Rejoignez-nous

Actualité

A nouveau deux loups tués aux Grisons

Publié

,

le

Six loups sont morts accidentés cette année dans le canton des Grisons (archives). (©KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

Deux loups sont morts dans le canton des Grisons après avoir été percutés par des véhicules. Les accidents se sont produits la même nuit dans le district de la Surselva. Ce sont en tout six de ces canidés qui ont été tués de la même manière cette année dans le canton.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, une jeune louve a été percutée par un train des Chemins de fer rhétiques (RhB) près de Brigels. Elle n'a pas survécu à ses blessures, a indiqué l'Office de la chasse et de la pêche du canton des Grisons.

L'animal serait né en 2019 et appartiendrait à la meute de Valgronda, ont précisé les autorités grisonnes. Cette meute qui se tient principalement dans la région d'Ilanz, de Val Sumvitg et de Val Lumnezia, aurait eu sa première portée cette année.

La deuxième louve accidentée a été heurtée par une voiture entre Trin et Tamins. Le garde-faune a été immédiatement averti et s'est mis à la recherche de l'animal, dont seule une touffe de poils était restée sur place. Celui-ci appartiendrait à la meute de Calanda et serait né l'année passée.

Les deux bêtes ont été transférées au Centre pour la médecine des poissons et des animaux sauvages (FIWI) de l'université de Berne. Ce dernier a procédé à des recherches afin de les identifier plus précisément.

Six loups accidentés

En quête de nourriture, les loups s'aventurent davantage en plaine et à proximité des zones habitées ces jours-ci, indique l'Office de la chasse et de la pêche du canton des Grisons. La neige qui s'est accumulée sur les hauteurs occasionne ces déplacements.

Toute observation relative aux grands prédateurs doit être communiquée au garde-faune. Le dernier accident mortel impliquant un loup dans le canton des Grisons remonte à deux semaines. Il s'est produit sur la route près de Tamins et il était le quatrième comptabilisé en 2019.

Ce sont chaque année plusieurs centaines de spécimens d'animaux sauvages qui sont ainsi tués sur la route. En 2018, leur nombre s'élevait à 865 et à près de 900 l'année précédente, révèlent les statistiques de la police cantonale.

Source: ATS

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

Le président des Vert-e-s de la Ville de Genève démissionne

Publié

le

Omar Azzabi poursuivra son engagement en tant que conseiller municipal. (© Les Vert-e-s Ville de Genève)

Le président des Vert-e-s de la Ville de Genève, Omar Azzabi, a confirmé sa démission lundi soir lors d'une assemblée générale. Il quittera sa fonction en juin prochain, indique le parti dans un communiqué.

"Ses nouvelles obligations professionnelles l'ont poussé à se retirer, mais il poursuivra son engagement au sein du groupe des Vert-e-s au Conseil municipal", indique le parti.

Les Vert-e-s de la Ville de Genève se sont rassemblés afin de revoir leur règlement en prévision des élections municipales 2025. La modification permet de s'assurer que les candidat-e-s vert-e-s à la candidature soient membres depuis au moins trois mois au moment de leur nomination à l'Assemblée. Les candidatures au Conseil administratif sont désormais formellement ouvertes.

Les membres ont également débattu "ouvertement et sereinement" sur les embauches controversées au sein du Département de l'aménagement, des constructions et de la mobilité (DACM), codirigé par la magistrate Verte Frédérique Perler. La section genevoise "reste extrêmement attentive à l'évolution de la situation, notamment au rapport du Contrôle Financier Interne de la Ville qui fera toute la lumière sur cette affaire", indique-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Hockey

Antti Suomela: "A Lausanne, on gagne et on perd ensemble"

Publié

le

Antti Suomela veut savourer chaque instant de cette finale, sa première chez les pros (© KEYSTONE/PostFinance/VALENTIN FLAURAUD)

Centre numéro un de Lausanne, Antii Suomela connaît une finale plutôt tranquille en termes de productivité.

Le Finlandais de 30 ans essaie d'aider l'équipe dans toutes les situations, alors que l'acte IV de la finale se tiendra mardi soir à Malley. "On gagne et on perd ensemble", rappelle-t-il.

Avec 9 points (4 buts) en 14 matches de play-off, Antti Suomela n'est plus le top scorer du LHC. Le Finlandais est le cinquième meilleur compteur de son organisation durant les séries derrière Lawrence Pilut (10 points), Jason Fuchs (10), Michael Raffl (9) et Jiri Sekac (9). Les deux attaquants étrangers ont le même nombre de points que leur coéquipier scandinave, mais ils ont inscrit davantage de buts.

