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L'initiative anti-burqa retoquée

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Interdire le niqab (photo) ou la burqa dans l'espace public en Suisse est disproportionné. Les sénateurs recommandent de rejeter l'initiative populaire du comité d'Egerkingen (archives). (©KEYSTONE/EPA ANP/NIELS WENSTEDT)

Interdire la burqa dans l'espace public va trop loin. Le Conseil des Etats recommande le rejet de l'initiative de la droite dure. Il préfère régler la question via une loi qui dit dans quelles circonstances il est obligatoire de montrer son visage pour s'identifier.

Les sénateurs ont dit non par 34 voix contre 9 à l'initiative du comité d'Egerkingen intitulée "Oui à l'interdiction de se dissimuler le visage". Le contre-projet indirect, élaboré par le Conseil fédéral, a recueilli 35 voix contre 8. L'UDC et une socialiste ont voté pour l'interdiction de la burqa.

Pour Thomas Minder (Ind./SH), il est nécessaire d'agir car la Suisse fait face à une islamisation rampante. Le contre-projet du Conseil fédéral n'est qu'un placebo. "Le port de la burqa et du niqab reflète des courants fondamentalistes de l'islam; cela ne correspond pas aux valeurs de notre démocratie", a renchéri Peter Föhn (UDC/SZ).

Géraldine Savary (PS/VD) a également avoué que ce texte, bien qu'issu des milieux islamophobes, lui posait un sérieux problème de conscience. Pour l'un de ses derniers votes à Berne, elle a préféré suivre ses valeurs féministes: "Aucun dieu n'exige que les femmes s'enterrent vivantes sous un linceul noir", a -t-elle déclaré.

La majorité s'est toutefois ralliée à la solution du Conseil fédéral. Le voile intégral ne constitue pas un problème en Suisse, ont rappelé plusieurs orateurs. Soutenir une interdiction sans nuance reviendrait à être discriminatoire pour les musulmans, contreviendrait à la liberté de religion et constituerait une atteinte à la liberté individuelle.

Respecter l'autonomie des cantons

La plupart des cantons ont déjà des dispositions en matière de dissimulation du visage, notamment pour lutter contre le hooliganisme, a rappelé la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter. Il ne faut pas restreindre l'autonomie des cantons en la matière. Et la Suisse a déjà pris plusieurs mesures pour combattre l'extrémisme.

L'initiative pour interdire la burqa a été lancée par le comité d'Egerkingen, également à l'origine de l'initiative anti-minaret. Le texte veut interdire la dissimulation du visage dans l'espace public. Il vise les femmes portant la burqa ou le niqab et veut protéger leurs droits. Le comité invoque aussi la sécurité publique, ciblant les bandes de casseurs aux cortèges du 1er mai.

Le contre-projet indirect élaboré par le gouvernement propose qu'une personne soit tenue de montrer son visage à des fins d'identification. A l'échelon fédéral, cela peut être exigé lors d'un contrôle de l'abonnement général dans les transports publics, une démarche auprès des autorités des migrations ou des assurances sociales ou à la douane. Le visage devra être découvert du front au menton.

Source: ATS

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Genève

Pro Vélo Genève interpelle les autorités sur la sécurité routière

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Après dix ans d'absence, l'association Pro Vélo Genève a relancé les prix Rustine d'or et Pneu crevé qui désignent les améliorations pour les cyclistes et les pires aménagements (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Après dix ans d'absence, l'association Pro Vélo Genève a relancé les prix Rustine d'or et Pneu crevé qui désignent les améliorations pour les cyclistes et les pires aménagements du canton. Les lauréats ont été annoncés jeudi soir. Objectif: faire réagir les autorités sur la sécurité routière.

Au terme de deux semaines de vote en ligne, le public a décerné un Pneu crevé à la rue des Deux-Ponts, à la Jonction. Ce "goulet d'étranglement où convergent tramways et flux automobile", situé en Ville de Genève, est perçu comme très dangereux par les usagers. Pro Vélo rappelle que ce tronçon a enregistré 86 accidents impliquant des personnes à vélo, dont un mortel et 44 blessés graves, durant les quinze dernières années.

De son côté, le jury a attribué un Pneu crevé au contournement du quai des Bergues, lui aussi en Ville de Genève. Pro Vélo soutient la piétonisation du quai, mais considère que l'itinéraire alternatif imposé depuis près de six ans reste "incomplet, inconfortable et peu lisible". Pour l'association, il est urgent d'avoir des aménagements de haute qualité dans l'hypercentre.

Etre en sécurité

Pour ce qui est des améliorations, le public a désigné la rue du Rhône, où une piste cyclable à contresens a été créée à peu de frais. Cet aménagement, qui reçoit un prix Rustine d'or, répond à un besoin majeur de liaison dans le centre-ville de Genève et transforme une rue commerçante en axe apaisé, a relevé l'association.

Le jury salue, lui aussi, une nouvelle piste cyclable, créée à la rue du Collège, à Carouge. Avec son revêtement coloré et sa séparation physique, ce tracé est "un exemple de traitement cohérent et lisible", un espace "où les personnes à vélo se sentent légitimes et en sécurité".

Alors que l'année 2025 a été marquée par une hausse de 10% des accidents impliquant des personnes à vélo (409), ces prix visent à ouvrir le dialogue avec les autorités. En charge de l'aménagement, les conseillères administratives Marjorie de Chastonay, de la Ville de Genève, et Sonja Molinari, de la Ville de Carouge, étaient d'ailleurs présentes lors du dévoilement des lauréats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

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En Suisse, le jeu Eurodreams est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 11, 14, 30, 32, 34 et 39, ainsi que le numéro "dream" 5, a indiqué la Loterie romande.

Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Trump repousse à nouveau son ultimatum dans la guerre contre l'Iran

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Sur le terrain, les attaques de missiles et de drones se poursuivent (archives). (© KEYSTONE/AP/Vahid Salemi)

Donald Trump a repoussé au 6 avril l'ultimatum posé à Téhéran avant d'éventuelles frappes contre les centrales électriques en Iran. Il a assuré que les discussions se passaient "très bien" malgré la défiance de la République islamique envers son plan.

Le président américain avait initialement fixé l'échéance au 23 mars pour obtenir la réouverture du stratégique détroit d'Ormuz, avant de le repousser de cinq jours.

"A la demande du gouvernement iranien", Donald Trump a fait savoir sur son réseau Truth Social qu'il suspendait "pour dix jours la destruction de centrales électriques jusqu'au lundi 6 avril à 20h00, heure de Washington".

"Les discussions se poursuivent et, contrairement à ce que disent les médias menteurs (...), elles se passent très bien", a-t-il ajouté.

L'Iran ne plie pas

Après quasiment quatre semaines d'une guerre qui embrase le Moyen-Orient et fait flamber les cours du pétrole, l'Iran ne plie pas tandis que Washington semble chercher une porte de sortie diplomatique.

Et en Israël, qui a lancé avec les Etats-Unis l'offensive contre l'Iran le 28 février, l'opposition a mis en garde contre un "désastre sécuritaire" et une "guerre sur plusieurs fronts sans stratégie" et avec "trop peu de soldats", parlant notamment du Liban voisin.

Avant ce message de Donald Trump, l'émissaire américain Steve Witkoff avait dit voir des "signaux forts" quant à un possible accord.

L'un d'eux pourrait être l'autorisation par Téhéran du passage de dix pétroliers dans le détroit d'Ormuz, bloqué de facto depuis plusieurs semaines et par lequel transite en temps normal 20% des approvisionnements mondiaux en pétrole et gaz naturel liquéfié.

L'Iran a laissé passer "dix navires", a assuré le président américain, jugeant que ce geste montrait que son administration "négociait avec les bonnes personnes" en Iran.

Depuis le début de la semaine, des efforts diplomatiques ont été déployés pour faire taire les armes.

Si Téhéran refuse d'utiliser à ce stade le terme de "discussion", une source anonyme, citée par l'agence de presse Tasnim, a indiqué jeudi que l'Iran avait transmis mercredi "officiellement" une réponse au plan américain "à travers des intermédiaires". Il a fixé des conditions à une cessation des hostilités et attend désormais "un retour de l'autre partie".

"Extrêmement" en avance

Ni Donald Trump ni Téhéran n'ont divulgué l'identité des négociateurs iraniens.

De par ses bonnes relations avec Washington et Téhéran, le Pakistan a communiqué à l'Iran la proposition américaine en 15 points, selon des responsables pakistanais. A défaut d'accord, "ça ne va pas être joli", a une fois encore menacé le président américain.

Il a assuré que l'opération militaire était "extrêmement" en avance sur son calendrier initial. Il l'a décrite comme un "petit détour" qui "finirait bientôt". Prendre le contrôle du pétrole iranien est aussi une "option" à sa disposition, a-t-il fait valoir.

Les Etats du Golfe, où les infrastructures énergétiques et les intérêts américains sont régulièrement ciblés, ont demandé à participer au processus de négociation.

Ils entendent "contribuer au renforcement de leur sécurité et de leur stabilité", selon Jassem Al-Budaiwi, secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Bahreïn, Qatar, Koweït et Oman).

"Frappes à grande échelle"

Israël, silencieux sur le sujet, poursuit pendant ce temps ses opérations militaires en Iran, où il a tué de nombreux responsables dont le guide suprême Ali Khamenei au premier jour du conflit, et au Liban.

Dernier assassinat en date, celui du chef de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, décrit par le ministre israélien de la Défense Israël Katz comme "directement responsable du minage et du blocage du détroit d'Ormuz".

Téhéran n'a pas confirmé l'information.

L'armée israélienne a fait état de "frappes à grande échelle" sur plusieurs zones d'Iran dont Ispahan, dans le centre. Au moins trois explosions ont par ailleurs été entendues jeudi soir depuis le nord de Téhéran.

Israël a aussi essuyé des attaques. Tôt jeudi, les sirènes ont résonné notamment à Jérusalem et Tel-Aviv. Sept vagues de missiles ont été détectées dans la journée, selon les autorités, avec des alertes dans le centre, à Haïfa (nord) et en Cisjordanie occupée.

Des images de l'AFP montrent un cratère et des voitures renversées dans une rue de Kafr Qassem (centre) liés, selon le maire, à des bombes à sous-munitions conçues pour libérer un grand nombre de petites charges explosives.

Israël poursuit aussi ses opérations contre le Hezbollah pro-iranien au Liban, où ses frappes ont fait un millier de morts selon des sources officielles et un million de déplacés depuis que ce pays a été entraîné dans la guerre le 2 mars.

L'armée israélienne a indiqué jeudi avoir besoin de "forces supplémentaires" sur le front libanais, faisant état de la mort de quatre soldats depuis début mars.

Beyrouth a annoncé de son côté saisir le Conseil de sécurité de l'ONU pour les actions israéliennes qui "menacent la souveraineté" du pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les alliés de Washington du G7 poussent à la désescalade

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A son arrivée, la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a suggéré aux Etats-Unis de mettre davantage de pression sur la Russie. (© KEYSTONE/AP/Michel Euler)

Les ministres des Affaires étrangères du Groupe G7 ont entamé jeudi, sans l'Américain Marco Rubio, une réunion près de Paris. Ils affichent la volonté de pousser Washington à une désescalade au Moyen-Orient sans pour autant oublier l'Ukraine.

Le secrétaire d'Etat américain rejoindra vendredi matin ses homologues à l'Abbaye des Vaux-de-Cernay, près de Rambouillet, à une cinquantaine de kilomètres de Paris.

L'Allemagne, le Canada, la Grande-Bretagne, la France, l'Italie et le Japon ont clairement signalé jeudi leur souhait de trouver une issue diplomatique à l'offensive militaire américano-israélienne en Iran, qui a des répercussions économiques mondiales en raison du quasi blocage du détroit d'Ormuz par Téhéran depuis près d'un mois.

A son arrivée, la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a suggéré aux Etats-Unis de mettre davantage de pression sur la Russie, estimant que les guerres en Ukraine et au Moyen-Orient étaient "étroitement liées".

Aide de la Russie à l'Iran

"Nous constatons que la Russie aide l'Iran sur le plan du renseignement pour cibler des Américains, pour tuer des Américains (au Moyen-Orient), et la Russie fournit également désormais des drones à l'Iran afin que (ce pays) puisse attaquer les pays voisins ainsi que les bases militaires américaines", a-t-elle déclaré à des journalistes.

"Si l'Amérique veut que la guerre au Moyen-Orient cesse, (...) elle doit aussi exercer une pression sur la Russie afin qu'elle ne puisse pas aider (l'Iran) dans ce sens", a-t-elle souligné.

De son côté, la ministre canadienne Anita Anand a appelé le G7 à soutenir "collectivement" une désescalade au Moyen-Orient, dans un entretien à l'AFP.

"Pour le gouvernement allemand, il est très important de savoir précisément ce que nos partenaires américains comptent faire", a pour sa part souligné le ministre allemand Johann Wadephul, alors que la confusion règne sur de potentielles négociations directes entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre.

L'Iran aurait répondu à la proposition annoncée par le président américain Donald Trump, et reçue via le médiateur pakistanais, a affirmé jeudi une source citée par l'agence de presse iranienne Tasnim.

"Signaux forts"

Jeudi, l'émissaire américain Steve Witkoff a quant à lui assuré qu'il existait des "signaux forts" montrant que Téhéran veut passer un accord avec les Etats-Unis.

Mercredi, la télévision d'Etat avait pourtant affirmé que l'Iran avait rejeté ce plan tandis que la Maison Blanche menaçait de déchaîner "l'enfer" sur le pays en cas d'échec des négociations.

La France, qui exerce la présidence du G7 cette année, prône elle aussi la voie diplomatique, redoutant d'être entraînée dans le conflit.

Bien que disposant de bases militaires dans les pétromonarchies du Golfe avec lesquels elle est liée par des accords de coopération de sécurité, elle a constamment souligné que sa posture était "purement défensive".

Difficile convergence de vues

Mais cette position semble de plus en plus difficile à tenir alors que ces Etats sont visés par les frappes iraniennes, en représailles aux tirs provenant de bases américaines implantées au Moyen-Orient.

Au G7, la principale session de travail consacrée à la guerre au Moyen-Orient se tiendra vendredi.

Les chefs de la diplomatie des grands pays émergents (Inde et Brésil) ont été invités, de même que les ministres ukrainien, saoudien et sud-coréen.

L'Italie compte "promouvoir une désescalade" et assurer de "la disponibilité du gouvernement italien à contribuer aux efforts visant à garantir un passage sûr à travers le détroit d'Ormuz", selon une source diplomatique italienne.

Le Royaume-Uni et la France vont réunir cette semaine une trentaine de pays prêts à former une coalition visant à participer à la sécurisation du détroit d'Ormuz.

Outre le Moyen-Orient, les ministres du G7 consacreront une session de travail à l'Ukraine envahie par la Russie.

Jean-Noël Barrot a assuré, lors d'un entretien à l'AFP mardi, que le soutien "à la résistance ukrainienne" et la pression sur la Russie ne faibliraient pas.

Signe de la difficulté à faire converger les vues, cette réunion s'achèvera vendredi avec la publication d'un communiqué de la présidence française, plutôt qu'un communiqué conjoint, a indiqué une source diplomatique.

La ministérielle Affaires étrangères précèdera un G7 Finances et Energie avec les Banques centrales programmée lundi en visio-conférence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Des travaux à Pâques perturberont les lignes de tram 12 et 17

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Des travaux sont prévus à Pâques sur le réseau des TPG dans le secteur de Rive. Des navettes de remplacement circuleront sur une partie des lignes de tram 12 et 17 (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les Transports publics genevois (TPG) effectueront pendant la période de Pâques des travaux qui auront un impact sur les lignes de tram 12 et 17. La circulation des trams sera interrompue du vendredi 3 avril jusqu'au lundi 6 avril. Des navettes de remplacement sont prévues.

Les travaux visent à remplacer des voies dans le secteur du Rond-Point de Rive. Un service de navettes sera mis en place sur la ligne 12 entre Grange-Canal et Plainpalais, indiquent jeudi les TPG dans un communiqué. En dehors de ce tronçon, le tram circulera normalement.

Pour la ligne 17, le tram circulera normalement entre Annemasse et Grange-Canal. De là, des navettes iront jusqu'à Plainpalais. Les arrêts entre Grange-Canal et Lancy-Pont-Rouge ne seront pas desservis. Mais il y a la possibilité de prendre la ligne 15 entre Plainpalais et Lancy-Pont-Rouge, selon les TPG.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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