Rejoignez-nous

Economie

Swisscom veut passer ses clients au crible de l'IA

Publié

,

le

Selon Swisscom, les microphones serviront notamment à connaître la raison de la visite en magasin, afin de mieux cerner les attentes des clients (archives). (© KEYSTONE/TIL BUERGY)

Swisscom veut se servir de l'intelligence artificielle pour analyser le comportement de ses clients dans ses boutiques. Des capteurs et des micros seront ainsi installés au plafond de certains magasins pour enregistrer les mouvements et les conversations.

L'objectif est de mieux comprendre les besoins de la clientèle, selon le numéro un helvétique des télécommunications. Une phase de test sera menée au cours des prochains mois dans trois magasins situés à Aarau, Berne et Lausanne, a indiqué mardi le responsable des boutiques, Michel Siegenthaler, lors d'une conférence de presse à Zurich. Le système KIRA - acronyme pour KI retail analytics - sera mis en place à cet effet.

Grâce à ces capteurs, l'opérateur souhaite mesurer les déplacements de ses clients en boutique afin de déterminer la durée d'une visite et le temps qu'il a fallu pour répondre à une demande. Ces données doivent permettre d'optimiser les flux et les processus en magasin, a indiqué M. Siegenthaler.

Les microphones serviront notamment à connaître la raison de la visite en magasin, afin de mieux cerner les attentes des clients. Parallèlement, le système vise à améliorer la qualité des conseils prodigués par les employés. Il est ainsi possible, par exemple, de vérifier s'ils proposent les bons produits aux clients et s'ils leur expliquent correctement leur fonctionnement, a déclaré M. Siegenthaler.

Concrètement, les capteurs détectent l'entrée d'un client dans le magasin. Dès qu'il s'approche du grand comptoir d'accueil, le capteur détecte s'il établit un contact visuel avec un employé. Ce n'est que lorsque le client et l'employé se regardent pendant quelques secondes que la conversation est enregistrée.

C'est à ce moment-là que le vendeur informe le client que la conversation est enregistrée, comme c'est le cas avec un service d'assistance téléphonique. Le client peut alors refuser. Dans ce cas, la conversation se déroule dans un autre endroit du magasin, a précisé M. Siegenthaler.

Si le client se détourne, la conversation est automatiquement transcrite et anonymisée. Toutes les données à caractère personnel telles que le nom, le numéro de téléphone, la date de naissance, le lieu de résidence ou le sexe, etc., sont entièrement anonymisées. Il est ainsi impossible d'identifier le client. Les employés ne sont pas non plus identifiés.

Données effacées

Les données des capteurs et les enregistrements audio seront effacés immédiatement, l'opérateur ne conservant que la transcription de la conversation. "Nous ne pourrons pas savoir a posteriori si l'employé a fait une promesse au client XY", a relevé M. Siegenthaler.

Si l'essai dans les trois magasins s'avère concluant, Swisscom équipera d'ici la fin de l'année dix autres magasins dans le cadre d'un test à plus grande échelle.

De tels capteurs sont déjà utilisés aujourd'hui pour mesurer l'afflux de clientèle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Nouveaux droits de douane contre le Canada: Trump annonce un accord

Publié

le

Donald Trump et le premier ministre canadien Mark Carney se sont à nouveau entretenus par téléphone mardi (archives). (© KEYSTONE/AP/Evelyn Hockstein)

Le Canada et les Etats-Unis sont parvenus mardi à un accord de dernière minute, permettant de reporter l'entrée en vigueur de nouveaux droits de douane de 50% sur les produits canadiens.

"J'ai suspendu les droits de douane de 50% contre le Canada [...] pour une durée de trois jours, car le Canada et les Etats-Unis, sous réserve de la finalisation des documents, ont conclu un accord", s'est félicité le président américain Donald Trump sur son réseau social Truth Social.

Ces surtaxes, annoncées à la mi-juillet, devaient porter sur l'équivalent de 20 milliards de dollars d'importations canadiennes, des produits aussi variés que le ciment, les crosses de hockey sur glace ou la bière.

C'était une réponse, selon la Maison-Blanche, au "traitement discriminatoire" des "produits américains" mis en place par le Canada et la majorité de ses provinces en réponse aux tensions persistantes entre les deux pays.

Il ne s'agissait pas de la première salve de surtaxes contre le Canada et la part de produits touchés représentait seulement une fraction des 383 milliards de dollars exportés chaque année vers les Etats-Unis.

Négociateurs à Washington mardi

Mais leur nouveauté venait du fait que certains des produits ciblés entraient jusqu'ici aux Etats-Unis dans le cadre de l'accord de libre-échange conclu entre Canada, Etats-Unis et Mexique (ACEUM).

Le Canada a négocié jusqu'au dernier moment avec son voisin américain dans l'espoir de parvenir à un accord permettant d'éviter ce nouveau tour de vis tarifaire.

Une équipe canadienne était encore présente mardi à Washington, selon la presse américaine. Le premier ministre canadien Mark Carney lui avait donné comme instruction d'offrir des concessions ciblées afin d'empêcher ces nouvelles surtaxes, mais également d'en réduire d'autres déjà en place.

M. Carney et Donald Trump se sont par ailleurs entretenus par téléphone lundi et mardi, dans l'espoir de faire bouger les lignes.

Pour justifier ces nouveaux droits de douane, Washington avait invoqué les représailles prises par Ottawa en réponse à la précédente série de surtaxes imposées par les Etats-Unis. Selon la Maison-Blanche, le Canada était l'un des deux seuls pays avec la Chine à avoir riposté aux efforts américains pour "rééquilibrer [leur] balance commerciale".

Elle a également dénoncé le boycott mis en place par la plupart des provinces canadiennes contre les alcools américains en réaction au souhait répété de Donald Trump de faire du Canada le "51e Etat" américain.

"Violation directe"

Lors de l'annonce de ces droits de douane à la fin juillet, Mark Carney avait dénoncé une "violation directe" de l'ACEUM, assurant que le Canada avait "pris des mesures équivalentes".

Les négociations ne sont cependant pas terminées entre les deux pays, qui doivent encore parvenir à un accord sur les conditions de l'ACEUM.

Donald Trump ne cesse de critiquer cet accord, qu'il a pourtant négocié lors de son premier mandat pour remplacer le précédent accord de libre-échange nord-américain (ALENA).

L'ACEUM prévoyait une clause de revoyure cette année, les trois pays devant donner leur accord pour son renouvellement pour 16 ans. Face au refus de Washington, l'accord est prolongé d'année en année pour dix ans, avant de devenir caduc, à moins qu'un des trois pays ne s'en retire unilatéralement avant.

Canada, Etats-Unis et Mexique sont entrés dans une phase de négociations ardues, alors que les relations diplomatiques entre les trois pays se sont tendues depuis le retour de M. Trump à la Maison-Blanche.

Le Canada et le Mexique sont parmi les principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis, mais ont également été les premières cibles de la guerre commerciale lancée par Donald Trump depuis janvier 2025.

Ces droits de douane avaient toutefois été annulés à la fin février par la cour suprême américaine.

Selon les données de Mexico et Ottawa, plus de 80% des produits mexicains et canadiens exportés vers la première économie mondiale le sont dans le cadre de l'ACEUM.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Meta accusé d'avoir "trompé" le public en ouverture de son procès

Publié

le

Des manifestants se sont rassemblés à Oakland en marge de l'ouverture du procès. A l'image, Olivia Konar dévoile une banderole avec le nom de jeunes personnes mortes, selon les militants, en raison des réseaux sociaux. (© KEYSTONE/AP/Noah Berger)

Le premier procès fédéral contre Meta, accusé d'avoir "appâté" les enfants sur Instagram et Facebook en "cachant la vérité", s'est ouvert mardi à Oakland. Le géant des réseaux sociaux affirme au contraire avoir cherché à résoudre les problèmes d'usage excessif.

"Meta, l'une des plus grandes et des plus puissantes entreprises au monde, a mené une campagne pour tromper, pour induire en erreur ses utilisateurs, les législateurs, les enseignants et les parents", a fustigé Megan O'Neill, procureure générale adjointe de Californie, devant les jurés qui vont examiner l'affaire jusqu'à la fin septembre.

"Il n'y a pas de contestation possible sur le fait que Meta a à la fois reconnu que certaines personnes peuvent avoir du mal à gérer leur usage des réseaux sociaux et cherché à concevoir des outils pour les aider", a rétorqué l'avocat du groupe américain, énumérant les prises de position du groupe entre 2017 et 2024.

La procureure avait qualifié ces outils de "barrières en papier de soie", seuls 0,2% d'adolescents ayant réellement utilisé la fonction "faire une pause", par exemple.

200 milliards réclamés

Déjà condamné deux fois cette année pour son impact sur des mineurs, Meta affronte quatre Etats américains qui lui réclament près de 200 milliards de dollars de pénalités et une refonte de ses deux applications phares.

La Californie, le Colorado, le Kentucky et le New Jersey vont mener le combat dans ce procès, en chef de file d'un total de 29 procureurs généraux qui poursuivent le groupe de Menlo Park depuis 2023.

Il s'agit du premier procès au niveau fédéral pour ce vaste contentieux national, qui vise aussi TikTok, Snapchat et YouTube, cernés par les procédures de familles, de collectivités scolaires et d'Etats américains qui les accusent d'avoir dégradé la santé mentale des adolescents.

L'accusation tient en trois volets: Meta aurait menti sur la nocivité de ses applications pour les adolescents, conçu certaines fonctionnalités pour les retenir et collecté les données d'enfants de moins de 13 ans sans consentement parental, en violation d'une loi fédérale.

Le groupe se voit réclamer, selon un chiffrage provisoire, quelque 193 milliards de dollars. Les quatre Etats plaignants ont démenti jeudi viser 1400 milliards, un total calculé par Meta pour, selon eux, "créer la stupeur".

"Exploiter les faiblesses"

Pour la défense, l'affaire se résume à un désaccord sur la manière dont Meta a cherché à s'améliorer, sans aucune tromperie démontrable.

Les procureurs ont entamé la bataille en projetant au jury des documents internes dans lesquels des salariés écrivaient que les fonctionnalités du groupe "exploitent les faiblesses de la psychologie humaine".

"Ce document a été écrit par des gens dont la mission est de s'assurer que Facebook ne cause aucun préjudice", a objecté l'avocat de Meta, décrivant des salariés qui "identifient les problèmes et travaillent à les résoudre".

Les deux camps ont livré deux versions d'un épisode devenu central dans les procédures contre Meta, celui de l'autorisation des filtres imitant la chirurgie esthétique en 2019-2020.

Meta les avait suspendus, consulté des experts qui ont recommandé de les bannir, puis le patron du groupe, Mark Zuckerberg, avait décidé de les rétablir après avoir été informé de l'impact sur la croissance, avance l'accusation. Non, répond la défense: la suspension a duré dix mois, le temps de trancher entre sécurité et liberté d'expression et de privilégier cette dernière, faute de données solides sur les dangers.

Jury consultatif

Les huit jurés qui vont assister à ces semaines d'argumentations rendront un verdict consultatif à la fin septembre ou au début octobre. Mais c'est la juge Yvonne Gonzalez Rogers, connue pour avoir sanctionné Apple et arbitré le récent procès entre Elon Musk et OpenAI, qui tranchera seule.

Pour conclure la journée, Arturo Bejar, ancien ingénieur de Meta devenu une figure du combat des familles, a été le premier témoin interrogé. La juge avait rejeté la demande de Meta, selon elle "désespérée", de l'écarter.

A son embauche, a-t-il raconté, le slogan "Move fast and break things" (Avancez vite et cassez des choses) régnait: "Il fallait mettre les produits entre les mains des utilisateurs le plus vite possible; par conséquent, les considérations de sécurité passaient après".

Mark Zuckerberg est le témoin vedette annoncé, six mois après sa première comparution devant un jury, à Los Angeles, qui s'était soldée par une condamnation historique, dont Meta a fait appel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

L'interdiction d'importer de la fourrure séduit en commission

Publié

le

Une commission veut aller de l'avant sur l'interdiction de la fourrure issue de mauvais traitements sur les animaux (image prétexte). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L'importation et le commerce de la fourrure issue de maltraitance envers les animaux pourraient se voir interdits en Suisse. Une commission a accepté un projet du gouvernement en ce sens. Les débats au Parlement démarreront cet automne.

La commission de la science, de l'éducation et de la culture du Conseil des Etats a soutenu le texte par 6 voix contre 4 et deux abstentions, indiquent les services du Parlement mardi. Il s'agit d'un contre-projet à l'initiative populaire dite "fourrure".

Les membres de la commission l'ont rejetée par 7 voix contre 3 et deux abstentions. Le texte de l'Alliance Animale Suisse est incompatible avec le droit commercial international.

C'est pourquoi le Conseil fédéral a proposé un contre-projet indirect visant le même objectif: interdire l'importation, mais aussi la commercialisation, de fourrure issue de méthodes cruelles envers les animaux.

Preuve nécessaire

Le texte s'appuie sur les principes directeurs internationaux de l'Organisation mondiale de la santé animale (OMSA). Les commerçants devront apporter la preuve que leur produit a été conçu dans le respect des animaux.

La commission a apporté deux précisions. Le projet de loi doit s'appuyer également sur les règlementations internationales et les connaissance scientifiques reconnues. Et la certification des produits doit être établie par un organisme reconnu par le Service d'accréditation suisse.

Les discussions seront certainement animées sur ces deux points, qui ont passé la rampe de justesse. Plusieurs sénateurs craignent des lenteurs inutiles dans la mise en pratique du projet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Séisme en Colombie: plus de 9,5 milliards de dollars de dégâts

Publié

le

Le séisme survenu dans l'ouest de la Colombie a causé 9,57 milliards de dollars de dégâts selon une première estimation du gouvernement (archive). (© KEYSTONE/EPA/Mario Baos)

Le puissant séisme dans l'ouest de la Colombie a causé pour quelque 9,57 milliards de dollars de dégâts, selon une estimation préliminaire annoncée mardi par le président Abelardo de la Espriella. Le séisme a fait 289 morts.

Des milliers d'habitations, des tours d'immeubles, des écoles et des hôpitaux se sont effondrés, notamment dans les villes de la côte Pacifique et de la région caféière, lors de ce tremblement de terre de magnitude 7,4 survenu le 10 août.

Le chef de l'État a précisé que les dégâts, concentrés sur un tiers du pays, avaient été calculés par une entreprise privée. Il a par ailleurs révisé à la baisse le bilan des victimes, avec 289 morts et 4187 blessés.

"Imaginez l'ampleur du désastre. Il s'agit d'un chiffre préliminaire qui sera ajusté à mesure que nous disposerons de davantage d'informations et que la situation sera précisée dans chacune des régions", a-t-il déclaré.

Faible probabilité de retrouver les survivants

Une semaine après le séisme, la Colombie est dans la phase de déblaiement des décombres, avec des probabilités minimes de retrouver des survivants.

Le tremblement de terre, à la suite duquel 143 personnes sont encore portées disparues, est la première grande épreuve à laquelle est confronté le gouvernement de droite d'Abelardo De la Espriella, investi le 7 août, trois jours seulement avant la catastrophe.

Le président a indiqué avoir chargé le ministre du Logement de mettre en oeuvre le "Plan miracle de reconstruction", avec le soutien d'entreprises du bâtiment, d'établissements financiers, de compagnies d'assurance, de gouverneurs et de maires.

Le ministre, Jaime Andrés Beltran, est la cible de critiques pour être parti à la plage avec sa famille, en pleine crise.

La Colombie a reçu notamment des aides des Etats-Unis, de l'UE, de la Suisse et d'organismes tels que la Banque mondiale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Une fondation liée aux investissements durables s'établit à Genève

Publié

le

Image pretexte (KEYSTONE/Gaetan Bally)

La Genève internationale va accueillir dès l'année prochaine le siège d'une entité qui établit un cadre pour des investissements financiers adaptés face au changement climatique. Le Comité pour des standards internationaux de durabilité (ISSB) ouvrira son cinquième bureau important dans le monde avec cette arrivée, a annoncé mardi la fondation IFRS qui le pilote.

Lancée en 2021, cette entité permet d'aider les investisseurs à obtenir des indications environnementales sur les entreprises. De leur côté, les sociétés peuvent mieux relayer leur rôle en termes de développement durable.

Cette approche répondait à une demande des acteurs financiers, alors que les investisseurs considèrent de plus en plus l'empreinte environnementale dans leurs choix. L'ISSB lance des standards qui doivent oeuvrer comme un cadre mondial.

Les entreprises qui appliquent ceux-ci s'engagent à améliorer leur durabilité. Elles doivent relayer les dangers et les possibilités de leurs activités sur cette question et sur celle du changement climatique.

L'ISSB est soutenu par le G7 et le G20 et il est déjà utilisé dans des dizaines de juridictions. D'ici 2027, des entreprises de 18 pays dévoileront des rapports sur leur conformité aux standards.

Le Comité est financé par des accords jusqu'en 2031, avant qu'une solution plus durable ne soit trouvée. Dans deux ans, il ne devrait pas dépasser 10 membres.

Aussi bien le Département genevois des finances (DF) que le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) ont salué une arrivée qui montre, selon eux, l'attractivité de la Genève internationale, notamment sur la finance durable. Les coupes américaines et d'autres pays ont biffé des milliers d'emplois en un an et demi. Mais, dans la même période, 51 nouvelles ONG se sont établies et quelques Etats supplémentaires ont eux ouvert une représentation à Genève.

Avec Keystone-ATS

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

Jeux olympiquesIl y a 30 minutes

Quand la précarité guette: la réalité financière des athlètes

Le système suisse de financement du sport livre les athlètes olympiques à eux-mêmes. Des voix s'élèvent pour les aider à...

SuisseIl y a 30 minutes

Vers un non à l'initiative sur la neutralité, selon un 2e sondage

Un deuxième sondage vient confirmer la tendance vers un double non le 27 septembre. Au...

EconomieIl y a 42 minutes

Nouveaux droits de douane contre le Canada: Trump annonce un accord

Le Canada et les Etats-Unis sont parvenus mardi à un accord de dernière minute, permettant...

InternationalIl y a 2 heures

Mondiaux d'Aix-la-Chapelle: Guerdat et Cie chassent les médailles

Les cavaliers suisses de saut d'obstacles font partie des prétendants aux médailles aux Mondiaux d'Aix-la-Chapelle....

InternationalIl y a 2 heures

Exercices militaires de Séoul et Washington écourtés de six jours

Les exercices militaires annuels conjoints menés par Séoul et Washington seront écourtés de six jours,...

InternationalIl y a 5 heures

Clichés du cratère formé par une fusée SpaceX sur la Lune publiés

L'agence spatiale américaine NASA a publié mardi de nouvelles images de l'impact créé sur la...

CultureIl y a 5 heures

Mort du batteur de ZZ Top Frank Beard

Frank Beard, batteur historique du célèbre trio de blues-rock texan ZZ Top, est mort à...

SuisseIl y a 7 heures

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait...

InternationalIl y a 7 heures

Les Corinthians prolongent finalement Memphis Depay

Les Corinthians de Sao Paulo ont annoncé mardi la prolongation du contrat de Memphis Depay...

CultureIl y a 8 heures

Meta accusé d'avoir "trompé" le public en ouverture de son procès

Le premier procès fédéral contre Meta, accusé d'avoir "appâté" les enfants sur Instagram et Facebook...