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Economie

Malgré leurs divergences, Trump et Lula affichent leur satisfaction

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Comme en Malaysie en octobre dernier (photo), Donald Trump et Lula se sont rencontrés jeudi à la Maison Blanche. Les échanges y ont été constructifs d'après les deux présidents. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Donald Trump et Lula ont affiché jeudi leur satisfaction après une réunion à la Maison Blanche, le premier louant "le très dynamique président du Brésil", qui en retour a évoqué une "relation sincère", malgré leurs divergences, notamment sur la guerre en Iran.

Les relations diplomatiques entre Brasilia et Washington ont été l'an dernier particulièrement houleuses, même si les deux hommes aux antipodes sur le plan idéologique admettent une certaine "alchimie" sur le plan personnel.

La première rencontre officielle entre le milliardaire américain et l'ancien ouvrier brésilien, en octobre dernier en Malaisie, avait été cordiale.

Jeudi, le président américain de 79 ans a estimé que la réunion de plus de deux heures et demie s'était "très bien passée", dans un message sur son réseau Truth Social.

"Nous avons abordé de nombreux sujets, dont le commerce et plus particulièrement les droits de douane", a-t-il précisé.

Luiz Inacio Lula da Silva, 80 ans, s'est dit devant la presse "très, très satisfait". "Vous avez remarqué le président Trump en train de rire, c'est mieux que quand il fait la tête", a glissé le président de gauche.

Ingérence

Après leur rendez-vous en Malaisie, Washington avait levé en grande partie la surtaxe punitive infligée au Brésil en représailles aux déboires judiciaires de l'ex-président brésilien d'extrême droite Jair Bolsonaro. Cet allié de Donald Trump purge actuellement une peine de 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat.

Mais beaucoup de choses ont changé depuis: les Etats-Unis ont renversé le dirigeant socialiste Nicolas Maduro au Venezuela et sont partis en guerre contre l'Iran au côté d'Israël.

Lula a fermement condamné ces deux interventions, et a redit jeudi son opposition au conflit au Moyen-Orient. "Je ne vais pas me disputer avec lui à cause de la vision qu'il a de la guerre", a-t-il toutefois tempéré.

Affaibli politiquement chez lui à moins de six mois de la présidentielle d'octobre, Lula est au coude-à-coude dans les sondages avec Flavio Bolsonaro, le fils aîné de son prédécesseur.

L'administration Trump estime que l'Amérique du Sud fait partie de la sphère d'influence naturelle des Etats-Unis, et pèse ouvertement sur les élections qui s'y déroulent, en poussant ses alliés idéologiques.

Mais le chef d'Etat brésilien a estimé après la rencontre que le locataire de la Maison Blanche n'aurait pas "la moindre influence" sur le scrutin et laisserait "le peuple brésilien décider de son destin".

Crime organisé

Le combat contre le crime organisé est une composante importante de la relation entre Washington et Brasilia.

Lula a dit à son interlocuteur que le Brésil était "disposé" à "créer un groupe de travail fort contre le crime organisé" avec les autres pays d'Amérique latine, voire au-delà, sans plus de précision.

La première puissance mondiale et le plus grand pays d'Amérique latine ont signé en avril un accord pour combattre le trafic d'armes et de stupéfiants.

Donald Trump a fait du combat contre ce qu'il qualifie de "narcoterrorisme" une priorité de son second mandat, qualifiant des groupes criminels d'organisations terroristes étrangères et s'appuyant sur cela pour capturer le dirigeant du Venezuela.

Depuis quelques mois plane la possibilité que son administration classe comme "terroristes" les deux principaux gangs brésiliens, le Comando Vermelho (CV) et le Primeiro Comando da Capital (PCC). Une perspective repoussée du côté du gouvernement brésilien, qui redoute une atteinte à sa souveraineté.

Lula a assuré que le sujet n'avait pas été abordé jeudi.

Etats-Unis et Brésil ont aussi des intérêts communs dans le domaine économique.

Washington manifeste son attrait pour les vastes gisements brésiliens de terres rares, des minéraux essentiels à la fabrication de nombreux produits technologiques.

Le Brésil possède les deuxièmes réserves de terres rares les plus importantes au monde, derrière la Chine. Mais il ne veut pas se contenter d'exporter ces matières premières et tient à créer sur place de la valeur ajoutée.

