation est en constante évolution et difficile à évaluer.

Hotline

Selon Patrick Mathys, chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale à l’OFSP, il faut s’attendre à ce que d’autres cas se présentent en Europe. La Suisse pourrait être touchée tôt ou tard.

Pour répondre aux multiples questions du public, l’OFSP va mettre en place une « hotline » ces prochains jours. La maladie s’est en effet répandue dans l’ensemble de la Chine hormis une province. Et 17 pays dans le monde sont désormais touchés, dont la France et l’Allemagne en Bavière.

Daniel Koch a répété qu’en l’état, on ne peut pas parler de pandémie, soit une épidémie au niveau mondial. La Suisse se conforme aux indications de l’OMS qui n’a pour l’heure pas déclaré d’urgence de portée internationale.

Mais la nouvelle rassurante est qu’à la connaissance de l’OFSP il n’y a pas eu hors de la Chine des cas de contagion entre humains. Interrogé sur un cas au Japon, Patrick Mathys a indiqué ne pas être au courant.

Trop tôt pour des recommandations

Compte tenu de la situation actuelle, l’OFSP estime qu’il n’y a pas lieu de faire des recommandations particulières à la population comme par exemple acheter des masques de protection. « En l’état, la situation ne l’exige pas », a déclaré Daniel Koch.

Ce qui n’empêche pas la Suisse de se préparer à plein régime pour faire face à la maladie. Le centre national de référence pour les infections virales émergentes (CRIVE) à Genève, par lequel passent tous les échantillons de cas suspects liés au coronavirus, s’est doté d’une Task Force, a indiqué Isabella Eckerle, médecin et professeure au CRIVE.

Elle travaille 24 heures sur 24 sept jours sur sept, avec trois séries de tests par jour et est contact avec les laboratoires européens et chinois. L’OFSP est quant à lui en contact permanent avec les médecins cantonaux.

Stock de masques en réserve

Pour éviter une pénurie de masques, la Confédération examine actuellement si un stock dont elle dispose est encore utilisable. Il s’agit de plusieurs millions de pièces qui appartiennent à la pharmacie de l’armée, a précisé à Keystone-ATS Patrick Mathys.

Ces masques chirurgicaux à usage unique seront mis à la disposition du personnel de santé en cas de pénurie. Ils avaient été achetés en son temps pour la pandémie de grippe des années 2009-2010 et ont été régulièrement vérifiés.

Par ailleurs, plusieurs pharmacies de Suisse romande ont déjà vendu tous les masques en stock et passé commande pour de nouveaux lots d’ici la fin de la semaine, selon Christophe Berger, président de la Société vaudoise de pharmacie.

Information dans les aéroports

Quant aux aéroports, ils sont prêts à mettre en oeuvre des mesures pour filtrer les passagers. Il est également question d’informer les voyageurs. Mais l’ensemble du dispositif nécessite d’être coordonné avec les aéroports européens comme Francfort ou Amsterdam, a précisé Patrick Mathys.

Interrogé sur un éventuel danger d’être contaminé par des touristes chinois en Suisse, Daniel Koch a tenu à rassurer: ce risque est très faible. Il faut un contact très étroit à moins d’un mètre pour être infecté.

L’OFSP ne tient pas à informer au jour le jour sur le nombre de cas suspects analysés en Suisse. Hormis les deux cas à Zurich dont la presse a parlé, il y en a eu d’autres, a-t-il dit sans plus de détails. En revanche, dès qu’un cas se révélera positif, la Confédération informera aussitôt publiquement.

Moins de 10 échantillons suspects

Jusqu’à mardi matin, le CRIVE avait analysé moins de dix échantillons de patients suspectés d’avoir été infectés par le coronavirus qui sévit en Chine, selon le service média des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Le centre mène ces analyses depuis qu’il a développé un test permettant le diagnostic, soit depuis la mi-janvier.

