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Le Moyen-Orient s'embrase, du Liban au Golfe

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Israël et les Etats-Unis continuent leur offensive contre le pouvoir iranien. (Photo prise dimanche en début de soirée à Téhéran). (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

Frappes d'Israël au Liban en riposte de tirs du Hezbollah, salves de missiles iraniens tous azimuts, raffinerie et pétrolier touchés dans le Golfe: le Moyen-Orient s'embrase deux jours après le lancement d'une attaque israélo-américaine sans précédent contre l'Iran.

Alors que la guerre a causé de premières pertes américaines et que Donald Trump a dit envisager une opération de plusieurs semaines, chaque camp affiche sa détermination à poursuivre les hostilités.

"Le prix fort"

Un nouveau front s'est ouvert lundi, avec des tirs de missiles et de drones vers Israël du Hezbollah pro-iranien. Le mouvement chiite libanais a dit vouloir venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué dans les premières heures de l'opération américano-israélienne.

Il "paiera le prix fort", a prévenu l'armée israélienne qui a frappé en retour des cibles du Hezbollah "à travers le Liban".

"Nous devons nous préparer à plusieurs jours de combats, de nombreux" jours, a prévenu le chef de l'armée, le général Eyal Zamir, ajoutant que des centaines d'avions israéliens menaient des frappes "en ce moment" simultanément sur le Liban et l'Iran.

Les autorités libanaises ont fait état d'au moins 31 morts et 149 blessés. Des journalistes de l'AFP ont entendu de puissantes explosions à Beyrouth dans la nuit et ont vu de nombreuses familles fuir le sud du pays à bord de voitures avec, pour certaines, des matelas accrochés sur le toit.

"Nous sommes sortis en hâte, sans rien prendre, ni vêtements ni même nourriture pour ma fille", dit Hassan, un habitant de 30 ans qui a fui en pleine nuit la banlieue sud de Beyrouth.

Israël avait indiqué plus tôt avoir intercepté un "projectile" tiré depuis le Liban et que d'autres étaient tombés dans des zones inhabitées.

Les Gardiens iraniens ciblés

En Iran, où l'armée israélienne a indiqué poursuivre des "frappes à grande échelle", des raids ont visé lundi le centre et l'ouest du territoire. Et de puissantes explosions ont été entendues dans la capitale Téhéran, selon des journalistes de l'AFP.

L'AFP n'a pas été en mesure à ce stade de vérifier de manière indépendante les bilans donnés par les autorités et organisations iraniennes concernant les civils tués dans les frappes depuis samedi.

Dimanche, le Pentagone a annoncé avoir détruit le quartier général des Gardiens de la Révolution. L'armée israélienne a elle dit avoir "décapité le serpent" et porté un "coup dur" aux capacités de commandement iranien, tandis que Téhéran a confirmé la mort de trois membres des Gardiens et de cinq militaires.

Pour sa part, l'Iran poursuit ses frappes de représailles contre Israël, où au moins neuf personnes ont été tuées dimanche.

"Finissons le travail"

Donald Trump, qui menaçait Téhéran d'une intervention militaire depiis la répression d'un vaste mouvement de contestation en janvier par le pouvoir iranien, s'est dit prêt à une opération de "quatre à cinq semaines", dans une déclaration au New York Times.

Questionné par le journal sur l'avenir de l'Iran, et plus particulièrement sur qui il souhaitait voir à la tête du pays, le président américain a répondu: "J'ai trois très bons choix", avant d'ajouter: "Je ne les dévoilerai pas pour l'instant. Finissons d'abord le travail".

Il a appelé les Gardiens iraniens et la "police militaire" à "déposer les armes" en échange d'une immunité totale, ou sinon à "faire face à une mort certaine".

"Nous ne négocierons pas avec les Etats-Unis", a rétorqué sur X le puissant chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani. "Trump a plongé la région dans le chaos avec ses 'rêves illusoires' et s'inquiète désormais de nouvelles pertes parmi les forces américaines", a-t-il dit, alors que trois soldats américains ont été tués.

Le ministre de la Défense, Pete Hegseth, doit donner lundi à 14h00 suisses la première conférence de presse d'un dirigeant américain depuis le début du conflit.

Explosions dans le Golfe

Outre Israël, l'Iran a également attaqué les Emirats arabes unis, le Qatar, l'Arabie saoudite, le Koweït et Bahreïn, où les autorités ont fait état d'un mort lundi.

Un photographe de l'AFP a vu au moins deux drones se faire abattre près de l'aéroport d'Erbil, dans le nord de l'Irak, ville qui héberge des troupes américaines. D'autres journalistes de l'AFP ont entendu de nouvelles explosions à Doha, Abou Dhabi, Dubaï et Manama.

En Arabie saoudite, certaines opérations de la gigantesque raffinerie de Ras Tanura, sur la côte du Golfe, ont été interrompues après une attaque.

Un pétrolier a été touché au large d'Oman, faisant un mort. Des drones iraniens ont aussi touché une centrale électrique et une installation énergétique au Qatar. Et à Chypre, la piste de la base aérienne britannique de Akrotiri a été frappée.

"Aucune limite"

L'annonce de la disparition du guide suprême Ali Khamenei, qui a dirigé l'Iran d'une main de fer durant près de 37 ans, a donné lieu dimanche à Téhéran à un rassemblement de milliers de partisans du pouvoir, criant "mort à l'Amérique", "mort à Israël", selon un journaliste de l'AFP sur place.

La nouvelle a aussi été accueillie avec des acclamations de joie dans les rues, selon des vidéos vérifiées par l'AFP.

"Nous avons tous compris qu'il n'y avait absolument aucun moyen de réformer ce régime sans une intervention étrangère", a témoigné une habitante de Téhéran d'une trentaine d'années, sous couvert d'anonymat.

Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a déclaré dimanche que venger la mort du guide suprême était un droit "légitime". Et le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a averti que l'Iran ne se fixait "aucune limite" dans son droit à se défendre.

Outre Ali Khamenei, plusieurs hauts responsables iraniens, dont le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour, un conseiller du guide suprême, Ali Shamkhani, et le chef d'état-major de l'armée, Abdolrahim Moussavi, ont été tués, selon la télévision d'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Accord bilatéral signé par Guy Parmelin et Ursula von der Leyen

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Guy Parmelin et Ursula von der Leyen ont signé les accords lundi à Bruxelles. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Guy Parmelin et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ont signé lundi à Bruxelles le paquet d'accords entre la Suisse et l'Union européenne (UE). Celui-ci doit consolider et renforcer les relations entre les deux parties.

"C'est un jour important pour l'Union européenne et pour la Suisse", a déclaré Ursula von der Leyen avant la signature des accords. Le traité est équilibré, pragmatique et bénéfique aux deux parties, a expliqué le président de la Confédération Guy Parmelin lors d'une conférence de presse commune.

Ce dernier a été reçu au siège principal de la Commission européenne. La cérémonie dédiée à la signature des accords a duré environ 30 minutes.

Les négociations entre Berne et Bruxelles ont duré de mars à décembre 2024. Le paquet d'accords peut être considéré comme une continuation des Bilatérales I et II. Le Conseil fédéral parle d'ailleurs de "Bilatérales III".

Echec en 2021

Il s'agit de la deuxième tentative de stabilisation des relations bilatérales. Des discussions avaient été menées entre 2014 et 2021 dans le but de conclure un accord-cadre institutionnel, mais elles avaient échoué.

En 2021, Guy Parmelin, déjà président de la Confédération, avait rencontré Ursula von der Leyen à Bruxelles. Ils avaient constaté d'importantes divergences. Le mois suivant, le Conseil fédéral avait interrompu les négociations, ce qui avait détérioré les relations entre la Suisse et l'Union européenne.

Le gouvernement suisse s'est alors remis au travail et de nouveaux pourparlers ont commencé en mars 2022. Ceux-ci ont abouti à un accord en octobre 2023, qui servi de base au paquet signé lundi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le procès de Tariq Ramadan pour viols s'est ouvert à Paris

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Tariq Ramadan conteste les faits qui lui sont reprochés (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le procès de l'islamologue genevois Tariq Ramadan s'est ouvert lundi devant la cour criminelle départementale de Paris. Il est accusé de viols sur trois femmes commis en France de 2009 à 2016, qu'il conteste.

Le prédicateur de 63 ans, déjà condamné par la justice helvète pour un viol sur une autre femme, devait comparaître jusqu'au 27 mars devant une cour composée uniquement de juges professionnels. Il encourt jusqu'à vingt ans de réclusion criminelle.

Mais M. Ramadan, qui souffre d'une sclérose en plaques, ne s'est pas présenté à l'audience lundi matin, étant hospitalisé depuis samedi à Genève, selon Me Marie Burguburu, un de ses conseils, qui a lu un courrier du médecin traitant de son client. Elle a demandé à la présidente de la cour de renvoyer le procès à une date ultérieure "pour qu'il puisse être en état de comparaître".

Elle a expliqué que son client, pourtant sous contrôle judiciaire lui interdisant de quitter la France sans en informer la justice française, vivait à la frontière avec la Suisse et effectuait "depuis des mois" des visites à Genève au chevet de sa mère, âgée de 93 ans. Il a été hospitalisé au cours d'un de ces déplacements.

La présidente de la cour a observé que le contrôle judiciaire imposé à M. Ramadan lui imposait aussi de vivre à Saint-Denis, près de Paris, et non à la frontière franco-suisse.

La cour doit décider d'un éventuel renvoi après avoir entendu toutes les parties.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Voyage compliqué mais pas d'impact prévu pour le premier GP

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Tout sera prêt pour le GP d'Australie malgré le conflit au Moyen-Orient (© KEYSTONE/EPA AAP/JAMES ROSS)

Des dizaines de vols annulés et des centaines de modifications de trajets pour gagner l'Australie en raison du conflit au Moyen-Orient: la Formule 1 fait face à un casse-tête logistique.

Mais tout devrait être prêt pour le premier Grand Prix de la saison, ce week-end à Melbourne.

"Les dernières 48 heures ont nécessité des réorganisations de vols", a souligné lundi le directeur du Grand Prix d'Australie Travis Auld. "D'après ce que j'ai compris, tout est désormais réglé, tout le monde sera présent pour la course et les fans ne remarqueront aucune différence".

"Certains pilotes sont déjà en Australie, tout comme certains membres des équipes. Mais il y en a un certain nombre encore au Royaume-Uni et un peu partout en Europe qui doivent encore arriver ici. Ils ont donc dû trouver un autre moyen, cela a été tout un processus pour eux, et je suis sûr que cela leur a demandé beaucoup de travail", a ajouté Auld en assurant que "tout le monde sera là, prêt pour la course".

D'ores et déjà, "tout le fret est là" les voitures sont dans leurs conteneurs sur le circuit, prêtes à être déchargées dans les garages des équipes, a-t-il souligné auprès de la chaîne Channel Nine.

M. Auld a précisé que près de 1000 membres du personnel de la F1 avaient été contraints de réorganiser leurs vols en raison du chaos créé par les frappes sur l'Iran, et qu'environ 500 d'entre eux, venant d'Europe, allaient être acheminés par trois avions spécialement affrétés pour l'occasion.

Pilotes, ingénieurs, chefs d'écurie, mécaniciens: la plupart sont basés en Europe et le Moyen-Orient est en temps normal un hub important pour les vols en direction de l'Australie. Avec la première course ce week-end, tous ces personnels ont été pris dans le plus grand chaos touchant le transport aérien mondial depuis la pandémie de Covid-19, avec un fort impact à Dubaï, Bahreïn ou Doha.

Moins d'impact ensuite

Après Melbourne, la F1 se rendra en Chine, puis au Japon, pour lesquels le conflit au Moyen-Orient ne devrait pas avoir d'impact. Mais des questions se posent concernant la quatrième manche à Bahreïn, prévue du 10 au 12 avril, et la cinquième en Arabie saoudite une semaine plus tard.

"Ces courses n'auront pas lieu avant plusieurs semaines. Comme toujours, nous suivons de près toute situation de ce type et travaillons en étroite collaboration avec les autorités compétentes", a déclaré un porte-parole de la F1.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Les Clippers renouent avec la victoire

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Yanic Konan Niederhäuser réussit un dunk rageur face aux Pelicans (© KEYSTONE/AP/Jessie Alcheh)

Les Clippers de Yanic Konan Niederhäuser ont renoué avec la victoire dimanche en NBA, après trois défaites consécutives. La franchise de Los Angeles a dominé les New Orleans Pelicans 137-117.

Dixièmes de la Conférence Ouest, les Clippers ont toujours fait la course en tête face aux Pelicans, qui ont dû composer sans leur fragile star Zion Williamson (blessé) alors que ce dernier avait disputé 35 matches d'affilée (son record). Mais ils ne se sont mis définitivement à l'abri que dans le dernier quart.

Les Clippers, qui menaient 107-94 à l'entame de l'ultime période, ont porté leur avance à 26 longueurs à 4'01 de la fin (127-101) avant de gérer leur acquis. Ils ont comme souvent pu compter sur Kawhi Leonard (23 points, 5 passes décisives) pour faire la différence dans cette partie.

Yanic Konan Niederhäuser a eu droit à 20 minutes de jeu dimanche. Le "rookie" fribourgeois en a profité pour réussir 7 points (à 2/3 au tir et 3/3 au lancer-francs) et 6 rebonds pour un différentiel de +10. Il a en outre commis 5 fautes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les inégalités salariales s'accentuent en Suisse

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Image d'illustration d'une femme portant un t-shirt avec un slogan lors de la grève féministe du 14 juin 2023, à Lausanne. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Suisse gagne une place et figure au 20e rang d'un classement sur l'égalité professionnelle, mais sa situation stagne. L'écart salarial entre hommes et femmes s'est creusé à 17,4% et la part des femmes travaillant à plein temps a diminué, selon l'indice PwC 2026.

La Suisse a progressé de la 21e à la 20e place dans l'indice "Women in Work 2026" de PwC, mais son score global reste inchangé à 68,7 points. Si le taux d'activité des femmes a légèrement augmenté pour atteindre 80,8%, d'autres indicateurs montrent un recul.

La proportion de femmes occupant un emploi à plein temps a ainsi baissé, passant de 60,7% à 59,2%. L'écart salarial entre les sexes, déjà élevé, a continué de se creuser pour s'établir à 17,4%, contre 17,2% l'année précédente. Le taux de chômage des femmes reste stable à 4,7%.

Selon les experts de PwC, ces chiffres sont des "signaux d'alarme". Ils soulignent que les femmes font face à des défis comme des services de garde d'enfants limités et coûteux. Ils appellent les entreprises à adopter des mesures telles que des modèles de travail plus flexibles pour promouvoir l'égalité.

Ralentissement au niveau de l'OCDE

La tendance observée en Suisse s'inscrit dans un contexte de ralentissement général au sein des pays de l'OCDE. L'indice global n'a progressé que de 0,5 point entre 2023 et 2024, soit deux fois moins que la moyenne annuelle depuis 2011.

Cette décélération s'explique par une détérioration des perspectives d'emploi pour les femmes. Le taux de chômage féminin dans l'OCDE a augmenté à 5,5% et, pour la première fois, la part des femmes en emploi à plein temps a diminué, passant de 78,1% à 76,8%. En revanche, l'écart salarial moyen a reculé de 0,6 point pour s'établir à 12,4%, soit la plus forte baisse en cinq ans.

L'Islande en tête, la Suisse en retrait

Pour la cinquième année consécutive, l'Islande occupe la première place du classement, notamment grâce à un taux d'activité féminin de 85,1%. Des congés parentaux généreux et une culture du travail favorable à la famille sont cités comme facteurs de succès. Le Luxembourg, la Nouvelle-Zélande, la Slovénie et la Suède complètent le groupe de tête.

À l'inverse, le Mexique, la Corée du Sud, le Chili, l'Italie et la Grèce figurent en fin de classement, en raison d'une faible participation des femmes au marché du travail et d'importantes disparités.

Avec un écart salarial de 17,4%, la Suisse se situe nettement au-dessus de la moyenne de l'OCDE (12,4%). La forte proportion de femmes travaillant à temps partiel et la lenteur des progrès en matière d'égalité salariale indiquent un retard à combler. Alors qu'elle figurait encore dans le top 10 de cet indice en 2016, la Suisse stagne autour de la 20e place depuis 2020.

L'indice "PwC Women in Work" évalue depuis 2011 l'égalité sur le marché du travail dans 33 pays de l'OCDE. Il se base sur cinq indicateurs: le taux d'activité des femmes, l'écart de participation hommes-femmes, le taux de chômage féminin, la part d'emplois à plein temps et l'écart salarial.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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