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Actualité

A l’horizon 2023, 33 P+R devraient voir le jour en France voisine

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(DR image Facebook)

Dans le Grand Genève, la question de la mobilité est au cœur des discussions. La future mise en service du Léman express mais aussi de trams transfrontaliers et de bus est censée réduire le trafic sur les routes.

Reste à assurer le rabattement des automobilistes vers les gares ou à proximité des arrêts de trams. D’où la nécessité de créer des parkings relais. A l’horizon 2023, 33 P+R, comme on les appelle aussi, devraient voir le jour en France voisine. Le refus des Genevois en mai 2014 de participer au financement de ces infrastructures n’auraient donc pas tués ces projets?

Marie Prieur

Le non du 18 mai 2014 a mis un sérieux coup de frein. Mais, les Français n’ont pas cessé pour autant de travailler sur les projets de P+R. Une étude menée par le pole métropolitain du Genevois français prévoit la création de 33 P+R dans l’Ain et la Haute-Savoie. 24 seront des nouveaux parkings et 9 seront des extensions.

Aujourd’hui, le bassin genevois français compte 20 P+R soit environ 3200 places. A l’horizon 2023, 6000 places supplémentaires devraient voir le jour. Huit d’entre eux seront liés aux gares. Et permettront donc aux automobilistes de laisser leur voiture pour prendre le train, le Léman express. D’autres sont en lien avec les futurs trams transfrontaliers comme celui d’Annemasse ou avec des bus à haut niveau de service.

Autant de projets qu’il faut financer. Qui va mettre la main au porte monnaie?

Cela reste une question clé. Ces 33 P+R devraient coûter plusieurs dizaines de millions. le chiffre précis est encore à l’étude. Certains de ces parkings sont des projets avancés voire en cours de construction alors que d’autres en sont au stade de l’intention.

Pour le moment, ce sont les Français qui financent. Les intercommunalités, la Région Auvergne Rhône-Alpes pour les P+R qui sont à coté des gares et les Départements. Les regards se tournent toutefois vers le canton de Genève. D’autant que, nous confiait un élu, “on sent un début d’intention de songer à une contribution”… On est encore loin de délier les cordons de la bourse.

@marie_prieur

Football

Servette Chênois assure l’essentiel face à Lugano

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Leonie Fleury, qui a marqué le premier et le dernier but de son équipe, et les Servettiennes ont définitivement passé l’épaule en fin de partie face aux Luganaises (© Stéphane Chollet).

Rarement en danger, les Servettiennes restent en tête de Ligue Nationale A féminine après leur victoire sur Lugano (3-0), mais elles ont attendu les dernières minutes de la rencontre pour traduire au tableau leur nette domination territoriale. Léonie Fleury, deux réussites, et Mirela Jakupi ont fait trembler les filets de la formation tessinoise.

Face à la lanterne rouge, Servette Chênois a assuré l’essentiel. Après un penalty de Maëva Sarrasin retenu par la gardienne Benedicte Haaland en tout début de partie, un corner tiré par Alyssa Lagonia trouve la tête de Caroline Abbé dont la reprise heurte la base du poteau. Deux minutes plus tard, les joueuses d’Eric Sévérac débloquent leur compteur par Léonie Fleury. Cette ouverture du score tombée à la demi-heure aurait pu servir de déclic. Il n’en est rien. Les Servettiens se heurtent longtemps à une défense adverse, plus solide que pourrait le laisser supposer le classement de l’équipe visiteuse.

Léonie Fleury a trouvé le chemin des filets à douze reprises depuis le début de la saison. (© Stéphane Chollet)

 

En seconde période, leur domination se fait de plus en plus nette. Les possibilités de doubler la mise se multiplient. Mais rien ne bouge au tableau d’affichage. Il faut du sang frais. Eric Sévérac l’a compris : Kenza Chircop prend la place d’Amandine Soulard pour la dernière demi-heure. Marie Duclos relaie Alyssa Lagonia dix minutes et l’entrée en jeu de Mirela Jakupi permet à Amira Arfaoui qui s’est dépensée sans compter de souffler un peu. Ces changements portent leurs fruits. Deux supplémentaires permettent d’assurer l’indispensable victoire et de respecter le tableau de marche.

 

Léonie Fleury: « nous devons être plus patientes. »

A l’heure de l’interview, Leonie Fleury annonce d’emblée la couleur : « vous ne posez pas des questions trop compliquées ! » L’Annécienne préfère s’exprimer balle au pied…
Au terme d’une partie où elle n’a – comme ses coéquipières – pas ménagé ses efforts, la satisfaction prédominait, même si tout n’a pas été parfait. Avec déjà douze buts à son actif cette saison, l’ancienne junior de Saint-Etienne était globalement satisfaite, tout en relevant la marge de progression de son équipe.

Léonie Fleury Attaquante de Servette Chênois

 

Léonie Fleury, à droite, a fait preuve d’un engagement total sur le flanc droit de l’attaque servettienne samedi face à Lugano. (© Stéphane Chollet)

 

Première titularisation réussie pour Amira Arfaoui

Nouvelle venue en début d’année, Amira Arfaoui a connu sa première titularisation à l’occasion de cette partie face à la lanterne rouge de Ligue Nationale A féminine. Joueuse offensive, elle passe allègrement du milieu de terrain au front de l’attaque. Hier toutefois, elle a pris beaucoup de coups face à une défense luganaise solide, parfois rugueuse. Mais l’intégration de l’ancienne ailière du FC Bâle (formée aux Young Boys) est en bonne voie…

Amira Arfaoui Demi offensive de Servette Chênois

 

Amira Arfaoui, à gauche, a connu sa première titularisation depuis son arrivée durant la pause hivernale. (© Stéphane Chollet)

 

Photos: Stéphane Chollet (facebook: stephane.chollet.3)

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Les tomates touchées par un virus agressif et destructeur

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Le virus de la tomate a touché toutes les zones de production, dont l'Italie et plus récemment la France. (©Agroscope)

Le virus de la tomate nommé ToBRFV pour « tomato brown rugose fruit virus » se propage et se rapproche de la Suisse. Il a récemment fait son apparition en Bretagne. Si la Suisse est pour l’heure épargnée, elle a pris des mesures de préventives pour éviter son apparition.

La maladie est apparue en 2014 en Israël. Elle s’est depuis propagée dans bon nombres de zones de production de tomates, en Italie, en Allemagne, en Grande-Bretagne notamment indique une fiche technique d’Agroscope. Le 17 février dernier, elle a été découverte dans deux serres du Finistère en France. Une nouvelle inquiétante pour les producteurs de tomates genevois qui craignent que ce virus ne se propage davantage et ne passe la frontière :

Claude Janin Administrateur de Terre et Serre Genevoise

Le virus provoque des symptômes très différents selon les variétés affectées: feuilles atrophiées, taches brunes ou jaunes ridées ou décolorations. Si cette maladie est sans danger pour l’homme, elle peut rendre la marchandise invendable. C’est pourquoi les producteurs genevois et suisses de manière générale, prennent d’ores et déjà des mesures préventives.

Claude Janin Administrateur de l'entreprise Terre et Serre Genevoise

Face à ce problème, l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) s’est mis en contact avec ses partenaires européens. Depuis janvier, le ToBRFV est considéré en Suisse comme « un organisme de quarantaine potentiel ». Il doit obligatoirement être déclaré et combattu et tout cas suspect doit être signalé au service phytosanitaire cantonal ou au service cantonal de culture maraîchère. En revanche, si le virus venait à contaminer les pieds de tomates suisses, la situation pourrait nettement se détériorer pour les producteurs locaux car les solutions de repli ne sont pas légion.

Claude Janin Administrateur de l'entreprise Terre et Serre Genevoise

L’entreprise « Terre et Serre Genevoises » et les producteurs du canton prennent donc ces mesures très au sérieux. L’arrivée d’un tel virus serait désastreuse pour les productions étant donné que Genève est le plus gros producteur de tomates de Suisse.

ATS/Tom Monaci

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Moi Manon stagiaire chez Radio Lac

#21 Moi, Manon, 25 ans, stagiaire chez Radio Lac

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Episode 21: Une journée type

Je me rends compte aujourd’hui que l’une des premières choses que l’on peux faire pour présenter un métier c’est d’en décrire une journée type. C’est d’ailleurs une question qui peut être utile dans un entretien d’embauche pour mieux comprendre le fonctionnement d’un poste ou d’un domaine. Pourtant je ne vous ai jamais proposé ce contenu avec la description d’un jour, depuis mon arrivée et celle des autres, a travers toute les taches d’une rédaction. Mieux vaut tard que jamais, alors la voici, bien sûr je vais la rendre extrêmement chargée pour vous donner le meilleur aperçu.

8h15: Arrivée dans les locaux, je m’installe à mon poste de travail. Dans la rédaction, il n’y a pas encore beaucoup de monde. Les animateurs de la matinale sont en studio, Benoit arrive un peu avant moi, comme Alexandre, et Barbara. Je commence par regarder mes mails et les nouveautés. J’aime bien installer ma journée en regardant ce qui s’est passé, en répondant aux éventuels mails, besoins, demandes… Je m’inspire pour le reste de la journée des différentes infos.

9h00: Je vais me chercher un café, en passant devant le studios de Radio Lac où sont installés Fabien, Sébastien, Barbara, Jéremy et Marylou.

9h15: C’est l’heure de la séance de rédaction. Elle a lieu chaque matin avec les journalistes, chacun explique ce qu’il a vu, les sujets qu’il a lancé, on se coordonne pour savoir qui va sur quel événement ou conférences de presse, parfois, on parler de sujet plus intemporels, qui peuvent être traités dans la semaine.

9h45: Un tour sur la boite mail de la rédaction pour voir les nouveautés et les invitations, puis sur l’agenda où sont notés les invitations et conférences de presse.

10h00: Les conférences de presse ont lieu le plus souvent le matin. On se rend donc sur ces conférences dès que possible, notre but étant de faire des interviews. Lors des conférences de presse, certains journalistes sont là pour la presse écrite et prennent donc le maximum d’informations et réalisent des interviews qu’ils retranscriront. La présentation peut être assez longue, il faut ensuite être assez rapide pour réussir à attraper un des intervenants, et faire un son qui passera ensuite dans les infos ou sera intégré à un article.

11h30: Une fois rentrée, je vais m’occuper du son au plus vite, c’est à dire le transférer sur l’ordinateur, le réécouter, sélectionner un passage pour les infos qui doit durer entre 30 et 40 secondes environ. Après avoir sélectionné un ou plusieurs sons, je les rentre dans la machine pour qu’ils soient disponibles pour l’antenne.

12h30-13h: Pause déjeuner !

13h30: Je passe en général un peu de temps à régler les plannings si besoin, créer des invitations, appeler des invités ou des personnes pour des sujets.

14h15: Séance de rédaction quotidienne de l’après-midi, cette séance permet de se mettre à jour sur les sujets du matin et s’organiser avec les journalistes arrivés en milieu de journée.

15h: Un son doit parfois être enregistré par téléphone, pour une info, parfois pour une urgence, comme un incendie ou un accident. Dans ce cas, je me rends dans le studio d’enregistrement, je lance les logiciels d’appel et d’enregistrement, puis l’interview peut commencer. Certains jours, les interviews se font directement dans le studio, avec un invité qui a fait le déplacement.

16h: La fin d’après-midi consiste à écrire des articles récurrents ou sur l’actualité, monter les sons d’interviews, écrire des lancements pour les journalistes… C’est en général déjà assez dense puisque le montage peut prendre beaucoup de temps parfois.

17h: Ma journée se termine avec parfois un autre événement ou interview à couvrir, il faut aussi savoir s’adapter.

Ce n’est là qu’un exemple d’une journée comme une autre, et pourtant aucune ne se ressemble, c’est ce qui est le plus stimulant dans ce métier pour moi.

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Football

Super League : Servette défie le FC Bâle

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Le 10 août dernier, Fabian Frei, à gauche, et les Bâlois ont pris le dessus sur Vincent Sasso et les Servettiens (© KEYSTONE/Walter Bieri/acrhives)

Les néo-promus défient les vainqueurs de la Coupe de Suisse dimanche à Bâle, troisième rang en jeu…

Actuellement quatrièmes de Super league, les néo-promus ont la possibilité de rejoindre leurs adversaires du jour sur le podium en cas de victoire. Ils devront toutefois se passer de deux de leurs attaquants, le Néerlandais Alex Schalk et le Sud-Coréen Park Jung-Bin.
Unique interrogation pour l’entraîneur servettien : savoir qui du Franco-Ghanéen Grejohn Kyei, titularisé contre le FC Zurich et auteur de l’ouverture du score, ou de l’Ivoirien Koro Kone, remplaçant, auteur des trois derniers buts « servettiens », commencera le match.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

Un point d’ancrage dans la défense adverse

Les Bâlois, eux, restent sur une série négative en championnat: ils ont perdus quatre de leurs cinq derniers matches. Mais ils ont nettement gagné à Chypre (3-0) hier (jeudi) en Europa League…
Une explication à cela : la présence d’un attaquant de pointe brésilien – Arthur Cabral – qui offre un véritable point d’ancrage dans la défense adverse.
Ce qui bonifie le jeu de ses coéquipiers.
Mais l’entraîneur servettien Alain Geiger sait comment contrer la redoutable armada offensive bâloise.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

Reste à savoir ce déplacement cypriote victorieux engendre une plus grande fatigue chez les Rhénans ou au contraire les remet en selle.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

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Coronavirus: 2e mort en Italie, l’inquiétude monte hors de Chine

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Le coronavirus, apparu en décembre à Wuhei, a fait un deuxième mort en Italie samedi (archives). (©KEYSTONE/EPA/zyf JMA)

L’Italie a enregistré samedi un deuxième mort du coronavirus. Hors de Chine, le nombre de contaminations bondit et l’OMS a appelé à la mobilisation. La maladie a déjà touché 77’000 personnes dans le monde.

La deuxième victime européenne est une Italienne hospitalisée depuis une dizaine de jours en Lombardie (nord), ont indiqué les agences d’information italiennes. L’âge de la victime n’est pas précisé. Un premier décès dans la Péninsule, celui d’un retraité de 78 ans, avait été annoncé dans la nuit.

Une trentaine de cas d’infection ont été répertoriés jusqu’à présent sur le sol italien, dont plus de 25 en Lombardie. Plus d’une dizaine de villes ont été placées en semi-confinement depuis vendredi.

La première personne morte en Europe du Covid-19 était un touriste chinois de 80 ans décédé à Paris le 14 février. Il avait contracté la maladie dans la province de Hubei, dont Wuhan est le chef-lieu. En dehors de la Chine continentale (sans Hong Kong et Macao), plus de 1300 contaminations ont jusqu’à présent été recensées, notamment en Corée du Sud et au Japon.

Craintes de l’OMS

Si la crainte saisit l’Europe, c’est aussi parce que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’inquiète de la difficulté à enrayer la propagation du virus.

Le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a tiré la sonnette d’alarme vendredi à Genève: « Nous sommes encore dans une phase où il est possible de contenir l’épidémie ». Mais la « fenêtre de tir se rétrécit », a-t-il averti, déplorant le manque de soutien financier international.

De fait, les foyers de Covid-19 ont continué d’essaimer, avec samedi un mort supplémentaire recensé en Iran. Ce décès porte le nombre de morts liée à cette maladie à cinq et celui des personnes contaminées à 28. De premiers cas confirmés avaient été annoncés la veille au Liban et en Israël.

En Corée du Sud, un deuxième décès a été annoncé samedi et le nombre d’infections a bondi pour la deuxième journée consécutive, passant à un total de 346 avec 142 nouveaux cas répertoriés, selon les autorités sanitaires sud-coréennes.

Diamond Princess

Au Japon, une centaine de croisiéristes qui étaient en contact étroit avec des personnes infectées présentes sur le Diamond Princess ont commencé samedi à débarquer du paquebot, ont indiqué des médias locaux. Après leur sortie, une quarantaine de 14 jours devrait débuter pour les plus de 1000 membres d’équipage toujours à bord.

Le Diamond Princess reste le plus important foyer de contagion hors de Chine. Sur 3711 personnes se trouvant initialement à bord, plus de 630 ont contracté le coronavirus.

Toujours au Japon, le comité d’organisation des jeux Olympiques 2020 de Tokyo a annoncé samedi qu’il allait retarder la formation des bénévoles qui encadreront l’événement, par mesure de précaution. Il a assuré que les JO prévus du 24 juillet au 9 août ne sont pas remis en cause.

Ralentissement en Chine

En Chine continentale en revanche, pays de très loin le plus touché par la pneumonie virale, l’heure semble au ralentissement. Les autorités sanitaires ont annoncé samedi 109 nouveaux décès, contre 118 la veille, pour un total national de 2345.

Le chiffre quotidien des nouveaux cas de contamination au coronavirus est en plus forte baisse encore, avec 397 nouveaux cas contre près de 900 vendredi. Une délégation d’experts menée par l’OMS doit arriver dans la journée à Wuhan, au moment où le nombre de contaminations en Chine continentale dépasse désormais les 76’000.

La Chine a minimisé jusqu’à présent l’impact à long terme de l’épidémie sur son économie, paralysée par les placements en quarantaine, les routes bloquées et le manque de main-d’oeuvre. Chen Yulu, un vice-gouverneur de la banque centrale chinoise (PBOC), s’est toutefois déclaré persuadé samedi à la télévision publique CCTV que la croissance économique allait « rapidement rebondir » après la crise.

Source: ATS

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