Le Canton de Vaud aura un budget pour 2026. Après six séances et plus de 36 heures de discussions, le Grand Conseil a approuvé mercredi après-midi le budget d'Etat pour l'an prochain. Aucun parti ne s'est montré enthousiaste et le vote final a été serré.
Une majorité qualifiée de 76 voix sur 150 était nécessaire. Aux alentours de 14h30, les parlementaires ont dit oui par 94 voix, contre 44 non et avec six abstentions. Il aura fallu un vote nominal pour récolter plus de 76 votes favorables (66 oui, 59 non et 19 abstentions au premier vote).
La plupart des refus sont venus des rangs de la gauche radicale et du PS, avec quelques petites voix contre aussi du côté des Vert-e-s et de l'UDC. Le PLR a finalement voté de manière compacte et d'ailleurs même l'UDC. Les Vert'libéraux ont dit oui à l'unanimité. Ensemble à Gauche & POP (EP) s'est, lui, opposé à l'unanimité au budget.
A l'issue de ces débats-marathon, le déficit budgétaire a pu être raboté de quelques millions de francs, mais dans l'ensemble peu de choses ont bougé. Pour rappel, le projet initial du budget du Conseil d'Etat prévoyait un déficit de 331 millions de francs, lequel intégrait 305 millions de mesures d'économies.
Deux mesures controversées retirées
En revanche, la mesure la plus décriée du budget, la baisse de 0,7% du salaire des employés de l'Etat (décret sur la contribution de crise), avait été retirée vendredi par le Conseil d'Etat, soit l'équivalent de 24 millions de francs d'économies. Il avait également annoncé mettre entre parenthèses la suppression des décharges de fin de carrière des enseignants.
Les députés n'y sont donc pas revenus cette semaine. Ces deux mesures étaient vertement fustigées par les syndicats et étaient devenues le symbole de la colère des employés de la fonction publique défilant dans la rue.
S'agissant des 0,7%, le montant sera compensé par des mesures d'économies ciblées sur les ressources humaines. Le gouvernement a déjà évoqué le non-renouvellement automatique des postes au départ du titulaire et l'introduction d'un délai de carence de six mois à l'engagement sans prétériter les prestations essentielles.
Aucun retour positif
Avant le vote final, chaque groupe parlementaire a pris la parole et c'est peu dire que les critiques ont fusé contre ce budget 2026. Il a été qualifié pêle-mêle de "mauvais", "improvisé", "déséquilibré", "en sursis", "pas idéal", "sans dialogue", "sans concertation".
Les mots les plus durs ont été exprimés par la gauche radicale, l'UDC et le PS. Tout en étant critiques aussi, les chefs de groupe PLR et Vert'libéraux, respectivement Nicolas Suter et Jerome De Benedictis, ont, eux, semblé vouloir lancer un appel à l'apaisement et à un vote de raison.
La présidente du gouvernement Christelle Luisier a appelé le législatif à "mettre l'accent sur ce qui nous rassemble plutôt que sur ce qui nous divise". Elle a plaidé pour le redressement financier "avec une vision commune même si le chemin est complexe", et un retour à l'équilibre à l'horizon 2030.
"Ce budget n'est pas une ligne d'arrivée, mais un premier pas", a-t-elle déclaré. Elle a promis une "méthode de concertation plus poussée et avec une temporalité plus longue", avec des discussions avec tous les milieux et partenaires concernés dès janvier prochain.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Des températures dignes d’un mois de juillet… et pourtant nous ne sommes encore qu’en mai! Mardi, 35°C ont été enregistrés à Londres. En France, le mercure pourrait grimper jusqu’à 38, voire 39°C dans certaines régions ces prochains jours. La Suisse n’est pas épargnée : les températures resteront élevées jusqu’à la fin de la semaine.
Les tongs et la crème solaire sont déjà de sortie : il fait chaud… et ce n’est même pas encore l’été! L’ouest de l’Europe fait face à une vague de chaleur exceptionnelle, avec des records de chaleur pour un mois de mai en France, notamment. La Suisse n’est pas épargnée non plus avec des températures avoisinant les 30 degrés enregistrés, voire un peu plus par endroits.
Des records absolus pour un mois de mai pourraient même être battus localement ces deux prochains jours, notamment au Tessin. Des épisodes de chaleur à répétition et de plus en plus précoces. Avec le réchauffement climatique ces épisodes de chaleur vont être plus fréquents et plus durables mais ils pourraient toujours s’intercaler avec des épisodes frais, explique Nicolas Borgognon, météorologue à MeteoNews.
"On a eu une première quinzaine de mai fraîche, surtout vers l'Ascension. Et puis là, on bascule dans l'autre extrême avec des records de chaleur."
Nicolas Borgognon
Météorologue à MeteoNews
Nicolas Borgognon Météorologue à MeteoNews
Nicolas Borgognon Météorologue à MeteoNews
"Et ce qui est exceptionnel, c'est l'étendue sur tout l'ouest de l'Europe avec des valeurs, après, de 40 degrés dans le sud-ouest de la France déjà au mois de mai. Ça, c'est historique, ça n'a jamais été vu."
Une question se pose alors, alors qu’on suffoque déjà : à quoi va ressembler cet été? Va-t-on alterner entre vagues de chaleur et coups de frais?
Nicolas Borgognon
Météorologue à MeteoNews
Nicolas Borgognon Météorologue à MeteoNews
Nicolas Borgognon Météorologue à MeteoNews
"Pour la Suisse, on n'a pas forcément des records absolus qui seront battus, mais ça fait pratiquement une bonne semaine de chaleur. C'est rare à cette période"
En Suisse, les sommets historiques ne devraient pas être atteints, mais le thermomètre restera élevé toute cette semaine.
Samedi du partage: la demande est toujours plus forte à Genève (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)
En 2025, plus de 17’000 personnes ont eu recours à l’aide alimentaire à Genève. Pour les aider, la Fondation Partage relance son opération “Samedi du partage” vendredi et samedi dans les cantons de Genève, Vaud et Fribourg.
Ce week-end, on pense à prendre son cabas rose à l'entrée du supermarché!
L’opération "Samedi du partage" se tient les 8 et 9 mai, vendredi et samedi dans les cantons de Genève, Vaud et Fribourg. Et plus que jamais, chaque don compte.
Il y a quelques semaines, la Fondation Partage publiait ses chiffres pour 2025. Et le constat est édifiant. Le nombre de bénéficiaires a augmenté de 10%. Ce sont plus de 17'000 personnes qui ont eu recours à l’aide alimentaire à Genève, contre 15'400 l’année précédente. L’année passée, 3'760 tonnes de produits ont été distribuées.
Ces collectes du "Samedi du partage" sont très importantes pour la Fondation Partage, mais elles sont loin de représenter la majorité des dons.
Maud Bonnet, directrice de la Fondation Partage:
Maud Bonnet
Directrice de la Fondation Partage
Maud BonnetDirectrice de la Fondation Partage
Maud BonnetDirectrice de la Fondation Partage
"Aujourd'hui, les achats constituent près de 75 % de nos ressources. Cela signifie que pour l'ensemble des produits d'hygiène et des denrées alimentaires fournis, nous devons désormais compléter massivement nos stocks par des voies commerciales. Cette situation s'explique par le fait que nos collectes habituelles et les dons ne représentent plus que 25 % de ce qui nous est demandé pour la distribution."
Face à cette demande qui grandit, est-il envisageable de faire une journée de plus?
Maud Bonnet
Directrice de la Fondation Partage
Maud BonnetDirectrice de la Fondation Partage
Maud BonnetDirectrice de la Fondation Partage
"Une journée supplémentaire n'est pas envisageable car nous mobilisons déjà près de 5000 bénévoles sur les deux éditions annuelles. Il faut donc être en mesure de coordonner tout ce personnel et de s'accorder sur les disponibilités des différentes enseignes partenaires. En revanche, nous multiplions nos appels aux dons en dehors des éditions du "Samedi du partage".
La Fondation tente de trouver des solutions comme développer de nouveaux partenariats avec des entreprises ou la récupération d’invendus.
Retrouvez l'interview de Maud Bonnet en intégralité ci-dessous:
Maud Bonnet
Directrice de la Fondation Partage
Maud BonnetDirectrice de la Fondation Partage
Maud BonnetDirectrice de la Fondation Partage
Lors de la dernière édition en novembre 2025, le "Samedi du partage" a récolté 329 tonnes de produits de première nécessité (205 tonnes à Genève, 93 tonnes dans le canton de Vaud et 31 tonnes à Fribourg).
Pour rappel, les produits les plus utilises dont les denrées alimentaires non périssables et des produits d'hygiène de base, comme de la confiture, du café, des céréales, du sucre, de la farine, du riz, des conserves ou des couches pour bébé.
En 1980 aux Etats-Unis, le petit Chris est devenu le premier enfant à avoir pu réaliser son rêve.
Ce mercredi 29 avril à Genève, le Jet d’Eau et la façade du Mandarin Oriental seront illuminés en bleu, la couleur de Make-A-Wish. La Fondation réalise les rêves des enfants malades.
En ce mercredi 29 avril, nous célébrons la Journée mondiale des vœux. Une date particulièrement importante pour la Fondation Make-A-Wish qui réalise les rêves des enfants malades.
C’est le 29 avril 1980 que le tout premier vœu a été exaucé par la fondation aux Etats-Unis. Chris, 7 ans, était atteint de leucémie et il a pu pendant un jour se glisser dans la peau d’un policier.
Par la suite, ce mouvement est devenu mondial. La fondation en Suisse a été créée en 2003. Plus de 1000 vœux ont été réalisés depuis. Environ 800 enfants sont atteints chaque année d’une maladie grave en Suisse. En 2025, 110 projets ont été menés mais la fondation aimerait faire plus.
Les raisons de cet écart expliqués par Nathalie Martens-Jacquet, la directrice de la Fondation Make-A-Wish Suisse:
Nathalie Martens-Jacquet
Directrice de la Fondation Make-A-Wish Suisse
Nathalie Martens-Jacquet Directrice de la Fondation Make-A-Wish Suisse
Nathalie Martens-Jacquet Directrice de la Fondation Make-A-Wish Suisse
"Tout le monde ne connaît pas encore notre action. Comme nous ne disposons pas de listes de contacts, il nous est difficile d'atteindre directement nos bénéficiaires dès le début. Ce sont donc les familles qui doivent nous solliciter, mais beaucoup ignorent qu’elles ont cette opportunité ou n’osent pas faire la démarche."
Les demandes des enfants sont diverses, comme l'explique Nathalie Martens-Jacquet:
Nathalie Martens-Jacquet
Directrice de la Fondation Make-A-Wish Suisse
Nathalie Martens-Jacquet Directrice de la Fondation Make-A-Wish Suisse
Nathalie Martens-Jacquet Directrice de la Fondation Make-A-Wish Suisse
"Ces derniers mois, nous avons eu des demandes pour aller admirer des aurores boréales ou voir des baleines dans leur milieu naturel. L'objectif est de s'immerger complètement dans un autre monde."
À Genève, cette journée sera marquée par plusieurs moments symboliques. Ce mercredi soir le Jet d’Eau et la façade du Mandarin Oriental s’illumineront en bleu, la couleur internationale de Make-A-Wish.
Depuis 46 ans, la fondation Make-A-Wish est présente dans près de 50 pays et ce sont plus de 650’000 vœux d’enfants qui ont pu être réalisés. Il est possible de la soutenir en faisant notamment des dons.
Retrouvez l'interview de Nathalie Martens-Jacquet, la directrice de la Fondation Make-A-Wish Suisse, en intégralité ci-dessous:
Nathalie Martens-Jacquet
Directrice de la Fondation Make-A-Wish Suisse
Nathalie Martens-Jacquet Directrice de la Fondation Make-A-Wish Suisse
Nathalie Martens-Jacquet Directrice de la Fondation Make-A-Wish Suisse
Mathieu Jaton, directeur du Montreux Jazz Festival, regarde vers l'avenir avec l'affiche 2026 du couturier valaisan Kevin Germanier (KEYSTONE/Gabriel Monnet)
Le Montreux Jazz Festival s'apprête à célébrer sa 60e édition du 3 au 18 juillet 2026. Pour ce jubilé, Mathieu Jaton et son équipe de programmation frappent fort en réintégrant un Centre de Congrès (2m2c) entièrement rénové. Entre les adieux symboliques à la scène du lac et le retour de piliers comme Sting ou Deep Purple, cette édition s'annonce comme un trait d'union. Mathieu Jaton et le programmateur Rémi Bruggmann vous dévoile les dessous de ce rendez-vous, en version longue.
Mathieu Jaton
CEO Montreux Jazz Festival
Mathieu JatonCEO Montreux Jazz Festival
Mathieu JatonCEO Montreux Jazz Festival
Rémi Bruggmann
Programmateur Montreux Jazz Festival
Rémi BruggmannProgrammateur Montreux Jazz Festival
Rémi BruggmannProgrammateur Montreux Jazz Festival
Pour Mathieu Jaton, CEO du festival, ce soixantième anniversaire est une occasion unique de regarder dans le rétroviseur tout en projetant l'événement vers l'avenir. «C’était une volonté, un choix, il y a des évidences qui célèbrent un 60e [...] de créer cette balance qui est très Montreux, c’est-à-dire à la fois le patrimoine mais aussi l’innovation et ce qui fait la musique de demain» explique-t-il.
Le 2m2c: un écrin à 60 millions pour une acoustique retrouvée
Après deux ans de travaux et des éditions "hors-murs" qui ont marqué les esprits, le festival retrouve son quartier général. La rénovation du Centre de Congrès, chiffrée à 60 millions de francs, n'est pas qu'un simple ravalement de façade. Le 2m2c a été repensé pour offrir une expérience plus fluide et immersive aux 250'000 festivaliers attendus.
Mathieu Jaton souligne que ce retour ne signifie pas un retour en arrière.
«On retourne au Centre de Congrès, certes, mais ce n'est plus le Centre de Congrès d'avant. Il y a de nouveaux lieux, de nouvelles expériences qu'on a acquises pendant ces deux années de déménagement»
Parmi ces nouveautés, le festival inaugure un club électro intérieur aménagé sur deux étages au cœur du bâtiment. À l'extérieur, le Parc Vernex se transforme en lieu de villégiature estival avec un accès direct au lac, permettant aux festivaliers de se baigner pour la première fois, du moins de manière officielle.
L'Auditorium Stravinski et le Montreux Jazz Lab retrouvent leur rôle central, offrant ce confort acoustique et cette proximité qui font la signature de Montreux.
Les légendes au rendez-vous
La programmation de ce jubilé, pilotée par Rémi Bruggmann et David Torreblanca, fait la part belle aux artistes qui ont écrit les plus belles pages du festival. Deep Purple, qui a composé Smoke on the water après un incendie durant le concert de Frank Zappa, marquera son retour pour ce 60e, une présence quasi obligatoire selon Mathieu Jaton. Sting, invité pour la neuvième fois, se produira le 4 juillet. Mathieu Jaton insiste sur la pertinence de ces choix.
«Il n'y a pas de limite d'âge, c'est la limite du talent. Et quand ces artistes sont aussi brillants sur scène, ils continueront de venir au Montreux Jazz Festival»
L'édition 2026 réserve aussi des premières historiques, comme la venue des Isley Brothers. Actifs depuis les années 50, les frêres de Cincinnati fouleront la scène du Stravinski le 11 juillet, prouvant que Montreux reste une destination de rêve pour les géants de la soul.
La clôture du festival, le 18 juillet, a été confiée à deux monstres sacrés: Van Morrison et James Taylor. Un symbole fort pour Mathieu Jaton.
