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Techno

Un robot pliable pour des interventions chirurgicales

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Photo Institut Paul ScherrerMahir Dzambegovic

Un micro robot chirurgical...

benoit rouchaleauLe monde de demain

Ce sont des chercheurs de l’Institut Paul Scherrer PSI et de l’ETH Zurich qui ont développé conjointement un robot si petit qu’il pourrait être utilisé dans le corps humain pour exécuter des interventions chirurgicales.

Le robot en question ne mesure que quelques micromètres, il ressemble à un oiseau de papier en origami, vous savez cet art japonais du pliage. Et en quelques millisecondes, il peut battre des ailes, se retourner et même rentrer la tête. Le tout sans même être bardée d’une technologie de pointe, non uniquement grâce au magnétisme.

Il y a en fait des nano aimants qui sont logés dans certains composants du micro robot et c’est ce qui permet ensuite de contrôler ses différents mouvements au moyen de champs magnétiques. Et on peut les programmer et les reprogrammer pour différents mouvements pour accomplir différentes tâches.

Quelle pourrait-être son utilisation à l’avenir ?

Réponse et exemple concret du directeur du département de génie mécanique et des procédés. «On peut imaginer pour l’avenir une micro machine autonome qui naviguerait dans des vaisseaux sanguins humains et exécuterait des missions biomédicales comme la destruction de cellules cancéreuses».

Mais d’autres domaines sont envisageables comme de la microélectronique flexible ou encore des microlentilles qui modifient leurs propriétés optiques. Autre application possible : Cela permettrait par exemple de produire des surfaces qui se mouillent ou qui repoussent l’eau en fonction des besoins».

Voilà pour les perspectives mais pour l’heure, les chercheurs viennent déjà de publier leurs résultats dans la revue scientifique Nature.

 

 

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Economie

Feu vert aux taxis autonomes de CarPostal en Suisse orientale

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Les taxis autonomes AmiGo de CarPostal circuleront dans un périmètre campagnard de 80 km2 (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Les taxis collectifs autonomes testés en Suisse orientale par CarPostal pourront circuler sans chauffeur. L'OFROU a octroyé une autorisation exceptionnelle pour leur exploitation. Ce service doit être introduit l'an prochain en terres st-galloises et appenzelloises.

Depuis le 1er juin, les voitures autonomes sont testées avec chauffeur dans un périmètre campagnard de 80 km2 mal desservi par les transports publics, rappelle CarPostal vendredi. Les chauffeurs y sont autorisés à retirer leurs mains du volant. Le service régulier prévu à partir de 2027 et rendu possible grâce au feu vert de l'Office fédéral des routes (OFROU) comporte une flotte de 25 voitures autonomes.

Ces véhicules baptisés "AmiGo" sont exploités en partenariat avec le constructeur chinois Apollo Go du groupe technologique Baidu. Des opérateurs surveilleront leurs trajets depuis une centrale de pilotage et pourront intervenir en cas de besoin.

Mains progressivement retirées du volant

Vendredi, CarPostal a convié les médias à Altstätten (SG) pour y suivre les tests en cours sur un site limité et bouclé, à l'écart des routes. Ils ont pu observer notamment les voitures autonomes ralentir ou s'arrêter d'elles-mêmes, lorsqu'un piéton s'apprête à traverser la route. Les freinages et les redémarrages sont encore un peu abrupts. Ils doivent encore être mieux adaptés, selon la cheffe de projet Franziska Schär.

La prochaine phase du projet prévoit que les chauffeurs n'aient plus du tout les mains sur le volant dans les mois à venir, a souligné le directeur général de CarPostal Suisse, Stefan Regli, en conférence de presse. Par la suite, les taxis effectueront des courses sans aucun chauffeur, supervisés par les opérateurs de la centrale.

Recensements cartographiques

Ces dernières semaines, CarPostal a mené des courses spéciales de cartographie, avec chauffeur au volant, afin d'enregistrer la future zone de couverture du service AmiGo. Les véhicules électriques de la flotte ont, en outre, fait preuve de leur sécurité éprouvée dans un centre de conduite routière du TCS, comme l'exigeait l'OFROU.

"Dès que les taxis autonomes connaîtront leur région de couverture comme leur poche, ils transporteront leurs premiers clients test", annonce Stefan Regli. Ce devrait être le cas d'ici à la fin de l'année.

Jusqu'à trois passagers grâce à une app

L'offre destinée aux usagers des transports publics de la région chevauchant les cantons de St-Gall et des deux Appenzells doit être introduite dans le courant de l'an prochain. Elle sera disponible grâce à une application permettant de sélectionner les lieux prédéfinis d'arrêts souhaités. Son but n'est pas de remplacer des lignes existantes de cars postaux ou de concurrencer des services de taxi, mais de compléter l'offre des transports publics.

Les taxis AmiGo peuvent transporter deux à trois usagers. Le siège du chauffeur restera vide lors du service régulier. Le prix de la course n'a pas encore été fixé.

La Suisse à la pointe de l'innovation

Les données des courses effectuées par les usagers seront anonymisées à bord et les visages les clients ne seront pas reconnaissables sur les enregistrements. Pour le constructeur chinois, le marché suisse constitue une opportunité idéale pour réunir davantage d'expérience sur des routes de montagne étroites ou par des conditions hivernales, explique Nan Yang, membre de la direction de Baidu.

Le projet AmiGo est le plus grand essai pilote de véhicules autonomes en Suisse, souligne Jürg Röthlisberger, directeur de l'OFROU. Il permet à la Suisse d'aller de l'avant sur le plan de l'innovation technologique. Le haut fonctionnaire s'est dit convaincu que les véhicules autonomes renforceront à l'avenir la sécurité routière et constitueront un complément utile aux transports publics actuels.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le système de santé fait un nouveau pas vers le numérique

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Le recours systématique aux outils numériques lors de la médication vise à réduire les erreurs (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le système de santé fait un pas de plus vers la numérisation. Après le National, le Conseil des Etats a soutenu jeudi par 33 voix contre 1 une révision de la loi sur les produits thérapeutiques visant à augmenter la sécurité des patients.

Le projet apporte des avancées significatives dans la numérisation du processus de médication, instaure une nouvelle réglementation spécifique pour les médicaments de thérapie innovante (ATMP) et harmonise la réglementation relative aux médicaments à usage vétérinaire avec les dispositions de l’Union européenne, a résumé Hannes Germann (UDC/SH) au nom de la commission.

La prescription, la remise et l'utilisation des médicaments peuvent donner lieu à des malentendus et à des erreurs qui mettent en danger les patients. A l'avenir, les ordonnances et les plans de médication seront fournis sous forme numérique. Ainsi, ils pourront être lus de manière univoque et transmis numériquement.

Le dossier retourne au Conseil national.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'armée suisse poursuit les essais sur le terrain de minidrones

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A Elm (GL), l'armée suisse a réalisé lundi de nouveaux essais sur le terrain de minidrones d'attaque. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L'armée suisse a mené lundi à Elm (GL) de nouveaux essais sur le terrain de minidrones, en présence des médias. Les tests visent à maîtriser ces appareils polyvalents, qui peuvent servir à la reconnaissance mais aussi se transformer en arme de précision.

Au sein de l’armée suisse, "les drones élargissent de plus en plus les possibilités en matière de reconnaissance et d’attaque", peut-on lire sur l'invitation à la presse. Les minidrones servent en effet à des missions de reconnaissance et d'exploration et permettent de recueillir des renseignements sans mettre de vies humaines en danger.

Mais "équipés de charges explosives, ils deviennent une arme de précision capable de combattre des cibles", écrit l'armée dans une fiche d'information. Sur le front ukrainien, leur utilisation massive a profondément modifié la façon de faire la guerre: les armées doivent donc apprendre à protéger leurs troupes, leurs véhicules, leur matériel et leurs infrastructures contre les minidrones.

Formés au pilotage FPV

Pour l'armée suisse, il s'agit de réaliser des tests précoces afin d’apprendre à maîtriser cette technologie. Dans le cadre d'essais sur le terrain à l'automne 2025, elle a déjà formé 20 recrues au pilotage de drones dits First Person View (FPV). Il s'agit d'un mode de pilotage en immersion, à l'aide de lunettes FPV qui permettent de visualiser le retour vidéo en direct.

Comme en 2025, les essais réalisés lundi à Elm par le Centre de compétences des drones et de la robotique Défense visaient à intégrer des équipes de drones FPV dans des formations de combat. Sur le champ de tir de Wichlen, il s'agissait de tester l’interaction entre les équipes d’intervention par drones et les formations de combat, et de développer des procédures d’intervention.

L’utilisation des drones dans les crises et les conflits est devenue la norme, souligne l'armée suisse. Face à la multiplication des menaces, le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) a créé la Task Force Drones en juin 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Solar Impulse se crashe dans les eaux du golfe du Mexique

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Cet accident et fin fatale du célèbre avion à propulsion solaire de Bertrand Piccard et André Borschberg arrivent dix ans après avoir bouclé le 26 juillet 2016 à Abou Dhabi un tour du monde historique, sans carburant (arvchives). (© Keystone/PETER KLAUNZER)

L'avion solaire Solar Impulse n'est plus. Vendu en 2019 à une société hispano-américaine et testé par la marine américaine, le célèbre avion s'est abîmé lundi dans le golfe du Mexique, selon un rapport de sécurité, confirmant une information de la RTS vendredi.

Selon les informations du National Transportation Safety Board (Conseil national de la sécurité des transports), l'agence américaine chargée d'enquêter sur les accidents de transport, Solar Impulse aurait subi une perte de puissance avant de se crasher dans l'océan. Il a été entièrement détruit. Personne n'était à bord et il n'y a donc aucun blessé signalé.

Selon le premier rapport du NTSB, l'avion s'était envolé de l'aéroport international de Stennis dans l'Etat du Mississippi, à l'aube du lundi 4 mai. Il a fini sa trajectoire dans les eaux internationales de la baie de St-Louis dans le golfe du Mexique. Le NTSB annonce qu'il publiera un rapport final à la fin des investigations qu'il mène actuellement.

Dix ans après l'exploit

Cet accident et fin fatale du célèbre avion à propulsion solaire de Bertrand Piccard et André Borschberg arrivent dix ans après avoir bouclé le 26 juillet 2016 à Abou Dhabi un tour du monde historique, sans carburant. Parti du même lieu le 9 mars 2015, Solar Impulse 2 a parcouru 42'000 km en 17 étapes, traversant quatre continents.

Lors de cette aventure, à plus de 8500 mètres d'altitude au maximum, le Vaudois et le Zurichois s'étaient relayés dans le cockpit monoplace pour des raisons de poids. Pesant une tonne et demie, mais aussi large qu'un Boeing 747, le Solar Impulse 2 avait volé à une vitesse moyenne d'environ 80 km/h grâce à des batteries qui emmagasinent l'énergie solaire captée par quelque 17'000 cellules photovoltaïques sur ses ailes.

Le projet a coûté près de 170 millions de francs. Il a entre autres été financé par Omega, ABB et Google et a reçu le soutien de la Confédération.

Vain retour à Lucerne

Trois ans après l'exploit, Solar Impulse SA avait signé un accord avec la start-up Skydweller Aero. Le montant de la vente n'a jamais été révélé. La société américano-espagnole Skydweller souhaitait tirer profit du savoir-faire de Solar Impulse en matière d'avions solaires pour développer, tester et industrialiser des appareils volants autonomes et sans équipage, de type drones de surveillance environnementale, industrielle ou pour les télécommunications.

Par la suite, une enquête de la RTS avait rapporté que l'avion solaire allait se transformer en projet potentiel à portée militaire. Des tests financés et annoncés par la marine américaine (US Navy), sur son site même en juillet 2025, auguraient d'une utilisation pour "développer l'intelligence maritime, la surveillance et la reconnaissance".

Dans le contrat signé à l'époque avec Skydweller, il était prévu que l'avion revienne en Suisse, pour être exposé au Musée des transports à Lucerne.

Equipe "attristée"

Interrogé par Keystone-ATS, le service de communication de Solar Impulse a fait part de sa réaction, tout en apportant des nuances. "Bien qu'il ne s'agisse plus de l'avion Solar Impulse, puisque ce dernier avait été repris et profondément modifié par la société privée Skydweller Aero pour en faire un drone, l'équipe de Solar Impulse est attristée par la perte d'un fleuron technologique".

"A la suite de son tour du monde sans carburant, l'avion avait été transféré à Skydweller Aero et non à l'armée américaine comme certains médias l'ont faussement rapporté", est-il souligné. "Depuis, il a fait l'objet de modifications substantielles en vue d'une commercialisation de drones permettant de rester plusieurs semaines dans les airs à des fins de télécommunications, de météorologie, de surveillance et d'observation".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Cassis veut que l'OSCE anticipe les défis technologiques à venir

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Le conseiller fédéral Ignazio Cassis élargit ses efforts pour l'anticipation des défis scientifiques pour la paix et la sécurité à l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'anticipation des défis scientifiques et technologiques à venir doit constituer un chantier de premier plan pour l'OSCE, selon son président en exercice Ignazio Cassis. Jeudi à Genève, le conseiller fédéral a appelé les membres à collaborer "pragmatiquement".

"Si personne ne les gouverne, elles nous gouverneront", a-t-il insisté sur les technologies, au début d'une conférence de deux jours de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) au CERN.

Il faut identifier les technologies avant qu'elles ne posent des problèmes à la société, ajoute M. Cassis.

Une tâche que l'Anticipateur de Genève pour la diplomatie scientifique (GESDA) mène depuis plusieurs années. M. Cassis a chargé la GESDA d'éclairer les membres de l'OSCE sur cette question cette année. Après la phase d'identification, il souhaite une évaluation commune pour diminuer les divergences et une collaboration "pragmatique" là où les intérêts convergent.ration "pragmatique" là où les intérêts convergent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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