Muet face à Zurich

Auteur d'un triplé lors du sixième match contre Davos en quarts de finale, Suomela est depuis rentré dans le rang en ce qui concerne la production offensive. Absent à l'occasion du premier match contre Fribourg, le numéro 11 des Lions vaudois en est à un assist en sept matches. Et même si l'on sait que tout se resserre en play-off, Suomela n'a pas inscrit le moindre point en trois rencontres face à Zurich qui mène 2-1 dans la série.

Ce manque de concrétisation peut inquiéter les supporters, mais pas Antti Suomela. Quand on lui demande si cela le dérange de devoir affronter différentes lignes que le match se dispute à domicile ou à Zurich, le Finlandais n'a pas le coeur qui s'emballe: "Oui, tu joues contre différents types de joueur, mais au final cela reste du hockey. Chaque joueur dans cette ligue sait jouer et chaque joueur dans cette ligue peut être dangereux. Peu importe qui tu affrontes, tu dois rester concentré."

La meilleure époque de l'année

A 30 ans, Antti Suomela vit la première finale de sa carrière professionnelle. Et le Finlandais profite du moment présent. "C'est la première fois que je suis dans une équipe qui dispute une finale et c'est un sentiment incroyable, expliquait-il à l'issue de l'entraînement de lundi. Je n'ai jamais ressenti ça avant, puisque je ne l'ai jamais vécu. C'est vraiment la meilleure époque de l'année. Il faut essayer de ne pas être trop nerveux et de rester relâché."

Relâché, mais concentré. Et les deux équipes arrivent assez bien à laisser très peu de place à l'adversaire et à faire le moins de fautes possible. "En finale, on sait que la moindre erreur peut avoir de lourdes conséquences, alors on cherche à éviter les pénalités stupides au maximum par exemple", analyse-t-il.

"Les parties sont tellement serrées, poursuit-il. Parfois tu te retrouves dans l'arrondi avec un joueur adverse, tu es derrière lui et il part d'un côté. Tu es peut-être en retard, alors tu dois faire attention de ne pas laisser traîner une canne vers ses patins et peut-être lui laisser un peu de marge. C'est bien sûr différent s'il pique vers le filet."

Grande confiance en soi

Ce qui frappe aussi avec cette équipe de Lausanne, c'est le sentiment que même après une défaite, les gars ne sont pas déprimés et qu'ils ont le sentiment que leur façon de jouer va leur permettre de franchir les obstacles. "On sait de quoi on est capable, chacun fait confiance à l'autre, raconte Suomela. On a joué du bon hockey toute la saison. Parfois tu perds en jouant bien et le but dans ce genre de situation, et je l'ai vécu au cours de ma carrière, c'est de ne pas monter trop haut ni de descendre trop bas."

A-t-il déjà fait partie d'une équipe avec un aussi haut niveau de confiance en elle? "C'est une très bonne question. En Amérique du nord, c'était différent. Les gars changeaient beaucoup en raison de la profondeur de l'effectif. Ici, on est ensemble depuis le début, on n'a pas trente joueurs qui peuvent arriver en cours de route. On gagne et on perd ensemble."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Taïwan: nouveaux séismes mardi matin, dont un de magnitude 6,3

Publié

le

L'île de Taïwan est régulièrement la proie de secousses sismiques (archives). (© KEYSTONE/EPA/DANIEL CENG)

L'île de Taïwan a été frappée par de nouveaux séismes mardi à l'aube. Le plus important, survenu dans l'est, a atteint une magnitude de 6,3, selon l'agence météorologique locale.

Celle-ci a précisé qu'un tremblement de terre de magnitude 6 s'était produit mardi à 02h26 (20h26 en Suisse lundi) et qu'il avait été suivi six minutes plus tard d'un autre de magnitude 6,3 dans la région orientale de Hualien.

L'Institut de géophysique américain, l'USGS, a pour sa part évalué la magnitude du premier 6,1 et celle du deuxième à 6.

Des journalistes de l'AFP dans la capitale Taipei ont ressenti ces secousses. "Je me lavais les mains et j'ai soudain éprouvé ce que je pensais être un vertige", a de son côté raconté à l'AFP Olivier Bonifacio, un touriste séjournant dans la capitale taïwanaise, dans le quartier de Da'an.

