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Alain Berset aux HUG: "ça va durer longtemps"

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KEYSTONE/Peter Klaunzer

Le conseiller fédéral Alain Berset n'a pas caché, mardi, que la crise sanitaire liée à l'épidémie de coronavirus sera longue. "Il faut nous préparer à ce que ça dure un moment", a-t-il déclaré lors d'un point de presse télévisuel organisé après une visite des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG).

"La situation actuelle met à rude épreuve notre manière de fonctionner", a ajouté le Ministre de la santé. Il s'est toutefois dit marqué par sa rencontre avec le personnel de l'établissement hospitalier genevois. "Il existe une volonté d'agir impressionnante et une grande capacité d'adaptation".

M. Berset a souligné que la propagation du virus continuait d'être rapide et que Genève, en Suisse, était une région particulièrement touchée par l'épidémie de Covid-19. Le conseiller fédéral a aussi relevé que la Suisse était le premier pays au monde au nombre de personnes testées par habitant, devant la Corée du Sud.

Recommandations suivies

Le Ministre de la santé a aussi défendu la position de la Confédération, qui s'oppose à un confinement strict de la population comme dans d'autres pays. "Nous avons besoin de beaucoup de gens qui travaillent". Le Conseil fédéral "a misé sur l'adhésion de la population" aux mesures et a l'impression d'être bien suivi.

Le conseiller d'Etat genevois Mauro Poggia, de son côté, a remercié Berne d'avoir laissé aux cantons une marge d'adaptation. Le magistrat a rappelé que la perception de l'épidémie variait d'un endroit à l'autre. "Le fait que Genève soit parfois allé plus vite plus loin ne signifie pas que la Confédération est lente".

Concernant la fermeture des chantiers décidée par le canton de Genève, mais non préconisée par Berne, M. Berset a rappelé que les normes de sécurité et d'hygiène devaient absolument être respectées sur le lieu de travail. Il a aussi glissé que sur les gros chantiers, ces directives lui paraissaient difficiles à appliquer.

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Coronavirus

La Suisse compte 1240 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Au total 10'905'640 doses de vaccin ont été administrées et 62,24 des personnes ont déjà reçu deux doses. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte mardi 1240 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore deux décès supplémentaires et 21 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 23'324 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 5,32%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 12'349, soit 142,85 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1. Les patients Covid-19 occupent 13,30% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 68,50%.

Au total 10'905'640 doses de vaccin ont été administrées et 62,24 des personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'203'825 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 6'822'384 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 858'198 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 11'400'594 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'797 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 33'332.

Le pays dénombre par ailleurs 6600 personnes en isolement et 4871 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

NOTE: Cette dépêche a été générée automatiquement sur la base des données de l'OFSP et relue avant diffusion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Le pass sanitaire pas nécessaire pour skier cet hiver

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L'Association des remontées mécaniques ne prévoit pas d'exiger un pass sanitaire pour permettre aux skieurs d'accéder aux pistes (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

L'Association des remontées mécaniques ne prévoit pas d'exiger un pass sanitaire pour permettre aux skieurs d'accéder aux pistes. Elle souhaite débuter la saison d'hiver avec les mêmes règles que celles des transports publics, indique-t-elle mardi dans un communiqué.

Les amateurs de ski devront porter des masques dans les cabines et les pièces fermées et garder la distance à l'intérieur des bâtiments, précise l'association. Cette décision fait suite à des discussions "constructives" sur les mesures de protection avec la Confédération et les cantons. Elle pourrait changer en fonction de l'évolution de la situation sanitaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La fonte des glaciers se poursuit malgré une météo favorable

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Bien que la perte de glace soit moindre par rapport aux dernières années - il s'agit de la plus faible depuis 2013 -, aucun ralentissement de la fonte n'est en vue pour les 22 glaciers observés. (© Académie suisse des sciences naturelles)

Les bons hivers ne suffisent pas à ralentir la fonte des glaciers suisses. Cette année, leur volume a diminué de près de 1%, malgré un hiver enneigé et un été plutôt frais. Les changements climatiques sont en cause, selon l'Académie des sciences naturelles (SCNAT).

