Demain dès 6 heures et toute la journée : Spécial "La nuit est belle" tout ce qu'il faut savoir pour profiter d'une soirée exceptionnelle. La sélection de Radio Lac.
Les 45 communes genevoises ainsi qu’une grande majorité de communes du Grand Genève font partie du dispositif La Nuit est Belle de jeudi soir.
A l’origine de ce projet, Eric Achkar, président de la Société Astronomique de Genève et Pascal Moeschler, conservateur du Muséum d’histoire naturelle. Le temps d'un soir, il n'y aura donc pas d’allumage public pour les communes dans le dispositif et de nombreuses activités et événements sont organisés dans le Grand Genève.
Radio Lac vous guide à travers les différentes animations prévues, avant de vivre en direct cette soirée qui promet de nous faire rêver.
À Genève
Au cœur de ce projet de grande ampleur, la Ville sera animée de toute part et plusieurs initiatives seront lancées.
À l’Observatoire de la faculté des sciences de l’UNIGE, une table ronde sera organisée dès 18h30 autour de la pollution lumineuse en présence d’un biologiste, d’un spécialiste de l’environnement et d’un astronome. Rendez-vous ensuite sur la plaine de Plainpalais pour explorer la Voie Lactée.
Au Musée d'histoire des sciences, les festivités débuteront à 19h30 avec la mise en mouvement du Grand Planétaire d’Adams, un bijou mécanique du 18ème siècle. Elle sera suivie d’une introduction à l’observation de la nuit en compagnie d’intervenants de la Société Astronomique de Genève (SAG).
Sur le parvis du Muséum d’histoire naturelle, plusieurs animations seront mises en place, en présence de spécialistes, dont l’écriture collective d’une lettre à la nuit, une “crêpe-party” et l’observation de la voûte céleste, toute la soirée dès 19h30.
Au Parc La Grange, l’association Pro Natura donne rendez-vous au public à 20h00, pour une balade à la découverte de la faune nocturne. Au parc Bertrand, on pourra observer le ciel à la tombée de la nuit, en compagnie de bénévoles de la société astronomique de Genève, et à l’aide d’instrument simples.
Au Petit-Saconnex, le public est invité à découvrir à la lampe de poche l’exposition photo “À la découverte de l’autre”, toute la soirée, dans une ambiance exceptionnelle.
Autour de Genève
Les communes du Canton de Genève ont toutes accepté de participer à l’opération, l’occasion pour elles de proposer des activités pour profiter au mieux de cette belle soirée.
Au signal de Bernex, deuxième point le plus haut du canton, quatre astronomes de la SAG accueilleront le public pour une observation du ciel guidée.
À Carouge, l’observation du ciel sera guidée par un astronome bénévole, au stade de la Fontenette à partir de 20h45. Le public est aussi invité à amener son matériel astronomique.
La ville de Chênes-Bougeries proposera à 19h25 une conférence d'Eliott Guenat, représentant romand de Dark-Sky Switzerland, puis une petite collation suivie de l’observation du ciel.
Sur la commune de Confignon, devant la mairie, des transats et cartes du ciel seront mis à disposition. En cas de mauvais temps, une conférence de Séverine Passaplan, spécialiste en astronomie, sera organisée.
La commune de Dardagny organisera à 19h30 un exposé sur l’univers dans le foyer de la salle polyvalente, puis le public sera invité à observer le ciel et sa myriade d’étoiles.
À Perly, les habitants sont invités pour un buffet canadien, avant de partager l’observation du ciel.
Dès 16h, atelier bricolage, projection de films et goûter sont organisés à Vernier. À partir de 19h, la commune proposera d’admirer la voûte céleste autour d’un buffet canadien.
Au Grand-Donzel à Vessy, dès 20h, présentation du ciel par Alexandre Pozzi, astronome puis des contes « Sous les étoiles » seront lus par Isabelle Guillot.
Douvaine (France) met l’art à l’honneur et vous invite dès 18h30 à venir peindre votre astre imaginaire. Par la suite, Food Truck et observation du ciel seront au programme.
À Divonne (France), sur l’esplanade du Lac, la FRAPNA Ain et le Chœur des Nations Unies à Genève vous invitent à partager un moment d’harmonie nocturne lors d'un concert à partir de 20h.
Dans le canton de Vaud, sur la commune de Gland, venez découvrir quelques textes lunaires, astraux et empreints de rêverie en compagnie de nos liseurs et liseuses…le tout couronné du verre l’amitié.
Dans la Ville de Nyon, la Compagnie des Contes Joyeux promet un beau moment d’évasion pour les amateurs de contes et de musique.
Toutes les informations et activités sont à retrouver sur le site La Nuit est Belle.
Suivez nos reporter Tadeusz Roth sur les animations proposées ce soir à Genève, et rendez-vous sur le site de Radio Lac pour profiter de cet événement exceptionnel.
"Je suis entièrement innocent", a affirmé mercredi Hashim Thaçi, chef politique de la guérilla kosovare dans les années 1990, puis dirigeant du Kosovo indépendant, à la dernière audience de son procès pour crimes de guerre.
Le parquet a requis une peine de 45 ans de prison à son encontre devant une cour spéciale à La Haye.
Assassinats, tortures, persécution et détention illégale de centaines de civils et de non?combattants - le parquet a dressé la semaine dernière, à l'ouverture des plaidoiries finales, une longue liste de crimes imputés à M. Thaçi et trois autres inculpés, jugés depuis avril 2023.
Selon le parquet, ces exactions ont été commises contre des Serbes, des Roms et des Albanais du Kosovo considérés comme des opposants politiques, dans des dizaines de sites au Kosovo et en Albanie voisine, pendant le conflit contre les forces serbes (1998-1999).
A la dernière audience de ce procès en première instance, M. Thaçi, 57 ans, a fermement rejeté ces accusations.
"Durant près de trois ans, dans cette salle d'audience, vous avez entendu les accusations du parquet. Vous avez aussi entendu la vérité. Il n'y a qu'une seule vérité. Je suis entièrement innocent", a-t-il déclaré en s'adressant à la cour.
"Accusations non étayées"
Plus de cinq ans après avoir démissionné de son poste de président du Kosovo et sa mise en détention en novembre 2020, M. Thaçi a appelé les juges à prendre une décision "conforme à la Constitution du Kosovo, aux lois, aux preuves et aux faits".
"Les preuves présentées (par le parquet, NDLR) montrent très clairement que les accusations non étayées ne tiennent pas. Par conséquent, la seule décision juste est un acquittement complet", a-t-il ajouté.
Considéré comme un des fondateurs du mouvement de guérilla kosovare, Hashim Thaçi était le patron de l'aile politique de l'Armée de libération du Kosovo (UCK) pendant le conflit.
Les trois autres accusés, qui ont également plaidé non coupable, sont le porte-parole de l'UCK à l'époque des faits, Jakup Krasniqi, un des plus proches alliés de M. Thaçi, le patron du renseignement de la guérilla, Kadri Veseli, ainsi que son chef des opérations Rexhep Selimi.
Environ 13.000 personnes ont été tuées dans ce conflit, dont 11'000 Albanais kosovars, pour la plupart des civils. Cette guerre a pris fin avec une campagne de bombardements de l'Otan emmenée par les Etats-Unis qui a contraint les forces serbes à se retirer du Kosovo.
"J'en suis fier"
L'ancienne province serbe a proclamé en février 2008 son indépendance, jamais reconnue par Belgrade.
Hashim Thaçi a été le premier chef de gouvernement kosovar après la proclamation d'indépendance (2008-2014), puis son président (2016-2020).
Il a également répondu aux accusations selon lesquelles il serait revenu au Kosovo de la Suisse, où il était parti faire ses études, pour prendre la tête du mouvement rebelle principalement pour s'emparer du contrôle du territoire du Kosovo.
"Non seulement c'est totalement faux et absolument absurde, mais c'est aussi profondément offensant", a-t-il dit, ajoutant avoir décidé de rentrer après avoir vu des "massacres" commis par les forces serbes "au début de 1998".
"Je ne pouvais pas rester indifférent. J'ai décidé de venir au Kosovo et de faire ce que chacun d'entre vous aurait fait. J'en suis fier et je n'ai pas de regrets", a-t-il expliqué.
A la veille de cette dernière audience, plusieurs dizaines de milliers de personnes s'étaient rassemblées à Pristina, la capitale du Kosovo, pour exprimer leur soutien aux accusés, considérés par une grande partie des habitants du Kosovo comme les "héros de guerre".
"Je suis ici pour confirmer que notre lutte était juste, propre, défensive et qu'elle n'était dirigée contre aucun autre peuple", a déclaré aux médias à La Haye le ministre des Affaires étrangères du Kosovo, Glauk Konjufca, qui a assisté à l'audience.
Les juges disposent de plusieurs mois pour annoncer le verdict.
Les Chambres spécialisées sur le Kosovo, où ce procès se déroule, sont une cour mise en place par le Parlement kosovar avec la mission de juger des anciens membres de la guérilla. Elle fait partie du système judiciaire kosovar, mais est composée exclusivement d'un personnel international.
Plusieurs anciens responsables politiques et militaires serbes ont été condamnés par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) à la Haye pour des crimes commis au Kosovo.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
La France a sans surprise remporté le relais 4 x 6 km dames à Anterselva. Elle s'est imposée nettement devant la Suède et la Norvège alors que le quatuor suisse a fini au 8e rang.
Trop lentes sur les skis, trop imprécises au tir, les Suissesses n'ont jamais été dans le coup pour le podium. Seule la troisième relayeuse Lea Meier a convaincu, avec deux erreurs au tir seulement. Elle a lancé Lena Häcki-Gross en 6e position, mais à 50 secondes du bronze.
Mais celle-ci a, comme trop souvent cet hiver, payé cher sa fébrilité au tir, ce qui lui a valu un tour de pénalité. La Suisse a donc dû se contenter de justesse d'un diplôme, ce qui était l'objectif minimal.
Devant, malgré un premier relais raté de Camille Bened, les Françaises ont dominé l'épreuve. Lou Jeanmonnot, Océane Michelon et Julia Simon ont ensuite fait la différence. La Suède a pris la médaille d'argent à 51''3 et la Norvège celle de bronze à 1'07''6.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'équipe de Suisse masculine est décidément imbattable dans le tournoi olympique. Le Team Genève a remporté son huitième succès dans le Round Robin face à la Norvège 10-4 mercredi.
D'ores et déjà qualifiés pour les demi-finales après leur victoire face à l'Allemagne la veille, Yannick Schwaller, Benoît Schwarz-van Berkel, Pablo Lachat-Couchepin et Sven Michel n'ont pas dû forcer leur talent face aux Norvégiens. Ils ont plié le match au 8e end à la faveur d'un coup de quatre, et auront l'occasion d'assurer leur première place jeudi lors de leur ultime confrontation du tour préliminaire face à l'Italie (9h05).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La procureure de Paris, Laure Beccuau, a invité les victimes potentielles du criminel sexuel Jeffrey Epstein à témoigner ou à porter plainte. Cinq magistrats parisiens enquêtent sur d'éventuels faits commis en France ou dont les victimes ou auteurs seraient Français.
La publication des documents liés à Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019, va "nécessairement réactiver le traumatisme de certaines victimes dont, pour partie d'entre elles (...) ne nous sont pas forcément connues", a déclaré mercredi Laure Beccuau au micro de franceinfo.
"Nous voulons déjà être aux côtés de ces victimes" et "si elles le souhaitent, nous recevrons l'ensemble des déclarations qu'elles souhaiteraient faire, soit par le biais de plaintes ou de témoignages", a assuré Mme Beccuau.
Le parquet de Paris "a une compétence spécifique", "soit lorsque les auteurs sont Français", et "y compris lorsque les faits sont commis à l'étranger", "soit lorsque les victimes sont Françaises", a rappelé sa cheffe. Dans le cas où Paris ne serait tout de même pas compétent, le parquet "transmettrait l'ensemble" aux autorités qui le sont.
Le parquet a annoncé samedi la saisine de magistrats référents pour analyser d'éventuelles infractions liées à des Français, "notamment à caractère sexuel ou à caractère financier".
Mercredi, la procureure est revenue sur ces deux "enquêtes cadres", qui doivent permettre l'analyse des millions de documents, notamment avec le concours de l'Office anticybercriminalité (Ofac) et l'exploitation des sources ouvertes comme des articles de presse. "L'ensemble de ces masses de données, on va les tricoter entre elles", a résumé Mme Beccuau.
Samedi, le parquet a précisé aussi procéder "à une réanalyse intégrale du dossier d'instruction" de l'ex-agent de mannequins Jean-Luc Brunel, mort en détention en 2022. Cette "réanalyse" a pour but de pouvoir éventuellement "en extraire toute pièce susceptible d'être utilement réexploitée dans le nouveau cadre d'enquête", selon le ministère public.
Ce dossier d'instruction, dans lequel M. Brunel avait été mis en examen, avait été clôturé par un non-lieu en juillet 2023 à la suite de son décès. Aucune autre personne n'a été mise en examen dans ce dossier.
Signalement
Les magistrats se penchent, par ailleurs, sur un signalement du ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, pour les faits imputés au diplomate Fabrice Aidan, qui a échangé des dizaines de courriels pendant plusieurs années avec Jeffrey Epstein, selon les documents consultés par l'AFP; sur le recruteur de mannequins Daniel Siad, après une plainte pour viol; sur le chef d'orchestre Frédéric Chaslin après une plainte pour harcèlement sexuel.
Le ministère public a aussi indiqué travailler en coordination avec le Parquet national financier (PNF), qui a de son côté ouvert début février une enquête préliminaire pour "blanchiment de fraude fiscale aggravée" visant l'ancien ministre de la Culture et désormais ex-président de l'Institut du monde arabe (IMA) Jack Lang et sa fille Caroline Lang, également cités dans les "Epstein Files". Enquête dans laquelle l'IMA et le domicile de M. Lang ont été perquisitionnés lundi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Suite aux tags controversés des Brandons de Payerne l'an dernier, deux membres du Comité des masqués et neuf "barbouilleurs" ont été condamnés. Le Ministère public vaudois a jugé une partie des textes pénalement répréhensibles.
Le Parquet a rendu ses ordonnances vendredi dernier. Il a retenu les infractions de discrimination et d’incitation à la haine et, dans trois cas, l’injure pour l’inscription "blatte" visant un commerçant, a-t-il communiqué mercredi à Keystone-ATS.
Les prévenus ont été condamnés à des peines comprises entre 20 jours-amende à 30 francs et 90 jours-amende à 80 francs ainsi qu’à des amendes d’un montant allant de 200 francs à 1'800 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats