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Gala: le suspect visait des responsables de l'administration Trump

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Donald Trump a été évacué par des agents secrets, lors du dîner des correspondants à la Maison Blanche, samedi. Des tirs avaient précédemment été entendus. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Le tireur qui a tenté de faire irruption dans un gala de la presse à Washington en présence de Donald Trump cherchait à assassiner de hauts responsables de l'administration américaine, selon les autorités dimanche. Les violences politiques se multiplient.

Des informations "très préliminaires" font penser aux enquêteurs que l'homme "ciblait des membres de l'administration" Trump, a déclaré dimanche le ministre de la Justice par intérim Todd Blanche à la chaîne CBS.

Le tireur "ne coopère pas activement" mais les enquêteurs pensent qu'il s'est rendu à Washington en train depuis Los Angeles en passant par Chicago, a précisé Todd Blanche, qui était également présent à ce dîner.

S'exprimant sur X, la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a écrit que "ce qui devait être une soirée conviviale (...) a été détournée par un fou dépravé qui cherchait à assassiner le président et à tuer autant de hauts responsables de l'administration Trump que possible".

Des agents du Secret Service américain ont évacué Donald Trump après les tirs de l'assaillant qui a été appréhendé avant de pouvoir entrer dans la salle où se déroulait le dîner annuel réunissant le gratin de la politique et des médias à Washington.

Selon la police, le suspect portait deux armes à feu et de nombreux couteaux et des coups de feu ont été échangés. Un membre des forces de l'ordre s'est fait tirer dessus, mais a été protégé par son gilet pare-balles. L'assaillant n'a pas été blessé. Selon des médias américains, il s'agit d'un homme de 31 ans, Cole Tomas Allen, originaire de Californie.

L'auteur présumé des tirs comparaîtra lundi devant la justice. Il sera inculpé de deux chefs d'accusation: le premier pour usage d'une arme à feu lors d'un crime violent, le second pour l'agression d'un agent fédéral à l'aide d'une arme dangereuse.

Charles III "soulagé"

"Ce n'est pas la première fois ces dernières années que notre République est attaquée par un assassin en puissance qui cherchait à tuer", a réagi dès samedi soir Donald Trump, encore en smoking, pendant une conférence de presse donnée à la Maison Blanche environ deux heures après les tirs.

Le président américain a estimé que l'assaillant, dont l'identité n'a pas été officiellement révélée, était un "loup solitaire" et un "cinglé". Dimanche, sur la chaîne Fox News, il a indiqué que le suspect a écrit un manifeste "très antichrétien".

"Lorsque vous lisez son manifeste, il déteste les chrétiens, ça ne fait aucun doute", a-t-il affirmé, parlant d'une personne "visiblement très dérangée".

Donald Trump a été visé par une tentative d'assassinat en juillet 2024 lors d'un meeting de campagne où il a été blessé à l'oreille ainsi que quelques mois plus tard sur son golf en Floride.

"Ca se répète trop souvent", dit à l'AFP un avocat de 56 ans, Brian Raftery, rencontré dans les rues de la capitale. "Je crois, malheureusement, qu'un jour quelque chose de très mal va se passer si on continue d'avoir ce type d'attaques contre nos responsables politiques".

"Il nous incombe à tous de rejeter l'idée que la violence ait sa place dans notre démocratie", a réagi sur X l'ancien président Barack Obama (2009-17).

Les réactions de dirigeants mondiaux ont afflué, tous se disant "choqués" et apportant leur "soutien" à M. Trump tout en condamnant la violence politique.

Parmi eux, le roi Charles III s'est dit "soulagé" que Donald Trump soit sain et sauf, à la veille de la visite d'Etat du monarque aux Etats-Unis. Le Palais de Buckingham a confirmé dimanche que la visite "se déroulerait comme prévu".

