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Actualité

Construction: pas de rapprochement après de nouvelles négociations

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Depuis le 17 octobre, 15'000 maçons sont descendus dans les rues en Suisse pour protester contre "les exigences démesurées des entrepreneurs" (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

La septième ronde de négociations entre les partenaires sociaux de la construction n'a pas apporté de rapprochement sur la question du temps de travail, ont déploré mardi les syndicats. La Société suisse des entrepreneurs parle, elle, de discussions "constructives".

Deux autres dates de négociation sont prévues. Elles auront lieu les 22 et 28 novembre. L'objectif est de parvenir d'ici le 28 novembre à un résultat qui puisse être soumis aux organes de décision, soulignent les syndicats Syna et Unia. Sans résultat, il y aura un vide conventionnel à partir du 1er janvier 2023.

Le pays connaît actuellement une mobilisation générale des ouvriers du bâtiment. Depuis le 17 octobre, 15'000 maçons sont descendus dans les rues en Suisse pour protester contre "les exigences démesurées des entrepreneurs".

Selon les syndicats, cette septième ronde n'a pas apporté "plus de solutions aux questions cruciales", comme le temps de travail. Les entrepreneurs continuent d'insister pour que les journées de travail soient encore plus longues en été et que le travail sur appel augmente en hiver, accusent-ils.

Les travailleurs de la construction n'accepteront en aucun cas une solution aussi unilatérale. Sans résultat, et en cas de vide conventionnel, il faudra s'attendre à de nouvelles mobilisations et actions de grève à partir de cette date, avertissent-ils.

Discussion sur les salaires

La Société suisse des entrepreneurs (SSE) parle de son côté de discussions "constructives". Elle affirme avoir répondu aux préoccupations des travailleurs concernant les horaires de travail.

La SSE se montre également prête à discuter d'augmentations de salaire. Selon elle, des augmentations de salaire sont envisageables "en cas d'amélioration substantielle" de la Convention nationale sur les horaires de travail. En revanche, sans de telles avancées, les possibilités se situent "à un niveau nettement plus bas".

Les entrepreneurs jugent par ailleurs irréalistes les revendications actuelles des syndicats, qui exigent la pleine compensation du renchérissement, ainsi qu'une hausse de salaire de 1%.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Culture

Le Conseil fédéral veut abaisser la redevance à 300 francs

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Le ministre des télécommunications Albert Rösti veut abaisser la redevance radio-TV (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La redevance radio-TV doit passer à 300 francs d'ici 2029, contre 335 actuellement. Le Conseil fédéral a rejeté mercredi en parallèle l'initiative "200 francs, ça suffit". La concession actuelle de la SSR est prolongée jusqu'à fin 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Conseil fédéral veut abaisser la redevance à 300 francs

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Le ministre des télécommunications Albert Rösti veut abaisser la redevance radio-TV (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La redevance radio-TV doit passer à 300 francs d'ici 2029, contre 335 actuellement. Le Conseil fédéral a rejeté mercredi en parallèle l'initiative "200 francs, ça suffit". La concession actuelle de la SSR est prolongée jusqu'à fin 2028.

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Genève

Référendum contre la modification de la LGZD jugée antidémocratique

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A Genève, un référendum est lancé contre la modification de la loi générale sur les zones de développement. Elle permet aux propriétaires d'obtenir une votation communale avant l'adoption du plan localisé de quartier (PLQ) qui est, elle, déjà soumise au référendum facultatif (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, la gauche et les associations de défense des locataires lancent un référendum contre la récente modification de la loi générale sur les zones de développement (LGZD). A leurs yeux, ce texte donne trop de droits aux propriétaires au détriment de l'intérêt général de construire du logement.

La modification de la LGZD a été adoptée par le Grand Conseil le 2 mai en tant que contreprojet à l'initiative "Pour un urbanisme plus démocratique", a rappelé mardi devant les médias le député Vert David Martin, du comité référendaire. Satisfaits, les initiants ont retiré leur texte, et le contreprojet est la loi qui est désormais attaquée. Pour aboutir, le référendum devra être déposé d'ici au 19 août muni de 4135 signatures valables.

Cette initiative avait été lancée par 47 associations d'habitants et de défense du patrimoine en réaction à la densification de zones villas, où le patrimoine bâti et les arbres étaient rasés sous prétexte de la crise du logement, selon eux. L'initiative visait à rendre les préavis des communes contraignants lors de l'adoption des plans localisés de quartier (PLQ), afin d'aboutir à des aménagements de qualité.

Votation communale

Si la modification de la LGZD précise les contours de la concertation dans l'élaboration des PLQ, elle permet aussi à une majorité des propriétaires du périmètre de s'opposer au plan final. Une votation communale consultative est alors organisée, avant le préavis du Conseil municipal. "La consultation va s'apparenter à un référendum qui va s'ajouter au référendum déjà existant" contre le PLQ adopté, a dénoncé M. Martin.

"Cette disposition est problématique, car des propriétaires, dont certains ne disposent pas des droits politiques dans la commune, pourront obtenir un référendum avec peu de signatures", a expliqué le député socialiste Matthieu Jotterand. "Le travail du Conseil municipal sur le PLQ ne devrait pas se faire avec la pression d'une votation populaire négative", a-t-il critiqué.

Qualité à la baisse

"On octroie des droits privilégiés à des propriétaires sur des zones déjà identifiées par le canton pour la construction de logements abordables. C'est antidémocratique", a souligné sa collègue de parti Caroline Renold, au nom de l'ASLOCA. Et de rappeler que les terrains constructibles sont rares et que les propriétaires peuvent déjà lancer un référendum contre chaque déclassement de zone villa en zone de développement.

"C'est un pouvoir de blocage monstrueux donné aux propriétaires", a résumé Romain Gauthier, du Rassemblement pour une politique sociale du logement. Outre des retards importants dans la construction de logements abordables, les référendaires craignent que les exigences des propriétaires, par exemple sur une baisse de la densité des PLQ, n'impactent la qualité des logements et des aménagements extérieurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Tarifs médicaux: le Tardoc et les premiers forfaits remplacent le Tarmed en 2026

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Le TARMED a été introduit en 2004 et est jugé obsolète (illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La structure tarifaire Tarmed, obsolète, sera remplacée en 2026. Le Conseil fédéral a approuvé mercredi le Tardoc et les premiers forfaits ambulatoires. Des adaptations seront encore nécessaires afin de coordonner les deux structures.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Tarifs médicaux: le Tardoc et les premiers forfaits remplacent le Tarmed en 2026

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Le TARMED a été introduit en 2004 et est jugé obsolète (illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La structure tarifaire Tarmed, obsolète, sera remplacée en 2026. Le Conseil fédéral a approuvé mercredi le Tardoc et les premiers forfaits ambulatoires. Des adaptations seront encore nécessaires afin de coordonner les deux structures.

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