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Sport

Un nouveau bail de 3 ans pour Didier Tholot à la tête du FC Sion

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Didier Tholot, Christian Constantin et Barthélémy Constantin: trois hommes pour mener le FC Sion vers les sommets. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le mariage entre le FC Sion et Didier Tholot s’inscrit vraiment dans la durée. En place depuis l’été 2023, l’entraîneur bordelais a signé un nouveau contrat de trois ans avec le club sédunois.

Cette prolongation, annoncée lors d’une conférence de presse tenue à Tourbillon, n’a rien d’une surprise. Depuis son retour aux affaires, Didier Tholot a rempli les objectifs fixés : la promotion en 2024, le maintien en 2025 et le top-6 en 2026. Il méritait amplement de rester en place. "Un entraîneur du FC Sion qui est là depuis trois ans et qui prolonge pour trois ans de plus; c'est presque de l'utopie, sourit Didier Tholot (62 ans). Mais j’ai encore de l’énergie. Celle qu’il faut pour prendre des grandes décisions. Signer un an, cela aurait été un comme du bricolage. Ce nouveau projet sur trois ans me convient parfaitement. »

Le Bordelais n’oublie toutefois pas le présent. "Nous avons une fin de saison fantastique à jouer", lâche-t-il. A commencer par ce match à Bâle dimanche qui peut permettre au FC Sion de s’emparer de la quatrième place du classement, vraisemblablement synonyme d’une qualification pour le tour préliminaire de la Conference League. A plus long terme, Didier Tholot nourrit l’ambition de voir le "FC Sion repousser ses limites dans les années qui viennent."

Didier Tholot incarnera ainsi toujours cette nouvelle politique du FC Sion, tournée essentiellement vers les joueurs formés en Suisse. "20 de nos 26 joueurs actuels l’ont été, glisse le directeur sportif Barthélémy Constantin. Notre ligne de conduite va rester la même."

Animateur de cette conférence de presse, Christian Constantin a, pour sa part, évoqué le nouveau stade. Il demeure confiant quant à la réalisation d’un projet "qui va surprendre". "Un accord foncier a été trouvé avec la Ville, dit-il. Il s’agit désormais de préparer l’enquête préalable. Nous ferons des annonces en septembre. Je rappelle que nous viserons une affluence d’un million de visiteurs par année. Entre 350'000 et 400'000 viendront pour le football. Les autres pour d’autres offres." Pour le président, l’inauguration de ce nouveau stade est espérée pour la fin de la saison 2030/2031.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Neymar, un dernier penalty et des larmes

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Neymar a joué dimanche son dernier match avec le Brésil (© KEYSTONE/AP/Seth Wenig)

Eliminé par la Norvège (2-1) en 8e de finale du Mondial, Neymar a joué dimanche à East Rutherford son dernier match sous le maillot du Brésil.

Cette partie a été ponctuée d'un torrent de larmes, après avoir marqué un penalty qui a vainement réduit l'écart.

Assis sur la pelouse du MetLife Stadium, le no 10, en pleurs, était entouré de ses coéquipiers venus le réconforter. Mais il est resté inconsolable: son rêve de remporter la Coupe du monde, seul trophée manquant à sa carrière, venait de s'évanouir sous les coups de boutoir d'Erling Haaland, auteur d'un doublé en fin de match.

"J'ai essayé, j'ai essayé. Maintenant, c'est fini. Ça a commencé ici, ça s'achève ici", a déclaré "Ney" au site Globo Esporte. C'est en effet dans l'enceinte new-yorkaise qu'il avait entamé sa carrière internationale 16 ans plus tôt, lors d'un match amical remporté (2-0) face aux Etats-Unis avec son premier but en prime.

Plombé par des problèmes physiques ces dernières années, le joueur de Santos a finalement été sélectionné par Carlo Ancelotti pour le Mondial en Amérique du Nord. Mais, arrivé avec une blessure au mollet droit, il a peu joué, n'entrant en jeu qu'en seconde période de deux des cinq matchs disputés par la Canarinha.

Sa 130e et dernière sélection, Neymar l'a validée à la 67e minute du match, quand le sélectionneur italien a décidé de le sortir du banc pour suppléer Gabriel Martinelli. Son premier dribble fut raté, sa première passe aussi, peut-être un excès d'émotion alors que le public venait d'immortaliser l'instant en sortant les smartphones.

Les minutes se sont égrainées sans qu'il parvienne à redonner du souffle et de l'inspiration à l'attaque de son équipe, à l'image de ce dribble forcé dans la surface au milieu d'une forêt de jambes norvégiennes.

Dernier record

Alors, avec l'élimination galopante, la frustration l'a gagné et Neymar a un peu craqué. D'abord en étant l'auteur d'une vilaine semelle sur Odegaard (90+5), ensuite en allant bousculer d'autres Norvégiens accourus vers eux. Il hérita d'un carton jaune mérité.

Cette action peu à son avantage allait-elle être la dernière trace laissée par Neymar ? Non. Car un coup de coude d'Ostigard sur le visage de Casemiro a été sanctionné d'un penalty, le deuxième du match pour la Seleçao, frustrée d'avoir manqué le coche en première période quand Bruno Guimaraes avait vu son tir repoussé par Orjan Nyland (13e).

Alors, dans ces dernières secondes du temps additionnel, alors que la victoire avait de toute façon choisi le camp de la Norvège, l'attaquant de 34 ans ne s'est pas fait prier pour le tirer.

Mais juste avant, dans un climat devenu de plus en plus électrique sur le terrain, il a eu des mots échangés avec Nyland, qui a tenté de le perturber en faisant mille gestes désordonnés sur sa ligne. Il en fallait plus pour priver l'idole brésilienne de son 80e but en sélection, record amélioré, avec un plat du pied à contre-pied.

Sauver l'honneur de la Canarinha, qui échoue à ce stade précoce pour la première fois depuis 1990, ne consolera pas Neymar. Et ce but vain n'aura eu la valeur que d'un adieu aux larmes, dans une compétition qui ne lui aura jamais réussi (demi-finaliste sans jouer car blessé en 2014, quart de finaliste en 2018 et 2022).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

McIntosh bat le plus vieux record du monde

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Summer McIntosh a battu dimanche le plus vieux record du monde de la natation féminine (© KEYSTONE/AP/Graham Hughes)

La Canadienne Summer McIntosh a battu le plus vieux record du monde féminin de la natation, celui du 200 m papillon. Elle a nagé en 2'01''65 dimanche lors des championnats nationaux à Montréal.

Etabli en octobre 2009 à l'ère des combinaisons en polyuréthane, rapidement interdites, le précédent chrono de la Chinoise Liu Zige (2'01''81) aura donc tenu près de 17 ans. Summer McIntosh possédait avant la course quatre des cinq meilleures performances de l'histoire, mais butait encore sur la marque de référence.

La Canadienne de 19 ans a remporté trois titres olympiques à Paris en 2024, dont celui du 200 m papillon, et huit titres mondiaux depuis 2022, dont trois fois sur 200 m papillon, le premier à 15 ans en 2022.

Summer McIntosh, qui s'entraîne au Texas avec Léon Marchand auprès de Bob Bowman, l'ancien mentor de Michael Phelps, possède aussi les records du monde du 400 m nage libre, du 200 m 4 nages et du 400 m 4 nages.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Portugal-Espagne, affiche de première classe à Dallas

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Pedri devra être au top contre le Portugal (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER TORRES)

Le Portugal et l'Espagne vont disputer un 8e aux allures de finale avant l'heure, lundi (21h) à Dallas. Et au centre de l'équation, un duel entre Vitinha et Pedri, deux des meilleurs milieux au monde.

Les deux voisins européens sont assis à la même table des favoris pour le titre, comme l'Argentine et la France, mais l'un d'eux devra rendre son tablier à l'issue du duel texan, disputé dans l'antre des Dallas Cowboys à Arlington.

Ils y arrivent avec une dynamique différente: les Portugais ont écarté la Croatie avec difficulté (2-1) au tour suivant, tandis que la Roja a enfin montré un visage conquérant et dominant contre l'Autriche (3-0), après un premier tour majoritairement traversé sur la pointe des pieds.

Les champions d'Europe en titre sont montés en puissance et ils n'ont toujours pas encaissé le moindre but en quatre matches, en grande partie grâce à la muraille qu'ils ont érigée dans l'entrejeu.

Le sélectionneur Luis de la Fuente a la chance de compter sur la technique délicieuse de Pedri (23 ans) du FC Barcelone, et sur l'abattage acharné de Rodri (30 ans), enfin débarrassé semble-t-il des blessures qui l'ont freiné ces derniers mois avec Manchester City. "C'était exceptionnel et incroyable de le voir pour la première fois en direct", a déclaré, admiratif, le sélectionneur de l'Autriche, Ralf Rangnick, après la leçon de football donnée par le Ballon d'or 2024.

"Bataille de la possession"

Le Portugal, lui, dispose du brillant binôme du PSG, Vitinha et Joao Neves, épaulé par le capitaine de Manchester United, Bruno Fernandes. La concentration de talents au mètre carré est telle que Bernardo Silva, nouvelle recrue du Real Madrid, n'a pas sa place parmi les titulaires.

Dès lors, ce match entre "deux équipes qui aiment récupérer le ballon rapidement" va à coup sûr "se jouer sur la bataille de la possession dans l'entrejeu", a pronostiqué Kieran Gibbs, ancien défenseur anglais d'Arsenal, sur le plateau de la chaîne "ESPN". En zoomant encore davantage, il devrait y avoir une belle confrontation entre Pedri et Vitinha, deux milieux créatifs doués pour déjouer le pressing le plus intense.

Dans le podcast "The Rest Is Football" qu'il anime, l'ex-international anglais Gary Lineker donne sa préférence à l'Espagnol. Son invité, Joe Cole, pense lui que "Vitinha est le meilleur milieu au monde à l'heure actuelle", un avis partagé par Micah Richards. Certes, "Pedri donne l'impression que tout est facile, tout est fluide", a jugé l'ex-défenseur de Manchester City. Mais "Vitinha apporte peut-être un peu plus dans les zones offensives quand l'équipe en a besoin".

Lamine Yamal contre Nuno Mendes

En attaque, justement, les deux camps comptent aussi des individualités de haute volée, à commencer par le meilleur buteur espagnol du Mondial, Mikel Oyarzabal, et le capitaine vétéran portugais, Cristiano Ronaldo.

A 41 ans, le quintuple Ballon d'or exilé en Arabie saoudite "n'est pas le même que celui d'il y a six ou sept ans au Real Madrid, à l'apogée de sa carrière", a souligné samedi le gardien espagnol Unai Simon. "Mais nous devons l'éloigner le plus possible de la surface de réparation. Cristiano est un joueur décisif quand il y pénètre."

Si la confrontation entre "CR7" et le portier de l'Athletic Bilbao sera à surveiller de près, il y aura d'autres confrontations directes qui risquent de faire encore plus d'étincelles.

Dans les couloirs, le très en vue défenseur espagnol Marc Cucurella devrait croiser le fer avec l'ailier Pedro Neto, son ancien coéquipier à Chelsea. Et de l'autre côté, le rapide et puissant latéral parisien Nuno Mendes sera chargé de contenir les fulgurances de Lamine Yamal.

Cette affiche fera forcément une victime parmi ces deux prétendants au titre. Celui qui en sortira vivant affrontera les Etats-Unis ou la Belgique en quarts de finale, le 10 juillet à Los Angeles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Premier choc pour les Etats-Unis face à la Belgique en 8es

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Thibaut Courtois et la Belgique n'auront pas la tâche facile contre les Etats-Unis (© KEYSTONE/AP/Lindsey Wasson)

Après un début de tournoi réussi, les Etats-Unis font face à leur premier choc contre la Belgique lundi à Seattle. Ceci avec leur attaquant Folarin Balogun, dont la suspension a été annulée.

Sorti premier d'un groupe abordable, vainqueur sans trembler de la Bosnie en 16e de finale (2-0), le tout en développant un jeu séduisant, Team USA s'avance vers le véritable révélateur de son tournoi en 8e de finale. Une élimination à ce stade le rendrait décevant, quand une qualification signerait déjà une compétition réussie avec un quart de finale, comme en 2002, le record du pays dans l'ère moderne.

Pour atteindre ce premier objectif, les Etats-Unis défient la Belgique, un bastion du foot européen qui semble en déclin, mais garde encore quelques ressources. Le Sénégal a pu en témoigner avec une élimination au tour précédent (3-2 ap) en ayant mené 2-0 jusqu'à la 85e.

A la peine pour sortir du groupe G (deux nuls, une victoire), au bord du gouffre en 16es, les Diables Rouges ont montré des signes de fébrilité collective, mais conservent un grand gardien (Thibaut Courtois), des milieux d'expérience (Kevin De Bruyne, Youri Tielemans) et une flèche qui doit se relancer devant (Jérémy Doku).

Balogun sera finalement présent

Les Etats-Unis peuvent s'avancer confiants, d'autant plus qu'ils ont appris dimanche que la suspension de leur attaquant en forme Folarin Balogun (3 buts dans le tournoi) avait été annulée par la FIFA.

Un petit motif d'inquiétude reste toutefois avant la rencontre de lundi. Les supporters se souviennent encore de la raclée infligée par la Belgique 5-2 fin mars à Atlanta.

Dans un pays où le "soccer" masculin reste un sport mineur, Team USA semble avoir enclenché un début d'engouement populaire, et évolue dans des stades pleins à l'ambiance joyeuse qui fait écho aux sourires affichés par le staff et les joueurs.

Pochettino a chanté à pleins poumons après la qualification le classique "Take Me Home, Country Roads" de John Denver, devenu le tube signature d'une sélection lancée sur une bonne dynamique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Mondial 2026: la Norvège d'Haaland sort un Brésil décevant

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Haaland ouvre le score de la tête au coeur de la défense brésilienne (© KEYSTONE/AP/Stephen K.H. Moyes)

La Norvège s'est qualifiée pour les quarts de finale du Mondial 2026. A New York, elle a battu le Brésil 2-1 grâce à un doublé de l'inévitable Haaland (79e/90e). Neymar a réduit le score (100e/pen).

Si Haaland, auteur de deux superbes réussites en fin de match, a pris une part importante dans ce succès, le gardien Nyland a été l'autre match winner des Norvégiens. Il a littéralement écoeuré les quintuples champions du monde en multipliant les arrêts.

Penalty manqué

La première mi-temps n'a pas réservé beaucoup d'émotions entre deux équipes qui n'ont pas voulu prendre de risques. Dans ces conditions, les occasions de marquer ont été rares.

Le Brésil en a eu deux, dont une énorme: un penalty accordé par la VAR pour une faute d'Ayer sur Cunha. Mais Bruno Guimaraes a vu son tir être détourné par Nyland (14e). Le portier norvégien a signé un autre arrêt décisif face à Vinicius (40e). En face, Alisson n'a dû intervenir qu'une fois, sur un essai d'Odegaard bien servi par Haaland (45e).

Endrick rate

Il a fallu attendre la 59e pour avoir une action intéressante après la pause. Une passe lumineuse de Vinicius a lancé Endrick seul face au but, mais le jeune attaquant, qui venait de relayer Cunha, a totalement manqué son affaire. Cette occasion a réveillé les Brésiliens.

Peu après, Nyland s'est encore illustré sur une volée de Rayan (62e) puis devant Bruno Guimaraes (63e). Les Norvégiens ont répliqué avec deux centres dangereux devant la cage d'Alisson, mais Haaland n'a pas pu être trouvé.

Carlo Ancelotti s'est alors décidé à miser sur le vétéran Neymar (68e), pour le plus grand plaisir des supporters brésiliens. Ce pari ne s'est pas avéré gagnant, même si la star a transformé un deuxième penalty au bout des arrêts de jeu alors que tout était déjà perdu.

Haaland signe un doublé

Ce sont les Norvégiens qui ont failli ouvrir le score sur un essai de Schjelderup bien dévié par le portier auriverde (75e). Le même joueur s'est ensuite mué en passeur pour la tête d'Haaland (79e), qui a transformé sa première vraie occasion. Rebelote à la 90e, avec un tir inarrêtable du grand avant-centre qui a plongé le Brésil dans le désespoir.

Les quintuples champions du monde devront donc encore patienter au moins quatre ans avant de partir à la conquête d'une sixième étoile. Ils n'ont plus gagné la compétition depuis 2002.

Les Norvégiens affronteront en quart de finale le vainqueur du duel entre le Mexique et l'Angleterre. Avec leur arme fatale Haaland, qui a déjà inscrit sept buts dans le tournoi, ils ont le droit de rêver...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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