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À Genève, les syndicats dénoncent les conditions de travail dans les EMS

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KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

A Genève, les conditions de travail se détériorent toujours plus dans les EMS. Du personnel aurait été licencié en dépit des RHT. Les syndicats dénoncent une précarisation grandissante des métiers de soins.

Une situation toujours plus critique dans les EMS Genevois. Les syndicats SIT et UNIA ont dénoncé ce matin la détérioration des conditions de travail dans les établissements médico-sociaux. Des licenciements et des baisses du taux d’activité sont pratiqués sous prétexte de crise Covid. Ils dénoncent également une précarisation grandissante des métiers de soins comme l'explique Clara Barrelet, secrétaire syndicale au SIT.

Clara BarreletSecrétaire syndicale au SIT

Les syndicats ont également rappelé que les EMS ont touché les RHT, censés éviter les licenciements, et reçus des aides de l’Etat comme l'explique Clara Barrelet.

Clara BarreletSecrétaire syndicale au SIT

 

L'Etat au courant

Les syndicats ont indiqué que cela faisait des années qu'ils dénonçaient le manque d'effectif chronique dans les établissements médicaux-sociaux. Une situation qui serait donc connue des autorités genevoises comme l'explique Clara Barrelet, secrétaire syndicale au SIT.

Clara BarreletSecrétaire syndicale au SIT

Une situation critique qui date d'avant la crise Covid. Celle-ci aurait servi de catalyseur pour mettre en lumière les problèmes structurels des EMS.

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International

Aucun signe" de vie dans l'hélicoptère du président iranien

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Le président iranien Ebrahim Raïssi se trouvait à bord d'un hélicoptère Bell 212 en compagnie du ministre des affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, du gouverneur de la province et du principal imam de la région. (© KEYSTONE/AP/Ali Hamed Haghdoust)

Les autorités iraniennes avaient peu d'espoir lundi de retrouver des survivants après que l'hélicoptère transportant le président Ebrahim Raïssi s'est écrasé. "A ce stade, il n'y a aucun signe que les passagers [...] soient en vie", a indiqué la télévision d'Etat.

Une quinzaine d'heures après la disparition de l'appareil, les débris de l'hélicoptère ont été repérés sur le flanc d'une montagne contre lequel il s'est écrasé, selon une photographie du lieu publiée par les médias.

"L'hélicoptère du président a été localisé. Les secours s'approchent du site du crash [...] La situation n'est pas bonne", a déclaré le chef du Croissant-Rouge vers 06h00 (04h30 en Suisse).

Les opérations de recherche, menées par 73 équipes de secours, se déroulent dans des "conditions difficiles" dans une zone montagneuse plongée dans la pluie et un épais brouillard.

La perspective de retrouver en vie le président de 63 ans, élu en 2021, et les autres passagers, dont le ministre des affaires étrangères, a diminué durant la nuit. L'hélicoptère a disparu dimanche en début d'après-midi.

Convoi de trois hélicoptères

A la demande de Téhéran, Moscou a annoncé envoyer en Iran une cinquantaine de spécialistes des opérations de sauvetage, des véhicules tout-terrain ainsi qu'un hélicoptère. Le président russe Vladimir Poutine s'est entretenu avec l'ambassadeur d'Iran en Russie, selon l'agence de presse officielle Tass.

La Turquie a déployé 32 secouristes et un drone de vision nocturne qui a été opérationnel durant la nuit, tandis que l'Union européenne a annoncé avoir activé, à la demande de l'Iran, "le service de cartographie de réponse rapide CopernicusEMS" pour épauler Téhéran dans les recherches.

La principale autorité de la République islamique, l'ayatollah Ali Khamenei, a appelé les Iraniens à "prier" et "espérer que Dieu ramènera le président et ses compagnons dans les bras de la nation".

Le président Raïssi se trouvait à bord de l'appareil en compagnie du ministre des affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, du gouverneur de la province et du principal imam de la région, selon l'agence Irna.

L'appareil, un Bell 212, faisait partie d'un convoi de trois hélicoptères transportant la délégation présidentielle, dont deux ont atterri sans encombre à Tabriz, la grande ville du nord-ouest, d'où M. Raïssi devait rejoindre Téhéran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sport

YB peut être champion, Sion peut être promu

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Ganvoula et Elia: YB est tout près du titre (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La saison entre dans sa phase décisive. En Super League, les Young Boys peuvent décrocher le titre national ce soir. Et en Challenge League, le FC Sion peut obtenir sa promotion dans l'élite.

YB compte six points d'avance sur Lugano à deux matches de la fin. Ce soir dès 18h00, les Bernois joueront à Genève contre Servette, alors que les Tessinois se déplaceront à Zurich. Un point suffira à YB, qui sera aussi sacré si Lugano ne gagne pas.

A l'échelon inférieur, Sion n'a besoin que d'un point à domicile contre Schaffhouse (14h15) lors de la dernière journée de Challenge League pour être assuré de retrouver l'élite. Ce sera aussi le cas si Thoune ne s'impose pas à Wil.

YB compte six points d'avance sur Lugano à deux matches de la fin. Ce soir dès 18h00, les Bernois joueront à Genève contre Servette, alors que les Tessinois se déplaceront à Zurich. Un point suffira à YB, qui sera aussi sacré si Lugano ne gagne pas.

A l'échelon inférieur, Sion n'a besoin que d'un point à domicile contre Schaffhouse (14h15) lors de la dernière journée de Challenge League pour être assuré de retrouver l'élite. Ce sera aussi le cas si Thoune ne s'impose pas à Wil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Lai Ching-te prête serment en tant que président de Taïwan

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Le nouveau président Lai Ching-te, qui succède à Tsai Ing-wen, à gauche sur le cliché, a prêté serment avec la nouvelle vice-présidente Hsiao Bi-khim, à droite sur le cliché, au palais présidentiel de Taïpei. (© KEYSTONE/AP)

Le nouveau président de Taïwan, Lai Ching-te, a prêté serment lundi lors d'une cérémonie à laquelle ont assisté des dizaines de délégations étrangères, selon les images vidéo. La cérémonie s'est déroulée au palais présidentiel de Taïpei.

Le nouveau président Lai Ching-te, issu du parti démocrate progressiste (DPP), le même mouvement que sa prédécesseure Tsai Ing-wen, s'est décrit par le passé comme un "artisan pragmatique de l'indépendance de Taïwan".

Il a depuis lors adouci son discours, défendant le maintien du "statu quo" dans le détroit de Taïwan et affirmant désormais qu'un processus d'indépendance n'est pas nécessaire car l'île dispose de facto de ce statut, selon lui.

Son franc-parler et sa posture lui attirent l'ire de Pékin, qui l'a qualifié de "dangereux séparatiste" conduisant Taïwan sur le chemin "de la guerre et du déclin".

Parmi les 51 délégations internationales invitées, dont les Etats-Unis, le Japon et le Canada, huit chefs d'Etat sont présents pour marquer leur soutien à la démocratie taïwanaise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Nouvelle-Calédonie: "succès" des gendarmes contre les barrages

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L'objectif de l'opération de police est de reprendre le contrôle de la route entre Nouméa et l'aéroport international. (© KEYSTONE/AP/Cedric Jacquot)

Le représentant de l'Etat français en Nouvelle-Calédonie, Louis Le Franc, s'est félicité lundi du "succès" du début d'une vaste opération de la gendarmerie contre les barrages entre Nouméa et son aéroport international. 76 barrages ont été "neutralisés".

L'opération vise à reprendre totalement la maîtrise de l'axe principal reliant Nouméa à l'aéroport de La Tontouta, a rappelé le haut-commissaire dans un communiqué. Il a également fait état de "près de 240 émeutiers" interpellés depuis le début des violences.

Rétablir la circulation sur cet axe presse d'autant plus que l'Australie et la Nouvelle-Zélande ont demandé à pouvoir poser des avions afin de rapatrier leurs ressortissants. La France n'a pas encore donné son feu vert, les conditions de sécurité n'étant pas réunies.

Des émeutiers interrogés par l'AFP dimanche ont expliqué s'être employés à rétablir les barrages que supprimait le convoi de gendarmes dépêché sur cette route, avec des blindés et des engins de chantier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Présidentielle en République dominicaine: le sortant grand favori

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Le président sortant Luis Abinader est le grand favori de la présidentielle de Saint-Domingue (archives). (© KEYSTONE/EPA/Bienvenido Velasco)

Huit millions de Dominicains ont voté dimanche pour des élections présidentielle et législatives. Le président sortant Luis Abinader, qui entend tirer profit de son bilan économique et de sa politique de fermeté à l'égard d'Haïti, est le grand favori du scrutin.

Les 16'726 bureaux de vote ont ouvert à 07h00 heures locales (13h00 en Suisse) et fermé à 17h00. Les premiers résultats sont attendus en soirée.

Selon les sondages, M. Abinader se dirige vers une réélection pour 4 ans dès le premier tour. Il devrait recueillir environ 60% des voix devant l'ancien président Leonel Fernández (1996-2000, 2004-2012), crédité de 25% des suffrages, tandis que les six autres candidats se contenteraient de miettes.

La formation politique de M. Abinader, le parti révolutionnaire moderne (PRM), qui avait déjà remporté 120 des 150 municipalités en février, devrait aussi obtenir la majorité des sièges des 190 députés et 32 sénateurs en jeu.

"C'est un pays qui a beaucoup de maturité démocratique. La démocratie dominicaine est forte et sortira renforcée", a assuré M. Abinader lors d'une brève déclaration après avoir voté à Saint-Domingue.

L'opposition a dénoncé dimanche "l'achat massif de votes" par le parti du président, assurant avoir "recueilli des preuves", selon Manuel Crespo, un délégué de l'opposition. "Une fois de plus, ils [le PRM] achètent des bulletins de vote", s'est insurgé l'ancien président Danilo Medina (2012-2020). "Il veut répéter ce qu'il a fait en février" lors des municipales.

Environ 70% des Dominicains approuvent la gestion de M. Abinader, et notamment sa politique de fermeté à l'égard d'Haïti. Depuis son arrivée au pouvoir en 2020, il a multiplié les opérations anti-immigration et les expulsions. Il a également construit un mur sur une partie de la frontière avec Haïti, en proie à une crise politique et humanitaire chronique aggravée par la violence des gangs qui contrôlent une grande partie de son territoire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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