Après un déclin des glaciers suisses immense au cours des trente dernières années, les conditions étaient réunies en 2021 pour donner un peu de répit aux glaciers, souligne mardi le SCNAT dans un communiqué. Malheureusement, en période de changement climatique, même une "bonne" année ne suffit pas pour les glaciers.

Ceux-ci ont été relativement bien protégés durant la première moitié de l'année avec une profondeur de neige de près de sept mètres mesurée à cette période, soit la valeur la plus élevée depuis le début des observations en 1914. La fonte a toutefois été considérable dès le mois de septembre: environ 400 millions de tonnes de glace ont été perdues dans toute la Suisse au cours des 12 derniers mois, soit près de 1% du volume restant de glace.

Plus faible perte depuis 2013

Bien que la perte de glace soit moindre par rapport aux dernières années - il s'agit de la plus faible depuis 2013 -, aucun ralentissement de la fonte n'est en vue pour les 22 glaciers observés. Alors que d’importantes réserves de neige ont été mesurées sur les grands glaciers au-dessus d’environ 3200m en automne, les glaciers de faible altitude se sont dans certains cas à nouveau complètement asséchés et sont donc voués à un repli, précise le SCNAT.

La première partie de l'année se présentait pourtant bien. Le favorable semestre hivernal de novembre à avril 2020-2021 a permis d'enregistrer des hauteurs de neige supérieures à la moyenne en Suisse orientale et dans les Grisons durant cette période. Elles étaient moyennes dans le reste du pays, à l'exception des basses altitudes de Suisse romande. Les météos favorables d'avril et mai ont également retardé d'une à deux semaines la disparition du manteau neigeux en haute altitude.

L'été 2021, parmi les plus humides, en théorie favorable au maintien des glaciers, n'a toutefois pas suffi à maintenir la bonne évolution. La quantité de neige fraîche était trop faible en raison des températures toujours trop élevées à cette période: elles étaient 1,8 degrés au-dessus de la période standard de 1961-1990. A titre de comparaison, le glacier Weissfluhjoch a enregistré un total de 155 cm de neige fraîche pendant l'été aussi très humide de 1987 tandis qu'en 2021, seuls 20 cm ont été enregistrés sur ce site. Le SCNAT y voit une conséquence directe des changements climatiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'organisation Swiss Medtech veut un changement du dispositif légal

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Selon l'organisation Swiss Medtech, l'approvisionnement de certains dispositifs médicaux (comme les tubes utilisés dans le cadre de l'assistance respiratoire ou les couches pour incontinence urinaire) n'est pas garanti à l'avenir (archives). (© Keystone/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La perte d'un accès privilégié au marché européen pour l'industrie suisse de la technologie médicale met en danger les soins aux patients, alerte mardi Swiss Medtech. L'association demande la révision d'une ordonnance pour aider le secteur.

"Nous appelons à un changement urgent", déclare Daniel Delfosse, responsable des affaires réglementaires et de l'innovation pour Swiss Medtech, cité dans un communiqué de l'association suisse de technologie médicale diffusé mardi. Tous les fabricants étrangers ne sont pas prêts à répondre aux exigences prévues par les nouvelles dispositions légales prévues par l'ordonnance "uniquement pour le petit marché suisse", relève Swiss Medtech.

En plus de réviser son ordonnance sur les dispositifs médicaux d'ici la fin de l'année, le Conseil fédéral devrait négocier une période de transition, jusqu'à 2024, avec l'UE, en vue d'amortir les nouvelles exigences qui régissent le marché, demande l'association.

Marché modifié

L'industrie suisse des technologies médicales a perdu son accès privilégié au marché européen suite à l'échec des négociations entre la Suisse et l'UE sur un accord-cadre. Avec la nouvelle situation qui prévaut depuis mai, la Suisse a été déclassée au statut d'"Etat tiers", modifiant ainsi les conditions des échanges de marchandises.

"Notre secteur économique est soumis à une immense pression depuis des mois", constate Beat Vonlanthen, président de Swiss Medtech, mardi à l'occasion d'une conférence réunissant près de 500 experts du secteur.

Si l'industrie a déniché des accords concluants concernant les exportations, il n'en va pas de même pour les importations. Swiss Medtech juge en effet la situation "alarmante", et l'entrée en vigueur de l'ordonnance nationale sur les dispositifs médicaux en mai dernier y joue un rôle prédominant.

Des entreprises étrangères doivent maintenant étiqueter leurs produits avec le nom du mandateur suisse et de l'importateur. Le Conseil fédéral a ainsi "fixé des obstacles élevées à l'importation pour les fabricants étrangers", déplore l'association.

Outre les retombées négatives sur l'industrie, cela met en danger les soins de santé de la population suisse, estime Swiss Medtech, chiffres à l'appui. Un dispositif médical sur huit actuellement utilisé en Suisse ne sera plus disponible à l'avenir (donc environ 36'000 produits), selon des sondages menés au sein de la branche.

Approvisionnement non garanti

"Un problème d'approvisionnement se prépare", d'après Beat Vonlanthen. Selon Daniel Delfosse, ces lacunes seront largement perceptibles dès le deuxième semestre de 2022.

En guise d'exemple, Swiss Medtech analyse la délicate situation des couches pour incontinence urinaire. Les quelque 500 000 personnes souffrant de fuites urinaires en Suisse ont besoin en moyenne de 2,5 produits par jour. Il en résulte une demande de 8,75 millions de couches par semaine, et 116'000 étiquettes par jour. En calculant le temps de travail nécessaire à leur réalisation, 36 employés supplémentaires devraient être engagés pour le seul étiquetage.

Autre exemple: des gaz - tels que l'oxygène ou le protoxyde d'azote - utilisés pour l'assistance respiratoire ou comme anesthésiques ne peuvent être utilisés qu'avec des accessoires appropriés: raccords, vannes ou tuyaux notamment. Ceux-ci sont issus d'entreprises étrangères, et l'approvisionnement dépend donc de leur volonté de poursuivre les échanges commerciaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Hausse de 1,1% du parc des véhicules routiers en 2021

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La part des voitures électriques, par rapport à l'ensemble des voitures de tourisme, est passée de 0,9% en 2020, à 1,5% en 2021. Celle des véhicules hybrides est passée de 2,9% à 4,3%, détaillent les statisticiens fédéraux (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le nombre de véhicules motorisés autorisés à circuler, hors cyclomoteurs, a progressé de 1,1% en 2021 sur un an, pour la période close fin septembre, selon les données provisoires fournies par l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Au total, 6,31 millions de véhicules motorisés ont été comptabilisés, dont les trois quarts sont des voitures de tourisme, précise l'OFS. Sur ces 6,31 millions, 1,16 millions ont été enregistrés dans la région lémanique, 1,42 millions dans l'espace Mittelland, 0,98 million dans le canton de Zurich et 0,96 million en Suisse orientale.

La part des voitures électriques, par rapport à l'ensemble des voitures de tourisme, est passée de 0,9% en 2020, à 1,5% en 2021. Celle des véhicules hybrides est passée de 2,9% à 4,3%, détaillent les statisticiens fédéraux.

Le plus grand segment du parc reste toutefois constitué des voitures à essence (65,0%) et des voitures diesel (28,9%).

Parmi les principales catégories du parc automobile, la hausse dans les voitures de tourisme a été plus modérée (+0,6%) que pour les utilitaires (+2,6%) et les motocycles (+2,2%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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