C'est une conférence exceptionnelle qui aura lieu le jeudi 21 mars 2019 à la salle centrale de la Madeleine à Genève.
Son conférencier ? Un Neuchâtelois connu dans le monde entier pour avoir fait le premier tour du monde à l'énergie solaire. Son nouveau projet ? SolarStratos, qui a pour but de devenir le premier vol solaire stratosphérique habité de l’histoire. Rien que cela.
Raphaël Domjan ne cherche pas à développer le tourisme spatial, mais bien à prouver que les énergies renouvelables ont un potentiel immense.
Mais où l'eco-explorateur puise-t-il son inspiration pour créer de tels projets ? Et en quoi SolarStratos innove dans son domaine ?
L'aventurier a pu nous démontrer tout le potentiel des énergies futures dans l'émission de Benjamin Smadja:
Arthur écoute des joueurs de cors des Alpes, lors de la fete du 1er Aout en 2014 a Geneve. (Archives) (KEYSTONE/Martial Trezzini)
Entre pacte médiéval, mélodie empruntée aux Britanniques et votation populaire tardive, la célébration du 1er août recèle une histoire unique. Alors que la Ville de Genève prépare ses festivités aux Bastions et accueille le conseiller fédéral Beat Jans, retour en 5 thématiques sur les symboles et les spécificités d'une fête nationale définitivement pas comme les autres.
Une alliance de communautés plutôt qu'une révolution
Contrairement à de nombreuses nations dont les fêtes commémorent une indépendance ou un coup d'État, la Suisse privilégie le souvenir d'un accord pragmatique entre petites communautés. Car oui, beaucoup de fêtes nationales commémorent une indépendance ou une révolution, mais pas en Suisse. C'est une alliance entre les trois cantons d'origine, on le sait, mais c'est surtout le symbole central entre la coopération des petites communautés, rappelle le récit national. Loin des grands défilés militaires observés sous d'autres latitudes, la Suisse privilégie des cérémonies locales marquées par les discours, la musique et les traditions. Ça, c'est aussi la beauté du fédéralisme de la Suisse. Chaque commune adapte la fête à sa propre identité.
Tout cet héritage gravite autour du Pacte de 1291. Rédigé en latin médiéval et conservé sur une unique feuille de parchemin, ce texte ne proclame pas la création de la Suisse, mais qui renouvelle une alliance entre communautés. Rassemblés autour du drapeau à la croix blanche sur fond rouge, les citoyens célèbrent un emblème dont l'origine remonte au Moyen Âge. Utilisée initialement sur les champs de bataille pour identifier les soldats confédérés, cette identité visuelle a été formellement ancrée dans la Constitution fédérale de 1848, devenant un symbole d'unité dans un pays extrêmement décentralisé.
La Charte fédérale de 1291 est conservée au Musée de la Charte fédérale de Schwyz. (Archives) (KEYSTONE/Gaetan Bally)
Du Röstigraben musical au Cantique officiel
L'histoire de l'hymne national suisse ne manque pas de piquant. Avant l'adoption de l'air actuel, les citoyens helvétiques chantaient leurs convictions patriotiques sur la musique de God Save the King, l'hymne britannique. Lors de rencontres internationales, il n'était ainsi pas rare que deux pays entonnent exactement la même mélodie, une situation pas vraiment pratique quand on parle d'un véritable symbole national.
Pour résoudre ce casse-tête musical, l'œuvre composée en 1841 par Alberich Zwyssig sur un texte de Leonhard Widmer a progressivement fait son chemin, même si le choix de l'air a longtemps fait l'objet de divergences régionales. En effet, les Suisses allemands en avaient un que les Suisses romands n'aimaient pas, et inversement. Oui, même sur les hymnes nationaux, il y avait un Röstigraben. Le Conseil fédéral décide d'adopter le Cantique suisse en 1961 à titre provisoire, avant de l'officialiser définitivement dans les quatre langues nationales. Autre spécificité: notre hymne ne parle pas d'une bataille sanglante dont la Suisse serait sortie vainqueur, mais nous explique simplement qu'on vit dans un bien beau pays.
Une touriste prend une selfie avec des dames d'un groupe folklorique, lors de la Parade du Terroir a l'occasion des fetes de Geneve, le samedi 1 aout 2015 a Geneve. (KEYSTONE/Martial Trezzini)
Lanceurs de drapeau et feux d'alarme: des traditions vivantes
Les célébrations du 1er août restent indissociables de traditions anciennes. Parmi elles, le lancer de drapeau constitue un véritable art codifié, pratiqué à l'origine dans les milieux urbains et militaires du Moyen Âge. Depuis 1910, cette discipline est encadrée par l'Association fédérale de yodel. Les praticiens y exécutent des mouvements précis avec une bannière particulièrement lourde, souvent au son du cor des Alpes.
En parallèle, la tradition des feux de joie illumine le paysage helvétique. Ces grands bûchers rappellent «les anciens feux d'alarme utilisés dans les régions alpines» qui permettaient de transmettre rapidement des signaux lumineux d'une vallée à l'autre. Bien qu'ils aient perdu leur rôle pratique au fil des siècles, ils conservent une portée symbolique majeure. Dans certaines régions ou lors d'étés particulièrement secs, ces feux sont parfois remplacés par des spectacles lumineux afin de prévenir tout risque d'incendie, assurant ainsi une forme de continuité entre le passé et l'identité nationale moderne.
Archives (KEYSTONE/Urs Flueeler)
Une fête devenue jour férié grâce au peuple
La fixation du 1er août comme date de rassemblement national s'est faite progressivement. Pendant longtemps, la mémoire collective helvétique s'est appuyée sur d'autres éléments fondateurs, à l'image de la bataille de Morgarten en 1315 ou de la figure mythique de Guillaume Tell. C'est au 19e siècle, à l'occasion du 600e anniversaire du Pacte de 1291, que la date du début du mois d'août s'impose comme référence pour structurer l'identité commune.
Ce jour de célébration n'a pourtant pas toujours été chômé. Longtemps, chaque canton appliquait ses propres directives en matière de jours fériés. Il aura fallu attendre 1993 et l'acceptation d'une initiative populaire par les citoyens pour que le 1er août devienne officiellement un jour férié au niveau fédéral dès 1994. Cette démarche fait du pays l'un des rares pays où la fête nationale a obtenu son statut par votation populaire.
Un visiteur dépose une saucisse cervelat grillée sur une assiette en carton ornée d'une croix suisse lors des célébrations de la Fête nationale suisse, le vendredi 1er août 2025 à Berne. (KEYSTONE/Peter Klaunzer)
Le Pacte de 1291 et le mythe du Grütli
Le document fondateur conservé au Musée des chartes fédérales à Schwyz ne mentionne pas la date exacte du 1er août, précisant simplement avoir été conclu «au début du mois d'août». Ce pacte scellé entre Uri, Schwyz et Unterwald visait avant tout une alliance d'entraide juridique et militaire pour faire face aux menaces extérieures et régler des litiges du quotidien comme les vols, les dettes ou les incendies.
Selon la tradition, c'est sur la prairie du Grütli, bordant le lac des Quatre-Cantons, que les représentants des trois cantons pionniers auraient prêté serment de résister aux Habsbourg. Longtemps propriété privée, ce lieu emblématique a été racheté en 1859 par la Société suisse d'utilité publique avant d'être offert à la Confédération. L'événement célébré chaque année ne marque donc pas la naissance d'un État centralisé, mais rappelle «une alliance censée se renouveler entre communautés», dotée d'une portée symbolique majeure.
Une photographie aérienne du Ruetli et de la prairie du Ruetli, mercredi 11 juin 2025. (KEYSTONE/Urs Flueeler)
Le 1er août à Genève: festivités au parc des Bastions et invité fédéral
À Genève, la célébration de la fête nationale s'articulera autour de plusieurs rendez-vous au parc des Bastions. Dès la matinée, le public pourra participer au traditionnel brunch du terroir mettant à l'honneur les produits locaux de la région, rythmé par des concerts et des animations folkloriques.
La cérémonie officielle genevoise accueillera cette année une personnalité fédérale de premier plan, puisque le conseiller fédéral Beat Jans sera présent pour prononcer l'allocution officielle. Entre cortège de lampions, sonorités traditionnelles et dégustations, le canton s'apprête à faire vivre l'esprit du fédéralisme dans une ambiance festive et conviviale.
Le décès de 15 éléphants morts en un mois dans un parc national du Kenya semble être dû à l'absorption de cyanure, a indiqué jeudi le Service national de protection de la vie sauvage (KWS). Des pesticides avaient été aspergés sur des tomates de fermes des environs.
Le KWS avait ouvert une enquête sur le décès jusqu'ici mystérieux de ces 15 pachydermes entre le 24 juin et le 24 juillet dans le parc national d'Amboseli, situé dans le sud du Kenya et frontalier de la Tanzanie, dans lequel vivent des communautés pastorales et agricoles.
Le rapport d'enquête préliminaire indique que ces éléphants ont ingurgité "une substance toxique, plus précisément du cyanure qui est mortel", a déclaré à l'AFP Duncan Juma Wanyama, porte-parole du KWS, "chaque fois qu'un éléphant en absorbe, cela affecte ses poumons et son foie".
"Pour l'instant, on soupçonne qu'ils ont mangé des tomates contenant (...) des pesticides très puissants", a-t-il indiqué. Mais "cela pourrait même affecter les humains", s'est-il inquiété.
Des tomates ont été retrouvées dans les estomacs d'éléphants appartenant à une même harde, probablement attirés par des plants de tomates encore vertes de fermes des environs, a-t-il ajouté.
"Peut-être" erreur humaine
L'enquête, toujours en cours, ne permet pas encore de conclure si l'empoisonnement des pachydermes était intentionnel, a-t-il indiqué, estimant que le "haut niveau de concentration" en cyanure était "peut-être" le fruit d'une erreur humaine lors du mélange du pesticide.
Les autorités tentent de vérifier si d'autres agriculteurs utilisent des produits similaires, a précisé le porte-parole du KWS.
Au moins un des pachydermes est mort dans la ferme où se trouvaient les plants de tomates. D'autres se sont rapprochés d'un point d'eau, mais ont succombé à leur tour en quelques jours en dépit de l'aide de vétérinaires.
Neuf éléphantes et leurs petits, ainsi qu'un mâle adulte, avaient affiché les mêmes signes cliniques, dont une paralysie partielle les ayant empêché de se tenir debout. Les carcasses des cinq autres "étaient trop décomposées" ou abîmées par des charognards pour que la cause de la mort puisse être établie, avait noté le KWS mardi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
La vague de chaleur continue de sévir en Suisse, où les températures dépassent déjà les 35 degrés en plusieurs endroits de Suisse romande. Jeudi, peu après midi, le pic de cette deuxième vague de canicule a été atteint à divers endroits du versant nord des Alpes.
La Suisse suffoque sous l'effet de la canicule. À Bâle-Binningen, ce jeudi a été le jour le plus chaud jamais enregistré au nord des Alpes en Suisse avec 39,7 degrés vers 14h00, à égalité avec la mesure du 7 juillet 2015 à Genève-Cointrin, selon MétéoSuisse.
C'est par conséquent le jour le plus chaud de l'année, dépassant les 39 degrés mesurés le 27 juin dernier. D'autres températures très élevées ont été relevées jeudi par MeteoNews, notamment 37,0 degrés à Berne-Belp, 36,4 à Payerne (VD), 35,1 à Neuchâtel, 34,8 à Genève et 33,4 à Sion (VS). Même en altitude, les températures ont atteint des niveaux remarquables, avec 13,8 degrés au Titlis et 7,4 degrés au Jungfraujoch.
Les maximales pourraient encore grimper au fil de l'après-midi et, peut-être frôler voire dépasser les 40 degrés. Pour rappel, le record absolu de température en Suisse est de 41,5 degrés, le 11 août 2003 à Grono (GR).
En été, les maximales sont généralement atteintes entre 16h00 et 18h00, le rayonnement solaire réchauffant d'abord le sol avant que celui-ci ne transmette sa chaleur à l'air, rappelle un article du blog "Wetterwissen" de SRF Météo. Selon MeteoNews, de nouveaux records pourraient ainsi encore être battus jeudi, non seulement pour un mois de juillet, mais aussi en termes de températures absolues. Des valeurs comprises entre 36 et 38 degrés sont attendues dans une grande partie du pays.
Les météorologues mettent également en garde contre le renforcement d'un vent de nord-ouest. Des rafales temporairement violentes sont notamment possibles au pied sud du Jura.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Adidas a plaidé jeudi la simple "coïncidence" après la prolifération de crampons roses aux pieds de nombreux joueurs lors de la dernière Coupe du monde. L'équipementier a même présenté ses excuses.
Interrogé par l'AFP sur cette étonnante uniformité des coloris lors d'une conférence de presse au sujet des résultats trimestriels d'Adidas, le patron de la marque aux trois bandes, Bjørn Gulden, a assuré qu'il ne s'agissait ni d'une stratégie concertée ni d'une tendance volontairement imposée par les grandes marques du secteur.
Ce n'est pas la couleur elle-même, mais l'absence de différenciation entre les équipementiers qui a surpris le dirigeant. "Le rose est une belle couleur, sans aucun doute. Mais le fait que nous nous soyons tous retrouvés avec la même couleur était étrange", a-t-il reconnu.
"Un accident"
"Je pense que c'était un accident. Et honnêtement, je ne crois pas que cela ait plu à qui que ce soit", a-t-il ajouté, allant jusqu'à présenter les "excuses" du groupe.
M. Gulden a indiqué que les fabricants ignorent généralement les choix précis de leurs concurrents avant le lancement des collections. Il a également pointé du doigt les distributeurs, seuls à disposer d'une vision globale des futures collections des différentes marques: "normalement, ils auraient dû nous dire: +Attendez une minute, vous faites tous la même couleur+. Mais personne ne nous a rien dit."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
La délégation suisse pour les Championnats d'Europe à Birmingham, qui se dérouleront du 10 au 16 août, est de taille record. Swiss Athletics a convoqué 67 athlètes.
33 athlètes féminines et 34 athlètes masculins ont obtenu leur place pour les Championnats d'Europe soit en réalisant les minima, soit via la "Road to Birmingham" de European Athletics. La délégation est donc plus nombreuse qu'il y a deux ans à Rome, où 60 athlètes helvétiques étaient présents.
"Cette ampleur souligne le haut niveau de l'athlétisme suisse au niveau continental", se réjouit Swiss Athletics dans un communiqué. De plus, tous les groupes de disciplines (sprint/haies, demi-fond/fond, sauts, lancers et épreuves combinées) sont représentés.
Les huit athlètes médaillés à Rome en 2024 sont à nouveau de la partie. Il s'agit de Mujinga Kambundji (200 m), Timothé Mumenthaler (100 et 200 m), William Reais (200 m), Dominic Lobalu (5000 et 10'000 m), Ditaji Kambundji (100 m haies), Jason Joseph (110 m haies), Angelica Moser (perche) et Simon Ehammer (longueur).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats