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CFF: Andreas Meyer quittera son poste fin 2020

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Le patron des CFF Andreas Meyer quitte son poste. Agé de 58 ans actuellement (né en avril 1961), il occupait cette fonction depuis douze ans (archives). (©KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le patron des CFF Andreas Meyer va quitter son poste. Agé de 58 ans, il occupait cette fonction depuis douze ans.

La nomination à la tête des CFF, en juin 2006, du juriste et manager Andreas Meyer, alors âgé de 45 ans, a été une surprise. Il l'emporte face au favori Paul Blumenthal, alors chef de la division voyageurs. Le 1er janvier 2007, c'est donc M. Meyer qui devient patron de la plus grande entreprise de transports de Suisse, avec actuellement près de 32'300 collaborateurs.

Andreas Meyer succède au populaire Benedikt Weibel, qui avait dirigé les CFF pendant treize ans. Avant même son entrée en fonctions, le choix a fait l'objet de commentaires circonspects. Le Syndicat du personnel des transports (SEV) l'a par exemple interprété comme un changement de cap, à l'encontre de la continuité et pour une réorientation stratégique.

Pas du sérail

S'il n'était pas issu du sérail des CFF, ce natif de Bâle-Campagne a néanmoins été plongé dans le bain tout petit. Son père était technicien dans les wagons des CFF avant de devenir chef de l'atelier de réparation des wagons à Muttenz. Etudiant, il a effectué des tâches de nettoyage des voitures.

Il a achevé par une licence ses études de droit accomplies à Bâle et Fribourg. Il est également titulaire d'un brevet d'avocat et d'un Master of Business Administration (MBA). Depuis 1997, Andreas Meyer a travaillé comme manager pour la Deutsche Bahn.

Management de crise

Il s'est ensuite fait un nom chez Babcock, une entreprise industrielle spécialisée dans les centrales électriques, où il s'est frotté au management de crise: M. Meyer a dû procéder au licenciement de 3000 à 4000 personnes, "une expérience qui l'a marqué".

Le président du conseil d'administration des CFF de l'époque, Thierry Lalive d'Epinay, lui attestait des compétences sociales élevées, l'expérience et la capacité de conduite, une personnalité convaincante et un sens aigu des responsabilités.

Mais dès le départ, et jusqu'à aujourd'hui, le salaire du patron des CFF a régulièrement suscité la grogne. Il a perçu 100'000 francs de plus que son prédécesseur dès son entrée en fonctions. A son salaire annuel de 700'000 francs s'ajoutent des prestations uniques pour 450'000 francs.

Avec un salaire de près d'un million de francs, Andreas Meyer reste le patron d'une entreprise proche de la Confédération de loin le mieux payé. Sans compter les 220'000 francs (en 2018) qui lui sont versés pour la prévoyance professionnelle.

Sous le feu des critiques

Diverses mesures de déréglementation chez CFF Cargo ont été réalisées sous l'ère Meyer. En 2008, elles ont provoqué plusieurs semaines de protestation chez le personnel des ateliers de Bellinzone. A l'époque, le patron menaçait de faire exécuter ces travaux de manutention dans d'autres ateliers CFF, par une entreprise externe ou à l'étranger.

Depuis le 1er janvier 2019, CFF Cargo est une société autonome du groupe CFF. Selon Andreas Meyer, 800 emplois sur 2300 doivent être supprimés d'ici 2023 dans le trafic marchandises et 170 points de desserte sur 344 doivent être examinés ou fermés.

En 2010, le patron a chamboulé la direction de l'entreprise, renforçant les relations publiques et la mise en réseau politique. Peu après, il s'est retrouvé sous le feu des critiques pour sa politique du personnel: les trois premières années sous son égide, pas moins de six membres de la direction ont pris la porte.

Les coûts pour repourvoir tous les postes de cadres se sont élevés en 2009 à 2,5 millions de francs. Le président du conseil d'administration Ulrich Gygi a publiquement pris position en faveur de M. Meyer, le qualifiant d'homme de poigne.

Maladresses et manque d'empathie?

Le site internet des CFF décrit également Andreas Meyer comme un homme plein d'énergie et épris d'action, qui essaie en permanence de tirer le meilleur parti d'une situation. En tant que directeur général exécutif, il crée la transparence et n’hésite pas non plus à aborder les sujets qui dérangent. Chef d’entreprise qui pense et agit en terme de durabilité, il se préoccupe des collaboratrices et des collaborateurs des CFF ainsi que de l’environnement.

Dans ses apparitions médiatiques, particulièrement mises en scène, le sportif qu'est Andreas Meyer semble très sûr de lui et parfois jovial malgré son ton militaire. A une époque où les CFF doivent accepter les critiques du public, son manque d'empathie et le traitement parfois maladroit de ses subordonnés lui sont reprochés.

Le fait qu'il n'ait pas assisté personnellement aux funérailles d'un contrôleur mort en août lors d'un accident en gare de Baden n'a pas été compris. Il a expliqué que, ce jour-là, il était occupé par des questions urgentes concernant la concession de lignes longue distance, et qu'il avait été en pensées avec "son collègue décédé".

Source: ATS

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Suisse

Plus de 1600 personnes trinquent simultanément à Lucerne

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Les participants ont formé une chaîne humaine de 700 mètres de long. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Plus de 1600 personnes présentes à la fête de la ville de Lucerne ont établi samedi un nouveau record mondial en trinquant tous ensemble. Leur lever de coudes synchronisé leur a permis de battre le record détenu par Bangkok.

Au total, 1616 personnes se sont retrouvées pour trinquer, a indiqué la brasserie qui a organisé la fête. Un nombre de 1301 participants auraient suffi pour battre le record du monde établi en 2019 dans la capitale thaïlandaise. Les participants ont commencé à trinquer à 14h30 et ont formé une chaîne humaine de 700 mètres de long.

Le record du monde sera inscrit dans la prochaine édition du Livre des records.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Pas de nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Lors du prochain tirage mercredi prochain, 3 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto samedi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 2, 8, 14, 28, 33 et 42. Le numéro chance était le 3, le rePLAY le 9 et le Joker le 141337.

Lors du prochain tirage mercredi prochain, 3 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Le FC Lucerne engage le meilleur buteur de la Challenge League

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Joaquin Ardaiz: un renfort de choix pour le FC Lucerne. (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Le FC Lucerne a réussi un joli coup sur le marché des transferts. Il annonce l'engagement du meilleur buteur de la Challenge League, l'Urugayen Joaquin Ardaiz.

Agé de 23 ans, le joueur du FC Schaffhouse s'est engagé pour trois saisons au FC Lucerne. Il retrouve ainsi la Super League après une première expérience bien mitigée à Lugano.

Joaquin Ardaiz a inscrit 20 buts lors de l'exercice 2021/2022 pour permettre au FC Schaffhouse de disputer le barrage de promotion/relégation contre le... FC Lucerne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le PLR se profile un an avant les élections fédérales

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Les conseillers fédéraux Karin Keller-Sutter et Ignazio Cassis ont fait le déplacement dans les Alpes uranaises samedi pour participer à l'assemblée des délégués de leur parti, le PLR. (© KEYSTONE/PHILIPP SCHMIDLI)

Le PLR aspire à la sécurité pour la Suisse. Ses délégués ont adopté samedi à Andermatt (UR) une prise de position à ce sujet et se sont clairement prononcés en faveur de l'achat de l'avion de combat américain. Sur l'UE, le parti mise des Bilatérales III.

"Mon parti, le PLR, a redécouvert la sécurité nationale", a déclaré Peter Regli. L'ancien chef du service de renseignement a fait l'éloge du papier de position sur la sécurité, qui a été adopté par les délégués avec une seule voix contre.

Un an avant les élections fédérales

Ainsi, à un an des élections fédérales et à la lumière de la guerre en Ukraine, les libéraux-radicaux se prononcent pour le renforcement de la capacité de défense de la Suisse et la garantie de la sécurité d'approvisionnement en denrées alimentaires et en énergie.

"Nous avons négligé notre politique de sécurité au cours des 20 dernières années, notamment en ce qui concerne l'armée et sa mission", a déclaré le conseiller aux Etats radical uranais Josef Dittli, qui a présenté le papier de position contenant plus de 30 revendications.

Thierry Burkart, le président du PLR, est allé dans le même sens. Il a plaidé en faveur de l'acquisition de nouveaux avions de combat et d'une coopération plus étroite avec l'OTAN. Seule la coopération peut garantir la protection de la Suisse, estime-t-il.

Toujours dans le registre de la sécurité, si l'initiative populaire contre l'achat des avions de combat américains F-35 est soumis aux urnes, elle ne pourra pas compter sur le soutien du PLR. Les délégués l'ont rejetée par 236 voix contre 1.

Vers une réforme du statut S

Après la sécurité, la migration: Karin Keller-Sutter, qui a fait le déplacement dans les Alpes uranaises, tout comme le président de la Confédération Ignazio Cassis, s'est exprimée en faveur d'une politique "dure mais juste" dans l'intérêt de la Suisse comme des personnes concernées.

"Le statut S doit rester une protection temporaire et limitée à certaines situations exceptionnelles. Il ne peut pas être étendu à tous les groupes de réfugiés", comme on le demande parfois", a nuancé la conseillère fédérale.

Dans la foulée, les délégués ont adopté à l'unanimité un papier où il est notamment question de réformer le statut de protection S. Accordé actuellement à plus de 56'000 réfugiés ukrainiens, il devrait s'orienter à l'avenir davantage vers un retour dans le pays d'origine.

Bilatérales III

Autre thème central pour la Suisse, le PLR comme le gouvernement veulent avancer sur le dossier européen. M. Ignazio Cassis a exprimé la volonté du Conseil fédéral d'aller de l'avant. Il a toutefois souligné que l'UE devait aussi bouger dans les négociations.

Après l'échec des négociations sur un accord-cadre entre la Suisse et les 27, le Conseil fédéral est prêt à redéfinir les relations dans ce nouveau contexte, a déclaré le Tessinois. Le fossé qui reste à combler en vue des négociations ne peut toutefois pas être comblé uniquement par la Suisse.

Le Conseil fédéral est prêt à parler clairement pour montrer à l'UE une voie possible. Il veut sortir de la situation actuelle. Mais le Conseil fédéral n'est pas roi, il a besoin du peuple pour conclure un accord.

La Suisse doit lancer un nouveau paquet de négociations bilatérales avec l'Union européenne, estiment les délégués du PLR qui ont adopté un papier de position par 247 voix contre 1. Ces "Bilatérales III" doivent comprendre notamment l'électricité, les services financiers et la santé.

En cas de différends sur la mise en oeuvre d'un accord, ce dernier devrait être réglé par un comité mixte dans un premier temps, puis, si nécessaire, par un tribunal arbitral paritaire. Ce mécanisme écarterait la clause guillotine menaçant les anciens accords.

La politique européenne du PLR écarte toute adhésion à l'UE ou à l'EEE. A l'inverse, le parti refuse le démantèlement des relations avec Bruxelles au profit d'un simple accord de libre-échange.

Mot d'ordre

Les délégués se sont encore prononcés par 251 voix contre 3 en faveur de la suppression partielle de l'impôt anticipé, un sujet soumis au peuple suisse le 25 septembre prochain. La réforme veut exonérer les personnes morales domiciliées en Suisse et les investisseurs étrangers de l'impôt anticipé sur les placements suisses portant intérêts.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Meyrin a reçu le Prix Wakker en présence de Simonetta Sommaruga

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La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga était à Meyrin pour la cérémonie de remise du prix Wakker au maire de la commune Laurent Trembley. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La commune de Meyrin (GE) a reçu samedi le Prix Wakker 2022 lors d'une cérémonie officielle en présence de la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga. Cette prestigieuse distinction qui valorise la culture du bâti est décernée depuis 50 ans par Patrimoine suisse.

Le prix a été remis au maire de Meyrin Laurent Trembley dans le cadre verdoyant de la Campagne Charnaux. La population était invitée à déambuler à travers la commune en passant par le centre historique, le Jardin botanique alpin, la Cité satellite, le lac des Vernes ou encore le quartier des Vergers.

"Meyrin est une digne lauréate pour le 50e anniversaire du Prix Wakker", relève Patrimoine suisse. Cette commune de l'agglomération genevoise a été récompensée pour avoir réussi à concilier les aspirations des êtres humains avec les exigences de la nature et à créer une culture du bâti de qualité. Dans un tweet, Mme Sommaruga a qualifié Meyrin de "ville la plus stylée du moment".

Le Prix Wakker a été décerné pour la première fois en 1972 à Stein am Rhein, à la suite d'un legs de l'homme d'affaires genevois Henri-Louis Wakker. En Suisse romande, Saint-Prex (1973), Dardagny (1978), Porrentruy (1988), Montreux (1990), La Chaux-de-Fonds (1994), la Ville de Genève (2000), Bienne (2004), Delémont (2006), Yverdon (2009), l'Ouest Lausannois (2011), Sion (2013) et Prangins (2021) ont été récompensés.

Ce prix est attribué à des communes qui peuvent se prévaloir d'un développement urbanistique de qualité. L'attention est surtout portée aux espaces publics, à la rigueur architecturale des nouvelles constructions et au respect du bâti historique. L'aménagement du territoire doit aussi se faire en respect du développement durable.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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