Le collectif Lutte des MNA (mineurs non accompagnés), dénonce la lenteur des autorités à Genève et notamment le manque de places d'hébergement.
Il faut davantage de places d’accueil et de formation pour les mineurs non accompagnés. C'est ce que demande le Collectif Lutte des MNA, qui tenait une conférence de presse ce lundi devant l’Hôtel de Ville à Genève pour dénoncer la lenteur des autorités dans ce dossier.
Selon le collectif, les lettres adressées au Conseil d’Etat restent sans réponse alors que l’hiver approche et que de nombreux jeunes n’ont nulle part où dormir. Pourtant, un foyer destiné aux mineurs non accompagnés a ouvert ses portes il y a quelques semaines à la route de Malagnou. L’établissement propose une vingtaine de places. Mais ce n’est pas suffisant, selon le collectif Lutte des MNA qui considère le nombre de jeunes dans cette situation à 80 dans le canton. Ecoutez Julien R., membre du collectif.
Julien R.
Membre du Collectif Lutte des MNA
Julien R. Membre du Collectif Lutte des MNA
Julien R. Membre du Collectif Lutte des MNA
Concernant la formation, les choses traînent, déplore le collectif. La plupart de ces jeunes est toujours non scolarisée, selon Julien.
Julien R.
Membre du Collectif Lutte des MNA
Julien R. Membre du Collectif Lutte des MNA
Julien R. Membre du Collectif Lutte des MNA
Le Collectif a déclaré qu'il viendrait chaque semaine à l'Hôtel de Ville tant que le dossier n'aura pas évolué.
A Genève, on prend le temps de vous écouter-“Viens t’asseoir, je t’écoute”
Envie de parler? De tout et de rien...Essayez l’expérience “Viens t’asseoir, je t’écoute” qui revient pour la 4e fois à Genève. Le premier rendez-vous de cette année a lieu ce mardi 12 mai aux Bains des Pâquis.
“Viens t’asseoir, je t’écoute”.
Voici le nom de ce projet peu commun qui se déroule pour la 4e édition à Genève. Le principe est simple, des bénévoles s’installent dans l’espace public et tout le monde peut venir leur parler. Le premier rendez-vous de cette année a lieu ce mardi 12 mai aux Bains des Pâquis. Ces bénévoles ne sont pas des professionnels. Ils sont là pour écouter sans juger, sans orienter et sans conseiller.
Carole de Bazignan, présidente de l’association “Raconte-moi” qui développe le projet:
Carole de Bazignan,
Carole de Bazignan,
Carole de Bazignan,
"On voulait recréer du lien dans un monde hyper connecté. C'était aussi de proposer un espace d'écoute où chacun peut déposer ce qu'il veut, que ce soit quelque chose de joyeux, un rêve, une envie, un combat ou des difficultés."
Les bénévoles ne sont donc pas des psychologues, tout le monde peut venir tendre une oreille attentive:
Carole de Bazignan,
Carole de Bazignan,
Carole de Bazignan,
"L'idée est de ne pas d'avoir des coachs ou des professionnels. On donne un cadre et des instructions. On n'est pas là pour donner des conseils, mais juste pour être présent pour que l'autre laisse dérouler le fil de sa pensée."
Alors qu’est-il ressorti des précédentes éditions, qui sont les personnes qui viennent se confier et sur quels sujets, Carole de Bazignan?
Carole de Bazignan,
Carole de Bazignan,
Carole de Bazignan,
"Il y a vraiment de tout. J'ai eu autant des enfants de 5 ans que des habitués des Bains des Pâquis, des couples, des jeunes, des étrangers, des Genevois. Et on a eu tous les sujets."
La première session de “Viens t’asseoir, je t’écoute” a lieu ce mardi 12 mai. Une dizaine suivront aux Bains des Pâquis et à Bel-Air.
L'interview de Carole de Bazignan est à retrouver en intégralité ci-dessous:
Carole de Bazignan
Présidente de l’association “Raconte-moi” qui développe le projet:
Carole de BazignanPrésidente de l’association “Raconte-moi” qui développe le projet:
Carole de BazignanPrésidente de l’association “Raconte-moi” qui développe le projet:
Plus de 14'000 ours ont été abattus au Japon pendant l'exercice fiscal achevé à la fin mars, selon des données préliminaires publiées par le gouvernement nippon. Il s'agit d'un record historique.
Les attaques d'ours ont fait 13 morts dans l'archipel l'an dernier, plus du double du précédent record. Et depuis le début 2026, une attaque mortelle a déjà été confirmée et deux autres décès ont potentiellement été causés par des ours.
Le nombre de plantigrades capturés puis abattus a presque triplé par rapport à l'année précédente pour atteindre 14'601, soit une moyenne de 40 par jour. Il s'agit d'un record historique dépassant largement le précédent sommet, qui était d'un peu plus de 9000 lors de l'exercice 2023, selon les données du ministère de l'environnement publiées lundi.
Au cours de l'exercice budgétaire clos le 31 mars, les autorités ont également confirmé plus de 50'000 signalements d'ours à l'échelle nationale, soit plus du double du précédent record établi deux ans plus tôt, montrent ces mêmes données.
Surpopulation
Certaines régions du nord ont également fait état en avril de plus de quatre fois plus de signalements qu'à la même période l'an dernier, à mesure que les animaux sortent d'hibernation, ont rapporté les médias locaux.
L'an dernier, des ours ont été vus pénétrant dans des habitations, errant près d'écoles et saccageant des supermarchés et des stations thermales presque quotidiennement.
Les scientifiques estiment que la population d'ours a fortement augmenté ces dernières années, tandis que le nombre de personnes vivant dans les zones rurales a diminué. Les ours prospèrent notamment grâce à une abondance de nourriture - dont des glands, des cerfs et des sangliers - sous l'influence d'un climat qui se réchauffe.
Cette "surpopulation" a contraint les ours à s'éloigner des montagnes - qui couvrent environ 80% du Japon - pour se diriger vers des zones habitées, ajoutent-ils.
Le nombre d'ours noirs d'Asie a augmenté atteignant 42'000 individus rien que sur l'île principale d'Honshu, selon un rapport gouvernemental de 2025, tandis que la population d'ours bruns a doublé en trois décennies au Japon et s'élève aujourd'hui à environ 12'000 individus.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Avant de porter les espoirs de la Suisse lors de l’Eurovision 2026, Veronica Fusaro se livre. Entre la genèse de son titre «Alice» et sa vision d’une musique sans frontières, la chanteuse thounoise refuse les artifices pour privilégier une vérité artistique brute. Elle était mon invitée, à retrouver en version longue.
Véronica Fusaro
Chanteuse, représentante de la Suisse à l'Eurovision 2026
Véronica FusaroChanteuse, représentante de la Suisse à l'Eurovision 2026
Véronica FusaroChanteuse, représentante de la Suisse à l'Eurovision 2026
Le compte à rebours est lancé, et pour Veronica Fusaro, l’aventure ressemble à un tourbillon. «Si je pense trop au temps qui court, ça c'est la folie je pense». Pourtant, celle qui a déjà foulé les scènes prestigieuses de Glastonbury ou du Montreux Jazz ne semble pas plier sous la pression d’un événement suivi par des millions de téléspectateurs. Avec plus de 600 concerts à son actif, l’artiste aborde ce rendez-vous comme une extension naturelle de son métier, bien que les proportions soient inhabituelles. «C'est comme toutes les choses que je connais déjà, mais c'est un peu plus que normalement» s'amuse t'elle.
Le choix du titre «Alice» pour représenter la Confédération n'est pas le fruit d’un calcul marketing, mais d’une nécessité d'expression. La chanson traite d’un sujet lourd: celui des limites personnelles et des abus.
«Alice raconte l'histoire d'une femme qui essaie de poser des limites, mais ces barrières ne sont pas respectées»
La structure même du morceau est une métaphore de l’oppression, puisque le personnage d’Alice ne s’exprime jamais directement. Elle est racontée, décrite et dictée par les autres.
Cette thématique, bien que grave, est essentielle pour l’artiste qui voit la musique comme un exutoire à ses propres tourments. «Moi je fais la musique parce que j'ai quelque chose dans la tête qui me fait pas dormir la nuit et c'est pour ça que moi j'ai la musique pour pouvoir m'exprimer», précise-t-elle. En proposant un tel sujet à l’Eurovision, elle s’éloigne des standards festifs pour offrir une œuvre qui «souligne le message» par un contraste saisissant entre une douceur initiale et une cassure électrique.
Si «Alice» figurait déjà sur son album Looking for Connection, la version pour l'Eurovision a subi une mue nécessaire pour remplir l’espace. L’artiste décrit ce passage d’une version studio à une version de concours comme une montée en puissance. «La chanson de la version de l'album c'est plus fragile, c'est plus douce, c'est plus... apeurée du sujet», alors que la version Eurovision se veut «plus consciente de la problématique et de la performance».
Sur scène, pas de chorégraphies complexes, mais une présence instrumentale affirmée.
«Il y aura une guitare (...) et c'est moi qui vais en jouer»
Pour elle, ces trois minutes doivent condenser toute la palette d’émotions qu’elle a l'habitude de déployer sur des formats de concerts beaucoup plus longs.
Veronica Fusaro ne se voit pas comme une concurrente formatée pour un prix. Elle rappelle d’ailleurs que son engagement a débuté bien avant les paillettes de l’Eurovision, lors d’un appel Zoom juste avant Noël où on lui a proposé de porter les couleurs suisses. Pour elle, l’identité artistique prime sur la stratégie.
«Je ne pourrais jamais écrire une chanson pour une compétition. Ça n'est pas la raison pour laquelle je fais la musique».
Interrogée sur sa fierté nationale, l'artiste polyglotte porte un regard très ouvert sur son rôle. «Je suis fière de pouvoir porter notre drapeau sur cette scène de l'Eurovision, c'est cool», admet-elle, tout en nuançant l'aspect nationaliste de l'art. Véronica Fusaro préfère voir la culture comme une beauté à partager universellement.
«A mon avis la musique ne connaît pas de pays, ça n'est pas une nationalité»
Le souvenir de Zoë Më, représentante helvétique en 2025, plane forcément sur cette édition. Mais Veronica Fusaro refuse de se laisser enfermer dans des pronostics ou des comparaisons. Elle analyse sa discipline en comparant avec le milieu sportif: «La grande différence entre le sport et la musique ça n'est pas celui ou celle qui gagne qui est le plus rapide à passer la ligne». Selon elle, la réussite à l’Eurovision tient à une alchimie subtile, un «signe des temps» qui dépend de l’humeur des gens et de l’ambiance du moment. C’est avec cette confiance en son message et en sa «vibe» qu’elle s’avancera sous les projecteurs.
Le président américain Donald Trump, 80 ans le mois prochain, va se soumettre à un bilan de santé annuel le 26 mai à l'hôpital militaire Walter Reed, près de Washington, a annoncé la Maison-Blanche lundi. Il s'agit d'examens de routine, notamment dentaires.
Le milliardaire républicain - le président le plus âgé à avoir prêté serment aux Etats-Unis - n'échappe pas aux questions et spéculations sur sa santé, même si elles sont loin d'atteindre l'intensité de celles posées pour son prédécesseur à la Maison-Blanche, le démocrate Joe Biden. Il assure régulièrement à la presse être en bonne santé physique et mentale.
En octobre dernier, Donald Trump avait effectué sa deuxième visite médicale de 2025. Le bulletin médical publié après cet examen de routine indiquait qu'il était "en excellente santé" et que son âge cardiaque était "d'environ 14 ans plus jeune que son âge chronologique" (son âge réel, ndlr).
Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, le dirigeant américain a été vu de temps à autre avec des hématomes sur la main droite, parfois maquillés. La Maison-Blanche a attribué ses marques à sa prise régulière d'aspirine à des fins cardiovasculaires.
L'exécutif a également révélé que Donald Trump souffrait d'insuffisance veineuse chronique, une affection répandue et bénigne, causant des gonflements ou encore des crampes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
La chanteuse britannique Dua Lipa a assigné devant la justice californienne l'équipementier électronique sud-coréen Samsung, accusé d'avoir utilisé son image sans autorisation sur l'emballage de téléviseur. Elle réclame 15 millions de dollars de dommages et intérêts.
L'assignation a été déposée le 8 mai devant un tribunal fédéral de Los Angeles. La photographie incriminée a été prise dans les coulisses du festival Austin City Limits, où s'est produit Dua Lipa en 2024. Elle est enregistrée à son nom.
Les avocats de l'interprète et la coauteure des tubes "Levitating" ou "Don't Start Now" font valoir que Samsung n'a jamais demandé l'autorisation d'utiliser le cliché en question. En juin 2025, Dua Lipa a demandé à Samsung de ne plus l'apposer sur le carton de certaines de ses télévisions, sans succès.
Selon les avocats de la chanteuse, le groupe sud-coréen continue même, à ce jour, à vendre aux Etats-Unis des produits dont l'emballage inclut cette image.
Image transmise par un fournisseur
Sollicité par l'AFP, Samsung a affirmé que l'image lui avait été transmise par un fournisseur de contenu pour son service de streaming gratuit Samsung TV Plus, avec l'assurance qu'il avait obtenu les autorisations nécessaires.
Le groupe sud-coréen réfute avoir agi en connaissance de cause et dit rester "ouvert à une issue constructive avec l'équipe de Mme Lipa".
L'artiste dont les parents sont issus de la communauté albanaise du Kosovo cite plusieurs messages postés sur les réseaux sociaux par des fans assurant qu'ils ont acheté un téléviseur Samsung parce que sa photographie était sur l'emballage.
"Mme Lipa est très sélective quant à ses partenariats commerciaux et a développé une image haut de gamme en choisissant avec soin des sponsors de prestige", souligne ses avocats. Ils assurent que même si elle en avait eu l'opportunité, la chanteuse "n'aurait pas voulu associer son nom et son image aux produits incriminés".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp