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L’or inspire confiance. En Suisse aussi.

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Une enquête vient de sortir de l’Université de Saint-Gall qui montre que les Suisses investissent volontiers dans l’or. C’est assez surprenant, parce que l’or passe plutôt pour un placement exotique.

Oui, pour une relique barbare comme disait l’économiste britannique Keynes au début du siècle dernier. Et vers la fin du siècle, on ne cessait d’entendre que l’or n’avait plus aucun avenir comme vecteur d’investissement. Et puis il s’est réveillé au début des années 2000. Sa valeur en dollars a augmenté de plus 600% depuis cette époque.

La valeur de l’or peut varier, mais c’est un placement qui ne rapporte rien entre le moment où vous achetez et le moment où vous vendez.

Oui, c’est un peu comme une œuvre d’art. Elle peut prendre ou perdre de la valeur, mais elle ne rapporte rien si elle reste dans votre salon. Il n’y a pas de rendement plus ou moins régulier comme dans l’immobilier, les actions ou les obligations. C’est pour cela que votre conseiller financier ne vous recommandera pas d’acheter de l’or. Ce sont en général les clients qui en demandent.

Et ils veulent des lingots, pas des participations dans des fonds d’investissement sur l’ or.

C’est souvent le cas en effet. L’enquête de l’Université de Saint-Gall fait ressortir que l’or est le deuxième placement préféré des Suisses derrière l’immobilier. Les actions viennent loin derrière. Six sondés sur dix pensent que l’or est un investissement judicieux. Ça ne veut pas dire qu’ils n’ont que de l’or, évidemment. Ou qu’ils en ont beaucoup. Mais ils en ont. Et ça leur inspire confiance.

Il faut dire aussi que cette enquête a été financée par un négociant en or.

Absolument, mais ça n’enlève rien à son intérêt. L’enquête est certainement destinée à décomplexer les gens qui ont envie d’acheter de l’or sans trop oser le faire. Parce que ça semble tellement archaïque. Et puis si l’on n’a pas trop envie d’en parler à sa banque, on peut acheter des lingots ou des pièces sur le web.

Le plus souvent stylisés, parce que l’or est aussi un cadeau.

Des parents à leurs enfants en général. Ce qui a pratiquement disparu en revanche, ce sont les cadeaux des entreprises à leurs plus fidèles employés. Vous savez, les traditionnels vrenelis en Suisse, les napoléons en France. On peut encore s’en procurer.

Combien vaut l’or actuellement ? C’est plutôt cher, ou plutôt bon marché ?

Environ 1300 francs l’once, c’est-à-dire 30 grammes. 42 francs le gramme. Et vous pouvez acheter un lingot d’une once plutôt qu’un kilo à 42 000 francs. Alors oui, clairement, c’est relativement cher en comparaison historique.

Et puis l’or sert aussi à spéculer, non ?

Oui, mais à court terme, mieux vaut laisser cela aux professionnels. Et sur le long terme, eh bien l’or est essentiellement un placement défensif. C’est certainement l’actif le plus durable que l’on connaisse. Et c’est en général dans cette perspective que l’on acquiert de l’or. En se disant que si tout s’effondre un jour, et l’immobilier avec, l’or aura toujours de la valeur. On ne sait pas très bien quelle valeur, mais il en aura toujours.

Economie

UBS continue de rejeter le paquet proposé par le Conseil fédéral

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UBS alerte sur les conséquences potentielles sur l'économie suisse (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

UBS, visée par la modification de la loi sur les banques annoncée par le Conseil fédéral mercredi, reste opposée aux propositions faites, jugeant le paquet "extrême" et "ne tenant pas compte des préoccupations" exprimées lors des consultations.

UBS continue de s'opposer fermement au paquet de mesures proposé, souligne la banque aux trois clés dans une prise de position consultée par l'agence AWP mercredi. Si elles étaient adoptées, les mesures annoncées "auraient des conséquences considérables sur l'économie suisse".

L'établissement de la Bahnhofstrasse de Zurich estime que le texte du gouvernement comprend des "affirmations" qu'il juge "trompeuses". Le groupe est en train d'étudier l'ensemble des documents et fera des commentaires supplémentaires au plus tard lors de la présentation de ses résultats du premier trimestre, soit mercredi prochain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le WWF appelle à consommer des espèces invasives en Grèce

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Selon le WFF, les amateurs de poissons doivent privilégier les espèces invasives s'ils souhaitent manger du poisson en Grèce (archives). (© KEYSTONE/AP/Petros Giannakouris)

Le WWF (Fonds mondial pour la nature) a appelé mercredi les amateurs de produits de la mer en Grèce à privilégier dans l'assiette les espèces invasives. Cette démarche doit aider à en contenir la progression qui menace la faune marine locale.

"Il y a une nouvelle réalité sur le marché, en particulier dans le sud de la Grèce et dans les îles du Dodécanèse où il y a une forte présence d'espèces non indigènes", a déclaré Panagiota Stappa, du programme marin du WWF, lors d'une conférence de presse.

"Petit à petit, beaucoup plus d'espèces de poissons allochtones vont apparaître sur le marché", a-t-elle ajouté. Les pêcheurs grecs jetaient jusqu'à présent par-dessus bord certaines espèces parce que les consommateurs ne savent pas qu'elles sont parfaitement comestibles, a indiqué un spécialiste local du WWF, Michalis Margaritis.

Centaine d'espèces

Le guide responsable des produits de la mer du WWF, dont la version revue a été rendue publique mercredi (www.fishguide.wwf.gr), recense plus d'une centaine d'espèces disponibles sur le marché grec. Parmi celles-ci, 13 espèces invasives ne figuraient pas dans la précédente version du guide en 2015. "Nous n'avons cité que les espèces les plus faciles à manger", a souligné M. Margaritis.

Les espèces invasives comprennent notamment la crevette brune (Penaeus aztecus) et le crabe bleu (Callinectes sapidus), originaires de l'Atlantique, dans le nord de la mer Egée, et plus au sud le poisson-lion (Pterois miles) venu de l'océan Indien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Les studios d'animation Ghibli s'invitent au mudac de Lausanne

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Au mudac à Lausanne, la rétrospective consacrée au Japonais Isao Takahata (1935-2018), cofondateur du célèbre studio d'animation Ghibli avec Hayaho Miyazaki, revient notamment sur la célèbre série en dessin animé "Heidi" (1974). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Musée cantonal de design et d'arts appliqués (mudac) à Lausanne consacre une rétrospective au Japonais Isao Takahata (1935-2018), cofondateur du célèbre studio d'animation Ghibli avec Hayaho Miyazaki. Unique en Suisse, l'expo est à découvrir jusqu'au 27 septembre.

Intitulée "Isao Takahata. Pionnier du dessin animé contemporain, de l'après-guerre au Studio Ghibli", elle retrace le parcours du scénariste et réalisateur, de la série "Heidi" (1974) aux films d'animation "Le Tombeau des lucioles" (1988) et "Le Conte de la princesse Kaguya" (2013). Le public peut se plonger dans son univers à travers des esquisses et dessins originaux, des story-boards et image-boards, des extraits de films et documents audiovisuels.

Elle met aussi en lumière un aspect inédit: les liens privilégiés qu'Isao Takahata a tissés avec l'Occident, en particulier francophone, tout au long de sa vie. De sa formation intellectuelle à son rôle de passeur entre les cultures, en passant par la justesse de ses représentations du monde européen et même helvétique avec "Heidi".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Paul Seixas remporte la Flèche Wallonne devant Mauro Schmid

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En s'imposant devant Mauro Schmid (arrière-plan, à gauche), Paul Seixas a frappé fort à quelques jours de son duel avec Tadej Pogacar. (© KEYSTONE/AP/Geert Vanden Wijngaert)

Le phénomène français Paul Seixas (19 ans) a remporté mercredi la Flèche Wallonne. Il s'est imposé devant le champion de Suisse Mauro Schmid, qui a réussi à le suivre dans le terrible mur de Huy.

En l'absence du vainqueur sortant Tadej Pogacar, qu'il retrouvera dimanche sur la "Doyenne" des classiques, Liège-Bastogne-Liège, Seixas a fait honneur à son statut de favori. Bien lancé par ses coéquipiers de l'équipe Decathlon, il a dompté avec brio le très raide mur de Huy (1,3 km à 9,6%) dès sa première participation.

Mauro Schmid, qu'on n'attendait pas à pareille fête, a pris la 2e place après avoir bien tenu le choc dans l'ascension finale. Il a devancé le Français Benoît Cosnefroy et le Britannique Ben Tulett au sein d'un trio qui n'a pu que s'avouer vaincu face au nouveau prodige du cyclisme dans les 200 derniers mètres.

Vainqueur de la Flèche en 2020, Marc Hirschi n'a de son côté pas terminé la course. Il a chuté à 20 km de l'arrivée, trois jours après avoir déjà connu pareille mésaventure lors de l'Amstel Gold Race. Le triptyque ardennais autour duquel il avait axé sa préparation tourne au cauchemar.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Dans le viseur du gouvernement, UBS doit relever ses fonds propres

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La nouvelle réglementation doit permettre à l'unique banque d'importance systémique d'éviter une procédure de liquidation (archives). (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

Le Conseil fédéral valide son tour de vis pour les banques d'importance systémique. Celles-ci devront couvrir l'intégralité des participations dans les filiales étrangères. Le Parlement pourra se pencher dessus dès l'été sur cette loi qui vise en particulier l'UBS.

Le gouvernement veut éviter une nouvelle faillite dans le secteur bancaire. Actuellement, l'UBS, unique banque too big to fail de Suisse, ne dispose pas de fonds propres suffisants pour pallier une éventuelle faillite.

Le projet soumis au Parlement prévoit que les banques d'importance systémique couvrent entièrement, au moyen de fonds propres de base durs, la valeur comptable des participations qu'elles détiennent dans des filiales étrangères.

La nouvelle réglementation réduira la probabilité d'une procédure de liquidation ou une intervention de l'Etat. Et le risque qui pèse sur les contribuables. Cela oblige l'UBS à renforcer fortement les fonds propres de première catégorie à hauteur de 20 milliards de dollars, selon le Conseil fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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