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Carlos Ghosn confirme sa fuite au Liban

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Rien dans l'attitude de Carlos Ghosn ces derniers jours ne laissait supposer qu'il allait quitter le Japon, selon ses proches (archives). (©KEYSTONE/AP Kyodo News/223628+0900)

Coup de tonnerre dans l'affaire Carlos Ghosn: l'ex-PDG de Renault-Nissan, qui préparait son procès en liberté conditionnelle au Japon, est parti pour le Liban d'où il promet de parler librement à la presse. Il laisse son équipe de défense nippone abasourdie.

"Je suis à présent au Liban. Je ne suis plus l'otage d'un système judiciaire japonais partial où prévaut la présomption de culpabilité", a confirmé mardi M. Ghosn, détenteur des nationalités libanaise, française et brésilienne, dans un communiqué transmis par ses porte-parole.

"Je n'ai pas fui la justice, je me suis libéré de l'injustice et de la persécution politique. Je peux enfin communiquer librement avec les médias, ce que je ferai dès la semaine prochaine", ajoute l'homme d'affaires qui possède notamment une maison à Beyrouth.

"Surprise totale"

"C'est une surprise totale, je suis abasourdi", a déclaré aux médias son principal avocat japonais, Junichiro Hironaka. Il affirme ne pas avoir été contacté par M. Ghosn et avoir appris "par la télévision" qu'il avait fui le Japon où il est sous le coup de quatre inculpations pour malversations financières.

Carlos Ghosn est arrivé lundi à l'aéroport de Beyrouth, selon une source sécuritaire libanaise. "La manière dont il a quitté le Japon n'est pas claire", a précisé à l'AFP une autre source au Liban, pays secoué par un mouvement de contestation inédit qui a entraîné une grave crise politique.

Selon le journal libanais al-Joumhouriya, qui a dévoilé l'information, l'homme d'affaires est arrivé à Beyrouth dans un avion en provenance de Turquie.

Conditions de détention critiquées

Rien dans son attitude ces derniers jours ne laissait supposer qu'il allait quitter le Japon, ont précisé des personnes qui l'ont récemment côtoyé. "Il continuait à préparer son procès lors de nos réunions régulières", a également assuré son avocat.

Après son arrestation, le 19 novembre 2018 à Tokyo, ses avocats et sa famille ont vivement dénoncé ses conditions de détention et la façon dont la justice japonaise mène la procédure dans ce dossier.

Il avait été libéré sous caution fin avril, mais sous de strictes conditions: il lui était notamment interdit de voir ou de contacter sa femme Carole. Mi-novembre, il avait pu lui parler à distance, par vidéoconférence, pour la première fois depuis près de huit mois.

Selon ses défenseurs et son équipe de communication, Carlos Ghosn demandait "la levée totale" des différentes interdictions qui pesaient sur lui, les jugeant "excessives, cruelles et inhumaines, et afin que soient respectés ses droits fondamentaux ainsi que ceux de son épouse".

Quatre inculpations

Celui qui avait été salué comme "le sauveur de Nissan" après son arrivée dans le groupe japonais en 1999 a passé au total 130 jours en prison entre novembre 2018 et avril 2019, en cumulant garde à vue et détention provisoire.

M. Ghosn, qui fut le chef d'entreprise le mieux payé au Japon, fait l'objet de quatre inculpations dans ce pays: deux pour des revenus différés non déclarés aux autorités boursières par Nissan (qui est aussi poursuivi sur ce volet), et deux autres pour abus de confiance aggravé.

Le dirigeant a été éjecté de ses sièges de président de Nissan et de Mitsubishi Motors (3e membre de l'alliance) dans les jours suivant son interpellation. Il a ensuite démissionné de la présidence de Renault, avant même que d'autres investigations ne soient menées en France à son encontre.

Inculpations "biaisées"

Depuis le début de l'affaire, Carlos Ghosn dénonce un "complot" de la part de Nissan pour empêcher un projet d'intégration plus poussée avec Renault.

Lors d'une audience préliminaire en octobre, sa défense a demandé l'annulation des poursuites intentées contre lui au Japon, accusant les procureurs de collusion avec son ancien employeur japonais pour le faire tomber. Les inculpations sont "politiquement motivées depuis le début, fondamentalement biaisées", dénonçaient-ils.

Son assignation à résidence à Tokyo lui laissait la liberté de voyager à l'intérieur du Japon, mais la durée d'absence de son domicile était réglementée.

 

Source: ATS

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Suisse

Forêts: plus de 72'000 signatures pour maintenir la pression

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La pétition de Campax intitulée "Protégeons nos forêts avant qu'il ne soit trop tard" a été remise jeudi à la Chancellerie fédérale, forte de plus de 72'600 signatures. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La pétition "Protégeons nos forêts avant qu'il ne soit trop tard", qui a recueilli plus de 72'600 signatures, a été remise jeudi à la Chancellerie fédérale. Les pétitionnaires ont salué cette mobilisation comme un "signal fort de vigilance".

"72'677 signatures ont été recueillies en à peine trois semaines", ont indiqué les auteurs de la pétition dans un communiqué. Lancée par Karina Niklaus, militante écologiste sans affiliation politique, l’initiative a poussé le Conseil fédéral, et en premier lieu le ministre de l’environnement Albert Rösti, à faire marche arrière.

La collecte de signatures avait été lancée en réaction aux coupes budgétaires annoncées par le Conseil fédéral dans les aides aux forêts suisses pour faire face au changement climatique. Après l’annonce de l’abandon de ces mesures d’économies, la remise des signatures est désormais considérée comme une "victoire historique pour la protection de la forêt", peut-on lire dans le communiqué.

Les pétitionnaires voient dans cette mobilisation un signal clair adressé à la Confédération: les millions promis ne doivent pas être consacrés à des mesures ponctuelles visant uniquement à traiter les symptômes, mais être systématiquement investis dans une gestion forestière durable, respectueuse de la nature et pensée sur le long terme, écrivent-ils.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Ebola: le chef de l'ONU réclame 1,1 milliard de dollars pour la RDC

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L'ONU a averti le 21 août que l'épidémie en RDC progressait "de manière exponentielle" et plus rapidement que la réponse sanitaire (archives). (© KEYSTONE/EPA/DIEUDONNE DIROLE)

Le secrétaire général de l'ONU a lancé jeudi un appel pour réunir 1,1 milliard de dollars afin de compléter un plan d'aide pour lutter contre l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo (RDC). En Ouganda, il n'y a plus eu de contaminations depuis 42 jours.

"Nous avons présenté un plan de besoins et de réponse humanitaires de 2,13 milliards de dollars. Il est financé à 48%, grâce notamment à une contribution majeure des Etats-Unis. Mais les ressources dont nous disposons actuellement ne permettront de tenir que quelques semaines, et non quelques mois", a dit Antonio Guterrers depuis le siège de l'organisation.

"Sans financement supplémentaire, des opérations essentielles vont se retrouver à court de fonds précisément au moment où elles doivent prendre de l'ampleur", a-t-il poursuivi. "C'est pourquoi je demande que 1,1 milliard de dollars restants soient mobilisés afin de financer intégralement le plan de réponse humanitaire, a ajouté M. Guterres.

Déclarée le 15 mai et désormais étendue à six provinces, l'épidémie d'Ebola a déjà fait plus de 2744 morts à la date du 25 août, selon Antonio Guterres, dépassant en seulement trois mois celle qui avait déjà sévi entre 2018 et 2020 dans l'est du pays, considérée jusqu'alors comme la plus meurtrière de son histoire.

Terminée en Ouganda

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré par ailleurs terminée l'épidémie d'Ebola en Ouganda. Le dernier patient guéri est sorti de l'hôpital le 16 juillet, donnant le coup d'envoi d'une période de 42 jours à l'issue de laquelle l'OMS déclare la fin de l'épidémie si aucun nouveau cas n'est détecté.

En Ouganda, 20 contaminations ont été confirmées et deux des patients sont décédés, les autres ayant tous guéri. Dans un communiqué conjoint jeudi, l'OMS et l'agence sanitaire de l'Union africaine (Africa CDC) "saluent la fin de l'épidémie d'Ebola due à la souche Bundibugyo en Ouganda".

L'ONU a averti le 21 août que l'épidémie en RDC progressait "de manière exponentielle" et plus rapidement que la réponse sanitaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse

La Suissesse portée disparue a été retrouvée vivante au Népal

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De nombreuses personnes de différentes nationalités sont encore portées disparues. (© KEYSTONE/EPA/NARENDRA SHRESTHA)

Une Suissesse a été retrouvée vivante au Népal. L'organisme népalais du tourisme avait signalé sa disparition après la crue gigantesque et dévastatrice survenue mercredi dans le nord du Népal, à la frontière avec la Chine.

Le sauvetage de la ressortissante suisse avait été annoncé en premier par le site 20 Minuten. L'information vient de l'organisme népalais du tourisme.

Pas moins de 667 personnes sont encore portées disparues. La plupart sont de nationalité indienne et népalaise.

Le Département fédéral des affaires étrangères n'a aucune information concernant des citoyens suisses blessés ou décédés. Des investigations sont en cours.

Les ressortissants suisses sur place sont tenus de suivre les instructions des autorités locales. Actuellement, une vingtaine de personnes se sont inscrites auprès de Travel Admin, l'application de voyage de la Conifédération. Environ 120 personnes figurent au Registre des Suisses de l'étranger.

Mercredi, un soudain et puissant mur d'eau et de boue a submergé des villages et des villes de la vallée de la rivière Trishuli dans le district de Nuwakot, au nord de Katmandou, et celle de la Bhotekoshi, à l'est de la capitale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La vignette autoroutière physique a encore quelques années de vie

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La vignette électronique a été introduite en Suisse en août 2023 (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La fin de la vignette autoroutière physique n'est pas pour tout de suite. Le Conseil fédéral refuse de passer au tout numérique pour l'instant, comme le demande le conseiller national Thomas de Courten (UDC/BL) dans une motion.

Le motionnaire demande à la Confédération de ne proposer plus que la vignette électronique, instaurée en Suisse en août 2023, pour des raisons d'efficacité économique. Le régime transitoire actuel, avec le maintien de la version autocollante, "introduit un doublon inutile et coûteux dans le système de perception".

Et de rappeler que la vignette électronique ne cesse de gagner en popularité, étant une solution plus simple et plus pratique. De plus, le nouveau système a fait ses preuves.

Le Bâlois demande de s'inspirer de l'Autriche qui a supprimé la vignette autocollante tout en conservant les mêmes canaux de vente pour la vignette électronique. Ainsi, même les personnes qui n'ont pas accès à Internet n'auraient plus besoin de la vignette physique.

Plus de 90% de vignettes électroniques

Dans une réponse publiée jeudi, le Conseil fédéral partage l'avis du motionnaire. La numérisation complète permettrait de réaliser des économies d'environ 20 millions de francs par an, ce qui soulagerait les finances fédérales et simplifierait le système.

Toutefois, le Parlement a validé le régime transitoire avant d'introduire de la vignette électronique. Le gouvernement veut maintenir ce cap. Il est prévu de supprimer la vignette physique dès que celle-ci concernera moins de 10% des ventes. En d'autres termes, dès que plus de 90% des vignettes vendues seront électroniques.

Pour le Conseil fédéral, il semble peu réaliste que cela se produise au cours des cinq prochaines années. En 2024, environ 35% des vignettes vendues l'étaient sous forme numérique. L'année passée, le taux est passé à 45%. Il devrait être de plus de 50% cette année, estime la Confédération.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Google, ChatGPT et moteurs IA : comment la recherche en ligne change pour les PME romandes

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le

© Climbee SA – logo officiel, reproduction autorisée.
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Pendant plus de vingt ans, rechercher une entreprise sur internet suivait un schéma relativement stable.

Un internaute ouvrait Google.

Il tapait quelques mots.

Le moteur lui proposait une liste de résultats.

Il ouvrait plusieurs sites.

Il comparait.

Puis il prenait sa décision.

Ce modèle existe toujours.

Mais il n’est désormais plus le seul.

Les moteurs de recherche intègrent progressivement davantage de réponses générées automatiquement, tandis que les assistants conversationnels permettent aux utilisateurs de formuler des demandes beaucoup plus complexes.

Au lieu d’écrire uniquement quelques mots-clés, un internaute peut demander :

quelle solution correspond à son problème ;

quels critères utiliser pour choisir un prestataire ;

quelles entreprises proposent un type de service dans une région ;

quelle différence existe entre plusieurs options.

Cette évolution pourrait profondément transformer la manière dont les entreprises sont découvertes.

Pour les PME suisses, la question n’est donc plus uniquement de savoir comment apparaître dans une liste de résultats.

Elle devient également :

comment devenir une source suffisamment claire, crédible et identifiable pour exister dans les nouvelles expériences de recherche ?

C’est l’un des sujets sur lesquels travaille aujourd’hui Climbee SA, agence digitale genevoise active notamment dans le référencement naturel, la création web et les nouvelles problématiques liées à la visibilité dans les environnements de recherche assistés par intelligence artificielle.

Le moteur de recherche devient progressivement un moteur de réponse

Le changement semble subtil.

Il est pourtant fondamental.

Dans le modèle traditionnel, le moteur propose principalement des destinations.

Le travail de l’utilisateur consiste ensuite à ouvrir plusieurs résultats et à construire lui-même sa réponse.

Les interfaces conversationnelles peuvent aller plus loin.

Elles cherchent directement à comprendre la question.

À identifier les informations pertinentes.

À les synthétiser.

Puis à présenter une réponse exploitable.

Cela réduit potentiellement le nombre d’étapes séparant la question de la réponse.

Pour les entreprises, cela change la bataille de la visibilité.

Être bien classé et être compris ne sont pas exactement la même chose

Le référencement naturel traditionnel s’est largement construit autour d’une logique de classement.

Une recherche possède plusieurs résultats.

L’objectif consiste à obtenir la meilleure position possible.

Dans un système génératif, une autre dimension intervient.

L’outil doit comprendre les informations disponibles.

Identifier les entreprises.

Reconnaître leurs spécialités.

Comprendre les relations entre plusieurs concepts.

Évaluer la pertinence des sources.

Le SEO n’est donc pas supprimé.

Il devient progressivement plus large.

Le SEO IA ne consiste pas à écrire pour des robots

L’arrivée de nouveaux acronymes provoque déjà beaucoup de confusion.

AEO.

GEO.

LLMO.

SEO IA.

Ces termes cherchent tous, sous différentes formes, à décrire l’optimisation de contenus pour des moteurs capables de répondre ou de générer.

Mais la tentation serait de chercher immédiatement une formule magique.

Insérer certaines phrases.

Ajouter quelques fichiers techniques.

Répéter le nom de l’entreprise.

Multiplier artificiellement les contenus.

Cette approche risque de reproduire les erreurs des premières années du SEO.

Une véritable stratégie de  SEO IA en Suisse romande repose au contraire sur des fondations beaucoup plus profondes.

Une entreprise doit être identifiable.

Son expertise doit être compréhensible.

Ses contenus doivent apporter de vraies réponses.

Ses informations doivent rester cohérentes.

Son site doit être techniquement accessible.

Sa présence doit progressivement exister au-delà de son propre domaine.

La qualité des réponses devient plus importante que la répétition des mots-clés

Imaginons une entreprise qui souhaite être reconnue comme spécialiste d’un sujet.

Elle peut publier cinquante pages très superficielles.

Ou publier dix contenus réellement excellents.

Des contenus qui expliquent.

Qui comparent.

Qui donnent des exemples.

Qui répondent à des questions complexes.

Qui démontrent une véritable compréhension du métier.

Les moteurs ont toujours cherché à identifier la qualité.

Les environnements génératifs rendent cette question encore plus importante.

Car une réponse synthétique ne gagne rien à utiliser une source qui ne dit presque rien.

Les entreprises vont devoir produire des informations réellement exploitables

Une page remplie de phrases génériques comme :

« Nous sommes passionnés par nos clients »

ou

« Nous proposons des solutions sur mesure et innovantes »

apporte très peu d’information concrète.

Cette communication peut contribuer au branding.

Elle aide beaucoup moins un moteur à comprendre précisément l’entreprise.

Pour devenir une source intéressante, une entreprise doit expliquer ce qu’elle fait.

Comment elle le fait.

Pour quels clients.

Dans quelles situations.

Avec quelles différences.

Dans quelles régions.

Avec quelle expertise.

Quels problèmes elle résout.

Cette précision devient essentielle.

Le site internet reste la source que l’entreprise contrôle

L’arrivée de ChatGPT et des moteurs de réponse ne supprime donc pas l’intérêt du site internet.

Elle pourrait même renforcer son rôle.

Une entreprise ne contrôle pas le fonctionnement d’un moteur.

Elle ne contrôle pas un réseau social.

Elle ne contrôle pas la façon dont une plateforme présente son profil.

En revanche, elle contrôle son propre domaine.

C’est là qu’elle peut publier ses informations officielles.

Décrire ses prestations.

Présenter son équipe.

Créer ses contenus.

Documenter ses expertises.

Publier des études de cas.

Répondre précisément aux questions de ses prospects.

Cette évolution renforce donc l’intérêt d’ un site internet pensé pour le référencement et la conversion plutôt que d’un simple site vitrine composé de quelques pages génériques.

Le site devient la base documentaire officielle de l’entreprise.

L’architecture du site aide les moteurs à comprendre une activité

Prenons une entreprise proposant cinq services différents.

Si tout est expliqué sur une seule page, l’information existe.

Mais elle est relativement compacte.

À l’inverse, une architecture structurée peut créer une page spécifique pour chaque expertise, les relier entre elles, créer des contenus associés et développer progressivement plusieurs niveaux d’information.

Cette organisation aide évidemment l’utilisateur.

Mais elle facilite également la compréhension du site par les systèmes automatisés.

La structure devient donc une forme de langage.

L’identité numérique d’une entreprise devient centrale

Pour pouvoir recommander une entreprise, un système doit d’abord comprendre qu’elle existe.

Cela paraît évident.

En pratique, l’identité numérique peut devenir confuse.

Nom écrit différemment selon les plateformes.

Ancienne adresse encore publiée.

Informations contradictoires.

Prestations jamais clairement décrites.

Profils incomplets.

Pages abandonnées.

Les entreprises qui souhaitent être comprises par les nouvelles technologies ont donc intérêt à maintenir une identité particulièrement cohérente.

Nom.

Localisation.

Secteur.

Prestations.

Dirigeants.

Coordonnées.

Zones d’intervention.

Contenus.

Cette cohérence facilite la compréhension de l’entité.

La marque pourrait devenir encore plus importante avec l’intelligence artificielle

Le référencement est souvent analysé page par page.

Mais une entreprise possède également une existence globale sur internet.

Son nom apparaît sur son site.

Sur sa fiche Google.

Sur les réseaux.

Dans des annuaires.

Dans des médias.

Chez des partenaires.

Dans des interviews.

Dans des articles.

Dans des avis.

Toutes ces traces construisent progressivement une empreinte numérique.

Pour un moteur, l’existence d’une marque ne dépend donc pas uniquement de ce qu’elle affirme elle-même.

