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Notre-Dame de Paris ravagée par un incendie

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Le feu a pris dans les combles de la cathédrale Notre-Dame de Paris, monument historique le plus visité d'Europe. (©KEYSTONE/EPA/IAN LANGSDON)

Un violent incendie à l'origine encore inconnue ravageait lundi soir la cathédrale Notre-Dame de Paris. D'immenses flammes dévoraient la toiture du bâtiment le plus visité d'Europe.

Suite à l'incendie, le président français Emmanuel Macron a reporté son allocution télévisée post-grand débat. Il va se rendre sur le parvis de Notre-Dame de Paris, a annoncé l'Elysée. Il a dit partager l'"émotion de toute une nation", envoyant une "pensée pour tous les catholiques et pour tous les Français". "Je suis triste ce soir de voir brûler cette part de nous", a-t-il écrit sur Twitter.

La flèche de l'édifice, culminant à 93 mètres de haut, s'est effondrée sur elle-même peu avant 20h00. Selon un journaliste de l'AFP sur place, une épaisse fumée aux teintes jaunâtres se dégageait de l'édifice, gagné par les flammes. Une partie de l'île de la cité, au coeur de Paris, était en cours d'évacuation vers 19h30.

"Tout est en train de brûler"

Le feu, qui se propage extrêmement rapidement, a pris dans les combles de la cathédrale, ont indiqué les pompiers. Il semble être parti d'échafaudages installés sur le toit de l'édifice, construite entre le XIIe et le XIVe siècle, selon les pompiers.

"Tout est en train de brûler. La charpente, qui date du XIXe siècle d'un côté et du XIIIe de l'autre, il n'en restera plus rien", a indiqué à l'AFP André Finot, le porte-parole de Notre-Dame. Selon lui, le feu s'est déclaré aux alentours de 18h50

"Il faut voir si la voûte, qui protège la cathédrale, va être touchée ou pas", a-t-il ajouté, "les objets sacrés sont préservés dans la sacristie, normalement il n'y a pas de risque que des choses soient brûlées".

Le long des quais et sur les ponts qui mènent à la cité, une foule de badauds est arrêtée et prend des photos, de l'immense panache de fumée. "Notre Dame is on fire?!" ("Notre Dame est en feu ?") interroge incrédule une touriste japonaise. "J'espère que c'est pas un attentat" ajoute une autre personne en français.

"Il faut agir vite"

Le chef de l'Etat qui devait dévoiler à 20h00 ses mesures de synthèse du grand débat national a décidé de reporter son allocution télévisée à une date qui n'a pas été précisée, a-t-on appris auprès de l'Elysée. "Un terrible incendie est en cours à la cathédrale Notre-Dame de Paris", a déploré sur Twitter la maire de la Paris Anne Hidalgo.

Donald Trump a réagi sur Twitter. "C'est si terrible d'assister à ce gigantesque incendie à Notre-Dame de Paris. Peut-être faudrait-il utiliser des bombardiers d'eau pour l'éteindre. Il faut agir vite", a tweeté M. Trump. Les principales chaînes d'information américaines ont modifié leurs programmes pour diffuser en direct les images du sinistre.

Le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas a exprimé lundi son soutien à la France. "Notre-Dame en feu frappe aussi nos coeurs. Nos pensées vont à tous les services d'urgence et à nos amis français. Avec eux, nous espérons que l'incendie ne fera pas de victime", a twitté le chef de la diplomatie allemande.

Treize millions de visiteurs

Cet incendie intervient au premier jour des célébrations de la Semaine sainte qui mène à Pâques, principale fête chrétienne. Environ 13 millions de touristes chaque année le bâtiment, situé au coeur de la capitale française.

D'importants travaux y ont lieu depuis plusieurs mois, notamment pour nettoyer l'édifice, noirci par la pollution. Très prisée des touristes, cette cathédrale, qui est aussi un sanctuaire marial élevé au rang de basilique, continue d'assurer ses fonctions d'édifice religieux: cinq offices y sont célébrés quotidiennement, et sept les dimanches. Avec les fêtes et célébrations exceptionnelles, ce sont plus de 2000 offices qui résonnent chaque année sous ses voûtes.

La flèche de la cathédrale, dressée sur les quatre piliers du transept, est un des symboles de la capitale française. Les touristes d'outre-Atlantique sont particulièrement attachés à Quasimodo et aux autres personnages - immortalisés par le cinéma et la comédie musicale - sortis de l'imaginaire de Victor Hugo, dont le roman "Notre-Dame de Paris" (1831) a amplifié le mouvement en faveur de la restauration de la cathédrale au XIXe siècle.

Source ATS

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Genève

Protégez votre cerveau, mettez un casque!

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“Porter un casque, c’est protéger son cerveau.” C’est avec ce message que FRAGILE Suisse lance sa campagne de prévention, à l’occasion de la Semaine internationale du Cerveau.

L’association, qui aide les personnes touchées par une lésion cérébrale, rappelle que le port du casque est l’un des moyens les plus efficaces pour éviter un traumatisme crânio-cérébral. A condition de le porter correctement, bien sûr, explique Sophie Roulin-Correvon, responsable de l’antenne romande de l’association Fragile Suisse.

Sophie Roulin-Correvon Responsable de l'antenne romande de FRAGILE Suisse

"Le casque s'est arraché parce qu'il était mal mis"

Une enquête réalisée par le BPA en 2024 a montré qu’un cas d’accident à vélo,  le port du casque réduit d'environ 70% le risque de blessure grave à la tête. Pourtant il reste trop souvent négligé.

Sophie Roulin-Correvon Responsable de l'antenne romande de FRAGILE Suisse

Saïdi Lofti a eu un accident de voiture en 1999 et vit depuis avec les séquelles d’un traumatisme crânio-cérébral. Outre des vertiges, ce Genevois témoigne des difficultés d’un handicap invisible, dû aussi à des pertes de mémoire.

"Des fois, je ne me rappelle même pas ce que j'ai fait hier"

Saïdi Lofti

Plusieurs évènements sont organisés durant cette Semaine internationale du Cerveau. À Genève, des conférences ont lieu jusqu’à vendredi, organisées par le Geneva University Neurocenter. Plus d'informations ici

Précisons que FRAGILE Suisse fête, cette année, les 20 ans d'engagement de son antenne romande en faveur des personnes touchées par une lésion cérébrale et de leurs proches.

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International

Premier titre pour la Russie sous son drapeau depuis 2014

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Le titre de Varvara Voronchikhina est le premier pour la Russie sous son drapeau depuis 2014 (© KEYSTONE/AP/Evgeniy Maloletka)

La skieuse russe Varvara Voronchikhina a été sacrée championne paralympique de super-G à Milan Cortina. Il s'agit du premier titre de la Russie sous son drapeau depuis 2014.

Varvara Voronchikhina décroche son premier titre paralympique, à 23 ans. En 2022, elle était présente à Pékin, avant que les Russes ne soient finalement bannis à la veille de la cérémonie d'ouverture, quelques jours après l'invasion russe en Ukraine.

En septembre dernier, un vote en assemblée générale de l'IPC, le comité international paralympique, a rouvert la porte à une réintégration complète (avec drapeau et hymne) des comités russe et bélarusse. Et il y a quelques semaines, l'IPC a confirmé l'invitation de 10 athlètes des deux pays pour prendre part aux Jeux, provoquant la colère de plusieurs nations, dont l'Ukraine, qui a notamment boycotté la cérémonie d'ouverture.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Mobilité

Le Conseil d'Etat présente sa loi cantonale pour l'aéroport de Sion

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Les députés diront, jeudi matin, s'ils souhaitent cantonaliser l'aéroport de Sion ou non (photo d'illustration). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Comme il s'y était engagé lors de la session du Grand Conseil de mars 2025, le Conseil d'Etat a présenté, lundi au Parlement, une loi en lien avec le financement et le fonctionnement de l'aéroport de Sion. L'infrastructure deviendrait ainsi une compétence cantonale.

Cette loi sur la société de gestion et d’exploitation de l’aéroport de Sion (LSGEAS) vise à créer une structure capable d’atteindre l’équilibre entre l'utilité publique, la viabilité économique et la durabilité environnementale. Dans la vision cantonale, la société de gestion et d’exploitation reprendra l’ensemble des collaborateurs de l’aéroport de Sion en son sein.

Selon les statuts de la société, le canton du Valais détiendra au moins 34% du capital-actions et la commune de Sion, 20%. En réalité, le canton prendra à sa charge 80% du capital-actions à la création de la société. De son côté, la Ville de Sion a également décidé de mettre à disposition de la future société les terrains et bâtiments sous forme d'un droit de superficie (DDP).

Recherche d'un parfait équilibre

La nouvelle société ne pourra gérer et exploiter l’aéroport qu’à partir du moment où elle sera titulaire de la concession d’exploitation délivrée par le Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC). Elle devra proposer des mesures visant à limiter l’impact de ses activités sur l’environnement et les riverains par ex. par la pose de panneaux solaires, l’assainissement énergétique de ses bâtiments ou la limitation du bruit.

Le projet de loi vise à créer une structure capable d’atteindre l’équilibre entre utilité publique, viabilité économique et durabilité environnementale. Dans la vision cantonale, la société de gestion et d’exploitation reprend l’ensemble des collaborateurs de l’aéroport de Sion en son sein.

Fortes retombées économiques

L’aéroport de Sion représente 37’000 vols pour 22’000 passagers par an. En mars 2005, deux motions des partis de droite représentés au Grand Conseil - largement approuvées - avaient rappelé vouloir le développer pour des motifs économiques et touristiques.

"Il s’agit davantage qu’une simple piste d’atterrissage, c’est un pilier de notre économie et une infrastructure majeure pour le tourisme. Chaque année, il génère plus de 70 millions de francs de retombées économiques pour le Valais (ndlr : 74,9 millions de francs selon le canton)", avait alors souligné la députée Claire-Lise Bonvin (Le Centre).

Une volte-face

En 2024, le Conseil d’Etat avait lancé l’idée de cantonaliser l’aéroport de Sion, la concession pour les vols civils actuellement détenue par la Ville se terminant le 31 août 2031. Au terme d’une période de consultation mitigée, l’Exécutif cantonal avait décidé de lâcher l’affaire. A la suite de l'acceptation de deux motions de mars 2025, le gouvernement avait repris le dossier en main.

Conformément à la loi sur les transports publics et la mobilité douce quotidienne, l’Etat du Valais finance actuellement, comme la Ville de Sion, 50% des charges, déficit d’exploitation inclus et la moitié des investissements. Il est proposé que l'engagement du canton atteigne 70% dès le transfert de la concession fédérale d’exploitation à la société, contre 20% à la Ville de Sion et 10% aux autres communes du canton.

Un changement de paradigme

Créé en 1934 pour les besoins de l'aviation civile, l'aéroport de Sion est devenu un site à usage mixte civil et militaire à la suite d'un contrat signé le 22 décembre 1956. En 2013, la Confédération a annoncé envisager un retrait progressif de ses forces aériennes.

L’accord sur le futur du site de 2016 entre la Ville de Sion, le canton du Valais et la Berne fédérale marque un changement de paradigme: avant 2018, l’aérodrome de Sion était un aérodrome militaire avec une activité civile minoritaire. Depuis 2018, l’aérodrome de Sion est devenu un aéroport civil avec des activités militaires dites prioritaires.

"Un projet pragmatique"

Lundi, le Grand Conseil a accepté l'entrée en matière sur cette nouvelle proposition de loi par 117 oui et 9 non (issus des rangs écologistes). "La création d'une société anonyme d'économie mixte de droit privée et La solution", a résumé, la Centriste Claire-Lise Bonvin. "Il s'agit d'un bon projet, pragmatique et ancré dans le réel", a ajouté Swen Luyet (PLR).

"Le projet tel que présenté risque de générer une surtension voire une surchauffe dangereuse des finances publiques qui sont déjà passablement mises à mal", a pour sa part tempéré le Socialiste Blaise Carron. Pour son collègue écologiste Jérémy Savioz, "le projet ne contient que du kérozène et des nuisances."

La lecture de détails aura lieu jeudi matin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Nouvelles frappes israéliennes sur la banlieue sud de Beyrouth

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Une des succursales détruites de l'Al-Qard Al-Hassan, institution financière du Hezbollah, après une frappe israélienne dans la région de Douris, près de Baalbek, dans la vallée de la Bekaa, la semaine dernière. (© KEYSTONE/EPA/WAEL HAMZEH)

L'aviation israélienne mène de nouvelles frappes lundi matin sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, après avoir averti qu'elle allait frapper une société financière qui lui est liée.

Israël pilonne sans relâche le Liban depuis que la formation pro-iranienne a entraîné le pays dans la guerre régionale avec l'Iran le 2 mars. Près de 400 personnes ont été tuées depuis.

D'épaisses colonnes de fumée s'élèvent de la banlieue sud, désertée par une grande partie de ses habitants, selon les images de l'AFPTV.

Au moins trois frappes ont visé la banlieue sud, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle) et l'AFPTV.

L'armée israélienne a annoncé qu'elle "frappe maintenant l'infrastructure du Hezbollah dans la région de Dahieh" (banlieue en arabe, NDLR).

Banques visées

Un porte-parole arabophone de l'armée israélienne avait averti qu'elle allait viser les succursales de la société financière Al-Qard Al-Hassan, liée au Hezbollah, implantée notamment dans les fiefs de la formation. Tsahal a en outre renouvelé son appel à évacuer la banlieue sud.

Ciblée de longue date par des sanctions américaines, cette société jouit d'une forte popularité en particulier au sein de la communauté chiite pour ses prêts sans intérêt et ses microcrédits et dispose d'une trentaine de succursales à Beyrouth et ailleurs dans le pays.

A Beyrouth, des témoins ont indiqué que la route menant à l'une d'entre elles a été fermée par l'armée libanaise.

A Saïda, principale ville du sud du Liban, des véhicules de la Défense civile et des ambulances se sont postés près de la succursale de la société, dans une rue principale du centre, selon le correspondant de l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

"La source de nos peurs": Motel Scarlet revisite l’horreur en BD

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Hélia Aluai et Nicolas Di Meo en dédicace à la librairie "La Bulle" à Fribourg à la mi-février 2026. (© Handout Gilles Boss)

Hélia Aluai et Nicolas Di Meo explorent les ressorts de la peur dans un récit graphique hybride. Le deuxième tome "La source de nos peurs" vient d’être publié par les éditions Antipodes à Lausanne.

Avec ce nouvel opus, Hélia Aluai et Nicolas Di Meo invitent le lecteur à franchir des portes oubliées, celui d'un motel à Bevaix dans le canton de Neuchâtel, construit dans les années 60 et démoli depuis. "Tout ce que j’écris parle de mémoire. Si ces lieux abandonnés n’en ont plus, on leur redonne une légende ", a expliqué Nicolas Di Meo, le scénariste de 40 ans, à Keystone-ATS.

Le duo, qui partage un atelier dans le quartier de Sévelin à Lausanne avec un photographe et une artiste plasticienne, s’appuie sur un mélange de références historiques et de légendes locales ou lointaines. Les objets d'un passé proche, comme les téléphones à cadran, les cassettes ou les magnétophones, sont omniprésents. Et les références culturelles abondent : de la série "Stranger Things" aux classiques américains comme "Shining", en passant par des légendes lointaines comme celle des Hopis, un peuple amérindien d'Arizona.

Lovercraft à la réception

Plusieurs personnages sont inspirés de personnages réels. H.P. Lovercraft (1890-1937), l'auteur américain de littérature fantastique et d'horreur, a par exemple inspiré le gérant du motel. Une référence à des lieux et des personnages réels est importante pour Nicolas Di Meo, qui n'apprécie guère "une fiction qui tourne à vide".

Le titre, "La source de nos peurs", résume bien leur exploration de cette émotion, qui domine l'époque actuelle: "Quand on a peur, il y a une raison. Revenir à la source permet de comprendre et peut-être dans certains cas, de l'effacer ", explique Nicole Di Meo, qui a parlé avec des psychologues pour mieux décrypter les ressorts de la peur.

Pour la dessinatrice Hélia Aluai, "on essaie aussi de faire en sorte que le dessin remplace parfois l’écriture." Le format du livre, hybride entre roman graphique et BD, alterne entre grandes illustrations et cartouches, laissant peu de place aux bulles classiques. Cette liberté permet d’expérimenter des cadrages et une narration très cinématographique.

Travail à la carte noire numérique

Le dessin numérique sur iPad, qu’Hélia maîtrise, leur permet d’aller très loin dans le détail et la texture : "C’est du vrai travail à la carte noire : on gratte pour enlever le blanc. Moi, je fais la même chose sur iPad. Je commence par poser une couche noire, puis je viens travailler le blanc. Évidemment, cela donne une texture très différente. "

Si le livre reste un objet, il s’accompagne d’autres projets : applications numériques pour enrichir l’histoire, performances de dessin. Dans le jeu en ligne qui accompagne cet album, on entend la rappeuse lausannoise La Gale et les comédiens Sabrina Martin et Pierre-Antione Dubey.

Le duo pense à un troisième tome, qui pourrait explorer des imaginaires liés au Portugal, - dont Hélia est originaire -, au Cap-Vert ou d'autres anciennes colonies.

Nicolas Di Meo souligne : " En Suisse, la BD a un plafond de verre : les tirages sont petits et le financement compliqué. On cherche un projet qui nous fasse plaisir, qui dise quelque chose du monde actuel, mais qui nous permette aussi d’en vivre un peu. "

Jonglant avec plusieurs projets parallèles, ils cherchent à rester fidèles à leur vision artistique tout en naviguant entre contraintes du marché et expérimentation. Les deux auteurs participent régulièrement à des salons, comme le SoBD à Paris .

"La visibilité vient surtout du travail des journalistes et des libraires. Si un libraire aime ce qu’on fait, c’est lui ou elle qui va vraiment défendre le livre. C’est essentiel ", note Nicolas Di Meo.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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