La sécurité en question

Les images des caméras de sécurité diffusées par M. Trump sur Truth Social montrent une personne qui se rue au travers du portique de détection de métaux situé à l'entrée de la salle où se tenait le gala, et plusieurs membres des forces de l'ordre dégainant leurs armes. Il aurait séjourné dans l'hôtel plusieurs jours auparavant.

L'hôtel Hilton de Washington, où avait lieu le dîner avorté, n'est pas "un bâtiment particulièrement sûr", a critiqué Donald Trump, relevant que les gens pouvaient aller et venir dans l'enceinte de cet immense hôtel de plus de 1000 chambres.

Il en a profité pour justifier la construction en cours d'une grande salle de bal à la Maison Blanche, ultra-sécurisée. C'est devant cet hôtel que le président Ronald Reagan avait été blessé par balle en 1981 lors d'une tentative d'assassinat.

Ce gala réunit chaque printemps des centaines de personnes. Donald Trump, qui attaque sans relâche la presse, y assistait pour la toute première fois en tant que président. Il a assuré que l'événement serait reprogrammé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Culture

Les Rolling Stones sortiront le 10 juillet "Foreign Tongues"

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Le nouvel album des Rolling Stones, baptisé "Foreign Tongues", sortira le 10 juillet (archives). (© KEYSTONE/AP/Rob Grabowski)

Le nouvel album des Rolling Stones, baptisé "Foreign Tongues", sortira le 10 juillet, a annoncé mardi le légendaire groupe de rock anglais, un peu moins d'un mois après la sortie d'un single en édition limitée.

"Foreign Tongues" ("Langues étrangères") sera le 25e album studio des Stones au Royaume-Uni. Leur dernier, "Hackney Diamonds" était sorti en 2023.

Le groupe a annoncé sa sortie sur son site internet, en publiant une vidéo où on voit les octogénaires Mick Jagger et Keith Richards, ainsi que le septuagénaire Ronnie Wood travailler dans un studio d'enregistrement.

Cet album sera fidèle au "son des Rolling Stones", avec des influences blues, country, rock, laisse seulement filtrer le groupe sur son site internet.

Un peu plus tôt mardi, il avait publié un message prévenant d'une "annonce à venir", sur le site du mystérieux groupe "The Cockroaches" ("Les Cafards, NDLR), qui n'est autre qu'un pseudo des Rolling Stones.

C'est sous cette identité, déjà utilisée par le groupe pour des concerts secrets dans les années 1970 et 1980, que les rockeurs anglais avaient publié à la mi-avril un single, "Rough and Twisted", sur vinyle et en édition limitée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève veut se positionner comme destination touristique culturelle

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Avec ses nombreux musées, dont le Musée d'art et d'histoire (MAH) ici à l'image, Genève veut se positionner comme une destination culturelle pour les visiteurs (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La richesse culturelle de Genève doit servir de levier principal pour favoriser l'attractivité touristique de cette destination. La Ville de Genève et la Fondation Genève Tourisme & Congrès ont signé mardi un partenariat pour la période 2026-2030 afin de collaborer dans cette direction.

Genève fait le pari d'une approche fondée sur ce qui constitue l’un de ses atouts les plus forts: la richesse et la diversité de sa vie culturelle, relèvent les deux parties dans un communiqué. La Ville et la Fondation comptent unir leurs forces pour mieux faire connaître, valoriser et partager l'offre culturelle.

Il s'agit d'abord de raconter une "Genève culturelle", à travers un récit commun capable de toucher aussi bien les habitants que les visiteurs d'ici et d’ailleurs. Il s'agit ensuite de renforcer la visibilité de cette offre, en coordonnant les actions de communication et en intégrant pleinement la culture dans les dispositifs touristiques.

"Ce contrat de partenariat traduit une ambition forte: faire de la culture un élément central de l'expérience genevoise. En unissant nos forces avec la Ville de Genève, nous renforçons la visibilité internationale de Genève et proposons une expérience enrichie à nos hôtes", a relevé la présidente de la Fondation Genève Tourisme & Congrès, Fabienne Lupo, citée dans le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Deuxième meilleur résultat opérationnel en dix ans pour Ringier

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Le groupe de presse Ringier a réalisé l'an dernier son deuxième meilleur résultat opérationnel des dix dernières années, après celui de 2021 (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Ringier présente un bénéfice opérationnel stable pour 2025, le deuxième meilleur en dix ans. La rentabilité du groupe de presse a même atteint un record absolu, malgré une baisse du chiffre d'affaires de 4,7%. L'essentiel de ses revenus provient des annonces en ligne.

L'an dernier, 83% du résultat opérationnel (EBITDA) de Ringier ont été générés par les activités numériques, marchés en ligne (emplois logements, tickets, voitures et objets d'occasion notamment) en tête. Les médias du groupe, dont font partie Blick ou L'Illustré, ne pèsent plus que 20 à 25% de ce résultat, a évalué son directeur général Marc Walder aux médias réunis mardi à Zurich.

Au final, l'EBITDA de l'entreprise du groupe de presse Ringier a légèrement augmenté de 1,3% par rapport à 2024, à 120,3 millions de francs. "Nous sommes satisfaits, ce résultat confirme que nous sommes sur la bonne voie face aux bouleversements sur le marché des médias", a souligné Marc Walder.

Le Blick romand poursuit sa progression

Le chiffre d'affaires a, certes, fléchi à 762,4 millions, mais la marge d'EBITDA, soit le ratio mesurant la rentabilité opérationnelle en pourcentage du chiffre d'affaires, a atteint un niveau record de 15,8%, contre 14,8% l'année précédente. La baisse du chiffre d'affaires résulte principalement de la fermeture de l'imprimerie Swissprinters, fin 2024 à Zofingue (AG), sur le site d'origine de Ringier. La vente des titres hongrois du groupe l'explique aussi.

En Suisse romande, la version francophone du Blick va fêter prochainement ses cinq ans d'existence. Le nombre de ses lecteurs en ligne atteint actuellement près de 110'000 personnes par jour, soit 20'000 de plus qu'il y a un an, précise Ringier à Keystone-ATS. Marc Walder se dit satisfait de l'évolution du Blick romand, même s'il reste financé exclusivement par la publicité, en l'absence d'abonnements.

A l'étranger, le groupe gère des médias et des activités commerciales en Europe de l'est principalement, mais aussi en Afrique. Environ 43% de son chiffre d'affaires est réalisé hors des frontières suisses. L'entreprise compte 5500 collaborateurs au total.

Entrée en bourse fructueuse de SMG

Par ailleurs, elle se félicite de l'entrée en bourse réussie de Swiss Marketplace Group (SMG) Holding, en septembre dernier. Avec capitalisation de 4,5 milliards de francs, il s'agit d'une des plus grandes introductions boursières en Europe l'année dernière. Ringier y a cédé une part de 10% dans SMG et en garde encore 20%.

Les effets de ce lancement ne sont pas inclus dans l'EBITDA de 2025. "Si on les avait inclus, il s'agirait d'une année record absolue pour nous", souligne Marc Walder. Principalement détenue par TX Group, Ringier, la Mobilière et General Atlantic, SMG regroupe une vingtaine de sites de vente ou d'annonces en ligne dont Homegate, Ricardo ou Autoscout24.

L'IA: incontournable et "voleuse"

L'an dernier, Ringier a aussi mis en oeuvre le passage de l'exploration de l'intelligence artificielle (IA) à son intégration quotidienne au sein de l'entreprise. "Celles et ceux qui utilisent l'IA dans leur travail feront partie des gagnants, les autres ne pourront s'en prendre qu'à eux-mêmes, a commenté Marc Walder.

Dans les médias, l'intelligence artificielle représente un bouleversement fondamental, comparable à celui de la révolution numérique, estime le directeur général du groupe. Elle constitue aussi un défi en matière de droits d'auteur dans le journalisme.

Les recherches effectuées avec l'IA sur des sujets d'actualité ne mentionnent qu'une source journalistique sur 7000 alors que 70% des contenus en ligne sont journalistiques, déplore Marc Walder: "C'est le plus grand vol sur Internet de tous les temps." Le directeur général de Ringier soutient la motion de la sénatrice Petra Gössi (PLR/SZ) qui exige l'achat de licences permettant d'utiliser des contenus journalistiques en tant que droits d'auteur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le MEG questionne la manière d'entrevoir l'avenir

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Dans sa nouvelle exposition "Le futur c'est quoi ?", le Musée d'ethnographie de Genève (MEG) questionne les croyances, les technologies et les approches pour appréhender l'avenir. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'être humain a toujours cherché à comprendre l'avenir. Dans sa nouvelle exposition qui démarre jeudi jusqu'à janvier prochain, le Musée d'ethnographie de Genève (MEG) questionne les croyances, les technologies et les approches pour appréhender l'avenir.

Le badaud sera d'abord confronté à un cabinet de curiosités rassemblant les futurs d'hier et d'aujourd'hui, d'ici et d'ailleurs, a expliqué mardi le musée. Objets anciens se mélangeront à la pop culture et aux jeux contemporains.

En quatre étapes, l'exposition dévoile à chaque fois une approche différente de l'avenir. Et elle invite à interroger le rapport aux avancées techniques, à expérimenter des modes de dialogue, à observer des expressions artistiques de futurs désirables et à explorer des devenirs possibles à Genève.

Le musée souhaite que les curieux réfléchissent à leur futur et à celui du monde qui les entoure pour que chacun et chacune anticipe l'avenir. Et il fait dialoguer des objets des collections du MEG avec celles de la Maison d'Ailleurs, du Musée suisse du jeu ou du Musée Bolo.

Plusieurs artistes viennent étoffer cette offre, de même que quatre oeuvres originales d'élèves genevois. Prévu pour un public de 8 à 108 ans, "le Futur c'est quoi ?" a été pensé pendant deux ans avec des jeunes de la région.

Etablie en partie avec des matériaux de la précédente exposition qui sont réutilisés, la scénographie est jalonnée de sites pour les petits et les grands où sont montrés 200 objets et une quinzaine de structures artistiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Philippe Juvet à la tête de la Fondation d'art dramatique à Genève

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L'élection du Bureau de la Fondation d'art dramatique doit permettre d'apaiser la situation aprés les tensions à la Comédie de Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Fondation d'art dramatique (FAD), qui pilote la Comédie de Genève et le Théâtre Le Poche, a un nouveau Bureau après la démission en janvier de plusieurs membres de son Conseil. L'avocat Philippe Juvet a été élu lundi soir président et succède à Lorella Bertani.

Le Bureau est traditionnellement constitué de représentants de partis politiques, du Syndicat Suisse romand du spectacle, du canton et de la Ville de Genève, a fait remarquer mardi la FAD. Désormais, le Conseil de la fondation de droit public est au complet.

Les démissions étaient intervenues dans un contexte conflictuel. En décembre, la FAD avait décidé de ne pas reconduire le mandat de la directrice de la Comédie de Genève qui se termine en juin 2027.

Mise en cause par des collaborateurs, Séverine Chavrier a été déchargée de ses fonctions opérationnelles en novembre par la FAD, qui voulait un audit sur le climat de travail. Un audit de gouvernance de la Cour des comptes a aussi été demandé par la Ville de Genève.

Le Conseil va se réunir prochainement pour évaluer les conclusions d'un audit indépendant sur les ressources humaines et l'organisation menée auprès d'environ 150 personnes. Il prendra ensuite les décisions les plus adaptées pour la Comédie et les collaborateurs de celle-ci, ajoute encore la FAD.

De son côté, Mme Chavrier, par la voix de son avocat Romain Jordan, avait demandé vendredi la publication immédiate du rapport de la Commission des arts et de la culture (CARTS) de la Ville de Genève. Son défenseur dénonçait un audit RH "unilatéral" et "opaque" lancé par la précédente présidence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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