Disney a publié lundi des résultats supérieurs aux attentes du marché au premier trimestre de son exercice comptable décalé (clôturé fin décembre), marqué par le dynamisme de ses parcs d'attraction et croisières.
Le bénéfice net atteint 2,48 milliards de dollars (1,92 milliard de francs), en baisse de 6% sur un an, selon un communiqué.
Rapporté par action et hors éléments exceptionnels, il pointe à 1,63 dollar, au-dessus du 1,57 dollar projeté par les analystes, selon un consensus établi par FactSet.
Tout comme au trimestre précédent, le groupe de Burbank (Californie) a été tiré par la croissance de sa division "Experiences", qui comprend parcs à thème et croisières, avec un chiffre d'affaires et un résultat opérationnel en progression de 6% chacun.
Les croisières ont brillé, grâce à une hausse de la fréquentation ainsi qu'à l'addition d'un nouveau navire, le Disney Destiny, le septième de la flotte du groupe, tandis que les parcs ont enregistré une hausse des dépenses moyennes par visiteur de 3%.
La préservation de la rentabilité de la division "Experiences" a contrebalancé le repli des deux autres grands pôles d'activité, à savoir la télévision (hors sports) et le cinéma, réunis sous la bannière "Entertainment", et la retranmission d'événements sportifs ("Sports").
La télévision et le cinéma ont ainsi vu leur résultat opérationnel se contracter de 35% sur un an, tandis que le sport a reculé de 21%.
L'activité "Entertainment" a souffert d'une accélération de ses coûts, notamment les dépenses marketing. Elle a également pâti des effets du redimensionnement de son activité en Inde ainsi que de l'absorption de la plateforme de streaming Fubo, finalisée fin octobre.
Ces éléments masquent l'élan des services de vidéo en ligne du groupe, dont le chiffre d'affaires a crû de 13%. Tout comme Netflix, Disney a cessé de publier ses chiffres d'abonnements au streaming.
Quant aux chaînes et programmes sportifs, ils ont eux été lestés notamment par une élévation des coûts de retransmission, ainsi q'une baisse des revenus tirés du câble, en pleine décroissance aux Etats-Unis.
Après un sursaut initial, l'action n'affichait qu'une modeste hausse de 0,44% dans les échanges électroniques préalables à l'ouverture de la Bourse de New York.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Delphine
20 mars 2020 à 15 h 27 min
Bravo pour ne pas confiner très intelligent de la part du conseil fédéral ! En fait vous attendez toujours que cela soit ➕ que dramatique actuellement pour réagir. Bravo la Suisse...
francesco
20 mars 2020 à 15 h 57 min
après la publication des informations sur la suite à prendre par le conseil fédéral du 20 mars 15h30. il sont irresponsable quand on voit l'augmentation de plus de 1000 cas part jour.
on va attendre d'avoir combien de cas pour prendre la bonne décision .
regarder l’Italie c'est à la porte de nos frontière et il sont dépasser.
Dylan
20 mars 2020 à 16 h 07 min
Nickel. Grosse pandémie en tout cas. Ces abrutis en costards ne sont pas touchés par les problèmes de la plèbe et s'en tapent. Travaillez, les promos, Nos bateaux vont pas de payer tout seuls après tout ! On est sur une crise jamais vue auparavant mais les mesures prises sont pitoyablement ridicules, normal que tout le monde sorte et de balade finalement. Cette nouvelle mesure sert juste à distribuer des amendes et engraisser des gens déjà, il me semble, assez riches.
Bref, pitoyable mais on pouvait s'y attendre.
Pierre
20 mars 2020 à 16 h 31 min
Toujours pas de confinement strict, que des demi-mesures et des recommandations. La Suisse doit sérieusement prendre de vraies mesures de protections de sa population... ça devient ridicule de privilégier l'économie à la santé.
Crevoisier Numa
20 mars 2020 à 17 h 19 min
Pendant ce temps l'économie passé devant la santé des gens, c'est n'importe quoi, les ouvriers du bâtiment ne peuvent pas respecter ces règles des deux mètres, c'est juste impossible. Qu'ils viennent eux, derrière leurs bureaux pour travailler.