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Techno

Bientôt le burger de l'espace

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Photo by Valeria Boltneva from Pexels
Benoit RouchaleauLe monde de demain

Le monde de demain : le rayon viande de votre supermarché pourrait proposer une viande spéciale, ou plutôt une viande spatiale.

C’est la Start-up israélienne Aleph Farms, spécialisée dans la production de steaks de bœuf de synthèse, qui vient de réussir pour la 1ère fois la prouesse technologique de « cultiver » du bœuf dans la Station Spatiale Internationale, à 400 km au-dessus du plancher des vaches.

Ils se sont associés à plusieurs entreprises russes et américaines pour une expérience internationale qui consistait à « faire pousser de la viande ».  Plus précisément, des cellules bovines ont été prélevées sur Terre, puis envoyées dans l'espace, où on les a « cultivées » en microgravité grâce à une imprimante biologique 3D.

Quel est le but de la manœuvre ?

Déjà c’est une manière de produire plus écologiquement, en limitant le recours aux ressources naturelles, eau céréales et animaux. Et par ailleurs de montrer que la viande de culture peut être produite n'importe quand, n'importe où, et dans n'importe quelles conditions». Et donc au plus près des personnes qui en ont le plus besoin.

A condition toutefois que le steak de l’espace coûte moins cher à l’avenir : Aleph Farms cultive aujourd’hui quelques grammes de viande pour un peu moins de 50 francs. La vraie question surtout c’est de savoir si c’est bon, ceux qui en ont goûté disent que c’est un peu plus spongieux qu’une viande naturelle.

 

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International

Test réussi de Starship, le premier depuis l'entrée en bourse

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La fusée Starship, un mastodonte métallique de 124 mètres de haut, s'est élancée dans le ciel du Texas peu avant 18h00 locales. (© KEYSTONE/AP/Eric Gay)

La fusée Starship que construit SpaceX pour aller sur la Lune et Mars a mené vendredi un vol-test réussi. C'était le premier essai réalisé depuis l'entrée en bourse record de l'entreprise d'Elon Musk en juin.

Ce mastodonte métallique de 124 mètres de haut s'est élancé dans le ciel du Texas peu avant 18h00 locales (01h00 samedi en Suisse). Il s'agissait du 13e essai de cette fusée, qui est la plus grande et la plus puissante jamais développée, et le deuxième de sa dernière version, nommée V3.

Après que les deux étages de la fusée se sont séparés dans les airs, plusieurs tests et manoeuvres ont été menés avec succès sur le propulseur et le vaisseau avant qu'ils ne finissent leur course dans les eaux comme convenu.

Si le premier étage est tombé un peu plus brutalement qu'escompté dans le golfe du Mexique, le vaisseau s'est lui délicatement posé à la surface de l'océan Indien. "C'est l'amerrissage le plus doux qu'on ait jamais fait", s'est exclamé Dan Huot, un responsable de SpaceX lors de la retransmission en direct, évoquant "un scénario de rêve".

Moteurs éteints volontairement

Si SpaceX a montré lors de précédents tests qu'elle parvenait à récupérer le gigantesque propulseur grâce à une technique spectaculaire et extrêmement complexe - l'engin revenant sur la tour de lancement pour être récupéré par des bras mécaniques -, elle cherchait vendredi à tester les limites de l'appareil et a pour cela éteint volontairement certains moteurs.

Il s'agissait de la deuxième tentative de lancement menée pour ce vol. La semaine passée, le premier essai avait été annulé à la dernière minute à cause d'un problème technique. Alors que la fusée s'apprêtait à s'élever dans le ciel, plusieurs moteurs ne s'étaient pas allumés, "déclenchant une interruption automatique du lancement", avait expliqué Elon Musk, patron de SpaceX sur le réseau social X.

Ce problème avait ravivé les inquiétudes quant aux progrès réalisés par l'entreprise. SpaceX affirme vouloir se servir de cette fusée dans les années prochaines pour voyager rapidement entre des métropoles sur la Terre mais aussi rejoindre Mars et la Lune, Starship devant jouer un rôle important dans le programme lunaire Artémis de la NASA.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

L'UE soutient l'avion à hydrogène de Bertrand Piccard

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Le pionnier suisse Bertrand Piccard souhaite faire le tour du monde sans escale à bord d'un avion à hydrogène. (Photo d'archive) (© KEYSTONE/AP/YOHAN BONNET)

Le pionnier de l'énergie suisse Bertrand Piccard a obtenu le soutien de la commission européenne pour son nouveau projet Climate Impulse. Son tour du monde en avion à hydrogène est maintenant parrainé par Bruxelles.

L'UE reconnait que l'entreprise est une contribution dans les domaines du climat, de l'innovation et de la souveraineté, écrit mercredi Climate Impulse dans un communiqué. Le parrainage n'est que symbolique et n'est lié à aucun moyen financier.

L'hydrogène est un secteur stratégique et peut devenir une force motrice du tournant énergétique et de compétitivité de l'industrie, souligne le vice-président de la commission européenne Stéphane Séjourné, cité dans le communiqué. "L'avion portera haut les couleurs de l'Europe sur le chemin d'un monde sans CO2."

Avec Climate Impulse, l’objectif est de susciter un nouvel espoir en rendant possible ce que certains considèrent comme impossible, a déclaré Bertrand Piccard. Le Suisse dirige le projet en collaboration avec Raphaël Dinelli, ingénieur français spécialisé dans les matériaux composites.

Climate Impulse a pour objectif de faire le tour du monde à bord d'un avion à hydrogène en un seul vol, sans escale et sans émissions. De l'"hydrogène vert", produit à partir d’énergies renouvelables, sera utilisé. Selon les informations fournies par le projet, le vol est prévu pour 2030.

M. Piccard est connu pour ses tours du monde dans les airs. En 1999, il a fait le tour du monde sans escale en montgolfière avec Brian Jones. De mars 2015 à juillet 2016, il a fait le tour du monde en plusieurs étapes avec André Borschberg à bord d’un avion solaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Des étoiles aux atomes: Neuchâtel explore la mesure du temps

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L’exposition "Déterminer l’heure" du MIH vise, par l’exemple et au travers de plusieurs objets originaux , cercles méridiens, chronographes, horloges mécaniques de précision, à quartz et atomiques, à expliquer comment l’heure a été définie au cours de l’histoire de la mesure du temps (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Trois musées neuchâtelois et l'Observatoire cantonal ont uni leurs forces pour proposer une thématique commune d'exposition dès dimanche. "Des étoiles aux atomes" est une vaste exploration à la croisée de l'astronomie, de l'horlogerie, de la chronométrie et des arts.

Porté par l’association Automates & Merveilles, ce projet d’envergure réunit le Musée international d’horlogerie (MIH) à La Chaux-de-Fonds, le Musée d’horlogerie du Locle - Château des Monts, le Musée d’art et d’histoire de Neuchâtel et le groupe chargé de valoriser le site historique de l’Observatoire, ont indiqué vendredi les différentes institutions.

Le parcours mêlera instruments scientifiques historiques, pièces horlogères rares, archives inédites, oeuvres d’art et dispositifs immersifs innovants. De l’observation des étoiles aux oscillations invisibles des atomes, les expositions retracent une aventure scientifique et humaine.

Une conférence internationale réunissant les spécialistes de l’histoire des instruments scientifiques se tiendra pour la première fois en Suisse en septembre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'Assemblée fédérale continuera de communiquer sur X

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Le Conseil national a refusé vendredi que la Parlement quitte la plateforme X, détenue par Elon Musk (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/JENNIFER BRÜCKNER)

L'Assemblée fédérale continuera de communiquer ses actualités sur la plateforme X, détenue par le milliardaire Elon Musk. Le Conseil national a rejeté vendredi une motion, par 119 voix contre 69 et 11 abstentions, demandant au Parlement de quitter la plateforme.

"Le choix de nos canaux de communication montre la manière dont nous voulons débattre", a expliqué l'auteure du texte Min Li Marti (PS/ZH) devant le plénum. Elle souligne que depuis qu'Elon Musk a repris la plateforme, celle-ci ne "respecte plus la dignité du débat".

Venu prêter main forte à sa collègue, Samuel Bendahan (PS/VD) est allé encore plus loin, estimant qu'il est "inacceptable que le Parlement reste sur X". Taclant au passage les comptes artificiels qui pulluent sur la plateforme et qui dopent l'audience, le Vaudois a appelé à étudier d'autres alternatives. Il a notamment cité la plateforme suisse W, qui garantit "davantage de liberté et de sécurité".

"Pas une réponse adéquate"

Interpellé par Manfred Bühler (UDC/BE) sur l'exemple du Parc Chasseral qui a quitté X pour la plateforme Bluesky et a vu son nombre d'abonnés se réduire comme peau de chagrin, M. Bendahan estime qu'il faut prioriser les valeurs plutôt que les abonnés. Il a également souligné qu'il était plus facile pour une institution comme le Parlement de garder son audience, que pour une plus petite organisation.

Représentant du bureau du Conseil national, Roland Büchel (UDC/SG) a rappelé que le vecteur principal de communication restait le site officiel de l'Assemblée fédérale. Il a aussi souligné que le Conseil fédéral, que les conseillers fédéraux, et aussi des institutions étrangères utilisaient encore la plateforme détenue par Elon Musk.

"Au niveau du droit des usagers dans l'espace numérique, quitter X n'est pas une réponse adéquate", a-t-il expliqué. M. Büchel a toutefois rappelé que le Bureau continuait à suivre les évolutions dans le domaine et "se tenait prêt à prendre des mesures rapides" en fonction de l'évolution de la situation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La 5G s'est imposée en Suisse malgré les inquiétudes

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La norme de téléphonie mobile 5G permet notamment de transmettre des volumes de données plus importants plus rapidement et plus efficacement (image d'illustration). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Près des deux tiers des Suisses utilisent la norme de téléphonie mobile 5G sur leur téléphone portable. Dans le même temps, un quart de la population considère cette technologie comme nocive pour la santé, selon un sondage publié mercredi.

Au total, 64% de la population helvétique utilise la 5G sur son téléphone portable, indique l'institut d'études de marché et de sondages Yougov Suisse. A l'inverse, 18% déclarent ne pas utiliser cette norme de téléphonie mobile.

Le taux d'utilisation est nettement plus élevé chez les personnes dont le revenu mensuel du ménage est supérieur à 10'000 francs (73%) que chez celles dont le revenu ne dépasse pas 6000 francs (56%). Yougov a également constaté des différences entre les tranches d'âge: le taux d'utilisation est de 69% chez les 18-44 ans, contre 56% chez les plus de 60 ans.

Les jeunes sont les plus inquiets

Malgré cette généralisation, 24% des personnes interrogées considèrent la 5G comme plutôt ou très nocive pour la santé. Ces inquiétudes sont particulièrement marquées chez les 18-29 ans, dont un tiers (33%) juge cette technologie nocive. En Suisse romande, 38% partagent cette inquiétude, contre 20% en Suisse alémanique.

Selon l'enquête, ces inquiétudes influencent aussi le comportement d'utilisation des personnes interrogées: parmi celles qui considèrent la 5G comme nocive, seules 45% l'utilisent. Ce chiffre s'élève à 77% chez celles qui n'ont pas d'inquiétudes pour la santé.

Ces chiffres sont issus d'un sondage représentatif mené auprès de 1008 personnes en Suisse alémanique et en Suisse romande. L'enquête en ligne a eu lieu entre le 3 et le 9 juin dans le cadre d'un sondage thématique.

La norme de téléphonie mobile 5G permet notamment de transmettre des volumes de données plus importants plus rapidement et plus efficacement. Cependant, depuis son lancement en Suisse, la technologie se heurte à une opposition virulente.

Ses détracteurs craignent notamment que les rayonnements électromagnétiques ne nuisent à leur santé. Les études menées jusqu’à présent ont montré que l’exposition aux rayonnements en Suisse est inférieure à la valeur limite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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