Le Brésil veut nouer des "partenariats" tous azimuts, que ce soit avec des entreprises américaines, chinoises ou encore françaises prêtes à l'aider à "produire de la richesse", a résumé Lula.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Le groupe Orion cesse ses activités avec environ 85 employés

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Le groupe Orion ne pourra plus s'occuper de chantiers dans la région genevoise étant donné qu'il a cessé ses activités (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le groupe de construction Orion, établi à Thônex, a cessé ses activités en juin. Environ 85 employés sont menacés alors qu'une demande de mise en faillite pour insolvabilité a été lancée le 7 juillet dernier.

"Il n'y a pas de machine arrière possible", a affirmé vendredi à Keystone-ATS l'avocat qui représente le groupe, Peter Pirkl, confirmant une information de la RTS. Un acte de dissolution des différentes sociétés du groupe établi il y a une dizaine d'années a été fait devant un notaire.

En cause, alors qu'Orion avait vu une croissance fulgurante en quelques années, une succession de petits événements comme des retards de chantiers. La volonté des dirigeants et de pouvoir reclasser le plus grand nombre possible des quelque 85 employés chez d'anciens concurrents ou auprès de promoteurs, insiste l'avocat.

Depuis fin mai, ceux-ci n'ont plus touché de salaire. L'avocat avait pris contact en amont avec la caisse cantonale de chômage pour leur demander d'organiser les indemnités de ces personnes. Après avoir accepté dans un premier temps, celle-ci est revenue sur cette décision et affirmé que rien ne pourrait être fait avant le prononcé de la faillite, ajoute M. Pirkl, qui déplore cette attitude.

Il a demandé à deux reprises à la caisse de saisir son autorité de surveillance pour obtenir des indemnités pour les employés avant la validation judiciaire, la dernière fois lundi dernier, sans réponse jusqu'à présent. Les collaborateurs se sont rapprochés de leur côté du syndicat Unia et préparent une mobilisation collective.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Capitalisation boursière: Nvidia cède son trône à Apple

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Nvidia a perdu sa place de plus grosse capitalisation mondiale, au profit d'Apple. Ici, le directeur général de Nvidia Jensen Huang. (archive) (© KEYSTONE/EPA YNA/YONHAP)

Le décrochage boursier se poursuit vendredi pour les entreprises des semi-conducteurs, plombant les indices sur toutes les places financières et faisant même perdre à Nvidia sa place de plus grosse capitalisation mondiale, au profit d'Apple.

La valorisation du géant des puces électroniques s'établissait dans les premiers échanges à Wall Street autour de 4.816 milliards de dollars, et son titre perdait près de 4%. Apple (+0,09%) affichait pour sa part une capitalisation d'environ 4.904 milliards de dollars.

"La vague de ventes sur les valeurs des semi-conducteurs à l'échelle mondiale ne montre aucun signe d'essoufflement", résume Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB.

Les promesses de croissance et de révolution industrielle liées à la diffusion de l'intelligence artificielle dans l'économie mondiale sont les principaux moteurs des marchés d'actions depuis le début de l'année.

Mais les investisseurs doutent de plus en plus de la rentabilité future des investissements pour développer cette technologie et des valorisations boursières gigantesques des entreprises de semi-conducteurs, ses principaux bénéficiaires.

Résultat, depuis plusieurs jours, ces entreprises subissent de nets reculs en Bourse. L'indice Philadelphie des semi-conducteurs, qui représente les trente principales sociétés américaines du secteur, a déjà perdu plus de 8% depuis le début de la semaine.

Fin juin, il avait pourtant atteint son plus haut niveau depuis sa création en 1993. Il a dévissé de 20% depuis ce sommet.

Les indices tirés vers le bas

"Les investisseurs préfèrent vendre, en attendant de savoir si les géants de la tech vont confirmer, pendant la saison des résultats, leurs prévisions d'investissements", explique à l'AFP Alexandre Baradez, expert chez IG France.

Cette déroute provoque un recul des indices boursiers partout. A Wall Street, dans les premiers échanges vers 16h00, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique, - reculait de 1,75%. L'indice élargi S&P 500 perdait 0,81%.

Micron, géant américain du secteur, perdait 4,88%, et le coréen SK hynix, tout juste introduit sur le Nasdaq cette semaine, perdait 2,82%. Le Dow Jones, qui réunit des valeurs plus traditionnelles, ne reculait en revanche que de 0,10%.

En Europe, la Bourse de Paris perdait 0,47%, Francfort 0,49% et Milan 1,11%.

A Francfort, le géant allemand Infineon chutait de 5,05%. A Paris, c'est Soitec (-7,58%) et STMicroelectronics (-7,12%) qui tiraient les indices vers le bas. Le géant néerlandais ASML flanchait également (-5,51%) à Amsterdam.

Seule Londres résistait (+0,21%) "grâce à sa faible exposition aux valeurs technologiques", souligne Kathleen Brooks.

En Asie aussi, la chute des semi-conducteurs a provoqué un recul des principales places, où le secteur pèse extrêmement lourd. A Tokyo, l'indice vedette Nikkei a terminé sur une chute de 4,03%.

A Taïwan, l'indice Taiex s'est effondré de 6,47%, plombé par un net recul du géant des puces TSMC (-7,29%). L'indice sud-coréen Kospi, le plus sensible à cette thématique, était quant à lui fermé en raison d'un jour férié.

La guerre en toile de fond

"La baisse des valeurs technologiques n'est pas la seule raison expliquant la morosité actuelle des marchés", souligne par ailleurs Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote, la situation au Moyen-Orient se détériorant "d'heure en heure".

"Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz est tombé à des niveaux comparables à ceux observés en période de guerre", résume-t-elle, et "aucune solution rapide ne semble se dessiner".

Les Etats-Unis ont bombardé l'Iran pour la sixième nuit consécutive vendredi, Téhéran les accusant d'avoir visé des cibles civiles, tandis que plusieurs pays alliés de Washington au Moyen-Orient ont fait état d'attaques les ciblant.

Les affrontements ont repris le 7 juillet après des attaques contre des navires dans le Golfe, imputées à l'Iran. Les frappes menées depuis sont sans précédent depuis le cessez-le-feu d'avril, minant les efforts diplomatiques pour mettre un terme durable au conflit.

Vers 15h30, le Brent de la mer du Nord, référence mondiale du brut, prenait 2,88%, à 86,66 dollars le baril, et le WTI, son équivalent américain, gagnait 3,19%, à 81,47 dollars le baril.

Côté changes, le dollar, valeur refuge et monnaie internationale pour le marché du pétrole, prenait 0,14%, à 1,1426 dollar pour un euro.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Bruxelles veut assouplir la réglementation du secteur bancaire

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Bruxelles veut assouplir la réglementation du secteur bancaire européen, y compris en matière de fonds propres. (archive) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Bruxelles a annoncé vendredi vouloir assouplir la réglementation du secteur bancaire européen, y compris en matière de fonds propres. L'assouplissement vise à renforcer la capacité des banques à financer l'économie.

La Commission européenne a précisé qu'elle présenterait des propositions en ce sens au premier trimestre 2027, tirant les leçons de sa première étude sur la compétitivité du secteur bancaire. Cet exercice inédit avait été prescrit par l'ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi et un autre économiste et ancien Premier ministre italien, Enrico Letta. Il visait à vérifier entre autres si l'UE devait ajuster la mise en oeuvres des règles dites de Bâle III, qui visent à renforcer la solvabilité des banques à l'aune de la crise de 2008.

Et c'est bien la conclusion à laquelle Bruxelles est parvenu, même si l'exécutif européen assure qu'il n'est pas question d'abandonner cette réglementation visant avant tout à éviter les catastrophes financières. "Nous ne voulons pas nous débarrasser des règles, mais les appliquer de manière à optimiser les avantages pour l'économie européenne", a expliqué un responsable européen, sous le couvert de l'anonymat.

Les banques dénoncent de longue date un zèle de l'Europe dans l'application de ces règles ("goldplating"), qui les désavantage par rapport aux banques étrangères, et leur empilement avec les réglementations nationales, qui entrave, disent-elles, leur capacité à financer l'économie européenne. D'autant que les Etats-Unis ont décidé au contraire il y a quelques mois de réduire leurs obligations en matière de fonds propres. Le Royaume-Uni a quant à lui repoussé à 2028 la mise en oeuvre de Bâle III.

Une étude publiée en juin par la Fédération bancaire européenne (EBF) avait estimé à 1.400 milliards d'euros par an les investissements annuels dont l'Europe a besoin d'ici 2030, un Everest que le secteur juge impossible de financer en l'état actuel de la réglementation. La Commission européenne estime cependant que le principal frein à la compétitivité du secteur, plutôt que les règles prudentielles, est la fragmentation persistante du marché bancaire européen.

"Cela limite les activités transfrontalières, réduit la concurrence et empêche les banques d'atteindre la taille nécessaire pour rivaliser à l'échelle mondiale", a déploré vendredi devant la presse la commissaire européenne chargée des services financiers Maria-Luis Albuquerque. Elle veut donc faciliter les activités transnationales des banques, ce qui nécessite de surmonter les appréhensions de certains Etats membres, notamment autour du régime de protection des dépôts des épargnants.

Bruxelles veut également simplifier l'application des règles dites de Bâle III, en particulier pour les petites banques. "Le corpus de règle de l'UE est trop complexe", a relevé Mme Alburquerque. Selon l'Autorité bancaire européenne, le respect des exigences de surveillance coûte chaque année aux banques européennes plus de 24 milliards d'euros, dont plus de 11 milliards consacrés au seul reporting, a-t-elle relevé.

La Fédération bancaire française (FBF) a salué ces annonces, estimant que "la Commission reconnaît enfin que la compétitivité bancaire est devenue un enjeu stratégique pour l'avenir économique de l'Union", et elle l'a appelée à mener des "réformes à la hauteur des enjeux, concrètes et rapides".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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La vente des puffs reste interdite à Genève pendant le recours

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La vente de "puffs" reste interdite à Genève le temps que le Tribunal fédéral se prononce sur le recours (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La loi genevoise interdisant la vente de "puffs" va continuer à s'appliquer le temps que le recours la concernant soit tranché par le Tribunal fédéral. L'effet suspensif a été accordé par les juges fédéraux.

En avril, la Cour de justice genevoise avait annulé l'interdiction des puffs - des cigarettes électroniques jetables - votée par le Parlement cantonal. Les juges cantonaux avaient admis les recours interjetés contre cette disposition légale.

En substance, la Cour de justice avait jugé que seule la Confédération était compétente pour prononcer une telle interdiction. Le Grand-Conseil genevois a interjeté recours contre décision auprès du Tribunal fédéral, et a requis parallèlement, à titre de mesures provisionnelles, l'exécution immédiate de cette loi.

Le Tribunal fédéral a considéré qu'il s'agissait d'une demande d'effet suspensif et a fait suite à cette requête.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Romande Energie investit pour la première fois hors de Suisse

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Romande Energie a investi dans l'entreprise finlandaise Hyperion Robotics. (archive) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Romande Energie a pris une participation minoritaire dans l'entreprise finlandaise Hyperion Robotics, pour un montant non dévoilé.

"Cette participation constitue le septième investissement du portefeuille de 'corporate venture capital' (capital-investissement d'entreprise) de Romande Energie et le premier réalisé en dehors de la Suisse", a précisé vendredi une porte-parole du groupe morgien, interrogée par l'agence AWP.

Cette branche de l'entreprise "peut investir jusqu'à un million de francs dans des start-ups suisses et européennes actives dans le domaine de l'énergie", ajoute-t-elle, "afin de renforcer la capacité d'innovation de Romande Energie. Cette démarche permet de suivre de près les nouvelles technologies, mais aussi les nouveaux modèles d'affaires."

Hyperion Robotics, fondée en 2020 et basée à Espoo au nord-ouest de Helsinki, s'appuie sur l'impression 3D, la robotique et sur l'intelligence artificielle (IA) physique afin de produire des structures en béton renforcées pour les réseaux électriques et les centres de stockage de données, en réduisant "les émissions jusqu'à 70%" par rapport à une construction traditionnelle.

Romande Energie précise, concernant les investissements réalisés, qu'"à terme, lorsque ces solutions auront atteint un niveau de maturité suffisant, elles pourront être utilisées par les métiers du groupe".

Au sujet de Hyperion Robotics, "à ce stade, il est encore trop tôt pour se prononcer sur les synergies potentielles". La jeune pousse nordique "doit d'abord poursuivre son développement en Finlande et au Royaume-Uni avant de s'attaquer à de nouveaux marchés. Des collaborations futures sont envisageables, mais il est prématuré de se projeter davantage", complète la porte-parole.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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