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Allons-nous travailler jusqu’à notre mort ?

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L'allongement de l'espérance de vie, les carrières professionnelles fracturées et l'entrée tardive dans la vie active ont rendu plus épineuse la question des pensions. Difficile de continuer à financer un système basé sur la société des années 40. La Suisse dispose d'un système de prévoyance particulièrement complexe. Le point dans Radio Lac Matin.

La réforme Prévoyance 2020, qui entendait, notamment augmenter la TVA pour financer l'AVS ou encore retardé le départ à la retraite des femmes a été retoquée, par le peuple, en septembre dernier. Que faire ? Éléments de réponse avec le président des Verts Genevois, Nicolas Walder.

Le financement des pensions, un sujet qui divise patronat et syndicats. Alexandre Bugat, boulanger “Petit dej ô lit”et François Puricelli, Directeur des institutions sociales et membre de la direction du centre patronal ont partagé leurs opinions sur ce sujet.

 

Isabelle Falconnier, présidente du Salon du Livre de Genève, le confesse volontiers, elle est accro à son travail.

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Economie

Le recyclage des appareils électroniques sera élargi

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En 2019, près de 127'000 tonnes de déchets électriques et électroniques ont ainsi été collectés et valorisés en Suisse (image d'illustration). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le recyclage des appareils électriques et électroniques sera élargi. Le Conseil fédéral a modifié en ce sens mercredi l'ordonnance sur la restitution, la reprise et l'élimination des appareils électriques et électroniques.

Désormais, les appareils médicaux, les instruments de surveillance et de contrôle, les distributeurs automatiques et les modules photovoltaïques seront notamment soumis aux dispositions de l'ordonnance, précise le gouvernement.

L'ordonnance s'applique désormais aussi aux appareils pouvant être extraits "moyennant un effort raisonnable" des véhicules, des constructions et d'autres objets. Cela augmente le potentiel de récupération des composantes recyclables. Le Département fédéral de l'environnement (DETEC) publiera une liste des appareils concernés.

Cette révision vise aussi à promouvoir le développement de nouvelles techniques permettant la récupération de métaux rares de haute technologie, tels que l'or, le palladium, le néodyme ou le tantale. Cette récupération est aujourd'hui exceptionnelle.

Le gouvernement s'est concentré sur des adaptations purement techniques qui n'ont pas été contestées dans le cadre des consultations menées en 2013 et 2020. Les questions liées au financement futur de la collecte et de l'élimination des appareils électriques et électroniques seront traitées ultérieurement. Le sujet fait actuellement l'objet de discussions au Parlement.

Réduire les émissions des cimenteries

Le Conseil fédéral a également modifié mercredi l'ordonnance sur la protection de l'air. Celle-ci concernera désormais également les cimenteries. Ces installations sont responsables de près de 4% des émissions d'oxydes d'azote au niveau national.

Les émissions de polluants devront y être réduites conformément à l'état de la technique. L'ordonnance prévoit des valeurs limites plus strictes en ce qui concerne les émissions d'oxydes d'azote ainsi que d'autres polluants atmosphériques, tels que les composés organiques volatils et les poussières. Elle prescrit la surveillance permanente des émissions d'ammoniac.

Ces deux modifications d'ordonnance entreront en vigueur au 1er janvier 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Roche comble les attentes sur neuf mois

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La direction affine dans la foulée son ambition de croissance pour l'ensemble de l'exercice autour de 5%. (Archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le géant pharmaceutique et du diagnostic Roche a largement comblé les attentes des analystes au troisième trimestre comme sur les trois premiers mois de l'année.

La direction affine dans la foulée son ambition de croissance pour l'ensemble de l'exercice autour de 5%, contre entre 1% et 5% jusqu'à présent.

Sur les neuf premiers mois de l'année, le groupe rhénan a engrangé un chiffre d'affaires de 46,68 milliards de francs, en hausse de 6% ou 8% hors effets de changes, détaille le compte-rendu diffusé mercredi.

La principale unité Pharmaceutiques accuse néanmoins toujours une contraction de 3% à 33,38 milliards, quand Diagnostics - sous les feux de la rampe depuis l'éclatement de la pandémie - affiche un bond de 38% à 13,31 milliards. Les ventes de tests Covid-19 ont représenté à elles seules 3,5 milliards.

La performance s'avère peu ou prou conforme aux attentes des analystes, légèrement supérieure pour Pharmaceuticals et quelque peu moindre pour Diagnostics.

De juillet à fin septembre, les ventes de médicaments ont rebondi de 5% à 11,71 milliards, quand celles de tests et matériel d'analyse ont enflé de 18% à 4,26 milliards.

"La demande pour les tests coronavirus est demeurée élevée au troisième trimestre en raison du variant Delta (...) contribuant à la forte croissance des recettes", souligne le directeur général (CEO) Severin Schwan, cité dans la publication.

La multinationale jouit par ailleurs d'un certain répit sur le front des biosimilaires. L'impact des versions de substitution des moteurs de ventes vieillissant s'est atténué.

Roche entend toujours faire évoluer sa rentabilité de base dans la même proportion que ses recettes, à changes constants. Les actionnaires peuvent toujours compter sur une progression de leur rémunération en francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Nestlé relève ses prévisions annuelles de croissance organique

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La direction du groupe a revu ses ambitions à la hausse et vise désormais une croissance organique des ventes entre 6% et 7% pour l'exercice en cours. (Archives) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Nestlé a relevé mercredi ses prévisions de croissance organique pour l'année en cours, après avoir réalisé sur les neuf premiers mois de 2021 un chiffre d'affaires en forte hausse, dopé par des hausses de prix pour répercuter l'inflation des intrants.

Les ventes réalisées entre janvier et septembre se sont établies à 63,3 milliards de francs, ce qui correspond à une croissance organique de 7,6% en rythme annuel, précise la multinationale veveysane mercredi dans un communiqué, alors qu'en termes de volumes (RIG), elle est ressortie à 6,0%.

Sur le seul troisième trimestre, les ventes organiques ont crû de 6,5%, dont 4,4% à mettre au crédit de la RIG, malgré une base de comparaison particulièrement élevée lors des deux premiers partiels (+8,6% et +7,7% respectivement).

Pendant la période, sous revue, Nestlé a "ajusté (ses) prix de manière responsable tout en maintenant une forte croissance interne réelle", a déclaré son administrateur délégué Mark Schneider, cité dans le document, se félicitant que le groupe ait été à même de "gérer l'inflation des coûts et les contraintes d'approvisionnement".

La copie rendue par le géant alimentaire, en particulier pour le troisième trimestre, dépasse les attentes les plus optimistes de la communauté financière à tous les niveaux. Pour le troisième partiel, les analystes sondés par AWP tablaient en moyenne sur une croissance organique de 3,8% et RIG de 2,1%.

Forte de cette performance, la direction du groupe a revu ses ambitions à la hausse et vise désormais une croissance organique des ventes entre 6% et 7% pour l'exercice en cours.

La marge opérationnelle courante récurrente devrait se situer aux alentours de 17,5%, reflétant la répercussion différée sur les prix de vente de l'inflation des coûts ainsi que les coûts d'intégration liés à l'acquisition des marques principales de The Bountiful Company.

Le groupe confirme son objectif d'amélioration "modérée continue de la marge" au-delà de 2021, et dit s'attendre cette année à une hausse du bénéfice récurrent par action, à taux de change constants (tcc), et à la rentabilité du capital.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La Finma reproche de "graves violations" au Credit Suisse

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L'affaire des filatures au Credit Suisse avait notamment débouché sur le départ de divers cadres dirigeants, dont le directeur général de l'époque, Tidjane Thiam. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La Finma a tancé Credit Suisse dans l'affaire des filatures. La banque a commis de graves violations du droit de surveillance, selon l'autorité de surveillance des marchés, qui pointe "d'importants défauts en matière d'organisation en lien avec ce genre d'activités".

La Finma a prononcé des mesures à l'encontre de la banque. Elle a formulé un blâme à l'encontre de deux personnes et ouvert une procédure "d'enforcement" contre trois autres personnes, selon un communiqué publié mardi soir.

L'enquête a montré que la banque a planifié et en grande partie réalisé sept filatures entre 2016 et 2019. Dans deux de ces cas, des membres de la direction ont été suivis en Suisse. Les filatures ont aussi concerné des collaborateurs et des tiers à l'étranger. Les investigations de la Finma ont porté sur la manière dont la banque gérait et contrôlait les filatures susceptibles d'entraîner des risques juridiques et de réputation.

Activités pas documentées

La Finma a constaté des défauts organisationnels au sein de la banque, touchant tant les directives, le comportement d'une partie de la direction que la documentation, la manière de remédier à certains événements risqués et la communication interne. La banque procédait à des activités de filature impliquant de gros risques pour sa réputation alors que ces activités n'apparaissaient, même pas sommairement, ni dans les processus décisionnels formels et documentés, ni dans un environnement de contrôle approprié.

Selon la Finma, Credit Suisse ne disposait ainsi, dans le domaine de sécurité concerné, d'aucune organisation adéquate au sens de la loi sur les banques. Elle n'offrait pas non plus de garantie d'une activité irréprochable sur la période déterminante.

CS prend des mesures

Suite à cette affaire, Credit Suisse a pris diverses mesures organisationnelles et opérationnelles dans les domaines de la sécurité et des moyens de communication. Ces mesures doivent permettre de définir les compétences au niveau requis et de mettre au point des processus de décision et de surveillance clairs.

Selon la Finma, ces mesures sont "globalement appropriées" pour remédier à une grande partie des problèmes constatés. L'autorité a toutefois ordonné des mesures supplémentaires comme l'obligation d'élaborer un nouveau reporting interne qui permettra à la direction d'informer le conseil d'administration ou un de ses comités sur des thèmes importants touchant la gouvernance.

Départ de Tidjane Thiam

Par ailleurs, le cas échéant, les éventuelles filatures du plus haut niveau de direction comme le directeur général et le président du conseil d'administration, devront être approuvées. Cela permettra d'en attribuer la responsabilité de manière "claire, rapide et documentée". La Finma veut aussi que la banque prenne des mesures pour documenter de manière compréhensible la communication d'entreprise. Elle fera vérifier si les mesures ont été mises en oeuvre et si les lacunes ont été comblées.

Credit Suisse avait fait suivre son directeur Iqbal Khan avant son passage à l'UBS. L'ancien directeur du personnel Peter Goerke avait aussi été filé. L'affaire avait été rendue publique et avait débouché sur le départ de divers cadres dirigeants, dont le directeur général de l'époque, Tidjane Thiam.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Coronavirus

"Je ne comprends pas l'attentisme" suisse sur la dose de rappel

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Organiser la vaccination de plus d'un million de personnes qui ont été vaccinées entre janvier et mars 2021, soit les plus âgées et les plus à risques, prend du temps, relève Philippe Eggimann (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le président de la société de médecine de Suisse romande (SMSR), Philippe Eggimann, appelle à démarrer la campagne pour la troisième dose du vaccin contre le Covid-19 sans tarder. "Je ne comprends pas cet attentisme", lâche-t-il mercredi dans la presse.

Du point de vue de la toxicité et des risques, "je ne vois objectivement pas ce qui peut changer entre la deuxième et la troisième dose", explique M. Eggimann dans un entretien diffusé par La Liberté et ses journaux partenaires. Il note que l'autorité de surveillance sanitaire Swissmedic a accepté sans discuter la troisième injection pour les personnes immunosupprimées.

Citant une étude diffusée il y a quelques semaines dans le New England Journal of Medicine, l'infectiologue indique que les personnes de plus de 60 ans ayant reçu une dose de rappel six mois après sont 8 à 9 fois moins hospitalisées que celles qui n'ont reçu que deux injections.

"Je ne comprends pas pourquoi Swissmedic et OFSP [l'Office fédéral de la santé publique, ndlr] se renvoient la balle pour lancer la campagne de la troisième dose". Il rappelle que l'immunité contre le Covid-19 baisse progressivement chez les plus de 65 ans, "en majorité vaccinés depuis plus de 6 mois".

Plus de la politique que de la science

"Pour moi, comme pour une grande partie des décisions qui ont été prises durant cette quatrième vague, il s'agit davantage de politique que de science", assure M. Eggimann.

Organiser la vaccination de plus d'un million de personnes qui ont reçu les deux premières doses entre janvier et mars 2021, soit les plus âgées et les plus à risques, prend du temps, relève-t-il. "Il va falloir quelques semaines pour les vacciner au minimum". Il recommande de procéder comme au début de la campagne de vaccination, "avec les plus de 75 ans, les personnes qui ont des comorbidités graves et ensuite les 65 ans et remonter la chaîne".

Le chef de la section autorisation de Swissmedic, Claus Bolte, a indiqué lundi soir lors de l’émission de télévision "10vor10" de la télévision alémanique SRF que le processus sur la troisième dose était en cours et que la décision pourrait intervenir "dans les deux à trois semaines".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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