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Actualité

A Viry, un écopont permettra à la faune de se jouer de la frontière

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Biches, cerfs et crapauds calamites ont de quoi se réjouir. Lundi après-midi a eu lieu la pose de la première pierre de l’écopont de Viry, en France voisine.Le but: permettre à la faune de franchir l’autoroute A40. Large de 25 mètres, il restaurera un corridor biologique entre le Salève, le Vuache et la plaine genevoise.

Mais, comment être sûr que l’écopont est bien placé et qu’il sera emprunté par les animaux? La réponse de Bertrand von Arx, directeur de la biodiversité du canton de Genève:

Bertrand von Arx
Directeur de la biodiversité du canton de Genève
Bertrand von ArxDirecteur de la biodiversité du canton de Genève

Seront donc mis en place des haies, des mares et des andains (mélange de cailloux, de branchages et de terre pour servant de cachettes aux rongeurs et aux lézards).

On imagine parfois que la faune vient se réfugier à Genève où la chasse est interdite. Une idée reçue selon Bertrand von Arx:

Bertrand von Arx
Directeur de la biodiversité du canton de Genève
Bertrand von ArxDirecteur de la biodiversité du canton de Genève

Présente en tant que vice-présidente de la commission consultative de la diversité biologique du canton de Genève, Christina Meissner est convaincue de l’utilité de ce type d’ouvrage:

Christina Meissner
Vice-présidente de la commission consultative de la diversité biologique du canton de Genève
Christina MeissnerVice-présidente de la commission consultative de la diversité biologique du canton de Genève

L’écopont coûte 4,3 millions d’euros. Cet ouvrage est cofinancé par la société d’exploitation de l’A40, Autoroute et Tunnel du Mont Blanc. Et, vu son importance pour la faune de l’ensemble de la région, par l’Etat de Genève.

Il n’est pas fréquent qu’une société autoroutière dépense autant pour l’environnement. Les explications de Thierry Repentin, président d’Autoroutes et Tunnel du Mont Blanc (ATMB):

Thierry Repentin
président d’Autoroutes et Tunnel du Mont Blanc (ATMB)
Thierry Repentinprésident d’Autoroutes et Tunnel du Mont Blanc (ATMB)

Aux yeux du président du Conseil d’état, l’ouvrage a aussi une portée symbolique. Antonio Hodgers:

Antonio Hodgers
Président du Conseil d'Etat
Antonio HodgersPrésident du Conseil d'Etat

En matière de coopération transfrontalière, les projets environnementaux posent toujours moins de problème que le reste… Qu’en pense Pierre-Jean Crastes, président de la Communauté de communes du Genevois?

Pierre-Jean Crastes
Président de la communauté de communes du Genevois
Pierre-Jean CrastesPrésident de la communauté de communes du Genevois

@marie_prieur

Actualité

La CCIG interroge ses membres sur le développement durable

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Les entreprises genevoises sont-elles prêtes à investir dans la durabilité ? C’est l’objet d’une étude lancée par la Chambre de commerce, d’industrie et de services de Genève auprès de ses 2600 membres en 2019. Ils sont 260 à avoir répondu de manière complète aux 60 questions de l’enquête. Il ressort que seules 13% des entreprises interrogées ont pensé à effectuer un bilan carbone et qu'un tiers d'entre elles ont déjà effectué une analyse de l’égalité salariale entre hommes et femmes. La  CCIG a édicté une charte de durabilité et a créé un nouveau service pour accompagner ses membres sur le chemin du développement durable.

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Politique

Le Conseil fédéral et le Parlement pour la loi Covid-19

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Le oui à la loi Covid-19 soumise au peuple le 13 juin permettra de prolonger le soutien financier aux commerces touchés par la crise, selon le Conseil fédéral et le Parlement. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La loi Covid-19 permet de prolonger les aides financières dont plus de 100'000 entreprises et plus d'un million de personnes ont eu besoin et dépendent toujours. Le Conseil fédéral et le Parlement appellent à voter oui à ce projet soumis au peuple le 13 juin.

Le Conseil fédéral a introduit plusieurs aides par droits d'urgence l'année dernière. Elles ont ensuite été inscrites dans la loi Covid-19 validée par le Parlement et mise en vigueur en septembre.

La plupart de ses dispositions de la loi deviendront caduques à la fin de l'année. Mais si le non l'emporte, la loi cessera de s'appliquer en septembre déjà, indique le Conseil fédéral dans un communiqué. Un tel scénario mettrait en péril de nombreuses places de travail ainsi que l'aide d'urgence.

Les aides financières prévues dans la loi concernent les indemnités en cas de réduction de l'horaire de travail (RHT), les allocations pour perte de gain Covid-19 et les aides pour les cas de rigueur destinées aux restaurants, hôtels et au secteur du tourisme, ainsi que les mesures pour la culture, le sport et les médias. Elles devraient représenter un coût de 35 milliards à la charge de la Confédération,

La loi Covid-19 inclut aussi des mesures garantissant la fourniture de biens médicaux tels que des équipements de protection. Elle ne concerne toutefois pas la vaccination contre le coronavirus.

Le comité référendaire estime lui que la loi fait régner la peur et remet en question le régime de la démocratie directe. Il s'oppose par ailleurs à certains points de la loi, comme l'autorisation de mise sur le marché de médicaments ou les subventions aux médias.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Très léger recul des émissions de gaz à effet de serre en 2019

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Selon les estimations actuelles, la Suisse manquera son objectif climatique pour 2020 de réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990 (image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

En 2019, la Suisse a émis 46,2 millions de tonnes d'équivalents CO2. C'est environ 0,3 million de tonnes de moins que l'année précédente, indique lundi l'Office fédéral de l'environnement (OFEV), qui plaide pour un renforcement des mesures.

Les émissions sont inférieures de 14% à celles de l'année de référence 1990. Selon les estimations actuelles, la Suisse devrait manquer son objectif climatique pour 2020 de réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990. Pour diminuer significativement les émissions, il est indispensable de renforcer les mesures, comme le prévoit la loi sur le CO2, selon l'OFEV.

Stabilité dans le bâtiment et l'industrie

Dans le secteur du bâtiment, les émissions sont restées identiques à l'année précédente. Elles représentent une diminution totale de 34% par rapport à 1990. Cette stabilité, malgré un hiver plus froid, est principalement due à l'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments et au remplacement croissant des systèmes de chauffage au mazout et au gaz par des pompes à chaleur et des énergies renouvelables.

La forte influence des températures hivernales sur les émissions montre que le secteur du bâtiment continue majoritairement de se chauffer avec des combustibles fossiles, souligne l'OFEV. Si l'on tient compte du facteur climatique, les émissions de ce secteur baissent de 0,3 million de tonnes par an, ce qui n'est pas suffisant pour atteindre son objectif de réduction de 40% jusqu'en 2020.

Les émissions de l'industrie sont elles aussi restées inchangées en 2019. Par rapport à 1990, le recul est de 14%. Ces émissions stagnent depuis plusieurs années et si cette tendance se poursuit, l'objectif de réduction de 20% jusqu'en 2020 sera manqué.

Hausse des kilomètres parcourus

Dans le secteur des transports, les émissions se sont chiffrées à environ 15 millions de tonnes d'équivalents CO2 en 2019, comme l'année précédente, soit 1% de plus que le niveau atteint en 1990. L'adjonction de biocarburants aux carburants fossiles a augmenté ces dernières années, atteignant près de 4% des ventes totales de carburants en 2019.

Les véhicules plus efficaces sur le plan énergétique ont également émis moins de CO2 par kilomètre effectué. Mais ces effets positifs sont annulés par l'augmentation du nombre de kilomètres parcourus. Si la tendance se maintient, le secteur des transports manquera l'objectif de moins 10 % jusqu'en 2020.

Baisse dans l'agriculture

Les émissions causées par l'agriculture ont quant à elles légèrement diminué par rapport à 2018, pour atteindre quelque 6,5 millions de tonnes d'équivalents CO2, soit environ 12% de moins qu'en 1990. Les émissions de gaz à effet de serre synthétiques, tels que les fluides frigorigènes, ont légèrement diminué par rapport à 2018, pour atteindre environ 1,6 million de tonnes en 2019.

Depuis le 1er janvier 2019, le Protocole de Montréal régit 18 gaz à effet de serre synthétiques importants. Sa mise en ½uvre, aussi en Suisse, devrait entraîner un net recul des émissions de ce type de gaz. Néanmoins, la Confédération n'atteindra probablement pas la réduction prévue pour les autres émissions, de quelque 10 % par rapport à 1990, jusqu'en 2020, avertit l'OFEV.

L'inventaire suisse des gaz à effet de serre pour les années de 1990 à 2019 a été remis au Secrétariat de l'ONU sur les changements climatiques le 12 avril 2021. Il dresse un tableau complet des émissions de gaz à effet de serre de la Suisse, qui sont régies par le Protocole de Kyoto.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Une large alliance des milieux économiques pour la loi sur le CO2

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"L'économie suisse peut apporter une contribution à la résolution du problème climatique", estime Monika Rühl, directrice d'Economiesuisse (archives), (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Plus de 200 associations et entreprises soutiennent la loi sur le CO2. La révision, soumise au peuple le 13 juin, garantit la prospérité, favorise l'innovation, encourage les investissements et préserve l'emploi en Suisse, ont-elles martelé lundi devant la presse.

La crise climatique est un défi majeur pour la Suisse. Nos glaciers fondent, les épisodes de sécheresse se multiplient, les inondations entraînent des glissements de terrain. Face à la recrudescence des coûts liés au réchauffement, il devient urgent d’agir, estime ce large comité. L'économie est prête à prendre ses responsabilités.

"Grâce à l’innovation et à des technologies efficaces, l’économie suisse peut apporter une contribution significative à la réduction des gaz à effet de serre et, par conséquent, à la résolution du problème climatique", selon la directrice d'Economiesuisse Monika Rühl, citée dans le communiqué de l'alliance.

Compétitivité suisse préservée

La loi sur le CO2 crée des conditions-cadre fiables et libérales. "Une politique climatique et énergétique durable et ouverte sur le plan technologique doit garantir la sécurité de la planification et des investissements et préserver ainsi la compétitivité de la place économique suisse", estime Matthias Halusa, directeur de BASF Suisse.

La nouvelle loi sur le CO2 est un bon compromis pour la Suisse. Elle combine incitations financières, investissements, innovations et nouvelles technologies. Les représentants de l’économie approuvent le mécanisme d’orientation, dont les recettes sont majoritairement redistribuées à la population.

Le Fonds pour le climat réunira des ressources financières destinées à des investissements dans la protection du climat, tels que les réseaux de chauffage urbain ou des stations de recharge pour voitures électriques. Il sera aussi essentiel pour l'assainissement des bâtiments.

Ce Fonds procure aux entreprises les garanties nécessaires pour mettre sur le marché des technologies respectueuses du climat. En tant que pôle industriel et de recherche, la Suisse peut ainsi accroître sa capacité d’innovation.

Un plus pour les énergies renouvelables

La loi donnera en outre un coup d'accélérateur aux énergies renouvelables. "Elles sont la clé de la décarbonation. Dans les secteurs du transport et du bâtiment, le remplacement à grande échelle des énergies fossiles deviendra une nécessité dans les prochaines années et décennies", selon Jacqueline de Quattro, ancienne conseillère d'Etat devenue députée au National (PLR/VD).

Du côté des investissements, l'intérêt grandit. Fin 2019, leur volume avait augmenté de 62% par rapport à l’année précédente. 1163 milliards de francs suisses ont ainsi été investis dans des produits financiers durables, et la tendance est à la hausse.

L'UDC contre

La loi sur le CO2, adoptée en septembre par le Parlement, doit permettre à la Suisse de réduire d'ici 2030 ses émissions de CO2 de 50% par rapport à 1990 et de limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré. Elle a été attaquée en référendum par un comité issu de l'économie, soutenu par l'UDC, qui la juge "coûteuse et inefficace".

Un rejet serait synonyme d’immobilisme et représenterait pour la Suisse un bond en arrière en matière de protection du climat, estime le comité économique. Un "oui" serait un signal fort de la Suisse vis-à-vis de la communauté internationale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

ABB va livrer des propulsions électriques pour ferries au Portugal

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Le remplacement des navires actuels, fonctionnant au diesel, par une propulsion électrique va permettre d'économiser 6500 tonnes d'émissions de CO2 par an (archives). (© KEYSTONE/AP/FRANCISCO SECO)

Le groupe d'ingénierie ABB va livrer les propulsions électriques et les batteries pour des ferries assurant la liaison sur le fleuve Tage dans la région de Lisbonne.

Le montant de la commande, passée auprès de l'armateur espagnol Astilleros Gondán, n'a pas été dévoilé.

La multinationale zurichoise va équiper dix ferries avec son système de propulsion électrique, qui seront mis en service entre 2022 et 2024 par la société de transports Transtejo, a précisé ABB lundi dans un communiqué.

Le remplacement des navires actuels, fonctionnant au diesel, par une propulsion électrique va permettre d'économiser 6500 tonnes d'émissions de CO2 par an.

Les ferries de 40 m de long et pouvant transporter jusqu'à 540 passagers seront exploités sur les lignes entre Lisbonne et Cacilhas, ainsi qu'entre Seixal et Montijo dans la banlieue de la capitale portugaise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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