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L'intelligence artificielle vous scrute jusqu'aux toilettes

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Photo by Markus Spiske temporausch.com from Pexels

L’intelligence artificielle s’invite partout, jusque dans vos toilettes... 

benoit rouchaleauLe monde de demain

C’est très sérieux, des chercheurs du MIT et 2 startup américaines ont créé la première intelligence artificielle capable de diagnostiquer les problèmes intestinaux. Là où cela devient plus sensible, c’est qu’ils veulent collecter des photos de vos selles pour créer une application à l’horizon 2020 qui sera donc destinée à la recherche sur les maladies intestinales.

Et ils voient grands puisqu’ils espèrent collecter jusqu'à 100.000 photos pour créer ni plus ni moins la première base de données d'images d'excréments humains au monde. Leur grande collecte de photos a commencé fin octobre, via une campagne publicitaire appelée, ça ne s’invente pas, #Giveashit.

A quoi vont servir ces photos ? 

Le but est d’établit un classement automatique des différents types de selles  et ainsi alimenter leur application pour faciliter l'accompagnement des personnes souffrant de problèmes chroniques. Ca prête à sourire ou à grimacer mais cette Intelligence Artificielle pourrait bénéficier aux 25 à 45 millions de personnes qui, rien qu'aux États-Unis, souffriraient du syndrome du côlon irritable.

Pour être précis et concret, sachez qu’une équipe de gastro-entérologues examinera les images collectées avant de classer les selles en fonction de leur taille, de leur consistance et de leur évolution. Puis un ordinateur s'entraînera à identifier les différences entre les excréments pour signifier si vous êtes constipé ou en bonne santé. Une pensée pour ces chercheurs dont le boulot consistera à recevoir et analyser des photos d’étrons...

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Suisse

L'armée suisse poursuit les essais sur le terrain de minidrones

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A Elm (GL), l'armée suisse a réalisé lundi de nouveaux essais sur le terrain de minidrones d'attaque. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L'armée suisse a mené lundi à Elm (GL) de nouveaux essais sur le terrain de minidrones, en présence des médias. Les tests visent à maîtriser ces appareils polyvalents, qui peuvent servir à la reconnaissance mais aussi se transformer en arme de précision.

Au sein de l’armée suisse, "les drones élargissent de plus en plus les possibilités en matière de reconnaissance et d’attaque", peut-on lire sur l'invitation à la presse. Les minidrones servent en effet à des missions de reconnaissance et d'exploration et permettent de recueillir des renseignements sans mettre de vies humaines en danger.

Mais "équipés de charges explosives, ils deviennent une arme de précision capable de combattre des cibles", écrit l'armée dans une fiche d'information. Sur le front ukrainien, leur utilisation massive a profondément modifié la façon de faire la guerre: les armées doivent donc apprendre à protéger leurs troupes, leurs véhicules, leur matériel et leurs infrastructures contre les minidrones.

Formés au pilotage FPV

Pour l'armée suisse, il s'agit de réaliser des tests précoces afin d’apprendre à maîtriser cette technologie. Dans le cadre d'essais sur le terrain à l'automne 2025, elle a déjà formé 20 recrues au pilotage de drones dits First Person View (FPV). Il s'agit d'un mode de pilotage en immersion, à l'aide de lunettes FPV qui permettent de visualiser le retour vidéo en direct.

Comme en 2025, les essais réalisés lundi à Elm par le Centre de compétences des drones et de la robotique Défense visaient à intégrer des équipes de drones FPV dans des formations de combat. Sur le champ de tir de Wichlen, il s'agissait de tester l’interaction entre les équipes d’intervention par drones et les formations de combat, et de développer des procédures d’intervention.

