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La disparition brutale de Annemarie Huber-Hotz

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L'ancienne chancelière de la Confédération Annemarie Huber-Hotz est décédée le 1er août. (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La première chancelière de la Confédération Annemarie Huber-Hotz, 70 ans, est décédée subitement d'une insuffisance cardiaque le 1er août. Cela s'est produit au cours d'une randonnée avec sa famille dans la région du Lac Noir (FR).

Le Conseil fédéral et la Chancellerie fédérale réagissent avec consternation à l'annonce de la mort de l'ancienne chancelière Annemarie Huber-Hotz, ont-ils indiqué dans un communiqué vendredi soir. De son côté, le politologue Claude Longchamp salue la femme avec un tweet: "R.I.P. Annemarie. Votre travail pour la Suisse (et votre discours pour mon cinquantième anniversaire) vont rester dans toutes les mémoires."

La zougoise d'origine laisse derrière elle son mari, ses trois enfants, son gendre, sa belle-fille et ses quatre petits-enfants, peut-on lire dans un communiqué publié par la famille vendredi soir.

La radicale, née le 16 août 1948 à Baar (ZG), avait été la première femme élue chancelière de la Confédération en 1999. Elle avait démissionné en 2007 après avoir occupé ce poste pendant huit ans.

Empreinte

Mme Huber-Hotz a laissé son empreinte à la Chancellerie, selon le Conseil fédéral dans un communiqué. Elle a soutenu avec compétence le travail du gouvernement jour après jour. Dès le début de son mandat, elle a repensé le fonctionnement de la Chancellerie: avec la nouvelle Constitution fédérale, celle-ci et les services parlementaires ont été définitivement séparés.

Annemarie Huber-Hotz a toujours estimé que son travail de chancelière était un privilège. Elle a compris comment aborder et écouter les autres. Avec son plaisir de travailler, sa curiosité permanente et sa générosité, elle était un modèle pour ses semblables, a poursuivi le Conseil fédéral.

Engagement

Le gouvernement suisse n'est pas le seul à réagir à cette disparition. Le PLR et différents politiciens saluent l'engagement, la vision et l'empathie de la haute fonctionnaire.

Après avoir quitté la Confédération, Mme Huber-Hotz avait repris la présidence de la Société suisse d'utilité publique jusqu'en 2011. Et de 2011 à juin 2019, elle a assumé la tâche de présidente de la Croix-Rouge suisse et celle de vice-présidente de la Fédération des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Et ce n'était là que quelques-un de ses engagements.

Longue carrière au Parlement

Avant de servir la Chancellerie, Mme Huber-Hotz avait travaillé pour le Parlement. Elle y a d'abord été engagée en 1978 comme collaboratrice du secrétaire général de l'Assemblée fédérale, avant d'occuper pendant douze ans le poste de secrétaire du Conseil des Etats. Elle a été secrétaire générale du Parlement de 1992 à 1999.

Enfant, Annemarie Huber-Hotz a suivi ses écoles à Baar et à Zoug avant de continuer ses études en sciences politiques à Berne, Uppsala, Genève et Zurich.

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Economie

Les propriétaires d'Axpo veulent renoncer au dividende

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Les représentants des propriétaires du groupe énergétique Axpo veulent renoncer jusqu'à nouvel ordre à leur dividende. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les représentants des propriétaires du groupe énergétique Axpo veulent renoncer jusqu'à nouvel ordre à leur dividende. Une partie doit à la place être investie de manière ciblée dans le développement des énergies renouvelables.

Afin de renforcer l'assise financière de l'entreprise argovienne, les représentants des propriétaires ont, lors de leur réunion de vendredi, "laissé entrevoir leur intention de renoncer jusqu'à nouvel ordre à un dividende".

C'est ce qu'ont indiqué dimanche les cantons de Zurich (un des deux plus gros actionnaires avec 18% des parts), Argovie, Schaffhouse, Glaris et Zoug ainsi que les entreprises électriques du canton de Zurich (EKZ/l'autre actionnaire principal), de Thurgovie (EKT), les St.Gallisch-Appenzellische Kraftwerke AG (SAK) et AEW Energie.

Parallèlement, ils ont annoncé leur intention d'accélérer le développement des énergies renouvelables indigènes et d'investir à cet effet une partie des futurs dividendes dans des projets correspondants.

En tant que plus grand producteur d'énergie renouvelable, Axpo continuera d'apporter sa contribution, est-il précisé. Les projets de développement des énergies renouvelables en Suisse contribuent fortement à la sécurité de l'approvisionnement.

Le directeur des finances zurichois Ernst Stocker (UDC) a confirmé à la NZZ am Sonntag qu'aucun dividende ne serait versé jusqu'à nouvel ordre. "Toute autre chose serait déplacé", selon lui. En outre, il s'attend à ce qu"aucun autre contrat augmentant le risque de liquidité ne soit conclu en cette période de turbulences".

Plan de sauvetage

La décision d'Axpo est liée au mécanisme de sauvetage des fournisseurs d'électricité prévu par le Conseil fédéral. Le message a été envoyé au Parlement mercredi et le Conseil d'Etat débattra de la loi urgente lors de la session d'été. Un parachute de 10 milliards de francs - entre autres pour les trois entreprises d'importance systémique Axpo, Alpiq et FMB - doit permettre de garantir la sécurité d'approvisionnement en Suisse.

Ce plan trouve son origine dans l'explosion des prix de l'électricité en décembre dernier, multipliés par huit ou neuf en l'espace de quelques jours. Le groupe Alpiq - deuxième fournisseur d'électricité de Suisse en termes de chiffre d'affaires - a demandé une aide financière à la Confédération à titre préventif en raison du manque de liquidités qui le menaçait. Il a ensuite retiré sa demande car ses actionnaires ont mis des liquidités temporaires à disposition.

La situation incertaine s'est encore aggravée avec la guerre en Ukraine. Elle s'amplifierait si les livraisons de gaz russe devaient cesser. C'est pourquoi le Conseil fédéral entend anticiper le pire des cas, "qui, espérons-le, ne se produira jamais", comme le déclarait la ministre de l'énergie Simonetta Sommaruga à la mi-avril, lors de la présentation du plan de sauvetage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un tracteur percute une barrière de chemin de fer

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Un conducteur de tracteur sous l'emprise de l'alcool a percuté une barrière de chemin de fer ouverte à Münchwilen (TG). (© Police TG)

Un conducteur de tracteur sous l'emprise de l'alcool a percuté une barrière de chemin de fer ouverte et une signalisation samedi à Münchwilen (TG). Le sexagénaire n'a pas été blessé. Le trafic ferroviaire a été interrompu pendant près de quatre heures.

L'accident s'est produit peu après 18h00, a annoncé dimanche la police cantonale thurgovienne. Au passage à niveau, le tracteur s'est déporté et a heurté la barrière de chemin de fer. Les dégâts se chiffrent à plusieurs milliers de francs. Le conducteur affichait une alcoolémie de 0,8 mg/l. Son permis lui a été retiré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Pas de nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Lors du prochain tirage mercredi prochain, 13,2 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande (archives). (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto samedi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 5, 11, 20, 29, 35 et 38. Le numéro chance était le 6, le rePLAY le 11 et le Joker le 789964.

Lors du prochain tirage mercredi prochain, 13,2 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un premier cas de variole du singe détecté dans le canton de Berne

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La personne infectée a été exposée au virus à l’étranger. (© KEYSTONE/dpa/Bernd Weißbrod)

Un premier cas de variole du singe a été détecté en Suisse, a annoncé samedi la Direction de la santé du canton de Berne. Il s'agit d'une personne vivant dans le canton de Berne, qui a été exposée au virus à l'étranger.

Un traçage des contacts, afin d’identifier d’éventuelles chaînes de transmission, a été effectué, ont précisé les autorités cantonales bernoises dans un communiqué. La personne infectée a été exposée au virus à l’étranger. Elle est suivie en ambulatoire et se trouve en isolement à son domicile. Tous contacts ont pu être informés.

Ce premier cas suspecté de variole du singe a été signalé vendredi au Service du médecin cantonal (SMC) de la Direction de la santé, des affaires sociales et de l’intégration du canton de Berne et à l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Les analyses de laboratoire effectuées ont permis de confirmer le soupçon samedi après-midi.

Moins dangereux que la variole

Cette maladie est une cousine moins dangereuse de la variole, éradiquée depuis une quarantaine d'années. Elle se traduit d'abord par une forte fièvre et évolue rapidement en éruption cutanée, avec la formation de croutes, notamment sur le visage. Elle a gagné vendredi la France et l'Allemagne, avec un cas confirmé dans chaque pays par leurs autorités sanitaires.

Les personnes revenant d’un voyage dans une zone à risque (Afrique de l’Ouest et centrale) devraient surveiller leur état de santé et consulter un médecin en cas de symptômes, recommande l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) sur son site.

Le virus est considéré comme modérément transmissible à l’être humain, indique l'OFSP. La transmission se produit par de grosses gouttelettes et par un contact étroit avec des personnes ou des animaux infectés.

Vaccins efficaces

La communauté scientifique juge possible que la transmission augmente en cas de contact sexuel avec une personne infectée. Les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes semblent présenter un risque supplémentaire d’infection.

Il n’existe pas de vaccin spécifique contre la variole du singe. L'OFSP précise que les vaccins contre la variole de première et deuxième générations, administrés dans le cadre du programme d’éradication de la variole apportent une protection efficace.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Une exposition à Venise lance une campagne de sensibilisation

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L'un des portraits de l'exposition "Shame - European Stories", du photographe italien Simone Padovani. (© Shame - European Stories/Simone Padovani)

Des victimes d'abus étant enfants de toute l'Europe ont lancé une campagne de sensibilisation à Venise. Objectif: briser le silence et rendre justice à ceux qui ont souffert. Guido Fluri, père de l'initiative pour la réparation en Suisse, est à l'origine du projet.

L'exposition "Shame - European Stories" a été inaugurée samedi dans le cadre de la Biennale de Venise. L'événement est soutenu par le Bureau italien du Conseil de l'Europe et parrainé par la Fondation Guido Fluri. L'exposition itinérante sera présentée dans les mois à venir dans les principales villes européennes.

De l'Italie à la Suède, en passant par la Roumanie et le Portugal: des portraits et des interviews vidéo de plusieurs dizaines de victimes d'abus sexuels ont été recueillis dans toute l'Europe par le photojournaliste Simone Padovani.

"Les personnes concernées viennent de pays très divers. Leurs histoires de vie sont différentes, mais nous reconnaissons des parallèles", a souligné le photographe lors du vernissage.

Réparation pour les victimes

La directrice du Bureau italien du Conseil de l'Europe, Luisella Pavan-Woolfe, a souligné que "les enfants doivent pouvoir bénéficier de tous les droits et de toutes les libertés fondamentales protégés par la Convention européenne des droits de l'homme, par la Convention des Nations unies sur les droits de l'enfant et par d'autres instruments internationaux et européens".

La campagne, a-t-elle ajouté, met en avant les mêmes valeurs que celles défendues et promues par le Conseil de l'Europe.

Guido Fluri était présent lors de l'inauguration. "Lorsque des groupes de victimes de toute l'Europe se sont adressés à notre fondation dans le but de créer un réseau et de lancer une initiative européenne, à l'instar de ce qui a été fait en Suisse, nous avons compris que nous devions soutenir ce projet. La plupart des victimes sont maintenant âgées et fragiles. Elles ont droit à une reconnaissance et à une réparation de l'injustice alors qu'elles sont encore en vie".

Droits de l'enfant

La coordinatrice du projet, Mara Rumiz, a rappelé que "si l'on parle de droits de l'homme, le premier droit, peut-être le plus important, concerne les enfants et les jeunes. Ils doivent pouvoir vivre leur enfance et leur adolescence sereinement, sans traumatisme, sans abus et sans violence".

Le projet est né en septembre 2021 lors d'un symposium à Berne: des représentants de 17 pays ont alors jeté les bases d'une action à l'échelle européenne. Une motion a été remise à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe par le conseiller national Pierre-Alain Fridez (PS/JU), alors président de la délégation suisse à Strasbourg.

La motion formule des exigences claires: le Conseil de l'Europe et les Etats membres doivent garantir une enquête scientifique indépendante sur les violations des droits de l'enfant dans les différents pays.

Ils doivent également reconnaître officiellement les enfants qui ont subi toute forme de violence sexuelle, physique et psychologique. Enfin, le Conseil de l'Europe et les Etats doivent veiller à ce que les victimes reçoivent une forme de réparation et à ce que la législation soit centrée sur la protection de tous les enfants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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