Cette semaine, je vous ai préparé une petite surprise! Si vous m'avez suivie dans cette expérience jusqu’à maintenant, c'est que vous vous êtes un peu intéressés à l'univers de la radio. C'est donc l'heure du Quizz! Avouons quand même que je ne vais pas vous simplifier la tache, puisque je vais même utiliser des choses que moi je ne maîtrise pas tout à fait ! Les réponses sont en bas de l'article, bonne chance!
Question 1: Qu'est ce qu'un "Bed"?
A. C'est un lit, traduction de "bed" en anglais, installé dans les locaux des radios pour permettre aux journalistes de la matinale de dormir sur place avant leur émission.
B. C'est un tapis sonore, utilisé en fond pour différentes émissions de radios et podcasts.
C. C'est le tapis dans l'open-space de la rédaction, qui est si doux qu'il ressemble à un lit.
Question 2: Sur quoi met-on une bonnette?
A. Sur la tête du micro.
B. Sur la tête des petites personnes.
C. Sur le nez du renne Rudolph.
Question 3 : Que fait un conducteur ?
A. Il conduit la voiture, bien sûr.
B. Il regarde son téléphone et oublie de mettre son clignotant.
C. Il décrit en détail le déroulé d'une émission de radio, avec chaque musique, intervention, publicité.
Question 4: Que veut dire "PAD"?
A. C'est le raccourci pour "Pad Thai", le plat préféré des animateurs radio.
B. "Prêt à diffuser", pour indiquer tout ce qui est préparé à l'avance: micro-trottoir, interviews, chroniques...
C. "Partir avant demain", expression courante en radio pour indiquer qu'on a trop de choses à faire. "Si je finis ça, j'arriverais peut être à PAD"
Question 5: Qu'est ce que c'est?
A. Un taser, pour se protéger des agresseurs à Genève quand on part en reportage.
B. Le téléphone de la rédaction pour recevoir les Whatsapp des auditeurs. Un peu oldschool.
C. Un enregistreur de son, pour les reportages et interviews.
Question 6: Si je vous dis "Marc a commandé un habillage pour l'émission", ça veut dire...
A. Que je ne sais pas parler français, et que Marc a commandé des costumes pour une émission.
B. Que Marc a commandé des voix, jingles, et autres éléments pré enregistrés pour compléter l'émission en question.
C. Que Marc s'est trompé et a commandé des vêtements au lieu de prendre des pizzas comme on lui avait demandé.
Question 7: Robin est réalisateur. A quoi sert-il dans la radio ?
A. Il aide Sophie Gaillard à ne pas perdre la tête en mixant les différents sons et voix, enregistrant les émissions, et en montant les sons et vidéos.
B. Il réalise l'ambiance de l'équipe, en écrivant régulièrement des blagues sur le tableau de la rédaction, et en chantant à tue-tête.
C. Il réalise des clips vidéos gênants sur chaque collaborateur, pour les diffuser une fois par an à Noël.
Bon, c'était facile, je sais, mais j'espère que comme ça vous aurez pu en apprendre un peu plus sur le lexique de la radio!
Voici les réponses, si jamais : 1.B ; 2.A ; 3.C ; 4.B ; 5.C ; 6.B ; 7.A
L'acteur américain triplement oscarisé Sean Penn réalisera un film sur un policier pris dans l'assaut du Capitole américain le 6 janvier 2021, ont annoncé mardi des médias américains.
Avec Sean Penn à la réalisation et au scénario, le film racontera la vie de ce policier qui pourrait être incarné par Bradley Cooper, selon le média spécialisé Deadline. Le tournage est prévu pour le milieu de l'année prochaine, précise la même source.
Sollicités par l'AFP, les représentants de Sean Penn n'ont pas donné suite dans l'immédiat.
Le 6 janvier 2021, des centaines de partisans de Donald Trump, chauffés à blanc par ses accusations sans fondement de fraude électorale, avaient pris d'assaut le Capitole, sanctuaire de la démocratie américaine, pour tenter d'y empêcher la certification de la victoire de Joe Biden.
Donald Trump, qui n'a jamais reconnu sa défaite électorale, nie toute responsabilité dans l'attaque et a qualifié les participants de "patriotes".
Dès son retour à la Maison Blanche, le président américain a gracié par décret quelque 1250 condamnés pour cet assaut, commuant la peine de 14 autres et ordonnant l'arrêt des poursuites contre des centaines d'accusés encore en instance de jugement.
Connu pour son engagement politique et social à gauche, Sean Penn avait assisté aux auditions publiques de la commission parlementaire chargée d'enquêter sur cet événement. À l'époque, l'acteur avait été photographié aux côtés d'agents ayant fait face à l'assaut, dont Michael Fanone.
Ce dernier, qui avait témoigné devant la commission, a écrit un livre pour raconter le traumatisme subi lors de l'assaut - il avait été victime d'un arrêt cardiaque et d'un traumatisme crânien.
L'identité du policier dont s'inspire le film n'a toutefois pas été révélée.
Les droits du film ont été acquis par Warner Bros, selon des médias spécialisés. Le célèbre studio est en cours de rachat par le conglomérat Paramount Skydance, dont le patron David Ellison est considéré comme proche de Donald Trump.
Warner Bros avait produit "Une bataille après l'autre", sacré meilleur film aux Oscars, et qui a permis à Sean Penn de recevoir en mars son troisième Oscar.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Le Mondial n'aurait pas pu mieux commencer pour l'Argentine, tenante du titre.
L'Albiceleste a dominé l'Algérie de l'ex-sélectionneur de la Suisse Vladimir Petkovic 3-0 mardi à Kansas City grâce à un triplé de Lionel Messi, qui rejoint ainsi le recordman Miroslav Klose avec désormais 16 buts inscrits en phase finale.
Premier joueur de l'histoire à disputer une sixième Coupe du monde - en attendant que Cristiano Ronaldo ne fasse son apparition dans la compétition avec le Portugal -, Lionel Messi voulait forcément marquer le coup, d'autant plus qu'il honorait sa 200e sélection. Il n'a pas tardé à faire vibrer ses bouillants supporters.
Très en jambes, même pas avare en replis défensifs, le lutin de bientôt 39 ans - il les fêtera le 24 juin - s'est illustré dès la 5e minute. Mais son but fut annulé par la VAR pour un hors-jeu, comme d'ailleurs celui inscrit par l'autre no 10 Farès Chaïbi moins de trois minutes plus tard.
Ce n'était toutefois que partie remise. A la 17e, l'octuple Ballon d'Or profitait d'un caviar de Rodrigo De Paul, dont la passe dans l'axe a transpercé deux lignes adverses, pour ouvrir la marque sur une frappe légèrement enroulée du pied gauche que le portier algérien Luca Zidane n'a pu qu'effleurer.
Vingt ans jour pour jour après avoir signé sa première réussite dans un Mondial à Gelsenkirchen face à l'équipe de Serbie et Montenegro, Leo Messi savourait son 14e but en phase finale. Il rejoignait ainsi Kylian Mbappé et Gerd Müller pour se retrouver à deux longueurs de Miroslav Klose.
L'attaquant de l'Inter Miami s'est rapproché un peu plus du recordman des buts marqués dans un Mondial à la 60e, en reprenant tranquillement un ballon mal repoussé par Luca Zidane sur un tir d'Alexis Mac Allister (2-0). Et sa frappe enroulée du gauche de la 76e lui a permis d'égaler l'Allemand.
Face à l'Autriche lundi
Sorti sous les ovations du public à la 80e, Lionel Messi a ainsi répondu de la plus belle des manières au Français Kylian Mbappé, qui est quant à lui passé à 14 buts en Coupe du monde grâce au doublé réussi quelques heures plus tôt face au Sénégal. Leur duel à distance promet des étincelles dans ce Mondial.
L'Argentine, déjà impressionnante dans la zone AmSud lors des qualifications, a donc confirmé avec panache son statut de co-favorite de la compétition. Première équipe sud-américaine à décrocher un succès dans ce tournoi, elle disputera son deuxième match lundi prochain à Arlington au Texas, face à l'Autriche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Xhaka, Freuler, Zakaria, Manzambi ou encore Aebischer: le point fort de l'équipe de Suisse est incontestablement son entrejeu. Mais cette abondance de milieux vire au casse-tête pour Murat Yakin.
Ce "problème de riche" vient du fait que la plupart des sélections nationales ne se composent pas comme un club, où les directeurs sportifs et a fortiori les entraîneurs construisent leur effectif précisément, poste par poste - en tout cas en théorie.
Regarder les effectifs du Mondial 2026, c'est constater certains déséquilibres: la France a une attaque prodigieuse (Mbappé, Dembélé, Olise, Doué, Cherki), le Portugal un milieu ultratechnique (Vitinha, Joao Neves, Bruno Fernandes, Bernardo Silva), l'Equateur une défense de fer (Pacho, Hincapié, Ordoñez).
Un vivier impressionnant
La Suisse n'est pas épargnée. Elle dispose de bien plus de milieux de terrains que d'attaquants brillants dans les grands championnats européens. Hormis Ardon Jashari, qui n'a pas encore confirmé toutes ses promesses à Milan, tous sont indiscutables: Granit Xhaka à Sunderland, Remo Freuler à Bologne, Denis Zakaria à Monaco, Johan Manzambi à Fribourg, Michel Aebischer à Pise et même Djibril Sow à Séville.
Le coeur du problème, c'est que les sept sont avant tout des joueurs d'axe. Or, il n'y a que trois places pour eux dans un 4-3-3 et seulement deux dans un 3-4-3, les deux systèmes principalement utilisés par Murat Yakin.
Cela n'empêche visiblement pas le sélectionneur de vouloir aligner ses meilleurs joueurs ensemble sur le terrain. Aebischer piston, Manzambi ailier et plus dernièrement Zakaria arrière droit: le Bâlois n'est pas avare en inventions pour tenter de résoudre cette insoluble équation. "Si on a un surplus de milieux centraux, alors on essaie de trouver des positions et des systèmes qui fonctionnent", avait-il argumenté en mars lorsqu'il avait lancé Zakaria à ce poste inhabituel pour lui.
Un duo indissociable
Dans l'esprit de Murat Yakin, Xhaka et Freuler sont indiscutables et indissociables. Le Bâlois, peut-être le meilleur joueur de l'histoire de la Suisse, est le premier nom couché sur la feuille de match. Et il faut un cas de force majeure (blessure, suspension) pour que Yakin l'aligne sans son lieutenant, comme en novembre, lorsque Freuler avait été suppléé par Aebischer.
Le Fribourgeois incarne plus que les autres ce dépassement de fonction qu'impose le sélectionneur aux viennent-ensuite. Acteur majeur du dernier Euro en tant que piston, il a été aligné dans un rôle plus offensif face au Qatar (1-1), venant presser très haut à côté de Breel Embolo lorsque la Suisse n'avait pas le ballon.
Mais lui-même l'a souvent rappelé, il est avant tout "un milieu défensif". Ici, l'adjectif a son importance: Aebischer n'est pas un joueur très créatif et encore moins un buteur. Difficile de lui en vouloir d'avoir raté la meilleure occasion de la Suisse samedi, juste avant la pause.
Deux Genevois délocalisés
La donne est différente pour Denis Zakaria. Le Genevois ne cache pas qu'il aimerait, lui aussi, jouer devant la défense. "On connaît tous ma position préférentielle au milieu", avait-il dit jeudi. Mais son replacement ponctuel à Monaco sur le côté d'une défense à trois a montré qu'il pouvait aussi briller à un poste plus reculé.
C'est aussi pour cette raison que Yakin a décidé de lui confier le couloir droit samedi. S'il n'a pas été irréprochable défensivement (c'est de son côté que provient le centre menant à l'autogoal de Muheim), son entente avec Dan Ndoye a donné lieu à plusieurs situations intéressantes.
Le cas Johan Manzambi est peut-être le plus intéressant des trois. Sa polyvalence naturelle l'a conduit à découvrir tous les postes de l'entrejeu avec le SC Fribourg, mais jamais celui d'ailier, qui est une pure invention de Yakin.
La liberté que lui avait enfin confiée le sélectionneur lors de la préparation, où il a joué comme électron libre en soutien de l'attaque, avait suscité bien des promesses. Mais le Genevois de 20 ans n'a pas été titularisé samedi. En panne d'efficacité, la Suisse aurait bien besoin de sa créativité et de son sens du but jeudi contre la Bosnie (21h00 en Suisse).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Des pétroliers iraniens ont franchi la zone du blocus américain des ports iraniens qui était en place depuis environ deux mois, a indiqué mercredi le site de suivi maritime TankerTrackers, avant la signature d'un accord entre Téhéran et Washington prévue vendredi.
"Au moins deux supertankers de la National Iranian Tanker Company (NITC), nommés Diona et Hero2, ont franchi le périmètre du blocus de la marine américaine en transportant à eux deux un total de 3,8 millions de barils de pétrole brut iranien", a indiqué le site sur X, faisant état plus tard du passage d'un troisième tanker iranien.
"Il s'agit des premières exportations de pétrole brut de l'Iran depuis deux mois", note-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Les agriculteurs vont-ils avoir gain de cause? Le National empoigne mercredi l'accord avec le Mercosur, un sujet sensible pour les agriculteurs qui craignent de se faire concurrencer par le marché latino-américain. Ils demandent 880 millions en compensation.
L'accord conclu l'année dernière entre l'AELE, dont fait partie la Suisse, et le bloc sud-américain Mercosur doit permettre des économies de 150 millions de francs par année en droits de douane. Une économie et une diversification des échanges particulièrement bienvenues dans le contexte d'incertitude avec les Etats-Unis.
Là où les voix s'élèvent, c'est sur les contingents sud-américains que la Suisse doit importer en contrepartie. Davantage de viande et de vin d'Argentine, du Brésil, d'Uruguay et du Paraguay se retrouveront sur sol helvétique. De quoi faire craindre aux agriculteurs pour leur activité et aux défenseurs de l'environnement pour le climat.
Pression de l'USP
L'Union suisse des paysans (USP) est montée au créneau ces dernières semaines. Elle appelle à accepter une proposition de l'un de ses membres, le conseiller national Martin Haab (UDC/ZH).
Il veut débloquer un crédit d'engagement de 880 millions de francs pour les années 2028 à 2035 à titre de mesures d'accompagnement. Sans cela, l'USP menace de déposer un référendum.
Le gouvernement a tenté de satisfaire la branche en annonçant une aide ponctuelle de 158 millions. Une initiative qui a fait chou blanc.
Des majorités à chercher au centre
La branche paysanne du Parlement va tenter de chercher des alliances au centre. Mais l'issue des tractations reste incertaine. La proposition avait été rejetée en commission. Plusieurs de ses membres, notamment du Centre, veulent éviter une "politique de l'arrosoir" en débloquant des fonds à tout va.
Des alliances pourraient aussi voir le jour avec la gauche, également très critique vis-à-vis de l'accord. Elle craint des répercussions néfastes pour le climat.
La gauche n'est pas opposée à des alliances avec les agriculteurs. "Mais il nous faut aussi quelque chose en retour", avait indiqué Laurence Fehlmann Rielle (PS/GE) à Keystone-ATS.
Règlement européen sur le balan
Le camp rose-vert tient particulièrement à l'article forçant le Conseil fédéral à suivre le règlement européen sur la déforestation. Ce point a été accepté de justesse en commission. D'autres propositions visant à protéger le climat et la population autochtones sont sur la table.
Les Vert-e-s ont déjà brandi la menace du référendum depuis longtemps. Le vote de l'UDC sera aussi particulièrement observé. Le parti soutient l'accord. Plusieurs de ses membres se sont toutefois montrés très réticents.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats