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A Genève, les vacances scolaires pourraient être modifiées

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Rallonger les vacances de Pâques des enfants et raccourcir celles d’été. Voilà la proposition du Département genevois de l’instruction publique, qui a lancé lundi une consultation en ce sens. Objectif de cette modification : écourter la période entre Pâques et l’été, qui peut parfois aller jusqu’à douze semaines. Un laps de temps qui peut péjorer les capacités d’apprentissage des élèves. La longue pause estivale peut également s’avérer néfaste pour certains, engendrant parfois une perte de connaissances.

Mais pour la Fédération des associations de parents d’élèves de l’enseignement obligatoire (FAPEO), la réflexion ne va pas assez loin. Elle s’articule seulement autour du calendrier sans tenir compte du bien-être des enfants. Ecoutez Anne Thorel Ruegsegger, secrétaire générale de la Fapeo.

Anne Thorel RuegseggerSecrétaire générale de la FAPEO

Pour la FAPEO, il faudrait donc pouvoir mettre sur pied un calendrier scolaire plus régulier, entre semaines de cours et pauses car la question du rythme doit être au centre des discussions. Anne Thorel Ruegsegger.

Anne Thorel RuegseggerSecrétaire générale de la FAPEO

Dans les détails, trois changements sont prévus dans le nouveau calendrier. Les vacances de Pâques débuteraient le Vendredi-Saint puis s’étaleraient sur deux semaines au lieu d’une, comme c'est le cas actuellement. Le vendredi suivant l’Ascension deviendrait un jour de congé pour faire le pont. Enfin, les vacances estivales seraient raccourcies à sept semaines au lieu de huit aujourd'hui.

La proposition du DIP est mise en consultation jusqu’au 5 juillet.

Ce matin, sur notre antenne, le conseiller d'Etat chargé de la cohésion sociale, Thierry Apothéloz donnait son avis sur cette consultation:

Thierry ApothélozConseiller d'Etat

International

Trump "est toujours en excellente santé", selon son médecin

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Donald Trump est "pleinement apte à exercer toutes les fonctions de commandant en chef et de chef de l'Etat", affirme son médecin (archives). (© KEYSTONE/EPA POOL/WILL OLIVER / POOL)

Le président américain Donald Trump "est toujours en excellente santé", selon un rapport médical rendu public vendredi. Les examens annuels de routine du milliardaire républicain de 79 ans ont eu lieu mardi.

"Le président Trump [...] présente des fonctions cardiaques, pulmonaires, neurologiques et physiques générales solides", a déclaré le médecin, le capitaine de la marine Sean Barbabella. Il a jugé M. Trump "pleinement apte à exercer toutes les fonctions de commandant en chef et de chef de l'Etat".

Le rapport de trois pages rend compte de l'examen médical et des tests diagnostiques effectués mardi sur Donald Trump à l'hôpital militaire Walter Reed, près de Washington.

"Des conseils préventifs ont été prodigués, notamment des recommandations en matière d'alimentation, la prise d'aspirine à faible dose, une augmentation de l'activité physique et la poursuite de la perte de poids", indique le texte.

M. Trump, qui aura 80 ans le 14 juin, prend trois médicaments, dont deux destinés à contrôler son taux de cholestérol et le troisième, de l'aspirine, à des fins de "prévention cardiaque".

Hématome à la main droite

L'examen de mardi est le troisième depuis son investiture le 20 janvier 2025, soit un rythme semestriel de visites médicales jusqu'ici, plutôt que la cadence annuelle habituelle.

"Tout s'est parfaitement bien passé", avait écrit M. Trump mardi après ces examens.

Depuis son retour au pouvoir en janvier 2025, le dirigeant américain arbore à la main droite un hématome persistant, recouvert de maquillage, que le rapport rendu public vendredi attribue "à des poignées de main fréquentes" alliées à "la prise d'aspirine à des fins de prévention cardiovasculaire".

Le président a réduit le rythme de ses déplacements aux Etats-Unis par rapport à son premier mandat, mais maintient une cadence plutôt soutenue de voyages à l'étranger et répond fréquemment à la presse.

Pendant son premier mandat, il avait été accusé de manquer de transparence sur sa santé, en particulier au moment où il avait été hospitalisé après avoir contracté le Covid-19 en octobre 2020.

L'état de forme du président américain ne suscite pas dans l'opinion publique des interrogations aussi soutenues que celui de son prédécesseur à la Maison-Blanche Joe Biden à la fin de son mandat, quand le démocrate multipliait les chutes ou les confusions.

Mais de nombreux Américains ont des doutes sur les facultés de M. Trump. Dans un récent sondage Washington Post/ABC News/Ipsos, 59% des personnes interrogées jugent que Donald Trump n'a pas les capacités mentales de diriger le pays et 55% qu'il n'a pas la santé physique nécessaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Washington "s'alarme" face au renforcement militaire chinois

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Pete Hegseth s'exprimait à Singapour lors du Dialogue de Shangri-La, un grand forum consacré aux questions de défense. (© KEYSTONE/EPA/HOW HWEE YOUNG)

Le secrétaire américain à la défense, Pete Hegseth, a affirmé samedi qu'il y avait "de quoi légitimement s'alarmer" face au renforcement militaire chinois en Asie-Pacifique. Il a cependant assuré que les Etats-Unis souhaitaient un "équilibre stable" dans la région.

"En regardant la région aujourd'hui, il y a de quoi légitimement s'alarmer face à l'ampleur historique du renforcement militaire de la Chine", a déclaré M. Hegseth à Singapour lors du Dialogue de Shangri-La, un grand forum consacré aux questions de défense. Son discours tranchait avec les propos intransigeants sur la Chine qu'il avait tenus au même endroit, un an plus tôt.

Les Etats-Unis ne veulent pas de "confrontation inutile dans la région", a-t-il souligné devant un parterre d'experts militaires et de ministres. "Ce que nous recherchons [...] c'est véritablement un équilibre stable, qui fonctionne à la fois pour les Américains et pour nos alliés", a par ailleurs dit Pete Hegseth.

"Un rapport de forces favorable mais durable, dans lequel aucun Etat, y compris la Chine, ne peut imposer son hégémonie ni menacer la sécurité ou la prospérité de notre nation et de nos alliés", a-t-il indiqué.

Taïwan

La venue à Singapour de Pete Hegseth intervient deux semaines après une visite du président américain Donald Trump en Chine. Le locataire de la Maison-Blanche avait revendiqué la conclusion à Pékin d'accords commerciaux "fantastiques" et avait sous-entendu que les ventes d'armes américaines à Taïwan pouvaient être utilisées comme moyen de pression sur le géant asiatique.

Il n'y a eu "aucun changement" dans la position de Washington sur Taïwan, mais "toute décision concernant de futures ventes d'armes à Taïwan [...] relèvera" de M. Trump, a précisé M. Hegseth.

Le Dialogue de Shangri-La réunit pendant trois jours et jusqu'à dimanche de hauts responsables politiques et militaires, ainsi que des experts et chercheurs d'environ 45 pays.

Ce forum annuel alterne discours, tables rondes et entretiens privés dans le cadre du luxueux hôtel Shangri-La. Cet environnement est propice aux discussions, même entre pays rivaux, que ce soit en sessions publiques ou dans l'intimité de salons feutrés, à l'abri des microphones.

Le chef du Pentagone est à la tête d'une imposante délégation américaine. Mais la Chine, que Washington considère comme sa grande rivale, a pour la deuxième année consécutive dépêché une simple équipe d'experts militaires et de chercheurs, sans envoyer son ministre de la défense, Dong Jun.

AUKUS

Pour des analystes, l'envoi par Pékin d'une délégation de faible niveau, constituée principalement d'experts militaires, est le signe de la puissance croissante du géant asiatique, qui ne s'embarrasse plus d'y dépêcher ses hauts responsables.

Sans haut représentant sur place, la Chine prend toutefois le risque de ne pas pouvoir répliquer si elle est attaquée sur la question de Taïwan, île qu'elle revendique, ni défendre sa position sur la guerre américano-israélienne contre l'Iran.

Dans son discours d'ouverture du Dialogue de Shangri-La vendredi soir, le président vietnamien To Lam a appelé les participants à faire de ces discussions "des outils véritablement efficaces dédiés à la réduction des risques" et non un simple lieu où "réaffirmer leurs positions".

Sans citer nommément les Etats-Unis ou la Chine, il a exhorté les puissances "à l'intérieur et à l'extérieur de la région" à faire preuve d'une attitude "responsable".

En marge du Dialogue de Shangri-La, Pete Hegseth doit également rencontrer ses homologues britannique et australien, dans le cadre du partenariat trilatéral de sécurité nommé "AUKUS". L'objectif de cette alliance est de renforcer la stabilité en Asie-Pacifique, mais la Chine y voit une tentative de contrer son développement économique et militaire.

Selon des médias australiens citant des sources anonymes, les trois pays membres d'AUKUS pourraient annoncer durant le forum un projet d'envergure, peut-être relatif à des drones sous-marins sans équipage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sport

Les Suisses ne crient pas victoire

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Pour Nino Niederreiter, battre la Norvège n'aura rien d'une formalité. (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

Samedi à 15h20, la Suisse défie la Norvège en demi-finale du Championnat du monde à Zurich. Grande favorite de ce match, la sélection de Jan Cadieux ne prend personne de haut.

Certains supporters de l'équipe de Suisse s'imaginent déjà contre qui elle va disputer la finale de dimanche. Naturellement qu'au sein de la sélection, on ne va surtout pas se projeter plus loin que le match à venir contre les Norvégiens. Et c'est tout à fait normal.

On ne peut pas sortir le mot humilité après chaque victoire de poule pour ensuite changer de posture. La Suisse a pour l'heure fait tout juste, mais la mission n'est pas accomplie. Elle ne le sera qu'en soulevant le trophée dimanche soir.

Mais avant de penser à cette éventualité, il y a une demi-finale contre la Norvège à jouer. Des Norvégiens qui ont surpris pas mal de monde en battant les Suédois, les Tchéques et en poussant le Canada en prolongation. Voilà pourquoi Nino Niederreiter ne s'avance pas trop: "Si on regarde sur le papier, la Norvège n’est sûrement pas tout à fait du niveau de la Suède et de la Finlande, mais elle réussit un tournoi incroyable. On sait que chaque adversaire est difficile. Et quand une équipe atteint les demi-finales, c'est qu'elle a fait un bon tournoi et que c'est mérité."

Respecter une Norvège solide défensivement

La Suisse a affronté la Norvège à six reprises depuis 2016 dans le cadre du Championnat du monde. Elle compte cinq succès pour une défaite en prolongation en 2016 pour la première de Fischer (4-3 ap). Elle couche donc sur cinq succès de rang, dont le dernier l'année passée à Herning (3-0). Trois buts d'écart, c'est exactement le résultat de ces cinq victoires. De quoi imposer du respect dans le vestiaire helvétique. "Le respect est évidemment très important, enchaîne l'attaquant de Winnipeg. La Norvège est une très bonne équipe. Ils ont très bien joué contre une grande équipe comme le Canada, ils ont pris des points, donc ce sera un match très difficile. L'équipe est très bien préparée et nous savons à quel point nous devrons travailler dur pour aller chercher la victoire."

Le succès contre la Suède a apporté quelques certitudes à cette équipe de Suisse. "Parce qu'on n'avait plus battu la Suède dans un grand tournoi depuis 2013, donc c'était aussi une forme de soulagement pour beaucoup de joueurs." Très bonne dans le forechecking, la Norvège affiche une structure défensive qui ressemble à ce que faisait la Suisse à l'époque où elle ne possédait pas encore ses joueurs de NHL. Regroupée autour d'un bon gardien, la Norvège peut compter sur plusieurs éléments qui évoluent en Suède voisine.

Mais la Suisse demeure largement favorite de cette partie devant un public qui n'attend que de pouvoir chanter "Richi" et "W.Nuss vo Bümpliz" jusqu'à tard dimanche soir. A noter encore qu'accéder trois années de suite à la finale serait un exploit retentissant. Depuis 1999, seuls trois pays ont réussi ce tour de force. Il s'agit de la Tchéquie (1999, 2000 et 2001), la Russie (2008, 2009 et 2010), et le Canada à de multiples reprises (4).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Etats-Unis: défections en chaîne pour les concerts des 250 ans

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Le président américain Donald Trump a programmé un tournoi d'arts martiaux mixtes (MMA) sur les pelouses de la Maison-Blanche le 14 juin, jour de ses 80 ans. (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO)

Le projet de la Maison-Blanche d'organiser une grande célébration musicale pour le 250e anniversaire de l'indépendance des Etats-Unis a essuyé un nouveau revers vendredi, après le retrait de trois artistes supplémentaires. Ils ont invoqué des tensions politiques.

Il ne reste désormais plus que quatre artistes parmi les neuf initialement annoncés mercredi par le comité en charge des célébrations.

Vendredi, le rocker Bret Michaels, vedette du rock des années 1980, et la chanteuse de country Martina McBride ont annoncé qu'ils ne participeraient pas aux festivités prévues entre le 25 juin et le 10 juillet sur le National Mall à Washington. Ils rejoignent ainsi les Commodores, qui avaient annoncé leur désistement jeudi soir, ainsi que deux autres formations.

Bret Michaels, chanteur du groupe Poison, connu notamment pour le titre "Every Rose Has Its Thorn", a justifié sa décision sur le réseau social Facebook: " Mes concerts n'ont jamais été politiques. Ils visent à offrir aux gens un moment de rassemblement, pour passer du bon temps et oublier les tensions du quotidien pendant quelques heures", a-t-il expliqué.

"Trompeur"

"Malheureusement, ce qui nous avait été présenté comme une célébration de notre pays a évolué vers quelque chose de bien plus clivant que ce à quoi j'avais accepté de participer".

Martina McBride a, elle aussi, expliqué sur le réseau social X qu'on lui avait proposé de se produire "lors d'un événement non partisan, mais cela s'est avéré trompeur". Quant aux Commodores, ils ont annoncé leur non-participation en assurant soutenir "l'amélioration du sort de tous les Américains".

Interrogée par l'AFP sur ces désistements, la Maison-Blanche s'est défendue d'organiser cet événement et a renvoyé les questions vers les organisateurs des célébrations. Le comité "Freedom 250" a insisté de son côté sur son statut d'organisation apolitique et non partisane.

Mais le président américain Donald Trump a clairement cherché à marquer de son empreinte cet anniversaire estival, en programmant notamment un tournoi d'arts martiaux mixtes (MMA) sur les pelouses de la Maison-Blanche le 14 juin, jour de ses 80 ans.

Face à cette série de désistements, le parti démocrate a ironisé vendredi sur l'événement, publiant une image des neuf artistes annoncés, avec les noms des cinq ayant annulé barrés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Iran: Trump ne signera que si ses "lignes rouges sont satisfaites"

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Donald Trump avait présenté la réunion sur l'Iran dans la "Situation Room" comme décisive (archives). (© KEYSTONE/EPA/SAMUEL CORUM / POOL)

Tout accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre ne sera signé par le président américain Donald Trump que si ses "lignes rouges sont satisfaites", a assuré vendredi la Maison-Blanche. La réunion décrite comme décisive par M. Trump n'a débouché sur aucune annonce.

Après des affrontements cette semaine, les plus graves depuis l'entrée en vigueur de la trêve le 8 avril, des sources à Washington avaient évoqué jeudi un cadre d'accord prévoyant une extension de 60 jours du cessez-le-feu.

Mais le président américain temporise et a tenu une réunion à la Maison-Blanche vendredi après-midi lors de laquelle il devait prendre une "décision finale" sur un possible accord avec Téhéran. La réunion, qui a duré deux heures, n'a toutefois débouché sur aucune annonce dans l'immédiat.

"L'Iran doit accepter qu'il n'aura jamais d'arme nucléaire. Le détroit d'Ormuz doit être ouvert immédiatement" et Téhéran doit s'engager à le déminer, a énuméré le dirigeant avant la réunion sur son réseau social Truth Social. Donald Trump a également demandé, tout en lettres capitales, à ce que le stock d'uranium hautement enrichi de l'Iran soit "détruit".

"Les échanges se poursuivent"

Dans la soirée, un responsable de la Maison-Blanche a affirmé que "le président Trump ne signera un accord que s'il est bon pour [les Etats-Unis d']Amérique et que ses lignes rouges sont satisfaites". "L'Iran ne peut pas avoir d'arme nucléaire", a réitéré cette source dans une déclaration transmise à l'AFP.

"Les échanges se poursuivent, mais aucun accord final n'a encore été conclu", avait affirmé le porte-parole du ministère iranien des affaires étrangères, en réaction aux propos de Donald Trump.

Il a par ailleurs démenti toute discussion à ce stade sur la question nucléaire et a défendu "la situation spéciale" du détroit d'Ormuz, en raison de sa localisation géographique dans les eaux territoriales de l'Iran et d'Oman.

"Trump a affirmé que l'Iran était tenu d'ouvrir le détroit d'Ormuz sans frais de péage, alors qu'aucune clause de ce type ne figure dans le texte de l'accord", selon les sources citées par Fars. La destruction des matières nucléaires de l'Iran n'y figure pas non plus, ont-elles ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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