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Santé

Galenica a repassé les 4 milliards de recettes en 2025

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Galenica a encore accéléré la cadence de sa croissance au quatrième trimestre, affichant 5,5% sur l'ensemble de l'année, contre 4,7% après neuf mois en 2025 (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Galenica a franchi l'an passé le cap des 4 milliards de francs de recettes, fort notamment de l'intégration du spécialiste du diagnostic Labor Team. Le grossiste en médicaments et exploitant de pharmacies dépasse ainsi les sommets atteints en 2022.

La firme bernoise a encore accéléré la cadence de sa croissance au quatrième trimestre, affichant 5,5% sur l'ensemble de l'année, contre 4,7% sur les trois premiers partiels cumulés. Le chiffre d'affaires s'est au final établi à 4,14 milliards de francs, selon un décompte encore préliminaire diffusé jeudi.

Par segment, les ventes directes aux particuliers et professionels (Products & Care) ont enregistré une progression de 6,8% à 1,82 milliard de francs. La vente en gros et les services d'approvisionnement ou de gestion (Logistics & IT) n'en demeure pas moins la première source de revenus du groupe avec une contribution de 3,33 milliards, agrémentée de 4,8%. Les dépenses internes (Corporate & Elimination) ont enflé de 5,6% à 1,01 milliard.

La performance comble peu ou prou les attentes des analystes consultés par l'agence AWP. Le consensus pour le chiffre d'affaires s'articulait autour de 4,14 milliards de francs au niveau du groupe, dont 3,40 milliards pour Logistics & IT et 1,80 milliard pour Product & Care. Corporate & Elimination devait générer un débours de 1,07 milliard.

Sans avancer à ce stade de chiffre absolu, la direction laisse augurer un excédent d'exploitation en hausse de 10 à 12%, comparé aux 211 millions dégagés en 2024. Le conseil d'administration doit proposer un dividende au moins au niveau de celui versé au titre de l'exercice précédent.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Henkel rachète l'américain Olaplex pour 1,4 milliard de dollars

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Olaplex est une marque de soin capillaires premium (archives). (© KEYSTONE/EPA DPA/JAN-PHILIPP STROBEL)

Le géant allemand des produits ménagers et cosmétiques Henkel a annoncé le rachat pour 1,4 milliard de dollars (1,11 milliard de francs) du fabricant américain de soins capillaires premium Olaplex, se renforçant sur le segment du haut de gamme.

"Cette transaction ouvre de prometteuses perspectives de croissance et d'innovation supplémentaires", a déclaré le président du directoire de Henkel Carsten Knobel, cité dans un communiqué.

A la Bourse de Francfort, le titre cédait vendredi 0,62% lors des premiers échanges.

"Henkel a signé un accord ferme en vue de l'acquisition de 100% des actions de la marque de soin capillaires premium Olaplex", pour un prix proposé de 2,06 dollars par action, a indiqué le groupe.

"Olaplex est le complément stratégique idéal à notre activité de soins capillaires premium", selon Wolfgang König, membre du comité de direction de Henkel en charge de la division "Consumer Brands".

Fondée en 2014, l'entreprise basée à New York commercialise des soins capillaires haut de gamme. "La forte base scientifique de la marque" et "sa présence établie dans les circuits premium" constituent selon M. König des opportunités "d'accélérer davantage l'innovation".

Henkel a par ailleurs souligné son "positionnement mondial équilibré, avec un vaste réseau de distribution en Amérique du Nord et une solide présence internationale".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Novartis débourse jusqu'à 2 milliards pour un anti-allergique

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La transaction devrait être finalisée au second semestre 2026 (archives). (© KEYSTONE/AP/Georgios Kefalas)

Le géant pharmaceutique Novartis renforce son portefeuille en développement dans les médicaments anti-allergiques avec l'acquisition d'Excellergy. Le rachat pourra lui coûter jusqu'à deux milliards de dollars, soit environ 1,6 milliard de francs.

L'acquisition, dont la finalisation est prévue pour le second semestre, permet à Novartis de se renforcer dans les produits destinés à lutter contre les symptômes des allergies alimentaires ainsi qu'à d'autres maladies liées aux IgE, indique le laboratoire vendredi dans un communiqué.

Excellergy fabrique notamment le candidat Exl-111, un anticorps monoclonal humanisé qui se lie aux immunoglobulines E (IgE) libres dans le sang actuellement en étude de phase I. Ce type de substances permet de bloquer la fixation des IgE sur les mastocytes et basophiles, empêchant ainsi la cascade allergique.

"Contrairement aux approches anti-IgE classiques, l'Exl-111 est conçu pour dissocier l'IgE liée au récepteur, ce qui pourrait entraîner une régulation à la baisse plus rapide et plus profonde du récepteur Fc epsilon RI alpha (FceRIa)", explique Novartis dans un communiqué. "Si ce mécanisme est confirmé cliniquement, il pourrait permettre un soulagement plus rapide des symptômes, un meilleur contrôle de la maladie, un schéma posologique plus pratique et une utilisation plus large dans le traitement des allergies alimentaires, de l'urticaire chronique spontanée, de l'urticaire chronique induite, de l'asthme allergique et d'autres maladies à médiation IgE, y compris, éventuellement, chez les enfants", ajoute la multinationale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

L'interdiction du chlorothalonil reste en vigueur

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L'utilisation de fongicides contenant du chlorothanolil reste interdite en Suisse (photo prétexte) (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

L'utilisation du chlorothalonil reste interdite en Suisse, a tranché le Tribunal administratif fédéral dans un arrêt publié jeudi. Les juges ont rejeté le recours de Syngenta, qui contestait l'interdiction par la Suisse de fongicides contenant cette substance.

L'Office fédéral de l'agriculture (OFAG) avait retiré en décembre 2019 l'autorisation des produits phytosanitaires à base de chlorothalonil. Cette substance peut se retrouver dans les eaux souterraines et l'eau potable sous la forme de métabolites nocifs pour la santé.

La décision de l'OFAG a été rendue avec effet au 1er janvier 2020, ce qui signifie que les stocks de produits contenant cette substance ne pouvaient plus être écoulés.

En 2020, le groupe d'agrochimie Syngenta, qui produit les fongicides contenant du chlorothalonil, avait interjeté recours devant le Tribunal administratif fédéral (TAF). Selon le producteur de produits phytosanitaires, les produits de dégradation de la substance (à savoir les métabolites) retrouvés dans les eaux souterraines ne seraient pas nocifs pour l'être humain.

Le TAF a constaté le risque important de la substance pour les amphibiens et pour les poissons. Ce constat à lui seul suffit à confirmer la légalité de l'interdiction.

Pas tous les métabolites sont nocifs

Le Tribunal administratif fédéral a rejeté l'argument selon lequel tous les métabolites du chlorothalonil seraient nocifs. Quatre d'entre eux ne le sont pas, notamment ceux présents fréquemment dans les eaux souterraines. Syngenta salue cette conclusion dans un communiqué de presse publié jeudi.

"Nous nous sommes engagés en faveur de décisions nuancées et fondées sur la science", déclare Roman Mazzotta, président de Syngenta Suisse dans un communiqué. Les décisions des autorités doivent reposer sur des faits, et non sur des automatismes, selon l'organisation

Selon le tribunal, la présence de deux métabolites M4 et M12 à une concentration supérieure à 0,1 microgramme par litre d’eau souterraine ne justifierait pas le retrait de l’autorisation du fongicide. Les valeurs limites ne s’appliqueraient qu’aux métabolites nocifs pour la santé.

Valeurs limites dépassées

Outre ce danger pour l'environnement, le TAF a relevé également que des métabolites dépassant le seuil de 0,1 microgramme par litre d'eau souterraine ont été détectés.

Même si ces cas ont été relevés de manière isolée, la présence de métabolites dans les prélèvements implique que les valeurs limites n'ont pas été respectées. L'interdiction est ainsi également pertinente du point de vue de la protection des eaux souterraines et de l'eau potable.

Le WWF a participé à la procédure en plaidant que la substance litigieuse constituait un risque pour la faune aquatique, notamment les amphibiens, et que sa présence dans les eaux souterraines constituait en outre un risque pour la santé publique.

Pour rappel, l'Union européenne avait interdit dès avril 2019 le chlorothalonil en pointant du doigt le risque pour les poissons et les amphibiens que représentait la pollution des eaux souterraines et de l'eau potable.

La décision des juges de St-Gall n'étant pas définitive, Syngenta peut encore recourir devant le Tribunal fédéral.

(arrêt B-531/2020 du12.3.2026)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Décharges sauvages de Nestlé: comme "une bombe qui va exploser"

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Questionné sur la possibilité de laisser les déchets sur place, dans l'attente que la nature reprenne ses droits, le gendarme a estimé que "tout dépend de ce qu'on veut laisser aux générations futures: un site propre, ou chargé de déchets dont on ne connaît pas encore toutes les conséquences?" (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les décharges sauvages proche des sites d'embouteillage d'eaux minérales de Nestlé dans les Vosges sont comme une "bombe qui va exploser" et mettre en danger la nappe phréatique, a affirmé jeudi l'un des directeurs d'enquête, au quatrième jour du procès à Nancy.

Interrogé par le président Didier Gastaldi sur la solution à apporter au problème posé par ces décharges, l'adjudant-chef de l'Oclaesp (Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique) a rétorqué: "Vous me demandez s'il est opportun de rester assis sur une bombe qui va exploser?"

Il a notamment évoqué le site de They-sous-Montfort, une "montagne de déchets" - dont la hauteur est estimée entre 10 et 25 mètres, soit un immeuble de six étages, selon l'enquête - qui se "dégradent au fil du temps et vont finir par percoler en-dessous", dans les nappes phréatiques, a-t-il mis en garde.

Le retrait de ces déchets "va demander une grande logistique" et nécessite aussi de "trouver un site qui va les accepter", a poursuivi l'enquêteur.

Questionné sur la possibilité de laisser les déchets sur place, dans l'attente que la nature reprenne ses droits, le gendarme a estimé que "tout dépend de ce qu'on veut laisser aux générations futures: un site propre, ou chargé de déchets dont on ne connaît pas encore toutes les conséquences?"

Nestlé a de son côté rappelé par la voix d'un de ses quatre conseils, Me Christophe Michaud, qu'il n'était pas propriétaire des terrains où ont été abandonnés ces déchets dans les années 1960 et 1970, puisqu'il n'a acquis qu'en 1992 la Société générale des eaux minérales de Vittel, à l'origine de cette pollution.

L'enquêteur a aussi fait part de son incompréhension quant à l'inaction de Nestlé entre 2014, année où la multinationale dit avoir appris l'existence des décharges, et 2021, année où elles ont été médiatisées.

Un point réfuté par Me Michaud: dans ce laps de temps, a-t-il énuméré, Nestlé a réalisé une cartographie, consulté la Dreal (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement) et mandaté un cabinet de conseil pour localiser les sites concernés et analyser l'impact environnemental.

La majorité des communes concernées font part de "bonnes relations" avec Nestlé qui les a soutenues financièrement. Seule Saint-Ouen-lès-Paray a porté plainte contre le géant agrolimentaire et est partie civile au procès, a soulevé par ailleurs le gendarme.

Nestlé Waters Supply Est, filiale du géant suisse chargée de ses eaux minérales, est poursuivie pour avoir "exploité" ou "géré" des décharges sauvages contenant plus de 473'000 mètres cubes de bouteilles en plastique et autres polluants dans quatre communes vosgiennes, proches des sites où elle embouteille ses marques Vittel, Contrex et Hépar.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Santé

Archéologie: le Valais se dote d'une stratégie, une première

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L'Etat du Valais veut continuer de sauvegarder et de valoriser son patrimoine archéologique cantonal (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L’Office cantonal valaisan d’archéologie s’est doté d'une nouvelle stratégie intitulée Archéo 2030. Cette dernière vise à structurer durablement la connaissance, la sauvegarde et la valorisation du patrimoine archéologique valaisan.

Initiée à la suite de deux postulats déposés ces dernières années au Grand Conseil, la stratégie Archéo 2030 se décline en cinq missions fondamentales: identifier, protéger, conserver, étudier et valoriser, selon un concept présenté lors d'une conférence de presse, jeudi à Martigny.

Le concept est basé sur 14 axes stratégiques et 43 mesures concrètes, visant à renforcer la gestion et la mise en valeur du riche patrimoine archéologique du canton.

Mieux valoriser le patrimoine

Dans ce contexte, l'Etat du Valais a choisi de renforcer son engagement en faveur du site archéologique de Martigny (Forum Claudii Vallensium), via le développement d'une fondation. Les vestiges de l'ancienne capitale romaine du canton y sont reconnus d’importance nationale.

"Nous désirons mieux valoriser le patrimoine archéologique de Martigny à l'échelle de la ville, du canton et en matière touristique", a rappelé Mathias Reynard, le président du gouvernement cantonal.

Investissements tous azimuts

La nouvelle fondation Pro Octoduro, c'est son nom, aura pour mission l’étude et la publication de plus de 40 ans de fouilles archéologiques; la conservation et la restauration des vestiges et du mobilier et la valorisation du site et donc son développement touristique.

L'Etat du Valais va y investir 730'000 francs annuellement et la Ville de Martigny 320'000 francs. Avec des fonds extérieurs, le soutien de fondations et de la Confédération, le but est de mettre sur pied un budget annuel, dès 2027, d'au moins 1,4 million de francs. La fondation comptera à terme sept collaborateurs, principalement des archéologues et des spécialistes de la médiation culturelle.

Faire rayonner le passé

L'un des buts de la fondation sera de contribuer à faire rayonner, scientifiquement et culturellement, l’héritage du Forum Claudii Vallensium. Il s'agit d'un centre majeur de la romanisation alpine, située à proximité de la voie historique du Grand-Saint-Bernard et siège du premier évêché du Valais au IVe siècle.

"A Martigny, il existe une ville souterraine sous la ville actuelle", a rappelé la présidente de la cité octodurienne, Anne-Laure Couchepin Vouilloz. "Nous possédons plus d'une quinzaine de lieux archéologiques allant de la première cathédrale du Valais au temple de Mitra en passant par le forum, les thermes ou l'amphithéâtre."

Des fouilles en cours

Depuis décembre dernier, des fouilles d’envergure sont actuellement menées à Martigny, sur le site de l’insula 14, situé à proximité immédiate du forum antique. Réalisés dans le cadre d’un projet de construction, ces travaux illustrent le rôle de l’archéologie préventive. Il vise à documenter les vestiges, tout en permettant le développement du territoire. Ces fouilles se poursuivront jusqu’à cet automne sur une surface d’environ 1400 m2 sur six niveaux, soit un total de 8400 m2.

Le coût total de l’opération, incluant les études, s’élève à 2,4 millions de francs, dont un quart est pris en charge par la Confédération, en raison de l’importance nationale du site. Parmi les découvertes récentes figure une salle de réception d'une habitation (50 m2) revêtue de marbre et flanquée de deux salles chauffées par hypocauste.

Rendre l'histoire du canton accessible

"Avec la stratégie Archeo 2030, la création de la Fondation Pro Octoduro et les recherches en cours à Martigny, le Valais entend concilier développement territorial, recherche scientifique et valorisation du patrimoine", souligne l'Etat du Valais. "Ces actions contribuent à mieux comprendre l’histoire du canton, tout en la rendant accessible au plus grand nombre."

Un centre valaisan cantonal d'archéologie alpine "Futur antérieur" sera créé en 2027 à Conthey pour valoriser les collections de l'office cantonal d'archéologie, afin qu'il devienne un lieu de conservation et de travail pour les chercheurs. Enfin, un musée cantonal d'archéologie doit voir le jour au sein du pôle muséal de Sion à l'horizon 2030.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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