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Economie

Le dollar se stabilise avec les doutes sur le cessez-le-feu

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Le dollar se stabilisait jeudi par rapport aux principales devises, après sa chute mercredi. (archive) (© KEYSTONE/AP/LM Otero)

Le dollar se stabilisait jeudi par rapport aux principales devises, après sa chute de mercredi. Le soulagement d'une trêve entre l'Iran et les Etats-Unis, qui avait fait plonger la veille le billet vert, a fait place aux doutes sur la solidité du cessez-le-feu.

La monnaie américaine s'était même "renforcée en fin de séance" mercredi, relève Derek Halpenny, analyste chez MUFG pour qui la question principale est la suivante: "si Israël continue de bombarder le Liban, l'Iran restera-t-il à la table des négociations?" La trêve fragile entre l'Iran et les Etats-Unis est entrée jeudi dans sa deuxième journée, la communauté internationale s'inquiétant que les frappes meurtrières d'Israël sur le Liban n'enrayent tout le processus.

Les opérateurs guettent encore une véritable reprise du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, par où transitent en temps normal environ 20% du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondiaux. Conséquence: les prix du pétrole sont repartis à la hausse jeudi. Or le pétrole s'échangeant en dollars, quand son prix monte, les acheteurs d'or noir ont davantage besoin d'échanger leur devise pour obtenir la même quantité de brut, ce qui soutient le billet vert.

Vers 12h20, la devise américaine était en petit recul de 0,12% face à la monnaie unique européenne à 1,16767 dollar pour un euro, et en légère baisse de 0,07% face à la livre britannique, à 1,34045 dollar pour une livre. Le billet vert continuait en revanche à se déprécier, quoique marginalement, par rapport au franc, un dollar se négociant à 0,79119 franc (-0,02%).

Si le dollar ne se reprend pas davantage, c'est que les investisseurs n'ont pas abandonné tout espoir sur la trêve: "A l'heure actuelle, les pourparlers prévus au Pakistan" entre Washington et Téhéran "sont toujours à l'ordre du jour", résume M. Halpenny.

La monnaie américaine bénéficie cependant aussi de son statut de valeur refuge. "Chaque rappel de la fragilité" de la trêve, "chaque gros titre laissant entrevoir un dérapage du cessez-le-feu, ramène les capitaux vers la sécurité, même si ce n'est que temporaire", développe Stephen Innes, analyste de SPI Asset Management.

Les cambistes hésitaient aussi après la publication mercredi des minutes (le compte rendu) de la réunion monétaire de la banque centrale américaine (Fed) tenue le 18 mars, révélant que plusieurs responsables n'excluent pas une hausse des taux d'intérêt en cas d'inflation tenace, ce qui est de nature à soutenir le dollar.

Pour autant, l'institution monétaire a aussi reconnu qu'il existait des risques "à double sens" et n'a donc "pas fermé la porte à des baisses de taux rapide" en cas de difficultés sur le front de la croissance, note M. Innes, ce qui serait au contraire baissier pour le dollar.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Le Rhin n'est presque plus navigable à cause du niveau de l'eau

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En raison de la sécheresse sévère et du faible niveau des eaux, les bateaux de marchandises ne circulent plus sur le Rhin, ou seulement avec une charge fortement réduite (archive). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

En raison de son faible niveau d'eau, le Rhin est à peine navigable par endroits pour les navires de marchandises. L'approvisionnement de la Suisse en biens de première nécessité n'est toutefois pas affecté.

Dans le Land allemand de Rhénanie-Palatinat, à un peu moins de 40 kilomètres à l'ouest de Mayence, se trouve la commune de Kaub. À cet endroit, le niveau du Rhin est actuellement si bas que le fleuve est presque divisé en deux, a confirmé une porte-parole des ports rhénans suisses "Port of Switzerland" à Keystone-ATS.

De nombreux bateaux ne circulent plus du tout ou ne transportent plus qu’une cargaison fortement réduite, indique le site web de l’Office fédéral de l’approvisionnement économique du pays (OFAE). Les capacités de transport pour les importations sont considérablement réduites. Grâce à un report vers le rail et la route, l’approvisionnement de la Suisse en biens de première nécessité, tels que les produits pétroliers ou les denrées alimentaires, reste toutefois assuré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Espace: l'Europe risque une pénurie de lanceurs d'ici 2030

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Le directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA), Josef Aschbacher, alerte sur une future pénurie de de lanceurs pour mettre en orbite les satellites. (archive) (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

L'Europe risque de manquer de lanceurs pour mettre en orbite ses futurs satellites à l'horizon 2030, avertit le directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA), Josef Aschbacher, dans un entretien au Financial Times publié lundi.

"Aujourd'hui, notre prévision est que l'Europe va connaître une pénurie de lanceurs autour de 2030", a déclaré Josef Aschbacher.

"Si nous additionnons tous les satellites qui doivent être lancés dans le cadre des constellations et missions actuelles et prévues (...), nous constatons un pic des besoins de lancement autour de 2029, 2030 et 2031", a-t-il ajouté, alors que l'ESA évalue encore précisément les capacités nécessaires.

L'Europe prévoit de multiplier les lancements dans les prochaines années pour ses grands programmes spatiaux: le déploiement de la constellation de communications sécurisées Iris2 doit commencer en 2029.

Galileo, le système de navigation par satellite, doit être être étoffé tout comme le programme d'observation de la Terre, Copernicus. Plusieurs pays européens avec l'Allemagne en tête préparent par ailleurs leurs propres constellations, à des fins civiles ou militaires.

Cette hausse de la demande survient alors que l'Europe dispose d'une capacité de lancement encore limitée.

Ariane 6, la nouvelle fusée lourde européenne monte progressivement en cadence, tandis que le lanceur léger Vega C a repris ses vols fin 2024.

L'Europe avait perdu son accès autonome à l'espace pendant près d'un an après le dernier vol d'Ariane 5 en juillet 2023, avant le premier vol d'Ariane 6 en juillet 2024.

En 2025, l'Europe a effectué sept lancements - quatre avec Ariane 6 et trois avec Vega C, selon le site de l'ESA.

A titre de comparaison, SpaceX a effectué 170 lancements l'an dernier, mettant en orbite quelque 2500 satellites, selon l'autorité américaine de l'aviation (FAA).

Le risque de pénurie survient au moment où l'Europe cherche à renforcer son autonomie spatiale face aux États-Unis, tandis que la Chine a de son côté massivement développé ses capacités de lancement et ses infrastructures orbitales.

"Nous devons nous assurer que nous pouvons lancer nos satellites avec des lanceurs européens", a souligné M. Aschbacher.

Cette mise en garde intervient à quelques semaines du sommet spatial international de Paris, les 9 et 10 septembre, qui réunira à l'initiative de la France et de l'Allemagne les principales puissances spatiales et les acteurs privés pour réfléchir aux moyens de garantir l'accès à l'espace et d'adapter les règles à l'essor des nouvelles activités spatiales.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Le pétrole renchérit, dans l'attente d'un accord sur Ormuz

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La réouverture complète du détroit d'Ormuz se fait toujours attendre. (archive) (© KEYSTONE/AP/Amirhosein Khorgooi)

Les prix du pétrole remontaient lundi. Les marchés attendent toujours un accord pour un retour à la normale dans le détroit d'Ormuz, voie de transit de 20% de la production mondiale d'or noir.

Le détroit restera verrouillé tant que Washington n'acceptera pas "toutes" les conditions posées par Téhéran, ont prévenu dimanche les Gardiens de la Révolution.

En réponse, le président américain Donald Trump fait monter les pressions sur l'Iran, en parlant de son "inflation galopante" et de son économie en "très mauvais état".

Vers 17h30, le Brent de la mer du Nord, référence en Europe, remontait de 3,6% à 86,60 dollars le baril. Le WTI américain suivait la même tendance (+3,8% à 81,17 dollars).

Une baisse des prix du pétrole éloignerait les risques d'inflation, et donc les risques d'un relèvement des taux d'intérêt lors des prochaines réunions de la Réserve fédérale américaine (Fed) et de la Banque centrale européenne (BCE) en septembre.

"Des taux plus bas que prévu rendent l'emprunt moins coûteux et soutiennent les valorisations" boursières, détaille Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote.

"C'est particulièrement vrai aujourd'hui pour les géants de la tech, dont les valorisations reposent sur leurs perspectives de revenus futurs et de plus en plus sur l'endettement", ajoute-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Mark Zuckerberg veut convaincre des bienfaits de l'IA

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Mark Zuckerberg, fondateur de Meta, a publié un long texte sur le site de son entreprise afin de défendre sa nouvelle stratégie. (archive) (© KEYSTONE/AP/JEFF CHIU)

Le fondateur de Meta, Mark Zuckerberg, a publié lundi un long texte sur le site de son entreprise afin de défendre sa nouvelle stratégie, mêlant modèles d'intelligence artificielle (IA) ouverts et investissements dans les villes accueillant des centres de données.

Il s'agit pour le patron des réseaux sociaux Facebook, Instagram et WhatsApp de mettre en avant une approche positive de l'IA, et de ses potentiels bienfaits, alors que l'opposition aux États-Unis est de plus en plus vive, notamment vis-à-vis de l'implantation de centres de données.

Selon M. Zuckerberg, il ne fait aucun doute que "les gens disposeront d'une superintelligence dépassant les capacités humaines" dans les toutes prochaines années, et le défi consiste à s'assurer que son accès soit le plus large possible.

Au passage, le milliardaire rejette l'idée d'une IA qui "détruirait la plupart des emplois et le but même de l'humanité".

"L'idée que l'IA est tellement dangereuse que seule une concentration extrême de son pouvoir entre les mains de quelques-uns est le chemin le plus sûr" n'a pas de sens, a estimé M. Zuckerberg.

Face aux risques de sécurité, qu'il reconnaît, il propose que les entreprises "développant une IA avancée apportent des ressources techniques importantes pour aider le gouvernement à protéger les infrastructures essentielles".

Alors que les fondateurs de ses concurrents Anthropic et OpenAI ont déjà défendu l'idée d'une régulation au niveau mondial sous l'impulsion des Etats-Unis, Mark Zuckerberg propose, lui, de donner au gouvernement américain "un accès anticipé aux modèles les plus puissants et une armée d'ingénieurs afin de régler les problèmes de sécurité".

Par ailleurs, il souhaite une meilleure protection des données personnelles dans l'usage de l'IA, "auxquelles ni Meta ni aucun autre fournisseur de service puisse accéder" tout en proposant une "collaboration plus forte" entre entreprises et gouvernement "pour l'application [des] lois et [de la] sécurité".

Plus largement, le patron de Meta a défendu la stratégie de son entreprise, qui consiste à donner le plus large accès possible à ses modèles IA, en "open source", assurant que leur "objectif, depuis la création de Meta, était de donner le pouvoir aux utilisateurs".

Dans le même temps, Mark Zuckerberg a annoncé la création d'un fonds pour les villes accueillant des centres de données du groupe afin de "permettre un développement durable à travers tout le pays".

Selon le Wall Street Journal, ce fonds devrait s'élever à un milliard de dollars.

Meta a annoncé vouloir investir 145 milliards de dollars dans la construction de centres de données cette année, une somme qui devrait atteindre 600 milliards de dollars d'ici à 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Nouvelle offre de soins intégrés dans la région de Berne

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Le réseau Viva d'offre de soins intégrés est notamment opéré par la chaîne de cliniques Swiss Medical Network. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le réseau Viva d'offre de soins intégrés, opéré notamment par la chaîne de cliniques Swiss Medical Network et la caisse maladie Visana, comptera dès septembre un nouveau pôle en région bernoise.

Le nouveau centre comptera neuf cabinets médicaux, pour 28 praticiens reconnus, ventilés entre les communes de Zollikofen, Ostermundigen, Bümpliz ou encore Ittigen.

Le Bärn-Netz comprendra aussi l'association Siloah, spécialisée dans la gériatrie et les soins à domicile, a indiqué lundi la filiale d'Aevis dans un communiqué.

L'offre Viva compte déjà trois centres de soins intégrés: le Réseau de l'Arc dans le Jura, Rete Sant'Anna dans le Tessin et Aare-Netz, étalé sur les cantons d'Argovie, Lucerne et Soleure.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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