L’utilisation des drones dans les crises et les conflits est devenue la norme, souligne l'armée suisse. Face à la multiplication des menaces, le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) a créé la Task Force Drones en juin 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Solar Impulse se crashe dans les eaux du golfe du Mexique

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Cet accident et fin fatale du célèbre avion à propulsion solaire de Bertrand Piccard et André Borschberg arrivent dix ans après avoir bouclé le 26 juillet 2016 à Abou Dhabi un tour du monde historique, sans carburant (arvchives). (© Keystone/PETER KLAUNZER)

L'avion solaire Solar Impulse n'est plus. Vendu en 2019 à une société hispano-américaine et testé par la marine américaine, le célèbre avion s'est abîmé lundi dans le golfe du Mexique, selon un rapport de sécurité, confirmant une information de la RTS vendredi.

Selon les informations du National Transportation Safety Board (Conseil national de la sécurité des transports), l'agence américaine chargée d'enquêter sur les accidents de transport, Solar Impulse aurait subi une perte de puissance avant de se crasher dans l'océan. Il a été entièrement détruit. Personne n'était à bord et il n'y a donc aucun blessé signalé.

Selon le premier rapport du NTSB, l'avion s'était envolé de l'aéroport international de Stennis dans l'Etat du Mississippi, à l'aube du lundi 4 mai. Il a fini sa trajectoire dans les eaux internationales de la baie de St-Louis dans le golfe du Mexique. Le NTSB annonce qu'il publiera un rapport final à la fin des investigations qu'il mène actuellement.

Dix ans après l'exploit

Cet accident et fin fatale du célèbre avion à propulsion solaire de Bertrand Piccard et André Borschberg arrivent dix ans après avoir bouclé le 26 juillet 2016 à Abou Dhabi un tour du monde historique, sans carburant. Parti du même lieu le 9 mars 2015, Solar Impulse 2 a parcouru 42'000 km en 17 étapes, traversant quatre continents.

Lors de cette aventure, à plus de 8500 mètres d'altitude au maximum, le Vaudois et le Zurichois s'étaient relayés dans le cockpit monoplace pour des raisons de poids. Pesant une tonne et demie, mais aussi large qu'un Boeing 747, le Solar Impulse 2 avait volé à une vitesse moyenne d'environ 80 km/h grâce à des batteries qui emmagasinent l'énergie solaire captée par quelque 17'000 cellules photovoltaïques sur ses ailes.

Le projet a coûté près de 170 millions de francs. Il a entre autres été financé par Omega, ABB et Google et a reçu le soutien de la Confédération.

Vain retour à Lucerne

Trois ans après l'exploit, Solar Impulse SA avait signé un accord avec la start-up Skydweller Aero. Le montant de la vente n'a jamais été révélé. La société américano-espagnole Skydweller souhaitait tirer profit du savoir-faire de Solar Impulse en matière d'avions solaires pour développer, tester et industrialiser des appareils volants autonomes et sans équipage, de type drones de surveillance environnementale, industrielle ou pour les télécommunications.

Par la suite, une enquête de la RTS avait rapporté que l'avion solaire allait se transformer en projet potentiel à portée militaire. Des tests financés et annoncés par la marine américaine (US Navy), sur son site même en juillet 2025, auguraient d'une utilisation pour "développer l'intelligence maritime, la surveillance et la reconnaissance".

Dans le contrat signé à l'époque avec Skydweller, il était prévu que l'avion revienne en Suisse, pour être exposé au Musée des transports à Lucerne.

Equipe "attristée"

Interrogé par Keystone-ATS, le service de communication de Solar Impulse a fait part de sa réaction, tout en apportant des nuances. "Bien qu'il ne s'agisse plus de l'avion Solar Impulse, puisque ce dernier avait été repris et profondément modifié par la société privée Skydweller Aero pour en faire un drone, l'équipe de Solar Impulse est attristée par la perte d'un fleuron technologique".

"A la suite de son tour du monde sans carburant, l'avion avait été transféré à Skydweller Aero et non à l'armée américaine comme certains médias l'ont faussement rapporté", est-il souligné. "Depuis, il a fait l'objet de modifications substantielles en vue d'une commercialisation de drones permettant de rester plusieurs semaines dans les airs à des fins de télécommunications, de météorologie, de surveillance et d'observation".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Cassis veut que l'OSCE anticipe les défis technologiques à venir

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Le conseiller fédéral Ignazio Cassis élargit ses efforts pour l'anticipation des défis scientifiques pour la paix et la sécurité à l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'anticipation des défis scientifiques et technologiques à venir doit constituer un chantier de premier plan pour l'OSCE, selon son président en exercice Ignazio Cassis. Jeudi à Genève, le conseiller fédéral a appelé les membres à collaborer "pragmatiquement".

"Si personne ne les gouverne, elles nous gouverneront", a-t-il insisté sur les technologies, au début d'une conférence de deux jours de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) au CERN.

Il faut identifier les technologies avant qu'elles ne posent des problèmes à la société, ajoute M. Cassis.

Une tâche que l'Anticipateur de Genève pour la diplomatie scientifique (GESDA) mène depuis plusieurs années. M. Cassis a chargé la GESDA d'éclairer les membres de l'OSCE sur cette question cette année. Après la phase d'identification, il souhaite une évaluation commune pour diminuer les divergences et une collaboration "pragmatique" là où les intérêts convergent.ration "pragmatique" là où les intérêts convergent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

ECA: une solution IA pour révolutionner les appels d'urgence

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L'ECA a développé une solution d'intelligence artificielle pour améliorer la gestion des appels d'urgence au CTA-118 (image symbolique). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'Etablissement cantonal vaudois d'assurance (ECA) a développé une nouvelle solution d'intelligence artificielle pour améliorer la gestion des appels d'urgence. Cet outil, appelé OptiFire, est capable par exemple d'identifier instantanément les situations critiques, transcrire les échanges, traduire des appels en langue étrangère ou encore proposer des actions adaptées.

Avec ce dispositif, le Centre de traitement des alarmes (CTA-118) de l'ECA se place "parmi les pionniers européens de la gestion des appels d'urgence", affirme l'établissement vaudois.

OptiFire vise à gagner en rapidité et efficacité, "en assistant les opérateurs en temps réel grâce à des technologies avancées telles que la reconnaissance automatique de la parole (ASR) et l'IA générative", précise l'ECA dans un communiqué diffusé cette semaine.

Ce système doit aussi permettre d'améliorer les conditions de travail des opérateurs, "en réduisant la charge cognitive et le stress liés à la prise d'appels critiques". Avec OptiFire, développé et géré en interne, aucune information n'est transmise à l'extérieur.

Evolutions à venir

"Nous avons voulu créer une solution intégrée, capable de soutenir concrètement les opérateurs dans des situations où chaque seconde compte", explique Fabio Moscatelli, responsable du service des technologies critiques, cité dans le communiqué.

Selon lui, OptiFire permet "non seulement d'accélérer la prise de décision, mais aussi d'en améliorer la fiabilité grâce à une meilleure exploitation des données disponibles en temps réel".

Pour Christophe Huet, responsable du CTA-118, "l'interface est plus intuitive, plus rapide, et surtout mieux adaptée aux contraintes du métier". Il évoque "un gain de temps immédiat", ainsi que "la mise en évidence automatique des informations clés".

OptiFire a été mis en service début 2026 et des évolutions sont déjà envisagées. L'ECA parle notamment d'optimiser la gestion d’événements qui impliquent de nombreux appels simultanés, comme les catastrophes naturelles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Genèse d'OpenAI: Musk se pose en gardien de l'IA trahi

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Elon Musk accuse le patron d'OpenAI Sam Altman d'avoir trahi la vocation non lucrative de la start-up d'intelligence artificielle (IA) (archives). (© KEYSTONE/AP/Godofredo A. Vásquez)

Musk a tenté mardi de convaincre le jury qu'il avait joué un rôle providentiel dans la création d'OpenAI, mû par la sauvegarde de l'humanité, avant d'être trahi par ses cofondateurs. Ces derniers ont dénoncé l'hypocrisie d'un concurrent, amer d'avoir perdu le pouvoir.

"On ne peut pas voler une oeuvre caritative impunément", a dit d'entrée Elon Musk, qui a obtenu ce procès à Oakland, en accusant OpenAI et son patron Sam Altman d'avoir trahi la vocation non lucrative de la start-up d'intelligence artificielle (IA) qu'ils ont cofondée en 2015.

Si les dirigeants d'OpenAI et de Microsoft, le géant de la technologie qui a investi les premiers milliards de dollars, sont exonérés à l'issue du procès, "c'est tout le fondement de la philanthropie américaine qui sera détruit", a déclaré M. Musk, malgré les protestations des avocats d'OpenAI contre une analyse jugée outrancière, destinée à influer sur le jury.

"J'aurais pu en faire une entreprise à but lucratif et j'ai choisi de ne pas le faire. J'ai spécifiquement choisi d'en faire quelque chose au bénéfice de toute l'humanité", a aussi plaidé l'homme le plus riche au monde, qui estime que la promesse originelle d'OpenAI a été trahie par son virage commercial en 2018.

"Un danger"

Dix ans après sa fondation, la maison mère de ChatGPT est devenue un colosse commercial, valorisée à 852 milliards de dollars et sur la voie d'une entrée en bourse retentissante.

"J'ai eu l'idée, trouvé le nom, recruté les personnes-clés, leur ai transmis tout ce que je sais et assuré l'intégralité du financement initial", a affirmé Elon Musk.

Reprenant son discours selon lequel l'IA pourrait menacer l'existence même de l'humanité sur terre, le patron de SpaceX a assuré avoir cherché dès le début à la placer entre de bonnes mains.

"Si quelqu'un qui n'est pas digne de confiance est aux commandes de l'IA, c'est un danger considérable pour le monde entier", a-t-il argué, à quelques mètres de son rival Sam Altman qui l'écoutait dans le public et doit témoigner dans les prochaines semaines.

Le multimilliardaire, dont l'interrogatoire se poursuit mercredi, faisait une nouvelle fois allusion au portrait de Sam Altman dressé par une enquête du New Yorker qui l'a dépeint en manipulateur démagogique et fait grand bruit dans la Silicon Valley.

"Mascarade"

"L'assignation de M. Musk est une mascarade hypocrite", a déclaré le conseil d'OpenAI, Bill Savitt. "Il a soutenu le passage à une entreprise à but lucratif à condition qu'il la contrôle" à 55%.

Selon l'avocat, le multimilliardaire a utilisé sa promesse de don d'un milliard de dollars comme levier de chantage, coupant les dons après seulement 38 millions versées, avant de claquer la porte en 2018 face à la résistance des fondateurs.

Elon Musk n'a inventé la théorie de "l'organisation caritative volée" qu'après avoir lancé son propre laboratoire concurrent, xAI, a fait valoir Bill Savitt.

L'entrepreneur a fini par absorber xAI en février dans son entreprise SpaceX, elle-même valorisée à 1250 milliards de dollars, et aussi en lice pour une introduction en bourse hors du commun.

Sa plainte serait en outre prescrite, estime Bill Savitt, le dossier montrant que M. Musk connaissait les détails du virage commercial inévitable d'OpenAI dès 2018-2020, compte tenu des investissements colossaux nécessaires, impossibles à financer par des dons.

Trois questions

La juge entend trancher d'ici à la mi-mai trois questions soulevées par la plainte de Musk: OpenAI a-t-elle violé sa mission philanthropique originelle? S'est-elle enrichie injustement? Ses liens avec Microsoft violent-ils le droit de la concurrence?

Outre un retour au statut non lucratif - qui bloquerait l'entrée en bourse d'OpenAI -, Elon Musk réclame l'éviction de Sam Altman et de Greg Brockman, cofondateur et président d'OpenAI, ainsi que la rupture des liens avec Microsoft.

La juge tranchera seule, ayant limité le rôle du jury à rendre un avis consultatif.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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