"Je suis entré dans ma chambre et j'ai remarqué que le bâtiment basculait, j'ai entendu le bureau grincer", a-t-il déclaré.

Tôt mardi matin, les pompiers de Hualien ont déclaré que des équipes avaient été dépêchées sur place. A 02h54, ils ont diffusé un communiqué soulignant qu'aucune victime n'avait pour le moment été signalée.

Séismes fréquents

La veille, un premier séisme, de magnitude 5,5, s'était produit vers 17H08 (09H08 GMT) et avait également été ressenti à Taipei.

Il avait été suivi, d'après des journalistes de l'AFP, d'une série de répliques, la plus intense vers 22H15 (14H15 GMT).

L'agence météorologique de Taïwan a évalué la magnitude de cette dernière à 5,9 et sa profondeur de 8,6 km, tandis que l'USGS a parlé d'une magnitude de 5,8.

"On a eu l'impression d'assister à l'un des plus forts séismes ou à l'une des plus fortes répliques depuis le grand tremblement de terre du début du mois", celui de magnitude 7,4 du 3 avril dont l'épicentre se trouvait dans la région de Hualien et qui a fait au moins 17 morts et plus de 1100 blessés, a témoigné un employé de l'AFP, tandis qu'un autre journaliste a dit que l'immeuble avait oscillé.

A 22h30, aucun dommage dû au séisme n'avait été signalé, ont assuré les pompiers.

L'île de Taïwan est régulièrement la proie de secousses sismiques car elle se trouve à proximité de la jonction de deux plaques tectoniques. Celui du 3 avril avait été suivi de centaines de répliques qui avaient causé des éboulements dans les environs de Hualien.

Ce séisme avait été le plus grave depuis le tremblement de terre de magnitude 7,6 qui avait frappé Taïwan en septembre 1999 et fait 2400 morts - la pire catastrophe de l'histoire moderne de cette île.

Des réglementations antisismiques plus strictes, y compris dans les normes de construction, et une large sensibilisation de la population semblent avoir évité une catastrophe majeure le 3 avril.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Suisse

Deux rentes de cinq ans grâce à l'Eurodreams

Publié

le

Huit pays européens proposent ce jeu. En Suisse, Eurodreams est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Deux personnes chanceuses ont décroché une rente mensuelle de 2222 francs durant cinq ans grâce à l'Eurodreams lundi soir. Elles ont coché les six bons numéros 6, 23, 24, 31, 32 et 39, mais pas le numéro "dream" 1, a annoncé la Loterie romande.

Les tickets gagnants ont été validés en France et en Belgique. Le gros lot est une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans. Il faut pour cela trouver les 6 bons numéros ainsi qu'un numéro spécial appelé "dream".

Huit pays européens proposent ce jeu. En Suisse, Eurodreams est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage du jeu est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Le chef du renseignement militaire israélien démissionne

Publié

le

Benjamin Netanyahu n'a de cesse de clamer sa détermination à lancer une offensive terrestre à Rafah, dans le sud du territoire. (© KEYSTONE/EPA/HAITHAM IMAD)

Le chef du renseignement militaire israélien a démissionné en assumant sa "responsabilité" dans l'attaque sanglante du Hamas, à l'origine de la guerre entre Israël et le Hamas palestinien dans la bande de Gaza, a annoncé lundi l'armée.

Le même jour, un responsable de Gaza a affirmé qu'environ 200 corps avaient été exhumés depuis samedi de fosses communes à l'intérieur de l'hôpital Nasser de Khan Younès, dans le sud du territoire. Sollicitée par l'AFP, l'armée israélienne n'a pas réagi dans l'immédiat.

Le général Aharon Haliva est la première personnalité politique ou militaire à démissionner depuis l'attaque sans précédent du 7 octobre, menée par des commandos du mouvement islamiste Hamas infiltrés depuis Gaza.

"Le 7 octobre 2023, le Hamas a mené une attaque-surprise meurtrière contre l'Etat d'Israël (...) le service du renseignement placé sous mon commandement n'a pas rempli la mission nous ayant été confiée", a écrit le général Haliva, qui compte 38 ans de carrière militaire, dans sa lettre de démission publiée par l'armée.

Cette annonce intervient alors qu'Israël célèbre la fête de Pessah, pâque juive, parmi les plus importantes du calendrier hébraïque. Cette célébration est marquée cette année par l'absence des 129 otages retenus à Gaza depuis le 7 octobre.

A l'appel des familles, une chaise sera laissée vide autour de la table lors du repas rituel de Seder lundi soir, pour ne pas oublier les otages.

Dimanche, le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait promis de porter "de nouveaux coups durs" au Hamas, qu'il considère avec les Etats-Unis et l'Union européenne comme une organisation terroriste. Le chef d'état-major israélien, le général Herzi Halevi, a approuvé dimanche "les prochaines étapes de la guerre.

"Jour noir "

"Je porte avec moi ce jour noir depuis. Jour après jour, nuit après nuit. Je porterai pour toujours cette terrible douleur", a écrit M. Haliva dans sa lettre.

Sur le terrain, bombardements et combats se sont poursuivis lundi dans la bande de Gaza assiégée et menacée de famine. M. Netanyahu n'a de cesse de clamer sa détermination à lancer une offensive terrestre à Rafah, dans le sud du territoire, qu'il considère comme le dernier grand bastion du Hamas.

L'armée soutient que certains des otages enlevés le 7 octobre sont détenus à Rafah. Plus de 250 personnes ont été enlevées ce jour-là et 129 d'entre elles restent captives à Gaza, dont 34 sont mortes selon des responsables israéliens.

Mais les organisations humanitaires et de nombreuses capitales étrangères, dont l'allié américain, s'opposent à cette opération, craignant un bain de sang dans la ville frontalière avec l'Égypte, où s'entassent un million et demi de Gazaouis, habitants ou déplacés.

Corps en décomposition

Selon un correspondant de l'AFP, l'armée a bombardé lundi les camps palestiniens de Nousseirat et Maghazi, ainsi que le littoral à Deir el-Balah, dans le centre de la bande de Gaza, et les villes de Rafah et Khan Younès.

Des drones ont aussi frappé la cour d'une école dans le camp d'al-Bureij, dans le centre du territoire. "À 1h15 du matin, nous avons soudain vu du feu, des débris et des destructions tout autour de nous. Nous avons commencé à courir et nous avons trouvé la mosquée détruite", a raconté à l'AFP Mousaad, un habitant de ce camp.

L'armée a, elle, annoncé avoir lancé une opération dans le centre de la bande de Gaza et "continuer à éliminer des terroristes et démanteler des infrastructures terroristes".

A Khan Younès, un responsable de Gaza a affirmé qu'environ 200 corps avaient été exhumés en trois jours de fosses communes à l'intérieur de l'hôpital Nasser. Comme d'autres complexes hospitaliers de Gaza, celui-ci avait précédemment fait l'objet d'un raid de l'armée israélienne. Elle accuse le Hamas d'utiliser les hôpitaux comme un centre de commandement militaire.

Un porte-parole de la Défense civile de Gaza a déclaré à l'AFP que plusieurs des corps retrouvés étaient en décomposition, rendant le processus d'identification des victimes plus complexe.

Le bilan pourrait encore être revu à la hausse, certaines sources à la Défense civile ainsi qu'au gouvernement du Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007, avancent le chiffre de 283 corps.

L'armée israélienne s'est retirée de Khan Younès le 7 avril.

Aide américaine

Cette découverte macabre intervient au moment où les Etats-Unis ont approuvé une aide militaire de 13 milliards de dollars pour leur allié israélien. Pour le Hamas, Washington a donné à Israël le "feu vert" pour continuer à "agresser" les Palestiniens.

Les Etats-Unis insistent sur la nécessité d'un cessez-le-feu immédiat associé à la libération des otages. Mais les négociations menées par l'intermédiaire des pays médiateurs sont au point mort, les deux camps s'accusant de les bloquer.

Outre le lourd bilan humain et les destructions, la guerre a provoqué une grave crise humanitaire menaçant les quelque 2,4 millions d'habitants de famine. Rencontré par l'AFP, un habitant du centre du territoire, Naim al-Goaan, a raconté avoir transformé un parachute rempli d'aide humanitaire en un abri de fortune.

"Les gens ont pris l'aide, et nous avons récupéré le parachute pour en faire une tente où ma soeur dort la nuit, tandis que durant la journée, nous l'utilisons comme un magasin".

Par ailleurs, les violences se multiplient à la frontière nord d'Israël avec le Liban, entre l'armée et le Hezbollah libanais, allié du Hamas, ainsi qu'en Cisjordanie occupée où les forces israéliennes mènent des raids quasi quotidiens, disant vouloir lutter contre des groupes armés palestiniens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture