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2e Forum des médias romands: "Il faut investir dans le journalisme"

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Le canton de Vaud souhaite renforcer l'éducation aux médias à l'école, a expliqué la présidente du Conseil d'Etat Nuria Gorrite. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La valeur du journalisme de qualité a été au centre lundi des débats de la 2e édition du Forum des médias romands (FMR). Les rédactions doivent davantage rechercher un lien direct avec leurs publics et ne pas "être obsédées par les réseaux sociaux".

Renvoyée à plusieurs reprises en raison de la pandémie, la 2e édition du FMR a rassemblé une centaine de représentants de la presse écrite, online et audiovisuelle au musée olympique à Lausanne. Les différents intervenants ont souligné, dans une période de crise et de méfiance à l'égard des médias, l'importance d'offres médiatiques de qualité et d'informations vérifiées.

Les difficultés que traverse la presse ont incité le gouvernement vaudois à ficeler un paquet d'aide annuel d'un montant de 6,2 millions de francs, a rappelé Nuria Gorrite, la présidente du Conseil d'Etat.

Au-delà du soutien aux entreprises de presse, le canton souhaite renforcer l'éducation aux médias, en mettant en place un kiosque numérique, mais aussi en favorisant, dans les écoles, des projets pédagogiques se basant sur des sources journalistiques. Plus de 2 millions de francs sont réservés à ces initiatives visant à favoriser la consommation des médias par les jeunes.

Directeur général de la SSR, Gilles Marchand s'est exprimé sur le référendum lancé contre le train de mesures au niveau fédéral voté en juin dernier par le Parlement, dont l'aboutissement a été annoncé ces jours. Il a mis en garde contre les risques d'appauvrissement du paysage médiatique et appelé les acteurs privés et le secteur public à davantage coopérer. "La Suisse est un pays trop petit pour que l'on se déchire indéfiniment".

Lecteurs prêts à payer

Responsable de l'innovation au sein du Media Consulting Group, Juan Senior a prononcé un vibrant plaidoyer en faveur du journalisme payant. La crise du Covid-19 a renforcé l'intérêt pour les titres de qualité. Les lecteurs sont prêts à payer pour vérifier les informations qu'ils trouvent sur les réseaux sociaux, a-t-il relevé.

Son organisation, basée à Londres, a accompagné depuis le début de la pandémie 65 médias de par le monde dans le lancement d'un verrou d'accès payant (paywall). "Seul le journalisme sauvera le journalisme. Il faut investir dans le journalisme et dans les salles de rédaction", a-t-il insisté.

Juan Senior a exhorté les médias à ne pas être "obsédés par les réseaux sociaux" et à rechercher à nouveau un contact direct avec leurs lecteurs. Il a appelé les éditeurs à s'unir et à réclamer des indemnités aux géants de l'Internet comme Facebook ou Google, en échange du droit d'utiliser leurs contenus.

Lieu de débat

Le FMR, dont la première édition avait eu lieu en avril 2019, a l'ambition de devenir un think tank pour élaborer une vision à long terme des médias romands autours des contenus, de l'innovation, de la formation et de la recherche.

Le Forum entend aussi être un lieu de débat sur la politique des médias et de projets, en particulier dans l'éducation aux médias, en collaboration avec la Conférence intercantonale de l'instruction publique (CIIP), a expliqué l'une des organisatrices, Christine Gabella, par ailleurs déléguée de la direction Tamedia pour la Suisse romande.

Le Forum est porté par la RTS, Médias Suisses (l'association des médias romands), Communication Suisse (l'association faitière de la publicité et de la communication) et par les associations des télévisions et radios régionales romandes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Ils marchent 120 kilomètres quelques mois après un infarctus

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Seuls 30% des victimes d'infarctus du myocarde continuent de faire l'activité physique minimale recommandée un an après.  Reprise du travail, manque de temps ou de motivation voilà pourquoi 70% des patients jettent l'éponge, selon les données collectées à Genève en 2015.  Pour leur redonner envie le service de cardiologie des HUG organise un défi sportif de grande envergure durant le Jeûne genevois.  Le projet est soutenu par la Fondation privée des HUG.

120 kilomètres à pied 

L'évènement a été lancé il y a 6 ans déjà, il s'agissait notamment d'un parcours en vélo électrique sur 200 kilomètres ou encore un tour complet du canton de Genève en traversant le lac à bord de pédalos.  cette année place à la marche mais pas qu'un peu puisque les participants ont marché durant 120 kilomètres pendant 4 jours pour 4000 m de dénivelé positif. Ils sont partis du stade Pierre de Coubertin à Lausanne pour rejoindre Genève à pied par les crêtes du Jura. Ce défi s'adresse aux patients qui ont effectué un programme de réadaptation cardiovasculaire après un infarctus du myocarde mais un groupe constitué de personnes ayant eu une transplantation cardiaque a aussi participé cette année. Parmi ce groupe Pia, âgé de 59 ans, qui a participé à son premier défi cette année.

 

 

 

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Genève: le Canton présente un projet de budget 2022 déficitaire

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Le Canton de Genève présente un projet de budget déficitaire de 460 millions pour 2022. Des estimations de recettes fiscales supplémentaires permettent néanmoins d’allouer 180 millions au social.

Le projet de budget 2022 de l’Etat de Genève présente un déficit de 460 millions de francs. Une perte moins importante que l’an dernier, grâce à des recettes fiscales supplémentaires attendues de 462 millions, en hausse de 6,7%. En effet, certaines activités affichent des résultats supérieurs aux attentes, notamment l’horlogerie, le négoce international et le secteur financier. Ces revenus extraordinaires vont permettre de répondre à la crise sociale résultant du Covid par le mécanisme de la redistribution. Les explications de la Conseillère d’Etat chargée des finances, Nathalie Fontanet.

Nathalie Fontanet
Conseillère d'Etat chargée des finances
Nathalie FontanetConseillère d'Etat chargée des finances

Les 180 millions de francs seront alloués sous forme de prestations sociales, d’aide à l’assurance maladie et à la formation.

Nouveaux postes 

Les charges augmentent de 1,4% en 2022. Plus de 350 nouveaux postes seront créés, notamment dans la formation. Le détail avec Nathalie Fontanet.

Nathalie Fontanet
Conseillère d'Etat chargée des finances
Nathalie FontanetConseillère d'Etat chargée des finances

Une crise qui dure

"La crise sanitaire n’est pas terminée" a rappelé le Président du Conseil d’Etat, Serge Dal Busco. Certains secteurs comme l’hôtellerie, la restauration ou le tourisme vont continuer à souffrir. Et même les transports.

Serge Dal Busco
Président du Conseil d'Etat genevois
Serge Dal BuscoPrésident du Conseil d'Etat genevois

Déficit limité par la loi

Le déficit est de 135 millions supérieur à celui autorisé par la loi. Mais Genève retrouve le chemin de la croissance, selon la Conseillère d’Etat chargée des finances Nathalie Fontanet.

Nathalie Fontanet
Conseillère d'Etat chargée des finances
Nathalie FontanetConseillère d'Etat chargée des finances

La dette est de 12,8 milliards à Genève. Une donnée qui n’inquiète pas outre-mesure Nathalie Fontanet.

Nathalie Fontanet
Conseillère d'Etat chargée des finances
Nathalie FontanetConseillère d'Etat chargée des finances

Investissements supplémentaires

Concernant les investissements, une enveloppe supplémentaire de près de 3 milliards est prévue pour la transition écologique et numérique dans les 10 prochaines années. Un montant total de 11,1 milliards sera investi.

Communes sollicitées

Notez que les Communes vont participer à une partie des charges assumées par le Canton. Il est prévu de leur réclamer 41,7 millions de francs. Première étape le financement de la FASe, la Fondation genevoise pour l’animation socio-culturelle de 20 millions. Une décision qui a fâché les Communes genevoises. L'association a convoqué la presse vendredi matin pour exposer ses arguments.

Le projet de budget doit être soumis aux députés du Grand Conseil pour être approuvé.

 

 

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Coronavirus

Lausanne: les étudiants se font vacciner sur le campus

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L'UNIL et l'EPFL proposent durant trois semaines une vaccination sur le campus. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Depuis le début de la semaine, les étudiants lausannois peuvent se faire vacciner sur le campus. En quatre jours, environ 450 personnes se sont rendues à l'Amphipôle de l'Université de Lausanne (UNIL). Vendredi, la grande esplanade de l'EPFL accueillera un stand.

La première injection se fait sans rendez-vous. Le dispositif de vaccination gratuite sera présent jusqu'au 1er octobre, alternativement à l'EPFL et à l'UNIL (Anthropole). "Il comprend 80 personnes au total, mais pas chaque jour", a précisé jeudi à Keystone-ATS Laurence Bouche, directrice des soins d'Unisanté.

Les Hautes écoles, qui encouragent à la vaccination, ont estimé qu'elles auraient plus d'impact en proposant la vaccination directement sur le campus. "On s'attend à avoir pas mal de monde dès mardi, jour de la rentrée universitaire", a ajouté Mme Bouche.

Des étudiants qui ont reçu à l'étranger un vaccin qui n'est pas proposé en Suisse souhaitent savoir comment obtenir le certificat Covid. Cette question reste ouverte, a dit Mme Bouche. Le problème doit être réglé au niveau fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

L'ASB plaide pour un meilleur accès aux marchés "importants"

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Pour le président sortant de l'ASB, Herbert Scheidt qui a passé le témoin à Marcel Rohner à l'occasion de la Journée des banquiers, "l'avenir de la place financière dépend essentiellement de sa compétitivité". (archives) (© KEYSTONE/TI-PRESS/GABRIELE PUTZU)

L'Association suisse des banquiers (ASB), qui tient ce jeudi sa réunion annuelle, appelle de ses voeux un dialogue "plus intense et plus concret" des autorités helvétiques avec leurs homologues européennes, afin d'améliorer les conditions d'accès au marché unique.

Dans un communiqué, la faîtière souligne la troisième position du secteur en matière d'exportations, un potentiel que ce dernier entend "exploiter pleinement", mais pour lequel "il est indispensable d'améliorer l'accès aux marchés des Etats importants".

Dans sa présentation, le président sortant de l'ASB, Herbert Scheidt, affirme que "l'avenir de la place financière dépend essentiellement de sa compétitivité", citant comme facteurs clés, outre le meilleur accès au marché, "l'économie des données, la cybersécurité, le développement durable et une réglementation mesurée".

L'association souligne l'aspiration du secteur à se profiler comme "leader en matière de services financiers durables", rappelant que le volume des placements dans ce segment a plus que décuplé en Suisse ces cinq dernières années, passant de 140 milliards de francs en 2015 à plus de 1520 milliards en 2020.

Revenant sur la réglementation, l'ASB insiste sur deux priorités: "d'une part, la mise en oeuvre proportionnée de Bâle III et, d'autre part, le dialogue avec les autorités sur l'impôt minimum mondial afin de préserver l'attrait fiscal de la place suisse".

Dans le cadre de la Journée des banquiers, Herbert Scheidt passe le témoin à l'ancien patron d'UBS, Marcel Rohner. Cinq personnalités de la branche vont par ailleurs rejoindre le conseil d'administration de l'ASB, parmi lesquelles Renaud de Planta, associé senior du groupe Pictet, ainsi que Thomas Gottstein et Zeno Staub, directeurs généraux (CEO) de respectivement Credit Suisse et Vontobel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève: des tests salivaires gratuits pour les étudiants

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Les Hautes écoles genevoises et l’Université de Genève vont organiser des tests salivaires gratuits et groupés pour permettre aux étudiants de suivre les cours en présentiel.

A Genève, les étudiants des hautes écoles pourront se rendre en cours même s’ils ne sont pas vaccinés contre le Covid, grâce à des tests groupés. Le service du médecin cantonal et les hautes écoles ont prévu de mettre en place des tests salivaires hebdomadaires pour détecter d’éventuels cas. Ces tests groupés seront gratuits et visent à respecter le droit à l’enseignement. Les explications de Mauro Poggia, le Conseiller d’Etat chargé de la santé.

Mauro Poggia
Conseiller d'Etat chargé de la santé
Mauro PoggiaConseiller d'Etat chargé de la santé

Le certificat délivré par ces tests groupés permet uniquement aux étudiants de suivre les cours et rien d’autre, comme l’explique le Conseiller d’Etat.

Mauro Poggia
Conseiller d'Etat chargé de la santé
Mauro PoggiaConseiller d'Etat chargé de la santé

Si le test groupé montre une positivité au Covid, un test plus fin sera opéré comme l’explique Mauro Poggia.

Mauro Poggia
Conseiller d'Etat chargé de la santé
Mauro PoggiaConseiller d'Etat chargé de la santé

Ce système de tests groupés devrait perdurer jusqu’à la fin décembre à Genève.

 

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