Des critères stricts sont appliqués pour ces examens. Ils sont menés sur des patients présentant de la fièvre, des problèmes respiratoires et de retour d’un séjour en Chine ou ayant été en contact avec des personnes revenues de ce pays.

Selon les données transmises par les autorités chinoises, le coronavirus s’attaque plutôt aux personnes âgées et aux malades chroniques. Les infections chez les moins de 30 ans et les enfants sont plus rares, a indiqué Isabella Eckerle. Mais ces données doivent être traitées avec beaucoup de précaution.

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Interview – Philipe Chevrier met l’œuf et la poule à l’honneur de Monsieur Bouillon

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Malgré la situation sanitaire actuelle, vous l’avez peut-être remarqué, une nouvelle brasserie s’est installée rue de la Synagogue à Genève. Monsieur Bouillon a ouvert ses portes le mois dernier. Aux commandes Grégory Arhr et Philippe Chevrier, deux figures incontournables de la gastronomie genevoise.

Monsieur Bouillon vient s’ajouter à la liste des nombreux autres établissements dont le chef, doublement étoilé du Domaine de Châteauvieux, est propriétaire ou qu’il supervise. Hyperactif dans la création de projet monsieur Chevrier ne sait pas rester tranquille, comme ont pu le remarquer Benjamin Smadja et Laurie Selli.

Monsieur Bouillon est un établissement chic qui a su garder l’ambiance rustique du bâtiment qui l’abrite. Au menu, la carte s’adapte au fil des saisons en déclinant l’œuf et la volaille. En plus du restaurant Monsieur Bouillon accueil un bar à l’étage mettant l’accent sur les cocktails et des brochettes d’inspiration japonaise.

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Port du masque imposé dans tous les espaces publics clos de Suisse

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Face à la 2e vague d'infections au Covid-19, la Suisse rend le masque obligatoire dans tous les espaces publics clos. Les réunions publiques spontanées sont limitées à 15 personnes, ont annoncé dimanche a présidente de la Confédération Simonetta Somm (©KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Le port du masque sera obligatoire dans tous les espaces publics clos de Suisse dès lundi pour lutter contre le coronavirus, a annoncé le Conseil fédéral dimanche. Les réunions publiques spontanées sont limitées à 15 personnes et le télétravail est recommandé.

Le Conseil fédéral réagit à la forte hausse des infections constatées ces derniers jours. La Suisse comptait 3105 nouveaux cas vendredi contre 1487 une semaine auparavant.

Suite à la demande des cantons et après avoir tenu une séance extraordinaire dimanche, le Conseil fédéral impose le port du masque sur les quais et dans les gares, mais aussi dans les aéroports ou aux arrêts de bus. Tous les espaces publics clos sont concernés.

Lors d’une conférence de presse, le gouvernement a précisé que l’obligation vaut par exemple dans les magasins, les banques, les musées, les restaurants, les discothèques, les églises ou les vestiaires des salles de sport. Idem pour les parties de l’administration publique accessibles au public. Dans les écoles, les crèches et les zones d’entraînement des fitness, le port du masque n’est obligatoire que s’il fait partie du concept de protection desdits établissements.

Dans la modification de l’ordonnance, le Conseil fédéral précise que « toute infraction à l’obligation de porter un masque est passible d’une amende jusqu’à 10’000 francs », en vertu de la loi sur les épidémies. Les infractions « par négligence » sont punissables d’une amende pouvant aller jusqu’à 5000 francs.

Les autorités cantonales se chargent d’évaluer l’infraction. Un propriétaire de magasin peut par exemple décider s’il souhaite procéder à une dénonciation. La police est elle tenue de communiquer aux autorités de poursuite toute infraction présumée à l’obligation du port du masque.

« Eviter les réunions de famille »

Le ministre de la santé Alain Berset a lancé un appel urgent à reporter les fêtes de famille « à des temps meilleurs ». Pour les événements privés qui réunissent plus de 15 personnes, les convives ne peuvent boire ou manger qu’assis. Une fois debout, le port du masque devient obligatoire. Les données personnelles doivent être récoltées.

Les événements privés de plus de 100 personnes doivent avoir un concept de protection similaire à celui des événements publics et ils ne peuvent être organisés que dans des installations accessibles au public.

Le Conseil fédéral n’entend pas empêcher la vie économique et sociale, mais appelle à la prudence. La grande différence par rapport au printemps est que, actuellement, aucune entreprise ne doit fermer ses portes. Mais « chaque jour compte », a averti la présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga.

Maximum 15 personnes

Les rassemblements spontanés de plus de 15 personnes sont interdits dans les lieux publics, sur les sentiers et dans les parcs. Ceci afin d’empêcher que les événements privés ne se déplacent dans l’espace public.

Les événements organisés dans l’espace public, tels que rassemblements politiques ou manifestations, sont toujours autorisés. Mais uniquement avec des mesures de protection appropriées.

Pas de changement concernant les manifestations publiques comme les concerts. Seule nouveauté: pour les lieux où des secteurs sont délimités, comme dans les discothèques, leur taille est réduite de 300 à 100 personnes.

Consommation assise

Dans les restaurants, les bars ou les boîtes de nuit, boire ou manger ne sera possible qu’en position assise, à l’intérieur comme à l’extérieur.

Dans son ordonnance, le gouvernement recommande en outre à nouveau le télétravail. « C’est un élément important pour limiter le déplacement de personnes aux heures de pointes », a précisé Alain Berset. Simonetta Sommaruga a elle souligné qu’il est important que les employeurs de ceux qui ne peuvent travailler depuis chez eux les protègent.

« La deuxième vague est là »

Le nombre d’hospitalisations a commencé à augmenter et les effets des infections d’aujourd’hui se verront dans deux à quatre semaines, a précisé Alain Berset. « La deuxième vague est là, plus tôt et plus forte que prévu, mais nous y sommes préparés », a-t-il déclaré.

Le ministre de la santé juge la situation inquiétante, il ne faut toutefois « pas avoir peur mais du respect devant cette évolution ». ll faudra l’aide de la population pour ne pas avoir à prendre des mesures « plus drastiques ». « C’est un test pour l’ensemble de notre société. »

Le Conseil fédéral a par ailleurs rappelé que les cantons peuvent imposer des règles plus strictes. Ce sont aussi les cantons qui sont en charge du traçage des contacts, mais la Confédération peut leur apporter son aide en cas de besoin.

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Un professeur d’histoire décapité en région parisienne

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Un périmètre de sécurité a été installé et le service de déminage appelé, en raison d'une suspicion de gilet explosif (archives). (©KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Un enseignant français qui avait montré des caricatures de Mahomet à ses élèves a été décapité vendredi près de Paris, et son assaillant a été tué par la police. Le président Emmanuel Macron a qualifié l’attaque d' »attentat terroriste islamiste caractérisé ».

Le professeur d’histoire a été tué sur la voie publique non loin de son collège du Bois d’Aulne, à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), en région parisienne. Il avait montré récemment à ses élèves des dessins faisant la satire de Mahomet lors d’un cours sur la liberté d’expression, selon une source policière.

Le parquet national antiterroriste a annoncé à l’AFP s’être immédiatement saisi de l’enquête, ouverte pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

Quatre personnes, dont un mineur, ont été placées en garde à vue dans la nuit de vendredi à samedi, a appris l’AFP de source judiciaire. Ces personnes sont issues de l’entourage familial de l’assaillant, selon une source proche de l’enquête.

Macron sur place

Le président Emmanuel Macron s’est rendu dans la soirée sur les lieux de l’attaque. Après avoir rencontré le personnel du collège, M. Macron a appelé « la nation toute entière » à s’unir aux côtés des enseignants pour « les protéger et les défendre ». « Toutes et tous nous feront bloc. Ils ne passeront pas. L’obscurantisme et la violence qui l’accompagne ne gagneront pas », a-t-il dit, visiblement ému.

L’agresseur a crié « Allah Akbar » avant d’être abattu par les forces de l’ordre. Selon une source judiciaire, une pièce d’identité a été retrouvée sur l’assaillant indiquant qu’il est né en 2002 à Moscou. Mais les enquêteurs attendent une identification formelle.

Message Twitter

Les enquêteurs s’intéressent à un message posté sur Twitter par un compte désormais fermé et qui montre notamment une photo de la tête de la victime. Ils cherchent à savoir si elle a été postée par l’agresseur ou une autre personne.

Sous cette photo, un message menace Emmanuel Macron, « le dirigeant des infidèles », et son auteur assure vouloir venger celui « qui a osé rabaisser Muhammad » (nom du prophète Mahomet en anglais).

Les policiers de la brigade anticriminalité de Conflans-Saint-Honorine, à environ 50 km au nord-ouest de Paris, ont été appelés vers 17h00 pour un individu suspect, rôdant autour d’un établissement scolaire, selon la police.

Sur place, les policiers ont découvert la victime, et à 200 mètres de là, sur la commune d’Eragny (Val-d’Oise), ils ont tenté d’interpeller un homme qui les menaçait avec une arme blanche et ont fait feu, le blessant grièvement, avant qu’il ne succombe à ses blessures.

Choc et incompréhension

L’incompréhension dominait vendredi chez les riverains rencontrés par l’AFP dans ce quartier pavillonnaire, qu’ils décrivent comme calme et sans histoire. « Il ne passe jamais rien ici », lance, interloqué, Mohand Amara, un habitant de 45 ans sorti, comme d’habitude, promener son chien, le long de l’enceinte du collège.

Rodrigo Arenas, coprésident de la FCPE, la première association de parents d’élèves, dit avoir reçu un signalement il y a une semaine qui faisait état « d’un père extrêmement énervé » après la publication en classe d’une caricature de Mahomet.

Auparavant, l’enseignant aurait, selon M. Arenas, « invité les élèves musulmans à sortir de la classe » avant de montrer une caricature du prophète accroupi avec une étoile dessiné sur ses fesses et l’inscription « une étoile est née ».

Selon le père d’un élève qui se trouvait dans cette classe de 4ème et qui a compris la volonté du professeur de ne pas choquer certains enfants, la séquence a suscité une vive polémique auprès d’autres parents.

« Abominable attentat »

L’attentat a soulevé une vague d’indignation dans la classe politique. A l’Assemblée nationale, les députés se sont levés pour « saluer la mémoire » du professeur et dénoncer un « abominable attentat ».

Cette attaque survient trois semaines jour pour jour après l’attentat au hachoir perpétré par un jeune Pakistanais de 25 ans devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, qui avait fait deux blessés graves.

L’hebdomadaire a exprimé sur Twitter « son sentiment d’horreur et de révolte après qu’un enseignant dans l’exercice de son métier a été assassiné par un fanatique religieux ».

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Mauro Poggia: « je suis alarmé parce que la situation est alarmante »

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A Genève, la situation sur le front de la Covid-19 est alarmante selon les autorités. 94 personnes sont hospitalisées ce vendredi midi, dont 76 en unité de soins, 12 en soins intermédiaires et 6 en soins intensifs. Chaque jour cette semaine, entre 250 et 300 personnes ont été diagnostiquées positives. L’isolement et le traçage sont renforcés.

«Nous n’y arriverons pas sans vous Mesdames et Messieurs» a lancé le Conseiller d’Etat chargé de la santé Mauro Poggia lors du point sanitaire cet après-midi à Genève. Les cas de Covid-19 positifs s’accélèrent, tout comme les hospitalisations. 94 Personnes sont hospitalisées aux HUG de midi dont 18 aux soins aigus. Chaque jour cette semaine, entre 250 et 300 personnes ont été diagnostiquées positives. Le service du médecin Cantonal va se concentrer sur le traçage des cas et la mise en isolement. L’effectif va être augmenté de moitié d’ici trois jours. Grâce à la protection civile et aux étudiants de la haute école de santé notamment. La situation est alarmante selon Mauro Poggia, même s’il n’y a pas de décès cette semaine.

Mauro Poggia Conseiller d'Etat chargé de la santé

Le Conseiller d’Etat a rappelé que, comme au printemps, 10% des personnes hospitalisées terminent aux soins aigus. A nouveau, il a fait appel à la responsabilité individuelle pour ne pas devoir prendre des mesures beaucoup plus liberticides, comme dans les pays voisins de la Suisse.

Mauro Poggia Conseiller d'Etat chargé de la santé

Règles en cas de symptômes et de test

La Médecin cantonale Aglaé Tardin a rappelé les règles en matière d’isolement et de quarantaine. Une fois le test effectué il faut s’isoler en attendant le résultat. Aglaé Tardin

Aglaé Tardin Médecin cantonale genevoise

Le résultat du test prend environ 24 heures.

La situation se dégrade alors que la population genevoise semble tout de même très raisonnable, elle respecte les distances sociales, la désinfection des mains et pourtant les contaminations progressent fortement. Que faut-il faire? Ecoutez la réponse de la médecin Cantonale.

Aglaé Tardin Médecin cantonale genevoise

Dès lundi un numéro vert va être mis à nouveau à la disposition du public pour toutes questions.

Le numéro: 0800 909 404

 

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Un habitat évolutif pour seniors va proposer des services à la personne

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©RADIOLAC/MIGUELHERNANDEZ

À Genève, le quartier de Pont-Rouge va accueillir le premier habitat évolutif pour seniors. Ce projet veut offrir à ses locataires en perte d’autonomie un cadre de vie confortable, harmonieux et intergénérationnel. Il va également proposer des services à la personnes. La structure sera inaugurée au printemps 2021.

Au printemps 2021, un habitat évolutif pour seniors va ouvrir à Genève. Il sera situé dans le nouveau éco-quartier de Pont-Rouge au Grand-Lancy situé à côté de la gare de Lancy-Pont-Rouge et du Léman express. Ce projet original veut offrir à ses locataires en perte d’autonomie un cadre de vie confortable, harmonieux et intergénérationnel au sein des bâtiments de l’Adret. Des commerces de proximité seront également présents. Les précisions de Maria Bernasconi, présidente de la fondation communale pour le logement des personnes âgées (FCLPA).

Maria Bernasconi Présidente de la fondation communale pour le logement des personnes âgées

Un lot de trois bâtiments qui compte 250 logements a été dédiés au logement social et étudiant. Ces-derniers ont signé une charte du vivre ensemble et donnent de leur temps chaque mois pour les seniors en échange d’un loyer modéré. L’immeuble compte également des salles de musique et autres locaux communs. Tout a été fait pour favoriser le lien social dans cet espace intergénérationnel.

Lire aussi: A Genève, l’Adret Pont-Rouge accueille les premiers habitants

Services à la personne

L’une des mesures phare du quartier de Pont-Rouge est de pouvoir offrir des services à la personne à ses locataires. Pour ce faire, plusieurs partenaires comme l’Association des EMS de Lancy, le Groupe Eldora, le Centre Santé Lancy Pont-Rouge, la Physiothérapie de l’Adret, la Fondation Ensemble et la Crèche Pont-Rouge ont signé une convention de partenariat avec la FCLPA. Ensemble, ils vont offrir diverses prestations de services et de proximité aux locataires. Le détail avec Maria Bernasconi.

Maria Bernasconi  Présidente de la fondation communale pour le logement des personnes âgées

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