Ce week-end vont se succéder les différents cortèges de l'Escalade, et c'est sans surprises que l'on peut s'attendre à des conditions de circulation compliquées. Entre routes interdites et axes à éviter, Radio Lac vous dis tout pour rouler en toute tranquillité.
Pour le Cortège de la Soupô, les étudiants Genevois sont invités à défiler le vendredi 6 décembre, entre 8h30 et 11h. Le cortège principal empruntera l'avenue Trembley, la rue Pestalozzi, la rue Hoffmann,la rue de la Servette, la rue de la Poterie, la rue de Lyon, la rue Voltaire, la rue des Terreaux-du-Temple, le carrefour des XXII-Cantons, la rue de Chantepoulet, le pont du Mont-Blanc, la rue du Rhône, le boulevard Emile-Jacques-Dalcroze, le cours des Bastions et le parc des Bastions. Ces rues seront perturbées pendant la durée du cortège et peuvent être interdites.
Les différents collèges rejoindront le cortège et les rues suivantes risquent également d'être perturbées : Avenue du Bouchet, rue de Vermont, rue Antoine-Carteret, route des Franchises, rue Edouard-Rod, avenue de Luserna,
avenue Wendt, rue de Saint-Jean et rue des Délices.
Référez-vous au plan ci dessous, et évitez ces axes de circulations le plus possible.
Le petit Cortège de l'Escalade
A l'occasion du petit cortège le vendredi 6 décembre, entre 18h et 20h30, le secteur Vieille-Ville, Saint-Gervais et alentours seront perturbés. Les axes suivants sont à éviter, pouvant être interdits à la circulation ou fortement encombrés: la rue des Chaudronniers, la place du Bourg-de-Four, la rue de l'Hôtel-de-Ville, la Grand-Rue, la rue Tertasse, la rue de la Corraterie, place Bel-Air, le pont de l'Ile, la rue de la Tour-de-l'Ile, la rue Coutance et la rue des Corps-Saints.
Cortège Historique de l'Escalade
Dimanche 8 décembre entre 17h et 21h, ce sont à nouveau les secteurs Vieille-Ville, Saint-Gervais, rue Basses et les alentours qui seront impactés. Toute les rues suivantes sont concernées par des perturbations ou interdictions de circuler:
Cours des Bastions, rue Saint-Léger, rue J.-G.-EYNARD, place des Casemattes, boulevard Emile-Jaques-DALCROZE, rue Théodore de Bèze, promenade de Saint-Antoine, place Franz-LIST, rue Etienne-DUMONT, place du Bourg-de-Four, rue Verdaine, rue du Vieux-Collège, rue de la Croix-d'Or, rue du Marché, rue de la Confédération, rue de la Corraterie, place Bel-Air, pont de l'Ile, rue de la Tour-de-l'Ile, rue Coutance, rue des Corps-Saints, rue du Temple, place Saint-Gervais, rue Tertasse, Grand-Rue, rue de la Pélisserie, rue Jean-CALVIN, rue Saint-Pierre, rue
Otto-BARBLAN, cour de Saint-Pierre, rue du Soleil-Levant, place de la Taconnerie, rue de l'Hôtel-de-Ville, place du Bourg-de-Four, et rue Saint-Léger.
Attention aux interdictions de stationner mises en place par la police! Prévoyez d'utiliser des moyens de transports alternatifs, et privilégiez la mobilité douce pour ce week-end.
Genève se prépare à faire face à l'éventuelle arrivée du fentanyl et d'autres opioïdes de synthèse. Le Conseil d'Eat a adopté mercredi un plan cantonal de prévention et de gestion.
Ce plan vise à renforcer la préparation des autorités et de l'ensemble des acteurs concernés, a indiqué mercredi le gouvernement à l'issue de sa séance hebdomadaire. Il cherche à prévenir la diffusion des opioïdes de synthèse dans le canton, à améliorer leur détection précoce sur le marché noir et à limiter les risques sanitaires qui leur sont associés.
Ces substances sont produites chimiquement et peuvent être jusqu'à 50 à 250 fois plus puissantes que l'héroïne. Or leur microdosage les rend difficile à détecter et augmente fortement les risques d'overdose mortelle et de dépendance, écrit le Conseil d'Etat.
Dès lors, la diffusion de la naloxone, un renforcement de l'information et la formation du public comme des professionnels doivent permettre de réduire les décès par overdose. Le plan vise aussi à consolider la prise en charge sanitaire, sociale et sécuritaire des consommateurs. Les mesures se déploient selon trois niveaux de gravité: veille, alerte et épidémie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Dans le cadre du Festival Histoire et Cité, des étudiants genevois vous invite à regarder autour de vous car, oui, Genève, ici et là, est magique.
Comme par magie, c'est le thème de la 11ème édition du Festival Histoire et Cité qui se tient en ce moment au bout du lac. Genève se transforme en véritable laboratoire d'exploration où se mêlent savoirs académiques et imaginaires collectifs. Ateliers, conférences, cours publics, visite guidée ou encore des tables rondes, le programme est varié.
Et parmi les propositions marquantes, l’événement consacré à la cartographie de la Genève magique illustre parfaitement cette ambition. À rebours d’une vision strictement scientifique de la carte, cette approche révèle une ville faite de récits, de croyances et de représentations symboliques. Car cartographier, ici, ne consiste pas seulement à tracer des rues ou des frontières : il s’agit aussi de donner forme à l’invisible.
Ludivine
Ludivine
Ludivine
Avec cette cartographie comme support, lors d'une flash conférence, les étudiants présenteront à tour de rôle une série de point d'intérêt. De la plaine de Plainpalais au CERN, en passant par le Cimetière des Rois, chaque lieu raconte un récit, des affaires ou des mythes urbains qui témoignent de phénomènes surnaturels, occultes ou étranges.
On apprend notamment que le CERN détient une porte qui ouvre sur un autre monde, que le géant Gargantua sera passé par les bords du Léman, ou encore que de curieux symboles ornent la tour maçonnique de Blavignac. Mais alors est-ce que la magie fait partie intégrante de l'Histoire de Genève? La réponse du Professeur Youri Volokhine, Maître d'enseignement et de recherche au Département des sciences de l'Antiquité, à l'UNIGE et à l'origine du projet:
Youri Volokhine
Maître d'enseignement et de recherche au Département des sciences de l'Antiquité à l'UNIGE
Youri VolokhineMaître d'enseignement et de recherche au Département des sciences de l'Antiquité à l'UNIGE
Youri VolokhineMaître d'enseignement et de recherche au Département des sciences de l'Antiquité à l'UNIGE
Cette flash conférence aura donc lieu ce jeudi 26 mars à partir de 12H15 à la Bibliothèque de Genève, salle du catalogue. Elle est ouverte à toutes et tous et gratuite.
Face à la crise majeure de la viticulture suisse, Genève veut mettre en place une alternative à l'arrachage des vignes. Le canton versera 18'000 francs par hectare et par an pour l'entretien des parcelles, mais sans obligation de production de raisin. Objectif: maintenir des surfaces viticoles.
Cette aide concernera au maximum 10% des surfaces viticoles déclarées, a indiqué mercredi le Conseil d'Etat à l'issue de sa séance hebdomadaire. Elle passe par une adaptation de la réglementation cantonale sur la vigne et les vins qui reprend les dispositions d'un projet de loi du PLR débattu vendredi en urgence au Grand Conseil.
Or ce texte, qui prévoyait un financement par le biais d'une subvention cantonale d'investissement, n'était pas compatible avec les normes comptables, avait alors relevé le conseiller d'Etat Nicolas Walder, en charge du Département du territoire. Le magistrat n'a donc pas demandé le vote final, mais il a promis aux députés de faire en sorte que les mesures proposées puissent entrer en vigueur rapidement.
Outre une modification de la réglementation, le gouvernement a soumis mercredi à la commission des finances une demande de crédit supplémentaire de 2,3 millions de francs au titre de subvention pour 2026. Cette demande s'ajoute à celles, déjà déposées, de 1,2 million pour l'arrachage temporaire des vignes et de 600'000 francs pour le système de bons HoReCa de promotion des boissons genevoises auprès des cafés et restaurants.
Aide transitoire
Le projet de loi proposait une aide transitoire de deux ans "pour conserver l'outil de production, dans l'espoir que Berne baisse les contingents de vins venant de l'étranger", relevait vendredi son auteur, Geoffray Sirolli. Le canton de Genève compte près de 1400 hectares de vignes, issus d'investissements sur des décennies. C'est un élément structurant du paysage et du patrimoine cantonal.
Or plus de 90% du vignoble se situe en zone viticole protégée, ce qui signifie que ces surfaces ne peuvent pas être reconverties en d'autres cultures, rappelait le député. Par ailleurs, la loi impose l'entretien des vignes pour éviter les risques phytosanitaires.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La banque privée genevoise Pictet a bouclé une levée de fonds de 403 millions d'euros, soit environ 365 millions de francs, pour sa première stratégie de private equity direct. Nommé "Entrepreneur Capital", le nouveau fonds cible des secteurs à fort potentiel de croissance à long terme.
Ce fonds investit dans des petites et moyennes entreprises et dans des entreprises de taille intermédiaire familiales ou détenues par leurs fondateurs dans l'espace germanophone - Autriche, Allemagne et Suisse - et au Royaume-Uni, indique la banque dans un communiqué mercredi. Il cible des secteurs à fort potentiel de croissance à long terme, principalement les services aux entreprises et l'éducation.
Les investisseurs du fonds incluent des fondations, des fonds de pension, des family offices institutionnels et des entrepreneurs, précise la banque.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU condamne les restrictions iraniennes dans le détroit d'Ormuz. Mercredi lors d'un débat urgent à Genève, il a dénoncé les attaques de la République islamique contre les pays du Golfe et contre la Jordanie.
Dans une résolution approuvée par consensus, l'organe condamne toute manoeuvre iranienne pour "fermer, obstruer ou interférer" avec le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz. Il dénonce "dans les termes les plus fermes" les attaques de la République islamique dans la région et relaie une préoccupation sur les frappes contre les sites énergétiques.
Il dénonce également toutes les violations du droit international humanitaire (DIH) et des droits humains. Et il demande des réparations "rapides" et "adaptées" pour les dommages provoqués par Téhéran.
Auparavant, le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk avait de son côté affirmé que "des Etats flirtent avec une catastrophe totale" en multipliant les tirs de missile. Il a mis en garde contre le danger pour tout le Moyen-Orient et même au-delà.
L'Autrichien a aussi déploré les attaques grandissantes contre des zones résidentielles en Iran. Près de 1500 personnes ont été tuées. Et un millier d'autres ont succombé au Liban dans des frappes israéliennes.
Suisse pas entièrement satisfaite
Mais le haut commissaire fait remarquer que les conséquences sont observées aussi en Syrie, en Irak ou encore dans les territoires palestiniens. Devant le Conseil, l'ambassadeur iranien Ali Bahreini a ensuite mis en garde tous ses voisins face à Israël et contre un démantèlement de l'ordre régional. "Après l'Iran, vous deviendrez des cibles plus accessibles", a-t-il ajouté.
La Suisse prend elle "au sérieux les préoccupations sécuritaires" des pays du Golfe et de la Jordanie, a estimé de son côté une responsable de la mission suisse à l'ONU à Genève. Berne a répété que, selon elle, les Etats-Unis et Israël violent le principe de non-recours à la violence et que Téhéran dépasse le droit à la légitime défense.
Et la Suisse a aussi fait remarquer que les questions de paix et de sécurité devraient être abordées plutôt au Conseil de sécurité de l'ONU à New York. De même, la résolution ne reflète pas tous les volets du conflit, ajoute-t-elle. D'autres pays ont également contesté la référence aux violations de la paix et de la sécurité, une prérogative du Conseil de sécurité de l'ONU.
L'Iran et ses alliés chinois et cubain contrattaquent. Mercredi matin, le président du Conseil a lui annoncé qu'un autre débat urgent aurait lieu vendredi matin à leur demande.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats