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Culture

Trump sur la scène de la salle de spectacle de Washington

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Donald Trump avait enfilé son plus beau smoking avant de prendre les commandes de la cérémonie des 48es Kennedy Center Honors en compagnie de soon épouse Melania Trump. (© KEYSTONE/AP/Julia Demaree Nikhinson)

Donald Trump, qui promeut une approche nationaliste et "anti-woke" de la culture, s'est fait maître de cérémonie dimanche pour une soirée de gala au Kennedy Center, grande salle de spectacle de Washington dont il a pris les commandes.

Il s'agissait de rendre hommage aux récipiendaires des "Kennedy Honors", des prix remis chaque année à une poignée d'artistes à la carrière prestigieuse.

"Chacun (d'eux) a une histoire de succès et de triomphe qui n'aurait pu arriver qu'aux Etats-Unis", a vanté le président à propos des lauréats 2025, dont la superstar du cinéma Sylvester Stallone et la reine du disco Gloria Gaynor.

Ses prédécesseurs se contentaient d'assister à la soirée, succession de prestations musicales et de discours, dans la loge présidentielle.

Mais Donald Trump, ancien animateur de téléréalité, a voulu monter sur la scène de cette salle dont il a bouleversé l'organisation et la direction pour bannir ce qu'il appelle la "propagande antiaméricaine"

"C'est la plus belle soirée de l'histoire du Kennedy Center" a assuré le républicain de 79 ans, en smoking, assurant que le spectacle "recevait déjà des critiques élogieuses" et en prédisant une forte audience lors de sa diffusion par la chaîne CBS le 23 décembre.

Le milliardaire avait aussi enregistré de courtes vidéos dans le Bureau ovale qui ont scandé la soirée.

Le Kennedy Center, grande bâtisse blanche à l'architecture imposante des années 1970, posée au bord du fleuve Potomac, avait une tradition de neutralité politique et proposait depuis plus d'un demi-siècle une programmation culturelle diversifiée.

Nouvelle programmation

Pendant son premier mandat (2017-2021) Donald Trump avait boudé ces soirées, certains artistes ayant déclaré qu'ils ne souhaitaient pas le rencontrer.

Rien de tel cette fois.

Sylvester Stallone, 79 ans, entré dans la légende avec "Rocky" et "Rambo" est un partisan déclaré du président, qui l'a nommé symboliquement comme l'un de "ambassadeurs" à Hollywood, très majoritairement favorable aux démocrates.

Outre Gloria Gaynor, 82 ans, interprète de "I Will Survive", la soirée a mis à l'honneur George Strait, 73 ans, légende de la country, et le groupe de glam rock KISS - sans son guitariste Ace Frehley, décédé en octobre à 74 ans.

Egalement distingué: l'acteur britannique Michael Crawford, 83 ans, connu pour son rôle dans la comédie musicale "le Fantôme de l'opéra", un genre dont Donald Trump se dit friand.

Alors qu'ils recevaient les années précédentes un collier aux couleurs de l'arc-en-ciel, jugée "vulgaire" par la Maison Blanche de Donald Trump, les artistes ont reçu cette fois une médaille dorée, offerte par le joailler Tiffany, propriété du groupe français LVMH.

La nouvelle direction du Kennedy Center, constituée de fidèles du président, a supprimé les spectacles de drag shows qui s'y déroulaient et les événements célébrant la communauté LGBT.

Elle a invité des conférences de la droite religieuse et des artistes chrétiens.

Selon la presse américaine, les ventes de billets ont baissé depuis que M. Trump et ses proches en pris le contrôle du Kennedy Center.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Audience RTS: le numérique progresse, la radio et la télé résistent

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2025 a aussi été marqué par le début du déménagement de la RTS sur son nouveau site de Lausanne-Ecublens (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'an dernier, la RTS a vu son audience augmenter sur ses canaux numériques. Dans le même temps, les canaux traditionnels - radio et télévision - ont bien résisté. La RTS est particulièrement satisfaite d'être écoutée par deux jeunes sur trois en Suisse romande.

L’audience de Play RTS, des applications mobiles et du site rts.ch a progressé de 7,2% en 2025, indique la RTS lundi dans un communiqué. Chaque semaine, elle a compté sur ces supports 3'979'000 visites (+7,2%) et 2'007'400 vues ou écoutes de plus de 10 secondes (+2,4%) en Suisse. Sur les réseaux sociaux - Instagram, Facebook, YouTube et TikTok -, la hausse de l’audience atteint 19%, avec en moyenne 12,5 millions de vues hebdomadaires.

La télévision reste un média dominant, avec 68% de la population romande qui la regarde chaque semaine. Dans cet univers, les deux chaînes de la RTS affichent une empreinte hebdomadaire de 51,5%, contre 54% en 2024, année marquée par les JO d'été à Paris et la Coupe du monde de football.

Pour la radio, le taux d'écoute hebdomadaire est de 71%. Les chaînes de la RTS ont connu une baisse d’audience après l’arrêt de leur diffusion sur la bande FM, fin 2024. Mais ce recul a été compensé par une hausse des audiences numériques des quatre chaînes de la RTS de 14%, selon les chiffres publiés par la RTS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le MEG veut réduire de 85% ses émissions de CO2 d'ici 2030

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Le Musée d'ethnographie de Genève (MEG) veut mettre le public et les partenaires davantage au centre de la réflexion sur ses expositions (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Musée d'ethnographie de Genève (MEG) veut diminuer de 85% ses émissions de gaz à effet de serre liées à l'énergie d'ici 2030. Le public et les partenaires seront aussi davantage associés à la réflexion sur les expositions à venir, a affirmé lundi l'établissement.

La nouvelle politique du MEG pour 2030 rassemble quatre axes. Ceux-ci doivent oeuvrer à l'amélioration de la situation des sociétés humaines et non humaines dont les liens seront davantage mis en avant.

Sur le front environnemental, le musée souhaite des expositions éco-compatibles. Il promet aussi un recours au numérique plus responsable et écologique.

Le musée veut également renforcer son lien avec son territoire. Les droits des communautés qui sont au centre des expositions montrées doivent être considérés et celles-ci doivent pouvoir participer, ajoute-t-il.

Autre renforcement de la collaboration, le musée souhaite un climat de travail positif. Des formats de dialogue doivent être lancés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Grammy Awards:Lamar reçoit le Grammy de l'enregistrement de l'année

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Kendrick Lamar et SZA (au premier plan) ont reçu la distinction de l'enregistrement de l'année. (© KEYSTONE/AP/Chris Pizzello)

Le rappeur américain Kendrick Lamar s'est vu décerner dimanche à Los Angeles le Grammy Award de l'enregistrement de l'année, qui récompense la qualité de la production d'un morceau, pour "luther", en duo avec la chanteuse R&B américaine SZA.

"Je ne suis pas doué pour parler de moi, mais je m'exprime à travers la musique", a-t-il réagi sur scène.

Ont également été primés son sixième disque en solo "GNX" (meilleur album rap), son titre "TV Off" (meilleure chanson rap) et sa collaboration avec le duo Clipse sur "Chains & Whips" (meilleure performance rap).

Le trophée de la meilleure performance rap mélodique est aussi revenu à "luther".

L'an dernier, le Californien était déjà reparti des Grammys avec 5 trophées pour son hit "Not Like Us", sur lequel il s'en prenait au rappeur canadien Drake.

Figure majeure de la culture afro-américaine contemporaine, Kendrick Lamar, 38 ans, propose un rap à la fois populaire et exigeant.

Né en 1987 à Compton, ville pauvre de la banlieue sud de Los Angeles, il a commencé à publier de la musique dès le lycée, influencé par le rap de la côte ouest dont il est fan (Tupac Shakur, Dr Dre, Snoop Dogg...).

Après de nombreuses collaborations, mixtapes et tournées avec d'autres rappeurs de la région sous le nom d'artiste K-Dot, il sort plusieurs morceaux sous sa véritable identité, puis un premier album en 2011, "Section.80", qui remporte un joli succès public et critique.

Mais c'est son deuxième disque un an plus tard, "Good Kid, M.A.A.D City", qui propulse l'autoproclamé "petit gars" (entre 1,65 et 1,68 m, selon les sources) au rang de superstar du genre.

Avec ce disque, Kendrick Lamar montre qu'il est "l'un des artistes les plus importants de la culture" hip-hop, juge auprès de l'AFP Timothy Welbeck, professeur d'études afro-américaines à l'Université Temple, à Philadelphie.

Capable à la fois d'égaler les plus grands, techniquement et musicalement, tout en racontant son histoire "d'une manière captivante" et "qui résonne auprès du public", ajoute celui qui a dirigé un cours sur l'artiste.

Les albums qui suivront le verront incorporer plus de jazz, de soul et de funk. Et approfondir encore son introspection : il parle de la dépression qu'il a traversée après le succès, de son rapport douloureux à la masculinité, des abus sexuels dans sa famille.

En 2018, Kendrick Lamar est devenu le premier rappeur à recevoir le prix Pulitzer dans la catégorie musique pour son album "Damn". Le jury a salué "une collection de morceaux virtuoses" proposant "des vignettes saisissantes capturant la complexité de la vie afro-américaine contemporaine".

Sa tournée mondiale avec la chanteuse SZA a rapporté près de 358 millions de dollars, selon le magazine Forbes, avec plus de 1,5 million de billets vendus.

Ce père de deux enfants verrouille totalement sa vie privée et sa communication.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Grammy Awards:"WILDFLOWER" de Billie Eilish élue chanson de l'année

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Finnea (à g.) et Billie Eilish ont reçu la distinction de "chanson de l'année" pour le titre "Wildflower". (© KEYSTONE/AP/Chris Pizzello)

L'Américaine Billie Eilish a remporté dimanche le prix de la chanson de l'année, qui récompense les auteurs-compositeurs, pour son titre "WILDFLOWER", lors de la 68e cérémonie des Grammy Awards à Los Angeles.

Sur scène pour recevoir son trophée, l'artiste de 24 ans a réitéré sa prise de position contre les politiques migratoires répressives du président américain Donald Trump.

"J'ai l'impression qu'il faut simplement continuer à nous battre, à prendre la parole et à manifester. Nos voix comptent vraiment, les gens comptent vraiment", a lancé celle qui dénonce les opérations de la police de l'immigration (ICE), récemment à Minneapolis.

Billie Eilish a créé la surprise en s'imposant face à des poids lourds comme Bad Bunny, Lady Gaga, Kendrick Lamar, Sabrina Carpenter et le titre favori "Golden", tiré de la bande originale du film d'animation phénomème "KPop Demon Hunters".

WILDFLOWER" est une ballade pop-folk où la chanteuse, au timbre unique, confie avec délicatesse être tombée amoureuse de la personne ayant blessé une amie qu'elle a consolée.

Le titre, écrit avec son frère et partenaire artistique de toujours Finneas O'Connell, est sorti en 2024 sur le troisième album studio de la chanteuse californienne.

Il a connu une seconde vie en 2025 en tant que single, lui permettant d'être nommé pour la chanson et l'enregistrement de l'année, qui récompensent respectivement l'écriture et la production d'un morceau.

A 24 ans, Billie Eilish est déjà une habituée de la cérémonie, puisqu'elle avait remporté neuf Grammys avant dimanche.

Diagnostiquée à 11 ans du syndrome de Gilles de la Tourette, une affection neurologique qui lui provoque des tics nerveux, la chanteuse a traversé plusieurs épisodes dépressifs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Grammy Awards: album de l'année pour Bad Bunny

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Bad Bunny a appelé à "mettre dehors" la police de l'immigration US, lors de la 68e édition des Grammy Awards. (© KEYSTONE/AP/Chris Pizzello)

Devenu dimanche le tout premier artiste chantant en espagnol à remporter le plus prestigieux des Grammy Awards, celui de l'album de l'année, le Portoricain Bad Bunny, 31 ans seulement, a propulsé en dix ans le reggaeton et la trap latine au sommet de la pop mondiale.

"Je veux dédier ce prix à toutes les personnes qui ont dû fuir leur terre natale, leur pays, pour suivre leurs rêves", a-t-il déclaré sur scène en recevant son troisième trophée de la soirée, après ceux de la meilleure musique latine urbaine et de la meilleure performance musicale globale pour le titre "Eoo".

Un peu plus tôt, il avait appelé à "mettre dehors" la police américaine de l'immigration (ICE)."Nous ne sommes pas des sauvages. Nous ne sommes pas des animaux. Nous ne sommes pas des étrangers. Nous sommes humains et nous sommes américains", avait-il ensuite lancé, exhortant à ne pas se laisser "contaminer" par la "haine".

Dans une industrie musicale américaine ayant historiquement marginalisé les voix latino, son triomphe est particulièrement significatif.

Il "montrerait encore davantage l'influence croissante des cultures latino-américaines aux Etats-Unis", commentait ainsi Lauron Kehrer, musicologue, auprès de l'AFP avant la cérémonie.

Ces récompenses viennent couronner une année extraordinaire pour le chanteur, depuis la sortie en janvier 2025 de son sixième album solo.

"Debi Tirar Mas Fotos" accorde une grande place aux rythmes traditionnels portoricains (salsa, bomba, plena...) et évoque la colonisation de son île natale, sous juridiction des Etats-Unis depuis 1898.

C'est précisément ce qui fait la force de l'artiste: livrer un message sociopolitique sous une forme résolument dansante.

"Profondément politique"

Benito Antonio Martinez Ocasio, de son vrai nom, a enchaîné l'été dernier avec une résidence de trois mois à Porto Rico, boostant l'économie locale qui fait face à des taux élevés de pauvreté et de chômage.

Autre acte à la portée forte dans l'Amérique de Donald Trump, sa tournée mondiale débutée en novembre, qui doit durer jusqu'à juillet, ne passe pas par les Etats-Unis, afin de mettre ses fans à l'abri de potentiels raids d'ICE, a-t-il dit.

L'unique occasion de le voir se produire dans le pays sera donc le spectacle de la mi-temps du Super Bowl (la finale du championnat de football américain) dimanche prochain.

Le choix, pour la première fois, d'un artiste chantant en espagnol pour assurer ce show n'a pas ravi les partisans du président américain.

Ce concert est "profondément politique", analyse Jorell Melendez-Badillo, historien à l'Université du Wisconsin-Madison qui a collaboré avec le musicien sur son dernier album. La musique de Bad Bunny se heurte en effet à une "sorte d'idée nationaliste de qui a le droit d'appartenir aux Etats-Unis".

Dans la sphère MAGA, certains lui reprochent aussi de brouiller les frontières entre les genres avec ses vêtements ou son maquillage.

Repéré sur SoundCloud

Fils d'un routier et d'une enseignante, Benito Antonio Martinez Ocasio est né le 10 mars 1994 et a grandi près de San Juan, la capitale de Porto Rico.

Il a apprivoisé sa voix comme enfant de choeur, avant de créer des sons sur son ordinateur dès sa préadolescence, inspiré par des styles musicaux allant de la bachata dominicaine à la pop des Bee Gees.

En 2016, il travaillait dans un supermarché, à emballer les courses des clients, lorsqu'il a été repéré par un label grâce à ses morceaux postés sur la plateforme de streaming musical SoundCloud.

En 2022, Bad Bunny est devenu le premier musicien nommé aux Grammys dans la catégorie album de l'année pour un disque en espagnol, avec "Un Verano Sin Ti".

Puis, en 2023, il a été le premier artiste hispanophone tête d'affiche du prestigieux festival de musique Coachella, en Californie, livrant une performance mettant en valeur la culture portoricaine.

Hésitant, au début de sa carrière, à adopter des positions politiques affirmées, comme le souhaitaient certains de ses fans, le musicien a joué un rôle important dans les manifestations qui ont secoué Porto Rico en 2019, en réponse à des scandales impliquant les autorités de l'île.

Et, lors de l'élection présidentielle américaine de 2024, il a apporté son soutien à la candidate démocrate Kamala Harris contre le républicain Donald Trump.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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