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#21 Moi, Manon, 25 ans, stagiaire chez Radio Lac

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Episode 21: Une journée type

Je me rends compte aujourd'hui que l'une des premières choses que l'on peut faire pour présenter un métier c'est d'en décrire une journée type. C'est d'ailleurs une question qui peut être utile dans un entretien d'embauche pour mieux comprendre le fonctionnement d'un poste ou d'un domaine. Pourtant je ne vous ai jamais proposé ce contenu avec la description d'un jour, depuis mon arrivée et celle des autres, à travers toutes les tâches d'une rédaction. Mieux vaut tard que jamais, alors la voici, bien sûr je vais la rendre extrêmement chargée pour vous donner le meilleur aperçu.

8h15: Arrivée dans les locaux, je m'installe à mon poste de travail. Dans la rédaction, il n'y a pas encore beaucoup de monde. Les animateurs de la matinale sont en studio, Benoit arrive un peu avant moi, comme Alexandre, et Barbara. Je commence par regarder mes mails et les nouveautés. J'aime bien installer ma journée en regardant ce qui s'est passé, en répondant aux éventuels mails, besoins, demandes... Je m'inspire pour le reste de la journée des différentes infos.

9h00: Je vais me chercher un café, en passant devant le studios de Radio Lac où sont installés Fabien, Sébastien, Barbara, Jéremy et Marylou.

9h15: C'est l'heure de la séance de rédaction. Elle a lieu chaque matin avec les journalistes, chacun explique ce qu'il a vu, les sujets qu'il a lancé, on se coordonne pour savoir qui va sur quel événement ou conférences de presse, parfois, on parler de sujet plus intemporels, qui peuvent être traités dans la semaine.

9h45: Un tour sur la boite mail de la rédaction pour voir les nouveautés et les invitations, puis sur l'agenda où sont notés les invitations et conférences de presse.

10h00: Les conférences de presse ont lieu le plus souvent le matin. On se rend donc sur ces conférences dès que possible, notre but étant de faire des interviews. Lors des conférences de presse, certains journalistes sont là pour la presse écrite et prennent donc le maximum d'informations et réalisent des interviews qu'ils retranscriront. La présentation peut être assez longue, il faut ensuite être assez rapide pour réussir à attraper un des intervenants, et faire un son qui passera ensuite dans les infos ou sera intégré à un article.

11h30: Une fois rentrée, je vais m'occuper du son au plus vite, c'est à dire le transférer sur l'ordinateur, le réécouter, sélectionner un passage pour les infos qui doit durer entre 30 et 40 secondes environ. Après avoir sélectionné un ou plusieurs sons, je les rentre dans la machine pour qu'ils soient disponibles pour l'antenne.

12h30-13h: Pause déjeuner !

13h30: Je passe en général un peu de temps à régler les plannings si besoin, créer des invitations, appeler des invités ou des personnes pour des sujets.

14h15: Séance de rédaction quotidienne de l'après-midi, cette séance permet de se mettre à jour sur les sujets du matin et s'organiser avec les journalistes arrivés en milieu de journée.

15h: Un son doit parfois être enregistré par téléphone, pour une info, parfois pour une urgence, comme un incendie ou un accident. Dans ce cas, je me rends dans le studio d'enregistrement, je lance les logiciels d'appel et d'enregistrement, puis l'interview peut commencer. Certains jours, les interviews se font directement dans le studio, avec un invité qui a fait le déplacement.

16h: La fin d'après-midi consiste à écrire des articles récurrents ou sur l'actualité, monter les sons d'interviews, écrire des lancements pour les journalistes... C'est en général déjà assez dense puisque le montage peut prendre beaucoup de temps parfois.

17h: Ma journée se termine avec parfois un autre événement ou interview à couvrir, il faut aussi savoir s'adapter.

Ce n'est là qu'un exemple d'une journée comme une autre, et pourtant aucune ne se ressemble, c'est ce qui est le plus stimulant dans ce métier pour moi.

Culture

L'univers d'Henri Dès s'invite dans un spectacle musical

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De gauche à droite: Sébastien Soldevila, directeur artistique, Michael Drieberg, directeur de Live Music Production, le chanteur Henri Dès et Francois Pinard de Los Production. Ils ont présenté mercredi le spectacle musical "La Petite Charlotte fait son cirque". (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'oeuvre et l'univers d'Henri Dès s'invitent sur scène pour un spectacle musical et circassien. Entre poésie et acrobatie, "La petite Charlotte fait son cirque" est programmée pour douze représentations du 18 au 27 décembre à la Salle Métropole à Lausanne.

Ce spectacle, mêlant comédie musicale, pièce de théâtre et cirque, a été présenté mercredi dans la salle lausannoise par Henri Dès lui-même, le metteur en scène français installé au Québec Sébastien Soldevila et les producteurs de Live Music Production et Los Production. Il s'articulera autour de douze chansons tirées du répertoire du chanteur vaudois et durera environ 1h10.

Huit artistes joueront sur scène pour un spectacle qui fera la part belle au chant, à la danse, au texte et aux acrobaties. Parmi les titres retenus figureront "La petite Charlotte", "Les bêtises à l'école", "Le petit zinzin", "C'est le printemps", "Le facteur", "Au marché" ou encore "La Machine" et "Polyglotte".

La chanson qui donne son titre au spectacle, "La petite Charlotte", est tirée de l'album du même nom, le deuxième d'Henri Dès, sorti en 1979.

"Je suis heureux"

"L'idée extraordinaire de ce projet a grandi à la suite de mon arrêt cardiaque (fin 2019, ndlr), sans savoir si j'allais pouvoir remonter sur scène", a expliqué l'auteur-compositeur-interprète né à Renens le 14 décembre 1940. "Je suis heureux avec ça, mes chansons vivront sans moi". Henri Dès ne figurera pas dans le casting du spectacle, mais dit se réjouir de voir la "première mondiale" en décembre.

"Je suis absolument satisfait de la collaboration avec Sébastien Soldevila. Elle est simple. Il me demande ce que je pense du livret et des dialogues. Je laisse venir. J'ai une totale confiance dans ce projet", a dit le chanteur aux 200 chansons en 50 ans de carrière, 4,5 millions d'albums vendus, 15 disques d'or et une centaine de concerts à l'Olympia de Paris.

Le livret et la mise en scène sont signés par Sébastien Soldevila, artiste solo au Cirque du Soleil de 1998 à 2001, cofondateur et codirecteur artistique du collectif de créateurs "7 Doigts de la Main" à Montréal. Il a évoqué un "show avec une forte dimension visuelle et acrobatique, mêlant narration, musique live et arts du cirque". Il a voulu une mise en scène "inventive et immersive".

"La sélection des chansons a été un long processus, axée sur un choix scénariste et musical à la fois. Nous avons écrit une histoire avec et autour de ces douze chansons, une histoire qui s'adresse autant aux enfants qu'aux parents", a expliqué Sébastien Soldevila.

Conte d'aventure drôle

Adapté de l'univers tendre, joyeux et malicieux d'Henri Dès, l'histoire raconte la rencontre de la petite Charlotte avec un extraterrestre qui connaît des problèmes sur sa planète. "C'est une quête initiatique, un conte d'aventure, une histoire drôle avec de multiples péripéties", a résumé son auteur.

Isabelle Chassé a participé à la mise en scène et les dialogues sont de Richard Charest. L'affiche a été dessinée par Zep. Le budget de création se monte à 1,5 million de francs, selon les producteurs.

Après les douze représentations prévues à Lausanne entre le 18 et le 27 décembre prochain, la comédie musicale devrait tourner en France dès la fin 2027 à Paris, puis en Belgique et sans doute aussi plus tard au Québec.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

UBS acquitté dans l'affaire des fonds bulgares

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Pour le Tribunal pénal fédéral, UBS ne s'est pas rendue coupable de blanchiment d'argent aggravé dans l'affaire des fonds bulgares (image d'illustration). (© Keystone/CLAUDIO THOMA)

Le Tribunal pénal fédéral (TPF) a acquitté mercredi UBS dans l'affaire des fonds bulgares, qui remonte à l'époque du Credit Suisse. Pour les juges de Bellinzone, la banque ne s'est pas rendue coupable de blanchiment d'argent aggravé.

Le tribunal a par ailleurs classé la procédure qu'il avait engagée contre une ancienne employée de Credit Suisse, qui est décédée en 2023.

En outre, la condamnation d'un ancien gestionnaire de fortune d'une autre banque suisse pour soutien à une organisation criminelle a été confirmée, tout comme celle d'un ressortissant bulgare pour participation à cette même organisation criminelle et blanchiment d'argent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Des chauffeurs VTC genevois déconnectés de la plateforme Uber

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De nombreux chauffeurs ont été déconnectés de la plateforme d'Uber à Genève et se retrouvent dépourvus. (© Keystone/MICHAEL BUHOLZER)

Des chauffeurs genevois de transport de personnes (VTC) ont été déconnectés de la plateforme Uber depuis lundi. Mais ils peuvent toutefois continuer à opérer s'ils rejoignent l'un des partenaires de la société.

L'année dernière, le Tribunal fédéral (TF) avait décidé que la principale entreprise partenaire d'Uber à Genève, MITC, devait doter les chauffeurs de contrats de travail et planifier leurs horaires. Les autorités genevoises ont ensuite élargi cette réglementation de location de services (LSE) à tous les partenaires du géant américain.

Les entreprises avaient jusqu'à fin janvier pour déposer un dossier auprès de l'Office cantonal de l’inspection et des relations du travail (OCIRT). Et jusqu'à début mars pour montrer à Uber qu'elles avaient reçu des autorités la confirmation que celui-ci était complet.

Celles qui ne l'ont pas fait "ont été déconnectées", a expliqué à Keystone-ATS un porte-parole d'Uber. L'entreprise estime difficile de relayer des chiffres étant donné que certains ont déjà rejoint les prestataires MITC et Chaskis.

Chiffres contestés

Le président de l'association VTC Genève, Aria Jabbarpour, parle de 300 à 400 personnes. Une estimation qui est considérée comme éloignée de la réalité par plusieurs interlocuteurs.

Les conditions imposées par l'Etat pour obtenir une autorisation sont rédhibitoires pour de nombreux chauffeurs, affirme l'association. Ceux-ci doivent avoir des bureaux, un CFC et avancer 100'000 francs en dépôt de gestion.

Les sàrl unipersonnelles peuvent poursuivre leurs activités jusqu'à la fin de la procédure d'autorisation des sociétés de LSE et n'ont pas été déconnectées. Les chauffeurs peuvent également se tourner vers MITC et Chaskis pour continuer à oeuvrer pour Uber.

Accusations réfutées

Environ 15 demandes par jour ont été reçues et de nombreux chauffeurs avaient également auparavant anticipé cette situation, a affirmé à Keystone-ATS le directeur général de MITC, Karim Sahnine. Son entreprise dit les accueillir avec plaisir.

Le directeur réfute entièrement les accusations de M. Jabbarpour selon lesquelles les rémunérations seraient largement inférieures au salaire minimum cantonal. Celles-ci sont "supérieures" à ce seuil cantonal, ajoute le porte-parole d'Uber. L'OCIRT ne commente elle pas des cas individuels.

"Avec Uber, il n'y a aucune solution", selon M. Jabbarpour qui déplore que la clientèle ne se déplace pas vers des plateformes alternatives lancées en 2022. Lui-même dit ne pas avoir droit au chômage et être contraint de contacter l'Hospice général. L'OCIRT ne dit pas non plus combien de dossiers ont été reçus dans les délais impartis pour les entreprises de chauffeurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Valais: clap de fin pour l'Abobo après quatre ans

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L'Abobo, né durant la pandémie de Covid-19, cesse son activité. En quatre saisons, il a proposé plus de 800 événements annuels, de Brigue à Monthey (photo d'illustration). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Né durant la pandémie de Covid-19, l’Abobo, sorte de Magic Pass culturel valaisan, cesse son activité. Depuis 2022, l’offre se voulait un complément à l’AG culturel réservé aux moins de 26 ans.

La décision a été prise d'un commun accord par les 51 lieux membres de la coopérative. Ceux-ci poursuivront l'accueil des quelque mille abonnés actuels jusqu'à échéance de leur abonnement, indique la direction de l'Abobo dans un communiqué publié mercredi.

"L’Abobo avait été imaginé dans l’urgence du contexte de la pandémie. Il poursuivait alors deux buts précis: ramener le public dans les lieux culturels et faciliter l’accès à la culture", rappelle-t-elle.

Manque de moyens financiers

Au cours de ses quatre saisons d’existence, l’abonnement culturel valaisan a proposé plus de 800 événements annuels, de Brigue à Monthey. Il s’est étoffé d’une extension cinéma et d’une version découverte, le mini Abobo (cinq événements pour 199 francs).

"Le projet, sans subventionnement privé et public suffisant, n’est actuellement pas autoporteur", précise la direction de l'Abobo. Fixé à 465 francs pour une durée de 12 mois, un montant comprenant le trajet en train jusqu'au lieu du spectacle choisi, l'Abobo ne bénéficiait plus depuis un an de fonds Covid de la Confédération (ndlr: 400'000 francs avaient été alloués sur 3 ans). A l'avenir, il n'aurait plus non plus bénéficié d'une manne de 30'000 francs du Canton du Valais.

"Si l’on tire un bilan, l’Abobo a renforcé la fréquentation des lieux culturels, jusqu’à 20 à 30%", a résumé, Lorenzo Malaguerra, le président de la coopérative, interrogé mercredi par Keystone-ATS. "L'Abobo a permis la circulation des publics et a ouvert ses horizons culturels à un tarif préférentiel. Il a aussi grandement participé au remplissage des salles et à la visibilité des lieux partenaires."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Vandoeuvres: le procureur parle des "trois morts" de la victime

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Une sordide affaire est jugée à Genève, pour laquelle l'accusé risque de longues années de prison. (© Keystone/URS FLUEELER)

Le médecin jugé pour avoir abattu sa femme à Vandoeuvres (GE) a tué trois fois la victime, à petit feu, lors des tirs de 2021 et après, selon le procureur général. Mercredi, Olivier Jornot a requis 14 ans et six mois de prison devant le Tribunal criminel de Genève.

"Ces faits sont gravissimes" et aucun remords n'a été prononcé, a-t-il affirmé devant les juges. Il a dénoncé à plusieurs reprises des années d'emprise de la part du dermatologue sur son épouse. Le prévenu "l'étouffe, il l'isole, il la contrôle" en alimentant sa consommation de drogue. "C'est la première mort", dit le procureur général.

S'ensuit une "deuxième mort", la vraie, celle des quatre coups de feu dans le dos de la victime dans la maison familiale, en octobre 2021, dans un contexte de délire mystique aggravé par une prise massive de cocaïne et de crack. Le médecin reprochait alors à sa femme de ne pas accepter d'avouer des abus subis de la part de son père à elle. Celle-ci avait seulement admis une tentative d'attouchement qu'elle avait pardonnée.

Le Ministère public demande au tribunal de ne pas retenir seulement l'homicide mais un assassinat, en raison du mobile et de la froideur du "carnage", avec une diminution réduite de la responsabilité. Pour ces faits, il demande 12 ans.

Il ne croit pas à une préméditation de longue date. Mais il observe que le fait de tuer son épouse était "ancré" chez le prévenu. Qui n'était pas horrifié après ses tirs, a passé alors des coups de téléphone et a consommé de la pornographie.

Verdict vendredi

La "troisième mort" viendra plus tard, pendant l'instruction et au procès. Le quinquagénaire "va chercher à se soustraire de toute responsabilité" et "il va de surcroît se poser en victime", insiste M. Jornot.

Devant le tribunal, le procureur a parlé d'un homme accaparé par son cabinet, en proie à une "pathologie narcissique" reconnue par l'expertise psychiatrique. Selon lui, le prévenu trouve en permanence des excuses et prétend soigner sa femme, qu'il insulte régulièrement, de ses maux.

Sur la drogue, M. Jornot s'étonne de l'acquisition d'une quantité comparable à une "base arrière" d'une bande de dealeurs. Il souhaite que l'infraction donne lieu à deux ans d'emprisonnement. Auxquels devraient s'ajouter encore six mois pour les autres chefs d'accusation. Notamment la tentative d'abus de détresse contre sa femme de ménage sans papiers à laquelle celui-ci aurait demandé des faveurs sexuelles.

Tête souvent baissée, marmonnant, soufflant, le prévenu a beaucoup levé les sourcils et montré parfois des signes d'agacement. Notamment quand le procureur affirme que le médecin savait qu'il tirait sur sa femme. Après les plaidoiries de l'après-midi, le verdict est attendu vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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