«James Taylor, on le voit très peu [...] avoir ces deux monstres qui vont clôturer cette édition, je trouve que c’était un beau symbole»
La nouvelle garde sacrée
Si le patrimoine est à l'honneur, le festival continue de parier sur les talents qui explosent. La chanteuse britannique RAYE, véritable muse de l'ère moderne du festival, ouvrira le Stravinski pour la troisième année consécutive. Mathieu Jaton ne tarit pas d'éloges à son sujet
«C’est l’égérie du Montreux Jazz Festival [...] elle sait tout faire, il n’y a qu’à voir les derniers tubes qu’elle sort»
Pour cette soirée d'ouverture, elle bénéficiera d'une "carte blanche" totale et promet une métamorphose scénique de la salle
Lewis Capaldi fera également son grand retour le 14 juillet. Après avoir ému le monde entier par sa résilience face à ses problèmes de santé, le songwriter écossais revient à Montreux en artiste consacré. Rémi Bruggmann rappelle l'importance de ces fidélités.
«Cette relation qu’on arrive à créer, ils nous la renvoient, ils y sont sensibles, et c’est aussi une des raisons pour lesquelles ils reviennent»
Une affiche haute couture
Pour marquer visuellement ce cap, le festival a confié son affiche au créateur valaisan Kévin Germanier. C'est la première fois qu'une affiche du MJF est entièrement brodée. Composée de 60'000 perles et sequins recyclés, cette œuvre monumentale sur velours noir rend hommage aux couleurs de Jean Tinguely tout en affirmant une modernité radicale. Une métaphore scintillante d'un festival qui, avec un budget de 30 millions de francs pour 2026, refuse la standardisation pour préserver sa singularité.
Entretiens réalisés par Benjamin Smadja / Adaptation web avec IA
Dévoiler sa schizophrénie à une intelligence artificielle plutôt qu’à un humain. Un thème qui sera abordé lors des Journées de la Schizophrénie, qui se tiennent dès samedi 14 mars et jusqu’au 21 mars prochain. L'objectif: mieux informer sur cette maladie et briser les préjugés qui l’entourent.
En Suisse, environ 85'000 personnes vivent avec la schizophrénie. Et pourtant, le diagnostic arrive souvent tard. En moyenne, la maladie est identifiée avec sept ans de retard, alors même que les premiers signes apparaissent généralement entre 15 et 25 ans. Cette année, l’accent est justement mis sur les jeunes: comment les encourager à parler plus tôt et à demander de l’aide? Beaucoup d’entre eux ont aujourd’hui tendance à se confier d’abord à une intelligence artificielle plutôt qu’à un être humain. Faut-il s’en inquiéter? Pas forcément, explique Jean-Christophe Leroy, directeur général de l’association PositiveMinders, à l’origine de ces Journées de la schizophrénie.
Jean-Christophe Leroy
Directeur général de PositiveMinders
Jean-Christophe Leroy Directeur général de PositiveMinders
Jean-Christophe Leroy Directeur général de PositiveMinders
"On s'aperçoit que l'IA, elle sait interagir avec la personne à tout moment du jour et de la nuit."
L’IA ne peut, toutefois, pas tout remplacer. Un cadre médical reste indispensable: ces outils peuvent se tromper, conduire à de mauvaises interprétations, ou encore retarder une consultation. Sans oublier la question des données personnelles, parfois livrées très librement.
Pour Jean-Christophe Leroy, l’enjeu serait plutôt d’entraîner ces intelligences artificielles afin qu’elles puissent devenir, à terme, de véritables outils de santé publique.
Jean-Christophe Leroy
Directeur général de PositiveMinders
Jean-Christophe Leroy Directeur général de PositiveMinders
Jean-Christophe Leroy Directeur général de PositiveMinders
"Il faut apprendre aux IA les bons comportements"
"Le bon moment"
Dévoiler sa schizophrénie n'est jamais facile. L'association profite de ces Journées pour lancer une campagne nationale de sensibilisation intitulée "Le bon moment". Elle illustre les pires moments pour se dévoiler tout en soulignant le rôle que chacun peut jouer pour faciliter la prise en charge des troubles de santé mentale. Pour la visionner rendez-vous ici.
Les Journées de la schizophrénie se tiennent du 14 au 21 mars. Au programme: projections de films, conférences, portes ouvertes et rencontres. Des événements organisés dans plusieurs pays francophones, et aussi chez nous. A Lausanne, l'association Espace d’ateliers, une association qui développe des ateliers d’art-thérapie et d’expression créative, organise une journée portes ouvertes le samedi 21 mars.