En vue de la préparation d'une série audio pour Radio Lac, on m'a demandé il y a de cela quelques semaines déjà si j'étais intéressé pour faire une interview d'un duos d'auteurs.
Les séries, c'est ce format de 10 podcasts en général sur un sujet particulièrement intéressant et déclinable, comme "Les héros du lac" et "On a marché sur la lune". Pour cette nouvelle série, il fallait donc trouver un sujet suffisamment dense. Il ne s'agissait pas de n'importe quel livre, mais pas moins de 52 recettes de fondues différentes, réunies et testées par un couple pour le moins passionné. Lorsque Philippe m'a proposé de me rendre toute seule sur cette interview, je me suis un peu inquiété, j'avais peur de ne pas réussir à faire cette interview sur la longueur, de ne pas avoir le temps de la préparer, ou d'avoir un problème technique.
De plus, j'avais sous les yeux leur livre "Haute-Fondue", et au fil des pages je prenais conscience des différentes recettes de fondue proposées, tout en ayant de plus en plus peur. Comment faire 52 recettes de fondues différentes déjà ? Pour moi, la fondue, ça a toujours été une seule recette, presque sacrée d'ailleurs, intemporelle et intouchable.
Jennifer et Arnaud Favre, autour dune fondue Gingembre-citron (photo MC)
Dans l'ambiance
Cette soirée promettait donc de bousculer un peu mes habitudes et me mettre au défi. J'avais donc passé toute la journée à préparer cette interview, en prévoyant large avec plus de questions, afin d'avoir une marge de manœuvre.
J'arrive le soir au restaurant Edelweiss, dans un décor très chou de chalet suisse, où l'on oublie immédiatement en entrant être au cœur de Genève. Des murs en rondins, un cor des alpes qui trône fièrement sur la rampe d'escaliers, des toits de chalets et des décors traditionnels, de quoi vous mettre dans l'ambiance! En arrivant, on me dirige vers les auteurs, qui ont déjà tout installé pour leur dédicace-dégustation. Je fais alors la connaissance d'Arnaud et Jennifer qui m'accueillent très chaleureusement.
Nous nous installons pour faire l'interview avant que la séance de dédicaces ne commence. Maintenant que je connais bien mon matériel, ce n'est plus un soucis, et j'explique simplement à Jennifer et Arnaud le format que nous souhaitons et les recommandations pour parler au micro. Nous passons un très bon moment, dans lequel j'en apprends plus sur cette initiative un peu folle du duo, de créer un festival de la fondue, une association et ensuite, d'en faire un livre. Au delà des mots, je me rends compte qu'ils sont vraiment fondus de fondues...
A la fin de l'interview, nous sommes déjà bien à l'aise, et je sens que le courant passe très bien. J'ai hâte de découvrir les fondues qu'ils nous ont préparé et dont il m'ont tant parlé.
La première que Jennifer prépare ( car elle ne laisse jamais Arnaud faire la fondue) est la "Gingembre-Citron", une de leur préférée. Au départ, j'ai du mal à imaginer cette association, mais elle se révèle finalement délicieuse. S'en suivra une "Poivrons-Grappa" et beaucoup de discussions joyeuses autour de l'arbre à fondue. Plusieurs étrangers sont présents pour tester ces saveurs originales, une occasion de plus de rire et d'échanger.
Au-delà de cette interview, cette soirée a été une vraie rencontre et un moment très convivial.
Vous pourrez bientôt retrouver cette série sur la fondue sur Radio Lac, en attendant, je vous retrouve la semaine prochaine !
Le Grand Conseil valaisan a accepté, lundi, à l'unanimité, d'allouer des moyens supplémentaires à son Ministère public (MP) et à sa Police cantonale en lien avec le drame de Crans-Montana du 1er janvier dernier. Au total, cela représente 1'255'000 de francs.
Le MP s'est vu octroyer 2,5 EPT de greffiers,1,3 EPT de secrétaires de direction et 0,5 EPT d'huissier pour un total de 670'000 francs.
De plus,150'000 francs supplémentaires sont prévus pour permettre la gestion de ce dossier. Il s’agit de frais d’expertises ou de coûts de location et équipement de locaux pour les auditions, pour 20'000 francs; de 10'000 francs pour des indemnités et des frais divers des autorités; de 20'000 francs pour du mobilier et du matériel et pour 100'000 francs de mandats, de traductions et d'engagements d'experts.
De son côté, la Police cantonale va bénéficier de 585'000 francs. Cette somme couvrira des frais de sécurité (500'000 francs), des factures de subsistance, de logement et de déplacements pour 40'000 francs et des équipements pour 45'000 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La population de loups en Suisse a continué de croître en 2025. Au total, 43 meutes ont été recensées dans tout le pays, a annoncé lundi la fondation Kora dans son rapport annuel.
Les experts ont recensé 350 loups au total, selon la fondation. Une meute s'est établie pour la première fois dans le canton d'Obwald, et une autre a vu le jour dans le canton de Neuchâtel.
Les chercheurs ont également fait des découvertes particulières. Dans le canton de Berne, ils ont identifié une louve braconnée et gestante comme étant la première femelle de la population d'Europe centrale à avoir été enregistrée en Suisse. Selon le rapport, la majorité des loups suisses provient toujours de la population alpine.
En Valais, la fondation a en outre documenté pour la première fois une double reproduction, au cours de laquelle deux femelles se sont reproduites simultanément dans une même meute.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La plupart des commerces à Genève dans les zones exposées à de potentiels désagréments liés au G7 d'Evian (F) se barricadent. Mais les menuisiers n'ont presque plus de matériel.
Dans les parties de la ville considérées comme sous la menace de casseurs, "la plupart des commerçants sont partis sur des travaux pour se barricader", a affirmé lundi à Keystone-ATS la secrétaire générale de Genève Commerces, Flore Teysseire. Ceux de la rue du Rhône seront même tous fermés. Les côuts pour se barricader varient entre 3000 et 100'000 francs.
Depuis l'annonce d'une manifestation autorisée dimanche prochain seulement sur la rive droite, certains commerçants de ce côté de la ville s'agitent à leur tour. Or, "c'est compliqué pour ceux qui veulent le faire désormais", explique la responsable de Genève Commerces. "Les menuisiers sont complets ou arrivent au bout de leur matériel", dit-elle.
Comme les commerçants ne communiquent en principe par sur leur perte de chiffre d'affaires dans ces circonstances, impossible d'avoir une évaluation de l'impact. "Cela va s'étendre sur une semaine", affirme Mme Teysseire qui promet les résultats d'un sondage auprès des membres début juillet.
Les contrôles renforcés aux douanes qui resteront ouvertes auront un effet sur le personnel et par conséquent sur les affaires. Il en va de même pour les cafetiers et restaurateurs.
Fermetures de restaurants
Le directeur de la faîtière Simon Brandt dénonce "le manque de vision d'ensemble" du Conseil d'Etat dans son fonds d'indemnisation de six millions de francs approuvé il y a quelques jours. En restreignant ce mécanisme aux déprédations, ni les pertes d'exploitation ni les coûts de la sécurisation des établissements ne sont pris en charge.
"On parle de quelques millions, pas de centaines de millions", déplore le directeur de la Société des cafetiers, restaurateurs et hôteliers de Genève (SCRHG). "On l'a fait au moment du Covid-19, on pourrait le faire", dit M. Brandt qui relaie l'inquiétude des membres de la faîtière. Il se dit persuadé que les autorités reverront leur dispositif après le G7 si de petits restaurateurs venaient à être proches de la faillite.
Certains ont déjà renoncé à se barricader parce qu'ils n'ont pas des milliers de francs à injecter. Quelques établissements prévoient surtout de fermer dimanche au moment de la manifestation. Mais d'autres dans le quartier des organisations internationales resteront inopérants toute la semaine en raison de la diminution attendue des activités d'affaires, selon le directeur.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le projet de décret en faveur des victimes de l'incendie de Crans-Montana et l’octroi d’un crédit supplémentaire de 10,18 millions de francs ont été traités une première fois lundi, par le Parlement valaisan. Une partie de l'UDCVR s'est opposée à l'entrée en matière.
Le 14 janvier, le Conseil d'Etat avait choisi de mettre à disposition une aide d'urgence de 10'000 francs pour chacune des victimes hospitalisées ou décédées. Huit jours plus tard, il avait décidé d'assurer la couverture des frais funéraires et de rapatriement.
Le présent décret, d'une durée limitée à cinq ans, prévoit ainsi de soumettre au Grand Conseil, l’autorisation de verser ladite aide d'urgence et à confirmer la prise en charge, également à fonds perdu, des frais funéraires et de rapatriement des corps pour, au maximum, 20'000 francs par cas.
Le document règle également le préfinancement de la contribution de solidarité unique de 50'000 francs accordée par la Confédération.
Enfin, le décret vise à permettre un échange de données personnelles strictement limité entre autorités.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Un silure pêché à la Maison de la pêche aux Eaux Vives
Les silures sont plus nombreux à nager dans le Léman depuis une vingtaine d'années. Plus gros poissons d'eau douce d'Europe, ils sont inoffensifs pour l'homme mais cohabitent avec lui, au plus près des rives. Interview d'un pêcheur genevois.
La vidéo a fait des milliers de vues. On y voit un silure très grand au Bain des Pâquis, filmé sous l'eau par un plongeur professionnel. C'est le lieu de nidification des silures, explique Michel Perrisol, pêcheur genevois à la Maison des Pêcheurs aux Eaux Vives. Une présence habituelle dans le Léman, depuis une vingtaine d'années maintenant.
Prédateur supplémentaire
Les pêcheurs sont ils satisfaits de cette évolution ? "Oui et non", répond Michel Perrisol. En effet, le silure étant amateur de perches, il représente un prédateur supplémentaire pour les poissons que l'on trouve dans les assiettes genevoises. "Il y a déjà les cormorans, les poissons qui se mangent entre eux, mais on ne peut rien y faire, maintenant qu'ils sont là", ajoute-t-il.
Michel Perrisol
Pêcheur professionnel
Michel Perrisol Pêcheur professionnel
Michel Perrisol Pêcheur professionnel
Photo: AG
Dans les assiettes
Michel Perrisol
Pêcheur professionnel
Michel Perrisol Pêcheur professionnel
Michel Perrisol Pêcheur professionnel
Ce vendredi 5 juin matin à la Maison de la Pêche, si les paniers de perches ne sont pas tous remplis, de beaux silures attendent d'être découpés. "C'est un nouveau produit qu'on peut manger", explique le pêcheur qui dit livrer à trois restaurants genevois et ajoute que les particuliers en sont aussi friands. "Je le fais avec une petite sauce un beurre blanc, puis c'est très bon", confie Michel Perrisol.
Les chiffres les plus récents de l'Office fédéral de l'environnement datent de 2023: plus de 7500 silures capturés ont été signalés dans les statistiques de la pêche, contre quelque 500 seulement en 2003.