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Comment les œstrogènes protègent du diabète de type 2 ?

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Les œstrogènes ce sont des hormones naturellement sécrétées par le corps, et principalement par les ovaires. En clair, ce sont les hormones sexuelles femelles. Les études ont montré que la femme, avant la ménopause, avait moins de risques de développer un diabète de type 2. A l’inverse, après la ménopause, cette tendance va s’inverser. Sauf chez les femmes qui prennent un traitement hormonal. Ces dernières ont 21 à 35% de chances en moins de développer un diabète de type 2.

Comment expliquer que les femmes soient plus à même de développer un diabète de type 2 après la ménopause ?

C’est qu’à la ménopause différents changements se mettent en place. Avec un changement principal, la masse musculaire a tendance à diminuer et la masse graisseuse à augmenter.

Pour cette étude les chercheurs se sont intéressés à cette nouvelle molécule, cette hormone qui permet entre guillemets de soigner le diabète qui est le GLP-1.

Cette découverte pourrait permettre de prévenir le diabète. Pour l’instant les tests ont été faits sur les souris par contre des tests ont été faits sur des cultures cellulaires humaines et les m’mes résultats ont été constatés.

La suite maintenant ?

C’est d’aller plus loin dans la recherche dans les mécanismes. Parce que les oestrogènes peuvent avoir des effets via divers récepteurs. Si les chercheurs arrivent à déterminer quel est le récepteur impliqué, quels sont les mécanismes ils vont pouvoir cibler les effets des œstrogènes.

Mais, en fait, aucun traitement n’existe à l’heure actuelle ?

Si, il y a un traitement il était donné aux Etats-Unis il y a une trentaine d’années mais il a été oublié et délaissé car il y avait des risques de cancer et de thromboses. Le but c’est de remettre ce traitement en avant mais de mieux l’utiliser et de le changer en ne mettant pas que des œstrogènes mais plutôt des molécules semblables beaucoup plus spécifiques qui ne vont cibler qu’une partie des effets des œstrogènes, les effets positifs.

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International

Trump prévoit de nommer à titre permanent le ministre de la Justice

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Le président américain Donald Trump a annoncé son intention de nommer à titre permanent le ministre par intérim de la Justice, Todd Blanche (photo). (© KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell)

Le président américain Donald Trump a annoncé mercredi son intention de nommer à titre permanent le ministre par intérim de la Justice, Todd Blanche, selon des images diffusées par son chef de cabinet adjoint.

"Demain (jeudi), j'informerai (...) que nous le ferons procureur général de manière permanente", a déclaré le dirigeant républicain lors d'une réception à la Maison Blanche, d'après une vidéo publiée sur X par Dan Scavino.

Todd Blanche, 51 ans, a succédé par intérim à Pam Bondi en avril, critiquée pour sa gestion de l'affaire Jeffrey Epstein et limogée par Donald Trump. Cet ancien avocat personnel du président était alors le numéro deux du ministère.

Depuis son arrivée, il a inculpé l'ex-directeur du FBI James Comey, cible désignée du milliardaire, pour "menace contre la vie" de Donald Trump.

En mai, son ministère avait annoncé la création d'un fonds doté de près d'1,8 milliard de dollars censé réparer ce que l'administration Trump présentait comme une instrumentalisation de la justice contre les partisans de Donald Trump sous son prédécesseur démocrate Joe Biden.

Les démocrates ont dénoncé une "caisse noire" destinée à rétribuer les partisans du président, y compris des personnes condamnées pour l'assaut du Capitole, sanctuaire de la démocratie américaine, le 6 janvier 2021.

Le fonds avait été créé en vertu d'un accord conclu entre le ministère de la Justice et le président américain, ainsi que ses deux fils aînés, dans un litige les opposant au fisc.

Le gouvernement américain a finalement renoncé au fonds, a annoncé mardi Todd Blanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

L'imposition des couples mariés revient sur la table du Parlement

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Le débat sur l'imposition des couples mariés n'est pas encore complètement clos (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/HAUKE-CHRISTIAN DITTRICH)

L'imposition des couples mariés revient sur la table du Conseil des Etats jeudi. Il doit décider s'il soutient ou non l'initiative du Centre pour une imposition commune des couples mariés, alors que la population a mis fin à cette pratique dans les urnes le 8 mars.

Les Suisses avaient décidé à 54,2% de passer à l'imposition individuelle, après de longues années de débats sur ce sujet sensible.

Les époux seront ainsi imposés comme les couples non mariés. Ils devront remplir deux déclarations, mettant fin à une inégalité de traitement reconnu depuis 1984.

Le Centre, fervent opposant à l'imposition individuelle, ne compte pas en rester là. Il a annoncé maintenir son initiative populaire "Pour enfin en finir avec la discrimination du mariage!" qui défend l'imposition commune.

Tout juste refusé en commission

Le texte prévoit de gommer les inégalités qui en découlent. Le parti propose par exemple un calcul alternatif de l'impôt.

Ce dernier permettrait de comparer deux modèles, celui de l'imposition commune et celui applicable aux personnes non mariées. Le fisc retiendrait le calcul le plus avantageux pour chaque couple.

La mise en oeuvre concrète reste toutefois ouverte. L'initiative ne concerne que l'impôt fédéral direct.

Le Centre entend ainsi défendre les foyers à un seul revenu. L'imposition individuelle crée, à ses yeux, de nouvelles inégalités pour ce modèle familial.

Le National avait rejeté le texte en septembre dernier. Il a aussi été refusé en commission du Conseil des Etats, mais à une très courte majorité. Le Centre et l'UDC vont monter au créneau pour défendre l'initiative.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Israël et le Liban conviennent de renouveler le cessez-le-feu

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L'ambassadeur d'Israël aux Etats-Unis Mike Huckabee, les émissaires américains Dan Holler et Michael A. Needham et l'ambassadeur du Liban aux Etats-Unis, Michel Issa (de g. à dr.) vont bientôt déterminer les contours entourant un cessez-le-feu. (© KEYSTONE/AP/Rod Lamkey)

Israël et le Liban ont convenu mercredi de "la mise en oeuvre d'un cessez-le-feu" et de la création de "zones pilotes" sous contrôle de l'armée libanaise, selon une déclaration commune publiée à l'issue de deux jours de pourparlers à Washington.

Cela intervient alors que des frappes israéliennes ont fait mercredi neuf morts au Liban, où le Hezbollah pro-iranien a revendiqué des tirs contre Israël, qui a menacé de frapper la banlieue sud de Beyrouth en cas d'attaque contre son territoire.

"A l'issue des négociations menées sous l'égide des Etats-Unis, Israël et le Liban ont convenu de la mise en oeuvre d'un cessez-le-feu", peut-on lire dans cette déclaration entre les trois parties aux négociations.

Il sera subordonné "à l'arrêt complet des tirs du Hezbollah" et à "l'évacuation" de tous les membres du mouvement libanais du secteur situé au sud du fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres de la frontière avec Israël, a-t-on ajouté.

Les parties ont aussi "convenu de faire avancer rapidement la mise en place de zones pilotes dans lesquelles les Forces armées libanaises exerceront un contrôle exclusif sur le territoire, à l'exclusion de tous les acteurs non étatiques", une référence au Hezbollah, selon la même source.

sraël et le Liban sont également convenus de participer à une nouvelle session de pourparlers la semaine du 22 juin en vue d'un "accord global", ajoute la déclaration.

C'est la quatrième fois que des délégations des deux pays, qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques, se réunissaient à Washington pour des négociations directes.

- Cessez-le-feu bafoué -

Un cessez-le-feu est censé être en vigueur entre Israël et le Hezbollah depuis le 17 avril mais il a été largement bafoué. Et Israël a intensifié et étendu ces derniers jours son offensive, suscitant des risques que ces combats ne contribuent à un nouvel embrasement de la guerre au Moyen-Orient au moment où les négociations entre Washington et Téhéran patinent.

Mercredi, le président américain Donald Trump, qui a eu cette semaine un échange houleux avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur le sujet, a insisté pour "séparer" les discussions sur le Liban de celles sur l'Iran.

Téhéran considère qu'il s'agit d'un seul et même sujet, le chef de la diplomatie Abbas Araghchi prévenant que toute attaque contre la capitale libanaise entraînerait "une reprise à grande échelle de la guerre" dans la région.

Selon les autorités libanaises, le Hezbollah avait accepté lundi une proposition américaine prévoyant dans un premier temps qu'Israël s'abstienne de frapper la banlieue de Beyrouth en échange de l'engagement du mouvement à arrêter ses attaques sur Israël.

Mais un haut responsable de la formation a indiqué mardi à l'AFP que son groupe n'accepterait pas de "cessez-le-feu partiel".

- Secouristes tués -

Le Hezbollah a indiqué mercredi avoir visé des militaires dans le nord d'Israël. Et tôt jeudi, le mouvement pro-iranien a affirmé avoir lancé des roquettes contre l'armée israélienne à Al-Qantara, dans le sud du Liban, puis avoir visé avec deux drones un poste de commandement israélien situé à proximité du château historique de Chqif, dans le sud du Liban.

Mercredi matin, une frappe israélienne a visé Khaldé, à l'entrée sud de la capitale, selon l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).

D'autres bombardements se sont succédé dans le sud du pays, tuant un soldat et en blessant deux autres, tandis que quatre Syriens et deux Palestiniens ont été tués près de Tyr, une ville côtière millénaire pilonnée depuis plusieurs jours, selon les autorités.

Dans la même région, une frappe israélienne a visé "directement" une ambulance, tuant deux secouristes et blessant grièvement un troisième, a annoncé le ministère de la Santé.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, l'ANI a annoncé qu'un secouriste avait été tué et un autre blessé dans une nouvelle attaque israélienne à Zebdine, dans le district de Nabatieh, portant à au moins 130 le nombre de secouristes et personnels médicaux tués depuis le début de la guerre.

Les frappes israéliennes ont tué 3.516 personnes depuis le 2 mars, début de la guerre au Liban, et en ont déplacé plus d'un million, selon les autorités. Côté israélien, 26 soldats et un contractuel civil ont été tués au Liban.

Israël et le Liban sont également convenus de participer à une nouvelle session de pourparlers la semaine du 22 juin en vue d'un "accord global", ajoute la déclaration.

C'est la quatrième fois que des délégations des deux pays, qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques, se réunissaient à Washington pour des négociations directes.

Cessez-le-feu bafoué

Un cessez-le-feu est censé être en vigueur entre Israël et le Hezbollah depuis le 17 avril mais il a été largement bafoué. Et Israël a intensifié et étendu ces derniers jours son offensive, suscitant des risques que ces combats ne contribuent à un nouvel embrasement de la guerre au Moyen-Orient au moment où les négociations entre Washington et Téhéran patinent.

Mercredi, le président américain Donald Trump, qui a eu cette semaine un échange houleux avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur le sujet, a insisté pour "séparer" les discussions sur le Liban de celles sur l'Iran.

Téhéran considère qu'il s'agit d'un seul et même sujet, le chef de la diplomatie Abbas Araghchi prévenant que toute attaque contre la capitale libanaise entraînerait "une reprise à grande échelle de la guerre" dans la région.

Selon les autorités libanaises, le Hezbollah avait accepté lundi une proposition américaine prévoyant dans un premier temps qu'Israël s'abstienne de frapper la banlieue de Beyrouth en échange de l'engagement du mouvement à arrêter ses attaques sur Israël.

Mais un haut responsable de la formation a indiqué mardi à l'AFP que son groupe n'accepterait pas de "cessez-le-feu partiel".

Secouristes tués

Le Hezbollah a indiqué mercredi avoir visé des militaires dans le nord d'Israël. Et tôt jeudi, le mouvement pro-iranien a affirmé avoir lancé des roquettes contre l'armée israélienne à Al-Qantara, dans le sud du Liban, puis avoir visé avec deux drones un poste de commandement israélien situé à proximité du château historique de Chqif, dans le sud du Liban.

Mercredi matin, une frappe israélienne a visé Khaldé, à l'entrée sud de la capitale, selon l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).

D'autres bombardements se sont succédé dans le sud du pays, tuant un soldat et en blessant deux autres, tandis que quatre Syriens et deux Palestiniens ont été tués près de Tyr, une ville côtière millénaire pilonnée depuis plusieurs jours, selon les autorités.

Dans la même région, une frappe israélienne a visé "directement" une ambulance, tuant deux secouristes et blessant grièvement un troisième, a annoncé le ministère de la Santé.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, l'ANI a annoncé qu'un secouriste avait été tué et un autre blessé dans une nouvelle attaque israélienne à Zebdine, dans le district de Nabatieh, portant à au moins 130 le nombre de secouristes et personnels médicaux tués depuis le début de la guerre.

Les frappes israéliennes ont tué 3516 personnes depuis le 2 mars, début de la guerre au Liban, et en ont déplacé plus d'un million, selon les autorités. Côté israélien, 26 soldats et un contractuel civil ont été tués au Liban.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Argentine: marches contre les violences faites aux femmes

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Les manifestants - en majorité des femmes - ont battu le pavé en Argentine (ici à Buenos Aires) pour l'anniversaire du mouvement "Ni Una Menos" (pas une de plus, en français) avec en filigrane le récent féminicide d'une mineure. (© KEYSTONE/AP/Natacha Pisarenko)

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté mercredi dans plusieurs villes d'Argentine contre les violences faites aux femmes, des marches annuelles du collectif "Ni Una Menos" (pas une de moins), assombries par le récent meurtre d'une adolescente.

A Buenos Aires, une foule dense -majoritairement des femmes - s'est rassemblée autour du Parlement, aux grilles fleuries de portraits de victimes de féminicides, des photos qu'arboraient également les tee-shirts de manifestants, a constaté l'AFP.

"Plus que 10 féminicides jusqu'au Mondial!", ironisait une des pancartes brandies, référence à la moyenne d'un féminicide toutes les 36 heures en Argentine, selon les chiffres officiels.

Les marches du 3 juin, anniversaire de la création en 2015 de "Ni Una Menos" (dans le sillage d'un meurtre d'adolescente, déjà) sont, cette année, empreintes d'une émotion particulière, après le meurtre il y dix jours à Cordoba (nord) d'une jeune fille de 14 ans.

Agostina Vega avait disparu le week-end du 23 et 24 mai, vue pour la dernière fois en compagnie d'un homme de 33 ans, un ex-compagnon de sa mère. Ses restes ont été découverts enterrés dans un terrain vague à une dizaine de kilomètres de là. L'enquête étudie l'hypothèse d'un mobile sexuel.

Le suspect a été écroué et inculpé d'homicide aggravé par la circonstance de violence de genre, soit féminicide.

"Le cas d'Agostina reflète ce qui se passe, mais ce n'est pas un cas particulier, on tue une fille toutes les 30 heures, c'est pour ça qu'on est dans la rue!", confiait à l'AFP Amy Cozzi, une étudiante de 25 ans, dans la manifestation.

"Nous, on qualifie ce féminicide de 'négligence organisée de la part de l'Etat'", a déclaré Luci Cavallero, porte-parole de Ni una menos, à propos d'Agostina, pointant du doigt "un pouvoir judiciaire qui n'a pas cherché, a cherché trop tard, et n'a pas mis en oeuvre les mesures d'alerte au moment où c'était nécessaire".

L'Argentine recense entre 200 et 260 féminicides par an en moyenne, selon des données de la Cour suprême, 2025 ayant vu le total le plus bas depuis une décennie, 200.

Le président ultralibéral Javier Milei, notoirement hostile aux problématiques de genre, a ulcéré les milieux féministes par le passé, en disant vouloir abolir le concept légal de "féminicide", arguant que la vie d'un homme vaut autant que celle d'une femme.

Cette semaine encore, la ministre de la Sécurité Alejandra Monteoliva s'est référée au cas d'Agostina comme un "homicide". Mais le Code pénal continue de considérer le féminicide comme circonstance aggravante, assortie de la perpétuité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

USA: les députés votent la fin de la guerre contre l'Iran

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Les députés américains ont infligé un véritable camouflet à Donald Trump en exigeant la fin de la guerre contre l'Iran. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

La Chambre américaine des représentants a adopté mercredi un texte ordonnant le retrait des troupes américaines dans la guerre contre l'Iran. C'est un camouflet pour Donald Trump qui a engagé les Etats-Unis dans ce conflit le 28 février.

La résolution - adoptée avec les voix de quatre députés républicains - possède cependant une portée avant tout symbolique, en raison du droit de veto du président américain.

"Le Congrès ordonne au président de retirer les forces armées des Etats-Unis des hostilités contre la République islamique d'Iran", dispose le texte.

Les élus démocrates de la commission des affaires étrangères ont salué après le vote "un message fort et sans équivoque à l'adresse de Donald Trump de la part des Américains".

"Il est temps de mettre fin à cette guerre illégale et profondément impopulaire", ont-ils ajouté.

Une résolution similaire avait passé une étape clé de procédure au Sénat fin mai, et une adoption à la chambre haute pourrait avoir lieu dès cette semaine.

En cas d'adoption par les deux chambres du Congrès après la navette parlementaire, Donald Trump opposerait sans doute son veto pour empêcher la promulgation du texte.

Pour contourner ce veto présidentiel, un nouveau vote dans les deux chambres devrait alors être organisé et une majorité des deux tiers serait nécessaire - une quasi impossibilité au vu de la composition actuelle de la Chambre et du Sénat.

D'après la Constitution américaine, seul le Congrès est habilité à déclarer la guerre. Avec ces résolutions, les démocrates souhaitent réaffirmer l'autorité du pouvoir législatif sur cette question face au pouvoir exécutif représenté par Donald Trump.

Si la loi permet au président de déclencher des hostilités pour répondre à une menace imminente, elle exige cependant qu'il obtienne l'autorisation du Congrès sous 60 jours.

Or, début mai, Donald Trump est passé outre cette date limite en arguant que le conflit, débuté le 28 février par des frappes américaines et israéliennes, était terminé en raison du cessez-le-feu en cours.

Les démocrates contestent cet argument et rétorquent que des forces américaines sont toujours engagées sur place pour faire respecter un blocus des ports iraniens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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