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Actualité

Le grand feu d'artifice de Genève annulé

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Chaque année, le grand feu d'artifice de Genève rassemble des centaines de milliers de personnes sur la rade. (Photo: kjo)

En raison de la pandémie de coronavirus, le traditionnel grand feu d'artifice de Genève est annulé. La Fondation Genève Tourisme & Congrès a annoncé sa décision ce lundi.

C’est une tradition à Genève qui tombe à l’eau à cause de la pandémie de coronavirus. Le traditionnel feu d’artifice qui illumine la rade chaque été a été annulé. L’événement devait avoir lieu le 8 août prochain. Chaque année, il rassemble quelque 400’000 personnes autour du lac. Dans l’impossibilité de respecter les mesures de protection imposée par la Confédération, la Fondation Genève Tourisme & Congrès (GT&C), qui gère l’événement, a pris la décision de l’annuler. Ecoutez la présidente du Conseil de fondation, Sophie Dubuis.

Sophie DubuisPrésidente Fondation Genève Tourisme

La Fondation Genève Tourisme a ainsi tenu à anticiper, car un tel spectacle demande des mois de préparation et implique de nombreux partenaires. Sophie Dubuis.

Sophie DubuisPrésidente Fondation Genève Tourisme

Pour l'heure, cette décision n'implique que le feu d'artifice. Il est en effet difficile de prévoir quelle sera la situation sanitaire au mois d’août. La Fondation Genève Tourisme ne se prononce pas non plus sur l'année prochaine. Sophie Dubuis.

Sophie DubuisPrésidente Fondation Genève Tourisme

Dans les semaines à venir, la fondation va donc évaluer la possibilité de maintenir, en les adaptant, les installations estivales au Jardin Anglais.

 

International

Prague va extrader une figure néonazie transgenre allemande

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Marla-Svenja Liebich est, depuis des décennies, une figure de l'extrême-droite est-allemande (Archives). (© KEYSTONE/DPA/SEBASTIAN WILLNOW)

La République tchèque va extrader vers l'Allemagne une provocatrice néonazie accusée d'avoir abusé des lois allemandes sur le genre afin de purger une peine dans une prison pour femmes, a annoncé lundi le tribunal de Plzen.

"Le tribunal ordonne la remise de la personne recherchée aux autorités allemandes", a déclaré à l'AFP Jakub Stverak, porte-parole du tribunal régional de cette ville de l'ouest de la République tchèque, précisant que Marla-Svenja Liebich - figure de premier plan de l'extrême droite de l'Allemagne de l'Est depuis des décennies - avait trois jours pour faire appel.

Mme Liebich a été arrêtée début avril en application d'un mandat d'arrêt européen, après s'être enfuie en août pour échapper à la prison, où elle devait purger une peine de 18 mois, notamment pour incitation à la haine raciale et diffamation.

Auparavant prénommée Sven et coutumière des provocations, elle avait déclenché des débats enflammés en Allemagne en changeant de genre après sa condamnation, en 2023, et après l'adoption fin 2024 de la "loi sur l'autodétermination" sous le mandat du chancelier social-démocrate Olaf Scholz.

Justificatif médical pas nécessaire

Le texte permet de changer de prénom et de genre en déposant une demande auprès de l'état civil local, sans avoir à fournir de justificatifs médicaux.

Marla-Svenja Liebich est soupçonnée d'avoir changé de genre pour obtenir de meilleures conditions carcérales, car cette démarche implique qu'elle allait être envoyée dans une prison pour femmes.

Mais elle ne s'était pas présentée à la prison pour femmes de Chemnitz, en Saxe (est de l'Allemagne), en août 2025.

En 2022, Sven Liebich avait perturbé une marche des fiertés à Halle (est de l'Allemagne) en qualifiant les personnes LGBT+ de "parasites de la société".

La condamnée a également affirmé s'être convertie au judaïsme, réclamant des repas casher et un aumônier israélite en prison, s'attirant une vive condamnation du commissaire du gouvernement chargé de la lutte contre l'antisémitisme, Felix Klein.

Le gouvernement allemand actuel du chancelier Friedrich Merz, dirigé par l'alliance conservatrice CDU/CSU, a déclaré, après son arrivée au pouvoir l'an dernier, qu'il réexaminerait la loi sur l'autodétermination.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Crans: un concert pour commémorer les cinq mois de l'incendie

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Un ensemble de douze musiciens à cordes a notamment interprété des oeuvres de Giacomo Puccini, Maurice Ravel, Jean-Sébastien Bach et Benjamin Britten. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

L’ambassade d’Italie à Berne, en collaboration avec Crans-Montana Classics, a organisé lundi soir un concert en "hommage aux anges de Crans-Montana", dans l'église du Sacré-C½ur de la station. L'événement s'est voulu comme un moment de partage et de recueillement.

Sous la direction de Michael Guttman, directeur artistique de Crans-Montana Classics, ce concert a été pensé comme un moment de rassemblement et de recueillement en hommage aux jeunes décédés et à celles et ceux qui sont encore hospitalisés, cinq mois jour pour jour après l'incendie du bar "Le Constellation", le 1er janvier dernier.

Au travers de cet événement, "les organisateurs ont souhaité offrir un temps pour se rassembler au-delà des frontières, réunissant artistes, familles, publics et communautés dans un même élan de solidarité", ont-ils précisé, dans un communiqué, lundi. Ce moment de partage s'est voulu "porteur d’une mémoire commune dans le respect et la dignité."

Présence de Beat Jans

Au niveau musical, un ensemble de douze musiciens à cordes a notamment interprété des oeuvres de Giacomo Puccini, Maurice Ravel, Jean-Sébastien Bach et Benjamin Britten.

Outre l'ambassadeur d'Italie, Gian Lorenzo Cornado, l'événement a réuni un peu plus de 250 personnes, dont le conseiller fédéral Beat Jans, le président du gouvernement valaisan Christophe Darbellay et le président de la commune de Crans-Montana Nicolas Féraud.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le Parlement serre la vis pour les plateformes comme Temu et Shein

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Le National veut limiter toute concurrence déloyale en instaurant une taxe sur les petits colis (archives/image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/HANNES P ALBERT)

Le Parlement durcit les règles pour les plateformes en ligne à succès telles que Temu et Shein. Après le Conseil des Etats, le National a accepté l'idée d'instaurer une taxe sur les petits colis venant de ces fournisseurs, suivant le pas de l'UE.

Les députés ont validé, par 130 voix contre 51, la motion de Fabio Regazzi (Centre/TI).

Aujourd'hui, 500'000 paquets, souvent expédiés à des tarifs préférentiels et sans véritable vérification, arrivent de Chine, est-il indiqué dans son texte. Et ce sans compter les envois non déclarés.

Le Tessinois y voit une concurrence déloyale avec les entreprises suisses, soumises à des exigences strictes. Il veut mettre en place un système de contrôle renforcé qui serait financé par une "petite contribution" sur les colis en question.

Pas une plaque tournante de l'Europe

La gestion des petits colis est aussi un thème dans l'Union européenne. Elle veut instaurer dès cette année une taxe sur toutes les marchandises entrant dans l'UE. Les plateformes profitaient jusqu'à présent d'envoi gratuit sur les colis d'une faible valeur.

L'association des commerces de détail Swiss Retail craint que la Suisse ne devienne une plaque tournante pour l'importation des colis dans toute l'Europe si elle n'emboîte pas le pas de l'UE. Shein a de son côté déjà anticipé la nouvelle mesure en construisant un centre logistique en Pologne, membre de l'UE.

Taxe déjà à l'étude

Le Conseil fédéral était opposé. Des projets de révision incluant une taxe sur les petits colis provenant des plateformes étrangères sont déjà en cours, a indiqué le ministre de l'économie Guy Parmelin.

Ces révisions suivent la ligne de l'UE et permettent d'assurer la sécurité des consommateurs, a-t-il ajouté. Une consultation doit s'ouvrir "tout prochainement". Ses arguments n'ont pas pris.

Le National a également accepté, par 140 voix contre 47, une motion de Benedikt Würth (Centre/SG) visant à obliger les plateformes en ligne à signaler clairement les produits qui ne correspondent pas aux normes suisses.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'école vaudoise s'attaque aux troubles du comportement

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Bien qu'a priori individualisées, les mesures doivent bénéficier à l'ensemble de la classe, y compris au corps enseignant (image prétexte). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'école vaudoise veut soutenir le corps enseignant face aux troubles du comportement dans les classes. Elle a dévoilé lundi un plan d'action qui mise sur le développement d'un espace ressources dans tous les établissements scolaires d'ici à 2028 pour mieux encadrer les comportements perturbateurs.

"L'école a toujours fait cas des problèmes de comportement, mais aujourd'hui, elle en fait une priorité pour construire une nouvelle réponse face à l'augmentation de leur nombre et de leur complexité", a déclaré la directrice générale adjointe de l'enseignement obligatoire, Nathalie Jaunin, devant les médias réunis à Lausanne.

Ces comportements, qui constituent selon elle un "défi majeur", peuvent aller du refus de faire un exercice à des crises, des insultes ou des violences envers les adultes ou les autres élèves. Ils peuvent ou non se cumuler à des besoins spécifiques liés à des troubles du spectre autistique, de la dyslexie ou encore des situations de décrochage scolaire.

Tous gagnants

Tous les établissements scolaires devront mettre sur pied un protocole de crise ainsi qu'un espace ressources destiné à désamorcer les situations de débordement. "Il s'agit d'un lieu dédié à la prise en charge temporaire des élèves dont les comportements perturbent la classe. La majorité des établissements en possède déjà un", précise Nathalie Jaunin.

Chaque établissement pourra créer cet espace comme il l'entend, en fonction de sa taille, de sa répartition sur un ou plusieurs sites et en fonction de l'âge des élèves. Les élèves concernés pourront le fréquenter en fonction de leurs besoins spécifiques, soit sur une base régulière, soit de façon ponctuelle suite à une crise.

Bien que ces mesures puissent sembler individualisées, "elles doivent bénéficier à l'ensemble de la classe, y compris au corps enseignant", souligne le directeur général de l'enseignement obligatoire, Cédric Blanc. En effet, un élève dont les besoins sont bien pris en charge perturbera moins le collectif qui pourra ainsi mieux travailler.

Classes pour les besoins psy

Les enseignants bénéficieront en outre de quatre séances de formation continue pour apprendre à mieux faire face à ces comportements problématiques. "Les bons réflexes à adopter seront proposés via une série de conférences en ligne accompagnées de documents de référence", précise le canton dans un communiqué.

L'Etat de Vaud entend également créer des "classes pédago-thérapeutiques", destinées aux élèves en proie à des difficultés psychologiques, a annoncé Nathalie Jaunin. Celles-ci doivent voir le jour dans les établissements au plus tôt à l'horizon 2028. Les élèves concernés pourraient les fréquenter à temps complet ou partiel, là aussi en fonction de leurs besoins.

Présent à la conférence de presse, le chef du Département de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF), Frédéric Borloz, a tenu à relativiser le nombre d'élèves qui ont besoin de mesures renforcées à l'école. "Au niveau international, il s'agit de 5% des élèves. En moyenne suisse, ce chiffre est de 4,2% et dans le canton de Vaud il est de 3,9%", a-t-il souligné en s'appuyant sur des chiffres de l'Office fédéral de la statistique. A noter encore que 80% des élèves vaudois n'ont aucun besoin spécifique.

Mesures saluées

La Société pédagogique vaudoise (SPV) a salué ces mesures mardi dans un communiqué, soulignant qu'elle alertait "depuis plus de dix ans" les autorités sur "la nécessité d'améliorer l'accompagnement des élèves présentant des comportements particulièrement difficiles". Elle précise qu'elle demeurera "attentive à leur déploiement et à leur efficacité concrète".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Les entreprises suisses doivent aider davantage l'Ukraine

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L'Ukraine a vécu un hiver très rude, marqué par de graves pénuries d'énergie (archives). (© KEYSTONE/AP/EFREM LUKATSKY)

Les entreprises suisses doivent participer davantage à la reconstruction de l'Ukraine. Le National a accepté lundi, par 148 voix contre 9, un accord en ce sens entre la Suisse et le pays en guerre. Le dossier part au Conseil des Etats.

La Suisse et l'Ukraine s'étaient déjà accordées sur cette participation l'année dernière. Le document sert de base légale pour sa mise en oeuvre.

L'accord bilatéral prévoit une aide financière non remboursable. Et l'Ukraine pourra définir les biens et services suisses dont elle a besoin.

Le président de la Confédération Guy Parmelin avait reçu, lors du WEF de cette année, une liste des entreprises actives dans le secteur énergétique qui pourraient être utiles aux Ukrainiens. Le pays a été touché par de graves pénuries d'électricité pendant l'hiver.

Eviter de concurrencer le marché ukrainien

Le gouvernement ukrainien est clairement favorable, a déclaré M. Parmelin devant les députés. Et l'accord évite une concurrence avec les entreprises locales.

La gauche voulait aller encore plus loin en rajoutant comme condition le respect des recommandations internationales sur l'aide liée afin de protéger le marché ukrainien. La proposition a été rejetée par 118 voix contre 76.

Ce complément irait en contradiction directe avec l'objectif de l'accord, a indiqué le ministre de l'économie. Cela reviendrait à transformer une "soft low" en droit dur. Ses arguments ont convaincu.

Obstacles supprimés

La participation du secteur privé à la reconstruction du pays en guerre contre la Russie depuis quatre ans constitue l'un des axes clés du programme national pour l'Ukraine 2025-2028. Un montant de 1,5 milliard de francs est prévu sur cette période. Au total, cinq milliards de francs sont prévus entre 2025 et 2036.

Le National a dans la foulée accepté à l'unanimité d'actualiser l'accord de libre-échange avec l'Ukraine. Le document supprime certains obstacles techniques au commerce. Le Conseil des Etats avait validé ce changement en mars déjà.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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