Elle dépend également de son environnement.

Les mentions externes constituent une forme de validation

Une entreprise peut écrire sur sa propre page qu’elle est spécialisée dans un domaine.

Mais si elle est également citée sur d’autres sites cohérents avec ce domaine, son existence devient beaucoup plus facile à contextualiser.

Cette logique n’est pas nouvelle.

Les liens et mentions externes jouent depuis longtemps un rôle important dans l’écosystème du web.

Ce qui pourrait évoluer, c’est la manière dont différents systèmes utilisent ces informations pour comprendre les relations entre les marques, les personnes, les expertises et les sujets.

Un média local possède une valeur particulière pour une entreprise locale

Cette logique prend encore plus de sens pour les PME.

Une société genevoise mentionnée uniquement sur son propre site existe dans un environnement très fermé.

Lorsqu’elle commence également à apparaître sur des plateformes, médias ou sites reconnus dans son propre marché, son identité numérique s’élargit.

L’intérêt dépasse alors le trafic éventuellement généré par l’article.

La mention rejoint progressivement l’ensemble des signaux publics disponibles sur la marque.

Les contenus doivent répondre aux vraies questions des clients

La meilleure stratégie éditoriale peut souvent commencer très simplement.

Quelles questions les clients posent-ils pendant les rendez-vous ?

Quelles objections reviennent ?

Quels sujets sont mal compris ?

Quelles erreurs sont fréquentes ?

Quelles comparaisons faut-il régulièrement expliquer ?

Quelles décisions sont difficiles à prendre ?

Chaque question peut potentiellement devenir un contenu pertinent.

Cette approche possède un double avantage.

Elle aide le prospect.

Et elle fournit aux moteurs une information directement liée à une intention réelle.

Les FAQ pourraient devenir encore plus utiles

La FAQ a parfois été utilisée comme un simple élément de remplissage en bas des pages.

Elle peut pourtant devenir extrêmement intéressante lorsqu’elle répond à des questions précises.

Une bonne FAQ ne répète pas le contenu commercial de la page.

Elle répond aux interrogations que l’utilisateur pourrait formuler oralement.

Combien de temps cela prend-il ?

Quelle différence avec une autre solution ?

Dans quels cas cette prestation est-elle adaptée ?

Quel est le processus ?

Que faut-il préparer ?

Cette forme question-réponse correspond naturellement à une recherche de plus en plus conversationnelle.

Les contenus experts deviennent un moyen de démontrer l’expérience

Dans certains secteurs, les internautes ont énormément de difficulté à évaluer la compétence réelle d’un prestataire avant le premier rendez-vous.

Tout le monde affirme être professionnel.

Tout le monde affirme proposer de la qualité.

Tout le monde affirme être à l’écoute.

Un contenu réellement expert permet de sortir de cette logique.

Une entreprise peut expliquer une méthode.

Présenter un raisonnement.

Décrire un cas.

Analyser une tendance.

Comparer plusieurs possibilités.

Le prospect peut alors observer directement une partie de l’expertise.

Le référencement traditionnel reste fondamental

L’enthousiasme autour de l’IA ne doit pas conduire à jeter tout ce qui existe.

Les fondamentaux restent déterminants.

Un site difficile à crawler ne devient pas performant simplement parce qu’il contient le mot « IA ».

Une page mal structurée ne devient pas excellente parce qu’elle possède un nouveau fichier technique.

Un contenu médiocre ne devient pas utile parce qu’il a été rédigé pour un moteur génératif.

Les bases restent les mêmes :

une architecture logique ;

un site techniquement sain ;

des informations précises ;

des contenus réellement utiles ;

une bonne expérience utilisateur ;

des signaux externes cohérents.

Le SEO IA vient davantage prolonger cette base que la remplacer.

Le référencement local conserve lui aussi une place majeure

Pour une entreprise romande, être mentionnée dans une réponse générale sur internet n’a pas toujours beaucoup de valeur.

Encore faut-il que le prospect soit situé dans la bonne zone.

La dimension locale reste donc essentielle.

Genève.

Lausanne.

Nyon.

Morges.

Fribourg.

Neuchâtel.

Le Valais.

Le Jura.

Chaque marché possède ses propres recherches.

Une entreprise doit clairement indiquer où elle intervient.

Cette information géographique participe elle aussi à la compréhension globale de la marque.

Les données structurées renforcent la lisibilité technique

Le contenu visible est évidemment central.

Mais le web possède également une couche plus technique.

Les données structurées peuvent aider les moteurs à identifier certains éléments d’une page : une organisation, un article, une FAQ, un fil d’Ariane ou d’autres informations.

Elles ne constituent pas une garantie de visibilité.

Elles participent néanmoins à la capacité d’un site à communiquer clairement sa structure.

Dans un environnement où les moteurs cherchent de plus en plus à comprendre le sens de l’information, cette rigueur technique reste importante.

Le contenu généré automatiquement ne constitue pas une stratégie

L’un des effets les plus visibles de l’intelligence artificielle est l’explosion du volume de contenus disponibles.

Produire dix articles est devenu extrêmement simple.

Produire cent articles également.

Cette abondance crée un nouveau problème :

si tout le monde peut produire énormément, la quantité devient beaucoup moins différenciante.

L’avantage se déplace alors vers ce qui est plus difficile à reproduire.

L’expérience réelle.

Les données internes.

Les études de cas.

Les opinions argumentées.

Les méthodes.

Les réalisations.

Les exemples précis.

La connaissance d’un marché.

L’intelligence artificielle peut accélérer la production.

Elle ne remplace pas automatiquement la substance.

L’originalité pourrait devenir une forme de protection

Une entreprise qui ne publie que des informations disponibles partout devient facilement interchangeable.

Une entreprise capable d’apporter sa propre expérience crée davantage de valeur.

Par exemple :

des statistiques issues de ses projets ;

une méthodologie développée en interne ;

des erreurs observées régulièrement ;

des études de cas ;

des résultats ;

des analyses locales ;

des retours clients ;

des comparaisons fondées sur sa pratique.

Ces informations ne peuvent pas simplement être reproduites en reformulant les dix premiers résultats Google.

Elles construisent une véritable singularité éditoriale.

Le SEO IA doit également rester orienté business

L’objectif n’est évidemment pas d’être cité par une intelligence artificielle pour le plaisir.

La visibilité n’a de valeur que lorsqu’elle contribue à quelque chose.

Une prise de contact.

Une réservation.

Une vente.

Une réputation plus forte.

Une meilleure reconnaissance de la marque.

Le SEO IA doit donc rester connecté à une stratégie commerciale.

Quelles offres veut-on développer ?

Quelles recherches sont importantes ?

Quels clients veut-on attirer ?

Dans quelles régions ?

Quelle expertise veut-on associer à la marque ?

Sans cette réflexion, l’optimisation devient rapidement un exercice technique sans objectif.

Les entreprises qui commencent tôt peuvent apprendre plus vite

Le SEO traditionnel possède aujourd’hui plusieurs décennies d’expérience.

Les nouvelles formes de recherche sont beaucoup plus jeunes.

Tout n’est pas encore parfaitement stabilisé.

C’est justement ce qui rend la période intéressante.

Les entreprises qui commencent à travailler leurs contenus, leur structure, leur autorité et leur identité numérique maintenant accumulent de l’expérience.

Elles observent.

Elles testent.

Elles comprennent progressivement quels types de contenus sont repris, quelles pages attirent du trafic et quelles recherches émergent.

L’objectif n’est pas de prédire exactement l’avenir.

Il est d’être suffisamment bien préparé pour s’adapter lorsqu’il évolue.

Google et les moteurs IA ne doivent pas être opposés

Une erreur fréquente consiste à présenter deux futurs incompatibles.

D’un côté Google.

De l’autre ChatGPT et les moteurs conversationnels.

La réalité sera probablement beaucoup plus mélangée.

Les moteurs traditionnels intègrent déjà des fonctionnalités génératives.

Les assistants conversationnels peuvent utiliser des sources web.

Les utilisateurs peuvent alterner entre plusieurs outils selon leurs besoins.

Une entreprise ne doit donc pas construire deux stratégies totalement indépendantes.

Elle doit développer une présence numérique suffisamment solide pour fonctionner dans plusieurs environnements.

Le véritable actif reste l’information publiée par l’entreprise

Les plateformes changeront.

Les interfaces aussi.

Certaines fonctionnalités disparaîtront.

De nouvelles apparaîtront.

Mais une entreprise qui possède un site solide et une bibliothèque de contenus réellement utiles conserve quelque chose de fondamental :

son information.

Elle peut l’améliorer.

La restructurer.

La mettre à jour.

La republier.

La relier.

L’adapter à de nouveaux usages.

C’est précisément pour cette raison que la production de contenus experts et la construction d’un site correctement structuré peuvent être considérées comme des investissements à long terme.

Le SEO IA marque finalement le retour d’un principe très simple

Pendant des années, le référencement a parfois été présenté comme une succession de techniques.

Optimiser.

Positionner.

Créer des liens.

Analyser des mots-clés.

Ces éléments existent toujours.

Mais derrière la sophistication croissante des technologies réapparaît un principe extrêmement simple :

être la meilleure source possible sur les sujets où l’entreprise possède une véritable expertise.

Expliquer mieux.

Documenter davantage.

Être précis.

Être identifiable.

Être cohérent.

Être cité.

Être utile.

La technologie qui distribue ensuite cette information peut changer.

La valeur de l’information, elle, reste.

Conclusion

La recherche en ligne entre dans une nouvelle période.

Google reste central.

Mais il partage désormais l’attention avec des moteurs de réponse, des interfaces conversationnelles et des outils capables de synthétiser directement l’information.

Pour les PME de Genève et de Suisse romande, cette évolution ne signifie pas qu’il faut abandonner tout ce qui fonctionnait auparavant.

Elle signifie plutôt qu’il faut renforcer les fondations.

Un site clair.

Une identité numérique cohérente.

Une architecture compréhensible.

Des contenus réellement experts.

Une forte présence locale.

Des mentions externes crédibles.

Une marque identifiable.

Les entreprises qui travailleront ces éléments ne seront pas uniquement mieux préparées pour le référencement naturel traditionnel.

Elles disposeront également d’une meilleure base pour les nouveaux usages liés à l’intelligence artificielle.

Et alors que ces usages ne font que commencer à se démocratiser, prendre position tôt pourrait devenir un avantage important.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que le SEO IA ?

Le SEO IA regroupe les stratégies visant à améliorer la compréhension, la visibilité et la citabilité d’une entreprise dans les environnements de recherche utilisant des systèmes d’intelligence artificielle.

Le SEO traditionnel va-t-il disparaître ?

Rien ne permet de considérer aujourd’hui que les fondamentaux du SEO n’ont plus d’intérêt. Au contraire, structure technique, contenu, autorité et compréhension d’une marque restent des bases importantes.

Une entreprise doit-elle créer des contenus spécifiquement pour ChatGPT ?

Elle doit surtout produire des contenus précis, structurés et réellement utiles à ses utilisateurs. Construire artificiellement des pages uniquement pour un outil particulier serait une stratégie beaucoup plus fragile.

Le site internet reste-t-il important avec les moteurs de réponse ?

Oui. Il reste l’une des principales sources d’information contrôlées directement par l’entreprise et permet de structurer précisément son identité, ses prestations et son expertise.

Faut-il commencer le SEO IA maintenant ?

Les technologies évoluent encore rapidement. Commencer par renforcer les fondamentaux — architecture du site, qualité éditoriale, identité numérique, données structurées et autorité — permet déjà de construire une base pertinente pour les évolutions futures.

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