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Coronavirus: des touristes suisses bloqués en Italie

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Le Costa Smeralda, arrivé à Civitavecchia "dans le cadre d'une croisière d'une semaine en Méditerranée occidentale", aurait dû repartir jeudi soir pour La Spezia (nord-ouest de l'Italie). (©KEYSTONE/AP/FP)

Près de 7000 passagers, dont une soixantaine de  Suisses, bloqués depuis jeudi matin sur un navire au large de Rome ont été autorisés à débarquer. Après un doute de deux nouveaux cas de  coronavirus chinois. Les tests se sont révélés négatifs. Voir notre mise à jour.

Plus de 7000 passagers avait été bloqués sur un navire au port de Civitavecchia, près de Rome, en raison de deux cas suspects du nouveau coronavirus chinois. Des Suisses figurent parmi les passagers. De premiers examens "paraissent négatifs".

Selon des informations de la protection civile italienne, 63 ressortissants suisses se trouvent à bord du navire, indique à Keystone-ATS le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), confirmant une information de plusieurs médias. L'ambassade à Rome est en contact avec les autorités italiennes et suit l'évolution de la situation.

Le médecin de bord du Costa Smeralda, navire amiral - et l'un des cinq plus grands au monde - de l'armateur Costa Croisières, a signalé tôt jeudi aux autorités portuaires italiennes la présence à bord d'un couple chinois dont l'épouse présentait des symptômes suspects de toux et forte fièvre.

L'unité sanitaire locale (ASL) a envoyé à bord une équipe pour effectuer des prélèvements, a indiqué une porte-parole de l'ASL. Les échantillons ont été portés à l'hôpital romain Spallanzani, spécialisé dans les maladies infectieuses, pour y être analysés.

"Les premières vérifications paraissent donner des résultats négatifs, mais nous attendons le résultat final du test", a déclaré une source du ministère de la Santé vers 16h00. Selon une source de l'hôpital, un délai de 48 heures est nécessaire pour des résultats définitifs.

Cette annonce rassurante est intervenue au moment où des informations filtraient sur le fait que plus de 1100 passagers, dont la croisière se termine à Rome, avaient été autorisés à débarquer du Costa Smeralda.

"Vous êtes fou ?"

Le maire de la ville Ernesto Tedesco s'est précipité dans le port pour stopper ces opérations. Ce membre de la Ligue (extrême droite) de Matteo Salvini a été vu en train de crier au commandant du port, Vincenzo Leone: "Mais vous êtes fou? vous avez donné l'ordre de débarquer? Je vais vous coller un procès".

"Je dois protéger la santé de mes concitoyens. Pour le moment, seuls des bagages ont été débarqués du navire, pas les passagers. On attend encore les résultats des tests de l'hôpital Spallanzani", a-t-il déclaré à la chaîne Rainews24, peu avant les premiers résultats "négatifs".

En provenance de Hong Kong

Costa Croisières a précisé avoir "activé son protocole sanitaire" pour une touriste de Macao de 54 ans qui a été "placée à l'isolement" dans l'infirmerie de bord ainsi que son compagnon.

Le couple est arrivé à Milan le 25 janvier en provenance de Hong Kong, puis a embarqué à Savone (Italie) et aurait fait étape notamment à Barcelone, Valence (Espagne) et Marseille, selon les médias italiens.

Le Costa Smeralda, arrivé à Civitavecchia "dans le cadre d'une croisière d'une semaine en Méditerranée occidentale", aurait dû repartir jeudi soir pour La Spezia (nord-ouest de l'Italie).

Plus de 700 touristes chinois à bord

Selon Ansa, 751 touristes chinois se trouvent à bord du navire. Pour le commandant Vincenzo Leone, "la situation à bord est tranquille" et il "n'y a pas de motifs de préoccupation".

Le Premier ministre italien Giuseppe Conte a de son côté dit aux médias italiens, depuis la Bulgarie, qu'il se tenait "informé pour, au besoin, renforcer si nécessaire les mesures de précaution", tout en appelant "à ne pas faire preuve d'alarmisme ni à alimenter de forme de panique".

"Jusqu'à présent, tous les cas (suspects) analysés ont donné des résultats négatifs. Le système (sanitaire italien) est prêt s'il y avait un quelconque cas de contagion au nouveau coronavirus", a souligné devant la presse le président de l'Institut supérieur de la santé, Silvio Brusaferro.

Source: ATS

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Suisse

L'once d'or s'est approchée de la marque des 5000 dollars

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L'or vole de records en records. (archive) (© KEYSTONE/AP/SETH WENIG)

L'or continue de voler de records en records, dopé par les tensions géopolitiques et l'imprévisibilité de Donald Trump. Le métal jaune s'est encore approché ce vendredi de la marque des 5000 dollars pour une once.

Vers 14h30, l'once d'or s'échangeait encore à 4929,27 dollars, un cours en légère baisse (-0,13%) sur 24 heures. L'or est considéré comme une valeur refuge, très demandé lors des périodes d'incertitude.

Pour les économistes de Raiffeisen, le prix élevé actuel de l'or est "suspect". "Cela montre qu'il existe toujours un besoin de valeurs refuges", souligne la banque coopérative.

Depuis le début de l'année, le métal précieux affiche une progression de plus de 14% qui s'ajoute aux 65% de 2025, rappellent les spécialistes d'UBS. Les investisseurs continuent de chercher une couverture pour leur portefeuille de placements. De leur côté, les banques centrales ont intensifié leurs achats d'or. Le prix des lingots devrait continuer à grimper.

Soulagement après le discours de Trump

Le métal précieux pourrait ainsi connaître sa meilleure semaine depuis mars 2020, soit au moment de l'éclatement de la pandémie de Covid-19, rappelle le site TradingEconomics. La persistance des risques géopolitiques et la faiblesse du dollar poussent le cours de l'or vers le haut.

Le soulagement après l'intervention de Donald Trump lors du World Economic Forum (WEF) de Davos peine à se concrétiser durablement sur les marchés. Le président américain a assuré qu'il n'emploiera pas la force au Groenland après avoir obtenu l'accès à ce territoire par le biais d'un accord dont les contours restent flous. M. Trump a également annulé les droits de douane prévus sur les importations européennes, ce qui a incité l'Union européenne à suspendre les contre-mesures envisagées, en attendant des éclaircissement sur les intentions du locataire de la Maison Blanche.

"L'affaiblissement du dollar a légèrement contribué à cette hausse de l'or, mais n'en a pas été le principal moteur. Ce n'est pas une simple flambée, mais un signal fort indiquant que le marché ne croit plus qu'il soit possible (pour les grandes économies) de se désendetter sans frais", estime Stephen Innes, analyste de SPI Asset Management.

Perte de confiance dans la dette souveraine

"La dette souveraine explose plus vite que la confiance ne peut se développer, et les outils disponibles pour la gérer sont de plus en plus limités. (...) Les investisseurs n'achètent pas d'or parce qu'ils anticipent un krach demain, mais parce qu'ils s'attendent à ce que les choix politiques de la prochaine décennie privilégient l'érosion (de la valeur des devises) plutôt que l'austérité", estime M. Innes.

"Il semblerait que l'on va atteindre les 5000 dollars plus tôt que prévu. Cela montre clairement que l'appétit pour le risque n'est pas encore totalement rétabli !", résume Ipek Ozkardeskaya. Pour l'analyste senior de Swissquote, le discours de Donald Trump à Davos a certes rassénéré les investisseurs, mais l'effet n'aura pas duré longtemps.

Alors que la présidence Trump est entrée dans sa deuxième année, chacun a pu se rendre compte que les accords passés avec le président américain n'offrent qu'une stabilité très précaire, affirme Mme Ozkardeskaya. "Des nouveaux droits douaniers pourraient être imposés, indépendamment de leur pertinence, leur légalité ou leur acceptation par le reste du monde", prévient-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Christine Lagarde remercie "ceux qui dénigrent" l'Europe

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Christine Lagarde au Forum économique mondial (WEF) de Davos. (archive) (© KEYSTONE/AP/Markus Schreiber)

La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a salué vendredi les critiques adressées à l'Europe durant la Forum économique de Davos. Elles représentent une chance de remise en question, a dit Mme Lagarde.

"L'Europe a pas mal été dénigrée ces derniers jours mais au fond, c'est plutôt une bonne chose et nous devrions remercier ceux qui la dénigrent", a lancé Mme Lagarde lors d'une discussion en clôture du forum dans les Alpes suisses. "Parce que cela nous a fait pleinement prendre conscience que (...) nous devons nous concentrer davantage sur l'innovation, l'amélioration de la productivité et tout le reste", a-t-elle détaillé.

Dans un discours très scruté à Davos, le président américain Donald Trump avait notamment pointé du doigt les faiblesses de l'Europe, critiquant violemment ses alliés. Son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky a regretté de son côté à Davos que l'Europe se montre "fragmentée" plutôt que de s'afficher comme "une vraie puissance mondiale".

"Nous avons entendu beaucoup de bruit cette semaine" mais "nous devons distinguer les signaux du bruit", a poursuivi Christine Lagarde, insistant sur l'importance de dire "la vérité". "La confiance et la vérité vont ensemble. Bâtir la confiance prend du temps, mais la saper beaucoup moins", a-t-elle développé, et "la confiance a été sapée un peu, peut-être beaucoup".

La banquière centrale a dit avoir "une immense confiance et affection pour le peuple américain. Et je sais qu'en fin de compte, les valeurs les plus profondes l'emporteront". Christine Lagarde a également appelé à "être attentif à la manière dont les richesses sont réparties et au creusement des inégalités".

"Si nous ne prenons pas cela au sérieux, nous allons droit vers de vraies difficultés. (...) Il faut aussi garder à l'esprit que, dans certains pays, les conditions sont mauvaises et empirent", a-t-elle ajouté. De son côté, la directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva, a rappelé que même si la prévision de croissance mondiale venait d'être relevée à 3,3% en 2026 malgré les tensions persistantes, c'est "insuffisant".

"Ne cédons pas à la complaisance. La croissance n'est pas assez solide. Et parce qu'elle ne l'est pas, la dette qui pèse sur nous, qui atteint 100% du PIB, va devenir un fardeau particulièrement lourd", a-t-elle mis en garde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

L'ONU dénonce les menaces de Trump sur l'Iran sans le nommer

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Le Haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk est inquiet du possible recours à la peine capitale en Iran (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'ONU dénonce les "rhétoriques et menaces agressives" contre l'Iran, sans nommer le président américain Donald Trump. Vendredi à Genève, elle s'est aussi dit "très inquiète" par les contradictions des autorités iraniennes sur la peine capitale contre les manifestants.

"Les responsabilités pour des violations des droits humains ne peuvent être établies par la force militaire venant de l'intérieur ou de l'extérieur de l'Iran", a affirmé le Haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk. Au début d'une session spéciale du Conseil des droits de l'homme, il a considéré comme "très contreproductives" les menaces contre Téhéran.

Donald Trump avait promis des frappes en cas d'exécutions de manifestants en Iran, avant de se raviser. Il a toutefois affirmé jeudi que des navires américains étaient en route pour le Golfe persique.

Les membres du Conseil doivent se prononcer vendredi après-midi sur un projet de résolution. Celui-ci prévoit une "investigation urgente" sur la répression depuis fin décembre qui a fait des milliers de victimes en Iran.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Lecornu surmonte deux motions de censure et engage un nouveau 49.3

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Le premier ministre Sébastien Lecornu avait activé mardi l'article 49.3 de la Constitution sur la partie "recettes" du budget. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Sébastien Lecornu a surmonté sans surprise vendredi les motions de censure déposées par la gauche hors PS et le RN, en réponse à sa décision d'utiliser le 49.3 pour faire passer le budget. Le Premier ministre a défendu une solution de "dernier secours".

La partie recettes adoptée, il a dans la foulée engagé un nouveau 49.3, sur les dépenses et l'ensemble du texte. La France insoumise a immédiatement annoncé le dépôt d'une nouvelle motion de censure, qui devrait être examinée et rejetée de la même manière mardi. Le RN pourrait faire de même.

La motion commune des groupes Insoumis, écologiste, GDR (communistes et ultra-marins) a obtenu 269 voix, 19 de moins que les 288 nécessaires pour faire tomber le gouvernement, la droite et le PS refusant de s'y associer.

"Il y a une majorité fragile", a reconnu sur X Laurent Panifous, le ministre des relations avec le Parlement. "Elle est à peu près la même depuis deux, trois mois (...) Soyons prudents, il faut faire preuve de beaucoup d'humilité".

La motion du RN et de son allié le groupe ciottiste UDR a aussi échoué, recueillant 142 voix.

"Absolu et dernier ressort"

Le Premier ministre avait annoncé lundi avec "regret" et "amertume" sa décision de recourir au 49.3 pour faire adopter le budget de l'Etat pour 2026, rompant avec la promesse faite début octobre d'y renoncer, à la demande des socialistes.

"Quand le débat ne permet plus de conclure, quelqu'un doit assumer", a-t-il affirmé vendredi, alors qu'aucune majorité n'a pu se dégager sur le texte après plus de trois mois de discussions.

"L'engagement de la responsabilité du gouvernement ne doit être, selon moi, ni une facilité ni un raccourci. Il est un instrument de dernier recours, pour ne pas dire de dernier secours", a-t-il estimé à propos de cet outil constitutionnel qui permet l'adoption d'un texte sans vote mais expose à un risque de censure.

"Pour la première fois depuis longtemps, le Parlement ne peut pas dire qu'il a été privé de son pouvoir". Et désormais le 49.3 "ne pourra plus être utilisé comme avant", sauf "en absolu et dernier ressort" pour "protéger" et "préserver les institutions", a-t-il espéré.

Gauche divisée

Le débat, tenu dans un hémicycle clairsemé, a mis en lumière les fractures de la gauche, le PS se trouvant isolé face aux trois autres groupes.

"Le PS vole 65 voix d'opposition du NFP (l'alliance de gauche Nouveau Front populaire aux législatives 2024; ndlr). Il faudra s'en souvenir aux municipales", a fustigé sur X le chef des Insoumis Jean-Luc Mélenchon, critiquant les "milliards de coupe" de la "nouvelle majorité Attal, Faure, Wauquiez".

En introduction des débats, le président Insoumis de la commission des Finances Eric Coquerel avait dénoncé un "coup de force" contre le Parlement. "Dans quelle démocratie un homme seul peut décider que gouverne un camp minoritaire ?", s'est-il interrogé, alors que LFI demande depuis 18 mois la démission du président Emmanuel Macron.

La cheffe de file des députés RN, Marine Le Pen, a elle fustigé la "trahison du pacte solennel" conclu par le Premier ministre avec le Parlement, et un "passage en force", selon elle "marque de fabrique" du macronisme. "Tout aurait dû vous conduire à démissionner", a-t-elle estimé, pointant du doigt l'"impuissance" du gouvernement.

"Inflexions substantielles"

Le PS avait confirmé dès mardi qu'il ne voterait pas la motion de censure déposée par les trois autres groupes de gauche. Le député PS Laurent Baumel a défendu ce choix vendredi, saluant les "inflexions substantielles" obtenues par son groupe, et se félicitant que l'abandon au moins temporaire du 49.3 ait permis de donner une "portée effective" aux discussions menées dans l'hémicycle.

"Nous avons effacé le spectre de l'année blanche en réindexant l'ensemble des prestations et des barèmes sur le coût de la vie", s'est-il félicité, mentionnant aussi la hausse de la prime d'activité pour trois millions de salariés modestes concédée par le Premier ministre, ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants.

Une décision fustigée par l'orateur du groupe Ecologiste et social, Benjamin Lucas-Lundy: "Je dis à mes amis et à mes camarades socialistes que quelques non-reculs ne font pas une avancée", leur a-t-il lancé.

Du côté de la coalition présidentielle, les choix budgétaires de M. Lecornu laissent aussi un goût amer, alors que le déficit devrait s'élever à 5% du PIB. "Nos désaccords avec ce texte sont réels et assumés", a souligné l'ancienne ministre Horizons Agnès Firmin-Le Bodo. Mais en attendant la présidentielle, "nous devons sortir (le pays) du blocage permanent", a souligné le député LR Nicolas Ray.

Après le rejet de la ou des motions de censure mardi, le texte devrait être transmis au Sénat, puis revenir à l'Assemblée pour un troisième et dernier 49.3.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Culture

La prestigieuse exposition "Cézanne" s'ouvre à la Fondation Beyeler

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L'exposition "Cézanne" présente notamment neuf versions du motif favori de l'artiste français, la Montagne Ste-Victoire. (© Nelson-Atkins Digital Production & Preservation)

La Fondation Beyeler consacre à Paul Cézanne (1839-1906) une exposition à voir dès dimanche à Riehen (BS). Elle réunit près de 80 tableaux dont la moitié issue de collections privées et porte sur la période la plus significative de l'oeuvre du peintre français.

Portraits énigmatiques, scènes paradisiaques de baigneurs et de baigneuses, paysages provençaux évocateurs, ainsi que neuf versions de son motif privilégié, la montagne Sainte-Victoire: le public est invité à découvrir Cézanne au sommet de son art. L'exposition présentée vendredi aux médias compte une cinquantaine de peintures à l'huile et 20 aquarelles, indique la Fondation Beyeler.

Sur la quarantaine de tableaux provenant de collections privées, de nombreux n'ont jamais ou que rarement été présentés au public en Suisse et dans les pays environnants. Les autres oeuvres exposées viennent des "meilleurs" musées européens et américains, précise le directeur de la Fondation Beyeler, Sam Keller. L'exposition "Cézanne" est visible jusqu'au 25 mai.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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